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Y’en a marre ….

Posté par ippolito le 7 février 2013

Pas-de-Calais : un instituteur ivre devant sa classe

Dans le Pas-de-Calais, un instituteur remplaçant est arrivé vendredi devant sa classe de CM1-CM2 complètement ivre. Immédiatement suspendu, il aurait même giflé un élève. Ce mardi, il s’est rendu devant les gendarmes… à nouveau saoul.

Le professeur remplaçant peinait à tenir debout et présentait un taux d’alcool de 2,24 grammes par litre de sang.

Aller en cours en ayant bu, c’est certainement une très mauvaise idée, mais ça l’est encore plus lorsqu’on est… l’instituteur. A Saint-Martin-d’Hardinghem, dans le Pas-de-Calais, un professeur des écoles est en effet arrivé devant ses élèves de CM1-CM2 complètement ivre. Les tests réalisés sur l’homme de 48 ans par les gendarmes révèleront un taux d’1,12 milligramme d’alcool par litre d’air, soit 2,24 grammes par litre de sang.
 
« Il semblait avoir des troubles de l’équilibre »

Bertrand Pruvost, le maire de cette petite commune, raconte sur RMC comment le personnel de la mairie s’est rendu compte de l’état de cet instituteur remplaçant. « Vendredi après-midi, la secrétaire de mairie avait besoin de récupérer un téléphone dans la salle de classe. Ouvrant la porte, les élèves lui disent que l’instituteur a un comportement inhabituel. Interpellée, elle y retourne et constate qu’il semble ivre, il semblait même avoir des troubles de l’équilibre ». Les gendarmes sont donc venus le chercher à l’école, et son contrôle d’alcoolémie a révélé un taux impressionnant.

« Trois petits se sont plaints d’avoir été bousculés »

Pire, l’instituteur aurait même été agressif avec des élèves, précise le maire : « Il y a trois petits qui se sont plaints d’avoir été bousculés, ou pour un, peut-être, giflé par l’instituteur, donc les parents sont allés porter plainte à la gendarmerie ». Automatiquement suspendu de ses fonctions, l’instituteur ne sait pas encore pendant combien de temps il le sera, et s’il sera payé. L’enquête du rectorat devra révéler s’il s’agit d’une récidive. Et il risque, évidemment, la révocation.

L’instituteur à nouveau ivre pour aller voir les gendarmes

Convoqué ce mardi matin à la gendarmerie de Fauquembergue, toujours dans le Pas-de-Calais, l’instituteur est arrivé… à nouveau alcoolisé. Dans l’incapacité de répondre aux questions vendredi dernier, il avait en effet été convoqué ce mardi pour s’expliquer après les plaintes déposées par trois parents.

Mais l’homme, venu en voiture, s’est présenté visiblement en état d’ébriété, poussant les gendarmes à le contrôler : il avait 0,31 mg par litre d’air expiré, soit 0,6 grammes par litre de sang. Ne pouvant être entendu, il a été placé en dégrisement, et devrait être interrogé dans l’après-midi sous le régime de la garde à vue.

http://www.rmc.fr/editorial/346028/pas-de-calais-un-instituteur-ivre-devant-sa-classe/

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Y’en a marre des salaires et des avantages des fonctionnaires du CSA

Posté par ippolito le 7 février 2013

CSA : les très coûteux sages de l’audiovisuel
  
L’audiovisuel public n’emploie plus de fonctionnaires et les personnels ne sont plus employés que sous contrat de droit privé. Et ce, depuis 1959, quand la Radiodiffusion Télévision Française est devenue un établissement public à caractère industriel et commercial.

Plus de fonctionnaires, mais des privilégiés payés par les contribuables
A cette époque, les fonctionnaires en poste durent choisir entre le statut de salarié de droit privé et leur statut public.La culture de la fonction publique conserve malgré tout quelques beaux restes, notamment en matière de grèves.

Mais l’État n’est jamais loin, surtout quand c’est le président de la République qui nomme le président de France Télévisions. Surtout, il y a une organisation en théorie indépendante qui chapeaute audiovisuel public et privé, le CSA.

Créé en 1989, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, autorité administrative indépendante, est censé se comporter en gendarme scrupuleux de  l’audiovisuel. Dans la réalité, cette institution fonctionne comme un joli fromage comme l’a montré le journaliste Guillaume Evin dans son ouvrage « Le Livre noir du CSA » paru en 2011.

En 2008, le patron du CSA double son salaire

En 2009, le CSA comptait 321 salariés (fonctionnaires détachés et contractuels) au service des neuf « sages ». Les neuf sages en question touchaient, en 2010, 133 265 € bruts par an, à l’exception du président, Michel Boyon qui se contentait de 184 964 € (15.000 euros par mois).
Il faut dire que le président en question doit se contenter de deux voitures de fonction. Ces traitements seront payés pendant les six ans que dure le mandat de conseiller, ainsi que pendant l’année sabbatique (obligatoire) qui suivra.

Des avantages en pagaille

Il faut dire que ces Messieurs-Dames du CSA suivent un rythme de vie particulièrement soutenu dans leurs vastes bureaux (les plus spacieux de toute l’administration). Ce rythme est si soutenu que certains conseillers ne viennent dans les somptueux locaux de la Tour Mirabeau qu’une à deux fois par semaine, en dehors bien sûr des trois mois de vacances réglementaires.

Il faut bien cela quand, sur un budget de 40 millions €, on dépense, en 2009,  287 000 € de frais de bouche.

Cet article est extrait des Dossiers du Contribuables n°7 : Fonctionnaires, ce qu’ils nous coûtent

http://www.lecri.fr/2013/02/05/csa-les-tres-couteux-sages-de-laudiovisuel/38650

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Y’en a marre des licenciements boursiers et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 7 février 2013

Goodyear : quand Hollande, candidat, promettait une loi

En visite à l’usine Goodyear d’Amiens, en octobre 2011, François Hollande promettait une loi pour empêcher les licenciements boursiers. Le moment a été immortalisé dans une vidéo amateur.

La scène se déroule le 14 octobre 2011, à l’usine Goodyear d’Amiens Nord. À deux jours du second tour de la primaire socialiste, le candidat Hollande est venu rencontrer les salariés en lutte pour la sauvegarde de leur emploi. Il drague les électeurs d’Arnaud Montebourg, en position d’arbitre grâce aux 17,19% des votes qu’il a obtenus au premier tour avec un discours inscrit à gauche.

« Je ne suis pas comme [un] autre qui vient devant les travailleurs et leur promet ce qu’il n’est pas capable de tenir après », introduit François Hollande (2’30). « L’État peut fixer les règles », promet-il alors (3’30), « dans les cas de licenciements dont le seul but est boursier, la saisine d’un tribunal doit être possible pour suspendre ce plan et obliger le groupe à revenir dans la négociation. »

Cette promesse de légiférer contre les licenciements boursiers, intégrée dans le programme du candidat socialiste, est aujourd’hui menacée. Alors que les salariés tentaient, mardi, d’organiser une mobilisation interprofessionnelle pour faire pression sur le sujet (voir notre reportage), le gouvernement se cache derrière les « accords pour la compétitivité et la sécurisation du travail », conclus le 11 janvier entre des syndicats de patrons et de salariés.

« Il ouvre la possibilité aux instances représentatives du personnel au sein des entreprises d’être associées beaucoup plus en amont que par le passé à toutes les décisions prises par la direction », se réjouissait lundi sur RMC et BFM la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem. L’accord prévoit une réforme des procédures de licenciement économique qui suffira, selon le gouvernement, à empêcher les licenciements boursiers.

Aucune loi sur le sujet n’est donc pour l’heure inscrite au calendrier de la majorité, ni au gouvernement ni au Parlement. « Les licenciements boursiers n’étaient pas légaux et ne le seront pas plus demain puisque le contrôle du motif économique va continuer », justifie un membre du gouvernement cité lundi par Les Échos, même si Najat Vallaud-Belkacem estime qu’il « n’est pas exclu d’aller plus loin », que l’accord sur l’emploi.

La direction de Goodyear a confirmé ce jeudi matin la fermeture de son usine d’Amiens Nord et la suppression de 1173 postes. Réunis deux jours plus tôt devant le ministère du Travail avec les salariés de Renault et PSA Peugoet-Citroën notamment, les salariés de Goodyear s’estimaient déjà « trahis » par le chef de l’État. « On a tous voté pour lui. Il nous a bien baisés », lâchait un salarié en promettant de « tout brûler ».

http://www.politis.fr/Goodyear-quand-Hollande-etait,20832.html

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Y’en a marre des escroqueries à la carte bancaire surtout à grande échelle

Posté par ippolito le 7 février 2013

Des escroqueries à la carte bancaire repérées à grande échelle

Ce mardi, 22 personnes ont été interpellées pour escroqueries à la carte bancaire dans toute la France. Les enquêteurs estiment qu’il s’agit des prémices d’un vaste réseau qui aurait fait des milliers de victimes…

Une enquête menée par la section de recherches de Toulouse et les gendarmes du Lot a mis à jour un réseau avec des ramifications internationales. La Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Bordeaux a été saisie du dossier.

Pierre Bellet, premier vice procureur au parquet de Bordeaux, parle d’ « un réseau criminel parfaitement organisé et d’une grande technicité». 150 gendarmes ont été mobilisés sur l’ensemble du territoire national pour permettre ces premières interpellations. Ils ont à la fois procédé à des perquisitions en ligne, à l’insu des escrocs, et à leurs domiciles.

Un site vendant des numéros de cartes bancaires

Tout commence avec le dépôt de plainte d’une société en 2011 qui a mis en cause un habitant du Lot. Les enquêteurs découvrent ensuite que les victimes sont disséminées dans toute la France. Des forums hébergés à l’étranger seraient au cœur du système de fraude.

«Ce sont des sortes de  C discount version cartes bancaires », selon Patrice Reveillac, adjudant à la section de recherche de Toulouse. « Ceux qui sont férus d’informatique peuvent avoir accès à ces sites », estime Pierre Bellet. 

Les personnes arrêtées, âgées de 16 à 50 ans, ont acheté et/ ou revendus des numéros de cartes acquis illégalement. Ils leur ont permis soit d’encoder de fausser cartes, soit de faire des achats sur internet.

Les numéros de cartes ont été récupérés par la méthode du phishing, c’est-à-dire que les escrocs se sont fait passer pour un organisme de confiance (administration ou banque) pour récupérer des informations confidentielles. « Les sites sécurisés comportent des failles que les hackers savent utiliser », pointe Patrice Reveillac.

Le préjudice par carte est évalué à 1200 euros en moyenne. Le préjudice total, selon une estimation basse, serait lui de l’ordre de 6 millions d’euros. La saisie et la confiscation du patrimoine des personnes soupçonnées, en particulier des biens immobiliers, sont envisagées. 

Ces premières arrestations ne sont qu’une première étape du démantèlement, puisque une coopération internationale va permettre d’identifier les têtes pensantes du réseau, qui fonctionne depuis le milieu de l’année 2010. Pour les chefs d’accusation d’escroquerie en bande organisée, de recel, de blanchiment et d’association de malfaiteurs, les auteurs présumés encourent 10 ans de prison.

http://www.20minutes.fr/societe/1094561-escroqueries-a-carte-bancaire-reperees-a-grande-echelle

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Y’en a marre des réformes des rythmes scolaires et surtout de leurs coûts ….

Posté par ippolito le 7 février 2013

Rythmes scolaires : une facture de 600 millions d’euros ?

La réforme pourrait coûter « 50 à 150 euros par enfant, en fonction des communes », souligne l’Association des maires de France.

La facture de la réforme des rythmes scolaire s’élèverait à 600 millions d’euros, estime l’Association des maires de France mercredi 6 février, selon Europe 1. Un coût qui inquiète les élus : ces derniers assurent qu’il devront augmenter les impôts locaux de leur commune.

La réforme pourrait coûter « 50 à 150 euros par enfant, en fonction des communes », a affirmé mardi sur Europe 1 Philippe Laurent, le président de la Commission des finances de l’Association des maires de France.

Les communes pourront tout de même compter sur le fonds d’aide de 250 millions d’euros mis en place par l’Etat, qui veut les inciter à mettre en place la réforme dès la rentrée prochaine. 

Mais pour Philippe Laurent, c’est loin d’être suffisant : « Il faudrait que l’Etat reconnaisse que cette réforme coûte aux collectivités territoriales, que ce fonds d’aide puisse être pérennisé. »

Vers une hausse des impôts locaux ?

Interrogé par la radio, Jean-Christophe Lagarde, député-maire UDI de Drancy (Seine-Saint-Denis), estime pour sa part qu’il va devoir embaucher au minimum 540 personnes pour s’occuper de 8.000 élèves de sa ville. Pour Drancy, le coût avoisinerait alors 800.000 euros, « déduction faite de l’aide que la commune touchera de l’Etat ». 

« Taxe foncière et taxe d’habitation vont devoir compenser ce que l’Etat refile comme charges aux communes. Ça représente 25 à 30% des impôts locaux. Dans une ville comme Drancy, une des plus pauvres d’Ile-de-France, ça ne se trouve pas sous le sabot d’un cheval », affirme Jean-Christophe Lagarde sur Europe 1. « Si on ne veut pas le prendre sur les impôts, il faudra fermer la piscine municipale ou supprimer toutes les colonies de vacances. »

Résultat : Jean-Christophe Lagarde annonce attendre la rentrée 2014 pour mettre en place les nouveaux rythmes scolaires.

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20130206.OBS7855/rythmes-scolaires-une-facture-de-600-millions-d-euros.html

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