• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 23 février 2013

Y’en a marre des fonctionnaires de l’assemblée nationale

Posté par ippolito le 23 février 2013

« Un bond de 30 % de la masse salariale »

Quelle explication sur les niveaux élevés de salaires et de primes chez les fonctionnaires de l’Assemblée nationale ? Le journaliste Bruno Botella avance quelques explications…
 
« Comment en est-on arrivé à de tels niveaux de salaires et surtout de primes ? « Le fruit de l’histoire », répondent en chœur, résignés, nombre de députés pourtant censés diriger leur maison. « L’institution est ancienne et a accumulé les conservatismes », souligne Bernard Accoyer.
 
« Il y a eu une sédimentation de décisions au fil des années, une addition d’avantages. » L’ex-président de l’Assemblée pointe du doigt l’instauration de la session unique en 1995, lorsque Philippe Séguin était au perchoir : 

« Sans remettre à plat les conditions de rétribution, cela a conduit à un bond de 30 % de la masse salariale ». 

La session unique visait à supprimer les séances de nuit, éprouvantes pour les députés et coûteuses en personnel. Peine perdue, la tradition des séances de nuit a perduré et les fonctionnaires qui avaient négocié avec Philippe Séguin une compensation pour éviter de perdre trop d’argent ont gagné sur les deux tableaux. 

Cela avec la complicité de certains vice-présidents qui laissent déborder les séances dans l’hémicycle au-delà de l’heure où tombent automatiquement les primes, c’est-à-dire une heure du matin.

« La générosité de l’Assemblée envers ses fonctionnaires semble ne pas avoir de limites… »

Car la générosité de l’Assemblée envers ses fonctionnaires semble ne pas avoir de limites : tous les agents titulaires perçoivent les « indemnités de travaux supplémentaires et de législatures » (1), même ceux qui, dans leurs bureaux, ne sont pas directement concernés par le surcroît de travail.

Y compris le personnel qui était affecté à Versailles, dans la partie du château que possédait le Parlement jusqu’en 2005, et dont les tâches – essentiellement de la surveillance et de l’entretien – n’avaient qu’un lointain rapport avec l’effervescence du Palais-Bourbon à vingt kilomètres de là ! » 

(1) Heures comptabilisées comme hors temps de travail, notamment lors des sessions extraordinaires.

Dossier réalisé par Virginie Rivière, L’Internaute Publié le 18 février 2013

http://www.linternaute.com/actualite/politique/privileges-de-l-assemblee-nationale/masse-salariale.shtml

Publié dans Y'en a marre des fonctionnaires | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de l’Europe et surtout de ces fonctionnaires européens

Posté par ippolito le 23 février 2013

Combien gagnent les fonctionnaires européens ?

Bruxelles compte 56 000 fonctionnaires européens. Voici le montant des salaires des fonctionnaires européens.

Les salaires des fonctionnaires européens vont de 2 600 à 4 400 euros brut pour le personnel d’exécution ( secrétaires, assistants) et de 4 400 à 18 400 euros brut pour les agents de “conception”.

Les salaires les plus élevés sont réservés aux hauts fonctionnaires ( 7 000 euros par mois en moyenne).

En plus de leur salaire, les fonctionnaires européennes bénéficient de différentes primes: prime d’expatriation de 16% et allocations familiales ( 365 euros par enfant).

Beaucoup de reproches sont faits à l’encontre des fonctionnaires européens, principalement leur arrogance et leur irresponsabilité.

Didier Georgakakis, sociologue et professeur de sciences politiques à Paris-I, explique ainsi: “Il faut reconnaître que les fonctionnaires [...] se pensaient comme une élite à part [...]. 

Depuis la crise de la zone euro, nous avons des pouvoirs importants dans le domaine des politiques économiques et budgétaires nationales, raconte un haut fonctionnaire belge de la Commission. J’ai assisté à une rencontre entre nos agents et la direction du Trésor français. 

C’était hallucinant : ils se comportaient comme un maître d’école expliquant à un mauvais élève ce qu’il devait faire. J’ai été très admiratif du directeur du Trésor qui a gardé son calme. On ne parle pas ainsi à un gouvernement démocratiquement élu : à force d’être irresponsables, nos fonctionnaires ont perdu tout sens politique.”

La nomination de présidents de la Commission européenne faibles et sans influence politique ( Jacques Santer, Romano Prodi, José Manuel Barroso) et de commissaires européens souvent médiocres a autant concouru à affaiblir l’institution que les réformes.

source: http://www.observatoiredeleurope.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/salaires-des-fonctionnaires-europeens/

Publié dans Y'en a marre de l'Europe, Y'en a marre des fonctionnaires | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des salariés d’E.D.F

Posté par ippolito le 23 février 2013

Les salariés d’EDF gagnent trop d’après la Cour des comptes

Dans un rapport qui sera publié mardi, la Cour des comptes estime que la politique salariale du groupe EDF n’est pas assez corrélée aux performances de l’entreprise. Du coup, les salaires ont beaucoup augmenté en comparaison à ceux de salariés d’entreprises similaires.

Elle recommande de pondérer davantage la part variable des rémunérations et de revenir sur certains avantages.

Cette fois, c’est à EDF que s’attaque la Cour des Comptes. Mardi, les magistrats de la rue Cambon vont publier un rapport explosif sur la politique de rémunération des salariés de l’entreprise d’électricité. 

D’après ce rapport, dont Le Figaro divulgue les grandes lignes dans son édition de lundi, les agents de l’entreprise publique bénéficient de traitement qui ne correspondent pas à leurs performances ni à celles de l’entreprise.

Ainsi, les salaires ont augmenté de 3 à 4% entre 2005 et 2010, soit davantage que les 2,6% dans les entreprises comparables à EDF. Il s’agit de salaires mais également d’avantages comme des tarifs d’électricité préférentiels. Les 36.000 salariés d’ERDF, la filiale de distribution d’EDF, ne paient que 10% du prix officiel de l’électricité, soit un manque à gagner évalué à 130 millions d’euros.

Augmenter la part variable

Pour la Cour des comptes, les agents EDF n’ont pas « subi de ralentissement du rythme de progression de leur rémunération globale depuis 2008 en dépit des résultats contrastés d’EDF ». 

Ce rapport pointe également du doigt les salaires des cadres supérieurs « en forte augmentation jusque récemment ». Sauf peut-être pour son PDG, Henri Proglio qui a vu son salaire passer de 1,6 million d’euros à 450.000 euros à l’arrivée du gouvernement de Jean-Marc Ayrault en mai dernier.

Les commissaires au compte recommandent de valoriser la part variable de la rémunération de manière à l’indexer à la performance. Ils suggèrent également de revoir les avantages réservés aux agents d’ERDF.

Revoir le statut d’ERDF

EDF répond que la politique de rémunération menée par le groupe a permis de faire passer des réformes importantes. Le groupe indique par ailleurs que les salaires vont augmenter de 2,95% cette année, soit la plus faible progression depuis 10 ans.

Le rapport s’interroge également sur le modèle de distribution d’électricité qui repose sur une séparation entre distribution et production (ERDF pour le premier, et EDF pour le second).

D’après la Cour des comptes, la situation actuelle ne permet pas d’assurer les investissements nécessaires à la modernisation des réseaux de distribution.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/20130211trib000748030/les-salaries-d-edf-gagnent-trop-d-apres-la-cour-des-comptes.html

Publié dans Y'en a marre des fonctionnaires | 1 Commentaire »

Y’en a marre de pôle emploi et surtout des gaspillages de l’argent public

Posté par ippolito le 23 février 2013

Pôle emploi a dépensé plus de 75 000 euros pour sa cérémonie de vœux

Soixante-quinze mille euros. C’est la somme dépensée par Pôle emploi pour sa cérémonie de vœux, fin janvier, affirme Mediapart, vendredi 22 février. Dans le détail, le cocktail dînatoire pour 900 invités a coûté 53 773 euros nets, soit 60 euros par personne, précise le site. Le traîteur était Butard Enescot, qui revendique une « clientèle de prestige ».

La réception avait lieu au palais des congrès de Montreuil (Seine-Saint-Denis) à 200 mètres du métro. Mais l’organisme a tout de même pris soin de réserver des cars pour les « Parisiens », ajoute encore Mediapart.

Si le coût de l’opération peut choquer certains, Pôle emploi a indiqué au site que ces vœux ont été moins onéreux que ceux de 2012. « On doit être à 3 000 ou 4 000 euros en dessous de l’an dernier », a précisé la direction de la communication.

Francetv info

http://www.francetvinfo.fr/pole-emploi-a-depense-plus-de-75-000-euros-pour-sa-ceremonie-de-voeux_257235.html

Publié dans Y'en a marre des déficits et de la dette, Y'en a marre des fonctionnaires, Y'en a marre des gaspillages de l'argent public | Pas de Commentaire »

Y’en a marre du surendettement et surtout de la crise

Posté par ippolito le 23 février 2013

Les salariés de plus en plus touchés par le surendettement

Selon une étude de la Banque de France, les inactifs, les locataires et les célibataires restent massivement représentés.

De plus en plus de salariés et de propriétaires se retrouvent en situation de surendettement, même si les inactifs et les locataires sont de loin les plus touchés, selon l’étude typologique publiée lundi par la Banque de France. 

L’étude a été réalisée sur les 202 874 dossiers déclarés recevables entre le 1er janvier et le 31 décembre 2011. Réalisée depuis 2001 sur un rythme triennal, cette enquête sera désormais publiée chaque année.

Elle révèle que la proportion de surendettés salariés parmi les déposants est passée de 36,7 % à 39 % entre 2010 et 2011. La part des déposants en contrat à durée indéterminée est aussi en progression, de 30,2 % à 31,8 %. 

Bien qu’en diminution, la proportion des chômeurs (25,6 %) et des personnes sans profession (11,7 %) et sans activité professionnelle (10,3 %) reste importante, à 47,6 % contre 50 % en 2010.

78,6 % sont locataires

Quant à la situation vis-à-vis du logement, la proportion des surendettés propriétaires ou propriétaires accédants augmente sensiblement, de 7,5 % à 9,3 %, au plus haut depuis 2004. 

L’étude précise que cette évolution peut se lire à l’aune de la loi Lagarde, dont les derniers textes sont entrés en application au printemps 2011. Elle disposait que le fait d’être propriétaire de sa résidence principale ne pouvait constituer un motif de refus d’un dossier de surendettement. 

Dès lors, « les commissions apprécient plus favorablement la recevabilité des dossiers dans lesquels un bien immobilier est recensé », indique l’étude. 

Pour autant, la hausse du poids des propriétaires dans la population des surendettés ne saurait masquer le fait que 78,6 % d’entre eux sont locataires (contre 80 % en 2010).

Autre enseignement de l’étude, les femmes restent majoritaires parmi les surendettés (55,5 % contre 51,5 % pour la population française totale), en particulier pour les dossiers orientés vers la procédure de rétablissement personnel (61,8 %). 

Cette procédure permet l’effacement de toutes les dettes contractées auprès de créanciers privés, lorsque la situation du débiteur est jugée « irrémédiablement compromise ». Les femmes sont également très représentées (56,3 %) dans les dossiers qui constituent des redépôts (la personne a déjà déposé un dossier).

64, 2 % sont seuls

Pour l’ensemble de la population des surendettés, le phénomène du redépôt reste très important puisqu’il représente 39 % des dossiers recevables, en légère baisse par rapport à 2010 (40,4 %), mais en forte hausse par rapport à 2001 (30 %).

Concernant la situation familiale des surendettés, la proportion des personnes ne vivant pas en couple (64,2 %) reste nettement supérieure à son équivalent pour l’ensemble de la population française (52,6 %), même si elle s’est légèrement repliée par rapport à 2010 (65,3 %). 

Parmi les surendettés orientés vers la procédure de rétablissement personnel, la proportion de personnes ne vivant pas en couple passe même à 77,8 %.

http://www.lepoint.fr/argent/les-surendettes-sont-seuls-locataires-et-a-faibles-revenus-18-02-2013-1628496_29.php

Publié dans Y'en a marre de la crise | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des déficits, de la dette et surtout des conséquences

Posté par ippolito le 23 février 2013

Déficit revu à la hausse : quelles conséquences pour la France ?

Le déficit public de la France devrait être plus élevé que prévu : il atteindrait 3,6 % en 2013, pour une croissance quasiment à l’arrêt cette année, de l’ordre de 0,1 %, selon les prévisions de la Commission européenne. 

Ces chiffres très attendus, qui devaient être révélés le vendredi 22 février, ont fuité plus tôt. Ils confirment que la France n’atteindra pas l’objectif que François Hollande s’était fixé (3 % du PIB de déficit) et donnent une mesure de l’écart entre les données budgétaires françaises et l’impératif qu’avait fixé l’Union européenne.

Et maintenant, quelles conséquences ? Quelle importance accorder à ces chiffres ? Que va-t-il se passer entre les partenaires européens ?

Pourquoi les prévisions de la Commission sont-elles si déterminantes ?
Ces prévisions économiques, désormais publiées trois fois par an contre deux jusqu’ici, jalonnent le « semestre européen » mis en place au plus fort de la crise des dettes souveraines afin de tenter de restaurer la crédibilité des finances publiques des pays de la zone euro. 

En échange de plans d’aide aux pays en difficulté – la Grèce, l’Irlande et le Portugal –, les pays de la zone euro ont convenu en 2010, à la demande expresse de l’Allemagne, de resserrer la discipline budgétaire collective.

Le principal instrument de discipline collective, le pacte de stabilité et de croissance, négocié lors de la création de l’euro mais jamais respecté depuis, a été renforcé en 2011. 

Ce pacte autorise la Commission, sur la base de ses prévisions, à faire des recommandations sur la politique budgétaire des Etats, afin qu’ils maintiennent leur déficit à moins de 3 % du produit intérieur brut, et leur dette en deçà de 60 %. 

Bruxelles peut aussi donner son avis sur les choix de politique économique, au titre d’un nouvel instrument de surveillance macroéconomique des Etats. 

Jeudi 21 février, Etats membres et Parlement européen se sont même mis d’accord pour accorder de nouveaux pouvoirs à la Commission : 

elle pourra demander d’amender les projets de budget, avant même leur adoption par les Parlements nationaux. Un niveau d’intégration inédit, au cœur de la refonte de l’union monétaire.

De quand datent les engagements français ?

Nicolas Sarkozy et son gouvernement s’étaient engagés en 2010 à ramener les déficits sous 3 % dès 2013. Le cap a été confirmé par François Hollande, après son élection, même si l’hypothèse de croissance retenue par son gouvernement pour bâtir le budget français (0,8 %) était jugée peu réaliste.

Une autre promesse faite est en passe, elle, d’être tenue : réduire de plus de 1 % par an le déficit structurel d’ici à 2013. Un bon point important aux yeux d’Olli Rehn, le commissaire en charge des affaires économiques et monétaires.

Quelles conséquences pour la France ?

Vendredi 22 février, Olli Rehn devait adresser un avis politique (« policy advice ») aux pays, comme la France, encore en déficit excessif. Pour lui, il s’agit par ce biais de fixer les grandes lignes de la politique budgétaire, et économique, en prélude aux discussions budgétaires pour l’année… 2014.

Les gouvernements auront ensuite jusqu’au 30 avril pour détailler leurs programmes de réformes, et leurs efforts d’ajustement budgétaire. La Commission devrait rendre un avis définitif en juin, dans le cadre d’une recommandation soumise au conseil des ministres des finances.

Il s’agira alors de fixer un nouveau délai, en échange d’engagements précis, ou d’ouvrir la porte à des sanctions si le gouvernement concerné ne suit pas les recommandations. Dans les deux cas, rien ne pourra être décidé sans l’aval du conseil des ministres des finances.

La France peut-elle faire l’objet de sanctions ?
Pas à court terme. Il semble acquis qu’Olli Rehn ne choisira pas cette voie dès vendredi.

Sur le papier, la Commission peut cependant, pour les seuls Etats de la zone euro, préconiser des sanctions financières allant jusqu’à 0,2 % de leur produit intérieur brut dans le cadre du pacte de stabilité et de croissance. 

Et au total 0,5 % du PIB si l’on prend aussi en compte les amendes prévues au titre de la surveillance macroéconomique.

C’est le conseil des ministres des finances qui tranche en dernier ressort, mais un Etat doit rassembler une majorité qualifiée pour bloquer d’éventuelles sanctions pour ne pas avoir corrigé un déficit excessif.

Pour la France, l’amende se monterait alors à quelque 3,9 milliards d’euros. D’ici là, la principale sanction risque cependant de provenir des marchés financiers si ceux-ci doutent de la crédibilité des engagements français, alors que l’Espagne et l’Italie ont engagé de multiples réformes, au prix d’une austérité fatale à leur croissance.

La France est-elle la seule concernée ?

Non. Comme elle, la plupart des pays de la zone euro ont fait, ou font toujours l’objet d’une procédure pour déficit excessif. Certains, comme les Pays-Bas, se sont aussi engagés à ramener leur déficit à 3 % cette année.

D’autres, comme l’Espagne, la Grèce, et le Portugal, ont gagné un an de délai pour tenir leurs objectifs en échange d’engagements d’autant plus drastiques que ces pays bénéficient de l’aide européenne, et sont placés sous quasi-tutelle par leurs bailleurs de fonds, le Fonds monétaire international, la zone euro et la Banque centrale européenne. 

L’Italie est elle aussi concernée par une procédure, mais au titre de son endettement.

L’Allemagne en revanche échappe à toute surveillance au titre du pacte de stabilité et de croissance, pour cause de comptes à l’équilibre.

Philippe Ricard

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/02/21/deficit-revu-a-la-hausse-quelles-consequences-pour-la-france_1836003_823448.html

Publié dans Y'en a marre des déficits et de la dette | Pas de Commentaire »

 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN