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Y’en a marre du salaire du président du CSA

Posté par ippolito le 17 février 2013

Combien gagne le président du CSA ?

Le CSA nous communique ces éléments :

Combien gagne le président du CSA ?

Le président du CSA gagne un salaire d’environ 183 500 € brut annuel, soit environ 15 000 € par mois (en salaire brut). C’est-à-dire le même salaire que son prédécesseur, il n’y a donc pas eu d’augmentation.

Il y a deux parties dans ce salaire : un traitement de base qui est de 83 000 € environ (salaire de base fixé par l’article 5 de la loi du 30 septembre 1986) et des indemnités de 100 500 €, qui ont fait l’objet d’un arrêté ministériel publié au Journal officiel du samedi 2 février 2013.

Ceci est une formalisation d’une augmentation des indemnités qui date de 2008. A l’époque, cela n’avait pas été fait sous forme d’un arrêté publié au Journal officiel mais sous la forme d’une décision ministérielle.

Le nouveau président du CSA Olivier Schrameck a vu son indemnité de fonction doubler juste après sa nomination par François Hollande.

Olivier Schrameck, ancien président de la section du rapport et des études du Conseil d’Etat ( de 2009 à 2013) a été récemment nommé président du CSA par François Hollande. Mais contrairement à Hollande, son salaire n’a pas été réduit de 30%, bien au contraire.

En effet, l’ indemnité de fonction du président du CSA est passée de 55 307 euros par à 100 500 euros par an, soit 8 375 euros par mois, juste après la nomination d’ Olivier Schrameck.

Les autres membres du CSA n’auront pas eu droit à cet égard. Ils continueront donc de toucher une indemnité de fonction de 47 406 euros par an alors que l’ indemnité du président du CSA à été doublée !

source: www.comptes-publics.fr

http://www.impots-economie.com/le-president-du-csa-double-son-salaire/

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Y’en a marre des emplois détruits en France en 2012

Posté par ippolito le 17 février 2013

66.800 emplois détruits en France en 2012

Ce sont les emplois dans l’intérim qui tirent les chiffres à la baisse selon des estimations provisoires publiées par l’Insee.

Quelque 28.100 emplois ont été détruits au 4e trimestre 2012 dans les secteurs marchands, portant le nombre de postes rayés de la carte à 66.800 pour l’année (-0,4% par rapport à fin 2011), majoritairement l’intérim, selon des estimations provisoires publiées jeudi 14 février par l’Insee. 

L’intérim, réputé précurseur des évolutions du marché du travail, a perdu à lui seul 65.600 postes en un an, soit 11,5% de ses effectifs, souligne l’Institut national de la statistique et des études économiques.

Les intérimaires, comptabilisés dans le tertiaire, quel que soit le secteur dans lequel ils effectuent leur mission, tirent à la baisse les chiffres de l’emploi pour ce secteur des services (25.700 postes détruits in fine pour le tertiaire en un an, soit -0,2%). 

Sur un an, l’industrie est aussi durement touchée, avec 31.700 emplois supprimés (soit -1% par rapport à fin 2011). Du côté de la construction, le solde est aussi négatif pour 2012, mais dans une moindre mesure (-9.400 postes soit -0,7%).

Sur un an, ce sont au total 66.800 postes qui ont disparu en France, portant le nombre total d’emplois salariés dans le secteur marchand à 16,033 millions. Après la reprise observée en 2010, la France a recommencé à détruire des emplois au dernier trimestre 2011, malgré un court répit début 2012.

Proche du pic historique de chômeurs de 1997

Pour espérer stabiliser le chômage, il faudrait que l’économie crée 30.000 à 40.000 postes chaque trimestre, selon les économistes.

Alors que le chômage accuse une hausse ininterrompue depuis 20 mois, 285.000 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires ont poussé la porte de Pôle emploi l’année dernière (+10%), hissant leur nombre à 3.132.900, proche du pic historique de janvier 1997 (3.205.000).

L’Insee a également annoncé jeudi que la croissance avait été nulle en 2012. Les experts estiment qu’une hausse annuelle d’1,5% du PIB est nécessaire pour inverser la courbe du chômage, objectif que s’est assigné François Hollande pour la fin 2013. 

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130214.OBS8935/66-800-emplois-detruits-en-france-en-2012.html

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Y’en a marre de l’endettement de la France

Posté par ippolito le 17 février 2013

Combien la France a-t-elle sur son compte en banque?

Fin janvier, le Zimbabwe annonçait qu’il n’avait plus que 217 dollars sur son compte. Et la France? Si elle est lourdement endettée, elle a un compte courant bien garni, dont le solde fluctue chaque jour entre quelques centaines de millions et quelques dizaines de milliards d’euros.

Le 30 janvier, le gouvernement zimbabwéen a annoncé qu’il lui restait 217 dollars sur son compte après avoir payé les salaires de ses fonctionnaires, si bien que l’Etat va en appeler aux donateurs internationaux pour financer les élections et le référendum constitutionnel prévus à la fin de l’année.

En France, comment fonctionne le compte en banque de l’Etat et quel est son solde?

Celui-ci est toujours positif mais très variable, allant de quelques centaines de millions d’euros, voire un peu moins, à quelques dizaines de milliards –et paradoxalement, c’est quand la confiance dans le système bancaire se dégrade que le compte est le mieux garni.

De la même façon qu’un ménage peut être très endetté tout en ayant de l’argent sur son compte en banque, la France —Etat, administrations locales et Sécurité sociale compris— a une dette publique importante (1.818 milliards d’euros environ à l’automne 2012, soit approximativement 90% du PIB) mais dispose d’une trésorerie disponible sur un compte qui lui permet de faire face à ses engagements au jour le jour.

Mais ce compte n’a évidemment pas grand-chose à voir avec un compte classique, par son fonctionnement et les montants qui y transitent.

Le «compte unique du Trésor»: ainsi s’intitule officiellement le compte courant de l’Etat français, par lequel transitent toutes les recettes et les dépenses du pays. Hébergé par la Banque de France, ce compte sert à effectuer les dépenses et à recevoir les recettes de l’Etat.

Un vaste chassé-croisé à plusieurs zéros chapeauté par un grand principe: tout en assurant ses engagements financiers, l’Etat français ne peut pas être à découvert auprès de la Banque de France. Un engagement traduit dans le droit européen, qui interdit aux banques centrales «d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit» aux Etats.

7.000 comptes rattachés au compte unique

C’est l’Agence France Trésor (AFT), placée sous l’autorité de la Direction générale du Trésor, qui, depuis sa création en 2001, a en charge la gestion de la trésorerie de l’Etat et garantit le respect de ces principes.

En pratique, elle réalise chaque jour un véritable métier d’équilibriste. A ce compte unique sont en effet rattachés pas moins de 7.000 autres comptes appartenant aux «services de l’Etat centraux et déconcentrés», c’est-à-dire les collectivités locales ou les établissements publics. 

Pourquoi? En raison d’un principe immuable, l’unité de caisse, qui est l’obligation pour les collectivités, les établissements publics et une partie des finances publiques de déposer leur argent uniquement sur ce compte.

Pour se retrouver dans ces milliers d’opérations qui ont lieu sans consultation ou coordination entre ces mêmes «services», et pouvoir optimiser la trésorerie de l’Etat, l’AFT est informée de toute dépense supérieure à 1 million d’euros prévue le lendemain par l’Etat, les établissements publics et les collectivités territoriales. 

De même, une convention établie avec la Banque de France oblige cette dernière à informer l’AFT le plus rapidement possible de toutes les opérations qui ont lieu sur son compte. Des pénalités sont prévues si elle ne respecte pas ses engagements.

Quotidiennement, ce sont environ 40 milliards d’euros (entrées et sorties) qui ont transité sur ce compte en 2012. Près de la moitié (47%) de ces flux provenaient de l’Etat lui-même. Les établissements publics nationaux (21%), les collectivités territoriales et les établissements publics locaux (29 %), ainsi que divers autres organismes (3%) se sont partagés le reste.

Pour assurer au mieux sa gestion, l’AFT fait des prévisions de trésorerie sur une année en se fondant sur la loi de finances, puis les actualise quotidiennement. Si besoin, elle a la possibilité d’emprunter en émettant des obligations à court terme (un an maximum) sur les marchés financiers, appelés bons du Trésor à taux fixe (BTF). Elle servent à faire face aux variations de trésorerie qui peuvent avoir lieu dans l’année, par exemple lors de décalages entre les encaissements des recettes et les paiements des dépenses.

Jusqu’à 50 milliards en 2010

Au final, combien reste-t-il sur ce compte en fin de journée? S’il doit toujours être créditeur, l’objectif n’est pas d’y amasser le maximum de trésorerie possible, car il est rémunéré à des taux fixés selon le montant déposé, qui jusqu’en 2007 étaient habituellement inférieurs à ceux qui se pratiquaient sur le marché. L’AFT s’était donc engagée depuis 2002 auprès du Parlement à présenter en fin de journée un solde inférieur à 100 millions d’euros.

De même qu’un particulier qui a «trop» d’argent sur son compte courant peut décider de le placer, elle a pour mission de placer d’éventuels excédents ponctuels sur le marché interbancaire (marché où les professionnels du secteur bancaire, notamment, s’échangent des actifs financiers à court terme), afin de les faire fructifier. En 2012, ces placements ont rapporté environ 70 millions d’euros.

Cependant, avec les tensions financières de ces dernières années, il est arrivé qu’il soit moins rémunérateur de placer les excédents sur ce marché plutôt que de les laisser sur le compte. La «cible» de l’AFT est donc passée à 300 millions d’euros, mais a parfois été largement dépassée, notamment pendant les périodes de tempête financière.

A l’automne 2008, le solde du compte a parfois dépassé les 20 milliards d’euros; début 2009, il a parfois dépassé les 10 milliards; il a frôlé les 50 milliards à l’été 2010, au moment de l’éclatement de la crise grecque; et fin 2011, il a à nouveau approché les 20 milliards.

En rouge, l’évolution du solde du compte courant de l’Etat en 2010, en millions d’euros (Rapport annuel de l’AFT)

En rouge, l’évolution du solde du compte courant de l’Etat en 2011, en millions d’euros (Rapport annuel de l’AFT)

Mathilde Sagaire

L’Explication remercie l’Agence France Trésor, la Banque de France et Henri Sterdyniak, directeur du Département économie de la mondialisation de l’OFCE.

http://www.slate.fr/story/68049/france-compte-banque-somme

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