• Accueil
  • > Archives pour le Lundi 18 février 2013

Y’en a marre des gaspillages de l’argent public

Posté par ippolito le 18 février 2013

Le grand gaspillage du réservoir de Briançon

Le réservoir de Briançon a coûté plus de 220 000 euros et n’a jamais servi.

La ville de Briançon avait décidé en 2001 de construire un réservoir de 500 mètres cubes dans le quartier de Fontchristianne, non loin de la communication Y et du fort des Trois Têtes. La construction du réservoir de Briançon avait coûté 180 000 euros.

Evidemment, les associations de protection du patrimoine sont montées au créneau, et ont déposé plusieurs plaintes. L’emplacement de se réservoir a même privé les forts de Briançon d’être inscrits au patrimoine de l’Humanité.

Le réservoir de Briançon, qui n’a jamais été mis en fonction, a finalement été démoli au bout de 4 ans. La destruction du réservoir de Briançon a coûté 43 000 euros.

Au total, le réservoir de Briançon aura coûté 223 000 euros et n’aura jamais servi. La mairie de Briançon, qui a toujours besoin d’eau, a annoncé la construction d’un nouveau réservoir, de l’autre côté de la communication Y, dont la construction commencera au printemps.

source: ledauphine.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/le-grand-gaspillage-du-reservoir-de-briancon/

Publié dans Y'en a marre des gaspillages de l'argent public | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des détournements des fonds publics

Posté par ippolito le 18 février 2013

Corse: soupçons de détournement de 200.000 euros de fonds publics

Treize personnes dont un agent du conseil général de Haute-Corse ont été mises en examen cette semaine par le juge Vincent Raffrey.

L’enquête avait été ouverte il y a presque un an, en mars 2012. Cette semaine en Corse, treize personnes ont été mises en examen pour détournement de fonds publics, dont un agent du conseil général de Haute-Corse. 

C’est le juge Vincent Raffray du pôle économique et financier du parquet de Bastia qui a procédé à ces mis en examen, annoncées vendredi.

200.000 euros auraient été détournés

Le montant estimé des subventions détournées, initialement destinées à financer la construction ou la réhabilitation de gîtes ruraux en Haute-Corse, serait de l’ordre de 200.000 euros, selon une source judiciaire.

Parmi les personnes mises en examen figure notamment le fils d’un conseiller et ami proche du président de la Collectivité territoriale de Corse, Paul Giacobbi (PRG). Ce conseiller, Dominique Domarchi, maire du village de Saint-André-de-Cotone (Haute-Corse), a été assassiné en 2011.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130216trib000749195/corse-soupcons-de-detournement-de-200.000-euros-de-fonds-publics.html

Publié dans Y'en a marre des scandales financiers | Pas de Commentaire »

Y’en a marre que l’état soit un piètre actionnaire …

Posté par ippolito le 18 février 2013

L’Etat est un piètre actionnaire

Le rapport annuel de l’Agence des Participations de l’Etat (APE) est toujours une mine d’or capable de nourrir un blog des mois et des mois durant. 

En quoi consiste ce rapport ? Le Trésor publie, tous les ans, une sorte d’audit de l’évolution de la santé financière des principales entreprises publiques. 

Et le cru 2011 – cosigné par Moscovici et Montebourg (qui n’étaient pas ministres l’an dernier mais ce n’est pas grave) – montre, s’il fallait encore s’en convaincre combien l’Etat est un piètre actionnaire. 

Ou du moins un actionnaire mal avisé.  

Deux chiffres suffisent à s’en convaincre qui figurent par ailleurs dans l’article de ma collègue Marie Visot : l’an dernier les entreprises publiques ont réalisé, au total, 5,8 milliards d’euros de bénéfices. Soit 2 milliards (presque un tiers!!!) de moins qu’en 2010. 

Ce n’est pas trop grave en soi.

Ce qui l’est plus, en revanche, c’est le chiffre suivant : les dividendes versés par ces mêmes entreprises à l’état en 2011 se sont élevés à 4,4 milliards soit 100 millions de plus qu’en 2010. 

Etonnant, non ? Les résultats des entreprises publiques ont baissé d’un gros tiers mais l’actionnaire, lui empochera la même somme. Les financiers avisés me rétorqueront que les dividendes perçus en 2011 sont normalement basés sur les résultats de l’exercice 2010 donc que ce n’est pas tout à fait absurde…

Sauf que le rapport précise que « ce montant (ndlr de dividendes) restera stable en 2012 et s’établira à 4,5 milliards d’euros ». 

Bref, l’Etat exsangue est obligé de ponctionner le plus de dividendes possibles à ses entreprises publiques, même si leur situation s’aggrave à elles aussi. 

Dès lors, le taux de distribution (rapport entre les dividendes et le résultat) va grimper cette année à 77,6% ! contre 55,7% l’an dernier. Un record absolu. Au milieu des années 2000 ce taux évoluait plutôt autour des 35%.  

En 2010, le taux de distribution des entreprises du CAC 40 s’est élevé à 46,7%. Et la moyenne historique, dans ces grandes entreprises privées pourtant détenues par des grands fonds de pension, est plutôt de 40% (avec un pic de 62,3% en 2009 lié à l’effondrement des résultats dans la foulée de la crise des subprime). 

Voilà donc une preuve supplémentaire qu’un Etat surendetté ne peut être un actionnaire avisé. Pas étonnant, dans ces conditions, que la valeur du portefeuille coté de l’APE soit passé de 69 milliards d’euro le 31 août 2011 à 60,2 milliards le 31 août 2012, soit une baisse de 12,77 % à comparer à une hausse du CAC 40 de 4,80 % sur la même période…..

Par Cyrille Lachèvre 

http://blog.lefigaro.fr/economie/2012/10/le-rapport-annuel-de-lagence.html

Publié dans Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des planqués de la république et surtout des comités Théodule…

Posté par ippolito le 18 février 2013

Qui sont les planqués de la République?

Les caisses de l’Etat sont vides, pourtant notre république monarchique continue d’accorder des rentes à ses serviteurs. François Hollande a promis de remettre de l’ordre. Mais les pratiques perdurent

A quelques jours du second tour de la présidentielle, le 25 avril 2012, le conseiller sondages de Nicolas Sarkozy, Jean-Baptiste de Froment, 34 ans, normalien, était nommé maître des requêtes au Conseil d’Etat. Au tour extérieur. 

Quelques jours plus tard, Camille Pascal, agrégé d’histoire et plume de l’ancien chef de l’Etat, était nommé à un grade plus élevé, celui de conseiller d’Etat. Le Conseil, installé au Palais-Royal, est un corps administratif prestigieux qui attire les meilleurs de l’ENA. 

Et comme d’autres grands corps, il sert à consoler ou à caser les amis du pouvoir, généralement ceux du président de la République.

Sous François Mitterrand, la nomination de Paule Dayan, fille de son ami Georges, avait provoqué des hoquets, bien qu’elle fût magistrate. La liste est longue de ceux dont les nominations au Conseil ont fait jaser:

 Erik Orsenna, Régis Debray, Michel Barnier, Christine Albanel, Jean-Jacques de Peretti, Arno Klarsfeld, Hugues Gall, les journalistes Philippe Boucher et Guy Thomas…

En France, un président de la République peut récompenser, promouvoir comme bon lui semble. Cela fait partie des usages de notre république monarchique. 

Planques, sinécures, prébendes, placards dorés, fromages, le pouvoir nomme, comme autrefois le roi distribuait les charges. François Hollande n’est pas insensible à cette prérogative. « Il y attache un soin particulier », avoue un proche. Olivier Schrameck, Jack Lang mais aussi nombre d’anonymes en ont bénéficié.

Les ministres ne sont pas en reste. Christine Lagarde a fait nommer au poste de contrôleur général économique et financier son ex-conseillère parlementaire, dotée du seul diplôme d’infirmière. 

Laurent Wauquiez a recasé au même poste son ex-chef de cabinet. Jean-Louis Borloo et Brice Hortefeux ont placé des proches à l’inspection générale de l’Administration du développement durable. Manuel Valls a promu des préfets…

Certes, privatisations obligent, le périmètre de l’Etat s’est réduit, et les planques sont moins prestigieuses. Mais elles subsistent. La plus connue est le Conseil économique, social et environnemental. Très prisés également, les postes d’ambassadeur auprès de l’OCDE ou de l’Unesco.

 Certaines affectations tiennent du burlesque. L’ancien ministre Gilles de Robien a le titre d’ambassadeur « chargé de promouvoir la cohésion sociale ». L’ancien sénateur Louis de Broissia, celui d’ambassadeur « pour l’audiovisuel extérieur », ce qui leur permet de voyager dans le monde entier aux frais de l’Etat.

La République est exsangue, surendettée, mais il existe encore quelques hochets, des bribes de pouvoir qui permettent d’améliorer l’ordinaire: carte de visite, bureau, secrétaire, indemnité. 

Depuis des années, les députés René Dosière (PS), Jean-Luc Warsmann (UMP) et Lionel Tardy (UMP) font la chasse aux comités Théodule et aux autorités administratives indépendantes qui, bout à bout, finissent par coûter quelques dizaines de millions d’euros.

Un travail de Sisyphe. Entre 2009 et 2010, 50 comités ont été supprimés, mais 30 autres ont été créés! Le 8 janvier, le président de la République a critiqué la multiplication des autorités administratives indépendantes (les AAI) et annoncé la chasse aux comités Théodule. 

Par nécessité économique, mais également éthique. Aura-t-il autant d’audace que le Premier ministre britannique, David Cameron, qui a supprimé 900 zinzins de ce type d’un trait de plume?

La démarche est difficile et impopulaire, car les bénéficiaires s’accrochent à leurs petits privilèges. Et la République a pris l’habitude d’accorder des rentes à ses serviteurs. A commencer par les anciens présidents de la République, qui jouissent d’un statut unique au monde.

Ghislaine Ottenheimer

http://www.challenges.fr/economie/20130214.CHA6207/les-planques-de-la-republique.html?xtor=RSS-81

Publié dans Y'en a marre des fonctionnaires, Y'en a marre des gaspillages de l'argent public, Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des impôts et surtout de la fiscalité à venir

Posté par ippolito le 18 février 2013

Fiscaliser les prestations familiales, une piste pour Didier Migaud

Le gouvernement pourrait soumettre les allocations familiales à l’impôt ou bien encore les baisser. Dans ce cas, « les allocations seraient plafonnées ou accordées sous conditions de ressources », selon le premier président de la Cour des comptes. 

Le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, a suggéré dimanche que fiscaliser les prestations familiales pouvait être une piste pour augmenter les recettes de l’Etat. C’est un des scénarios sur lequel travaille le gouvernement, selon le Journal du Dimanche, 

« Les prestations familiales, les allocations familiales, le fait qu’elle soient fiscalisées ou pas, c’est un sujet qui peut être mis sur la table », a estimé Didier Migaud sur les ondes de la radio Europe 1. « On peut considérer que c’est une prestation qui rentre dans les revenus et qui peut d’une certaine façon être fiscalisée », a-t-il expliqué lors de l’émission Le Grand Rendez-vous. 

Le premier président de la Cour des comptes a également estimé que fiscaliser la majoration des retraites pour les parents de trois enfants pourrait rapporter 800 millions d’euros à l’Etat. 

Ces majorations « lorsque vous avez trois enfants elles ne sont pas fiscalisées. Le fait de les fiscaliser, c’est 800 millions d’euros supplémentaires », a-t-il déclaré. 

Soumettre les allocations familiales à l’impôt ou les baisser

Le Journal du Dimanche écrit que le gouvernement pourrait soumettre les allocations familiales à l’impôt ou bien encore les baisser « d’un milliard l’an prochain puis de 1,5 milliard supplémentaire l’année suivante ». 

Dans ce cas, « les allocations seraient plafonnées ou accordées sous conditions de ressources comme cela est déjà le cas pour la prestation d’accueil du jeune enfant (paje) ou les allocations », ajoute l’hebdomadaire. 

Autres mesures d’économies, selon le JDD, le gel des retraites et la réduction des aides aux entreprises. 

Vers un gel des retraites?

Le gouvernement chercherait à ce que les pensions du régime général progressent moins vite que l’inflation. « S’agissant du régime général l’objectif de Bercy est d’économiser environ 1 milliard d’euros dès 2014″ puis de 6 à 7 milliards à horizon 2020, écrit le journal. 

Dans son rapport annuel publié mardi, la Cour recommande que l’effort de redressement budgétaire de la France porte désormais plus sur des réductions de dépenses, après l’augmentation des recettes, mais estime que le travail de réduction de « niches fiscales » n’est pas achevé, a ajouté M. Migaud. 

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/fiscaliser-les-prestations-familiales-une-piste-pour-didier-migaud_1221505.html

Publié dans Y'en a marre des impôts et des taxes | Pas de Commentaire »

 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN