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Y’en a marre du jour de carence des fonctionnaires et surtout de leurs privilèges

Posté par ippolito le 25 février 2013

4 choses à savoir sur le jour de carence des fonctionnaires

Vie et mort de ce geste d’alignement du statut des fonctionnaires sur celui des salariés du privé. 

La vie du jour de carence dans le secteur public aura été des plus brèves : mise en place par le gouvernement Fillon, cette journée non indemnisée en début d’arrêt maladie disparaît à peine plus d’un an après, comme vient de l’annoncer la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu. 

Une abrogation décidée au vu d’un bilan que Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, a jugé jeudi 21 février « injuste et inefficace ». Qu’en est-il au juste ?

1. Depuis quand existe-t-il ? 

Voté à l’Assemblée nationale le 15 décembre 2011, le jour de carence des fonctionnaires est entré en vigueur le 1er janvier 2012. Mais pas au même rythme dans tous les ministères. Quant à l’abrogation décidée par la ministre de la Fonction publique, elle ne sera pas effective immédiatement. Elle n’interviendra que dans le prochain budget. Rien à attendre donc avant le 1er janvier 2014.

2. Pourquoi l’avoir instauré ? 

Premier argument : réaliser de nouvelles économies, dans le cadre du plan de rigueur. Le gain attendu par le gouvernement Fillon était de 240 millions d’euros.

Deuxième argument : l’égalité entre le public et le privé. Comme l’expliquait à l’époque la ministre du Budget Valérie Pécresse, « c’est un changement vraiment majeur. Nous le faisons dans un souci de pure équité ». 

Le gouvernement envisageait alors d’instaurer un quatrième jour de carence pour les salariés du privé. Dans le privé, les salariés ont en effet trois jours de carence.

Ce qui signifie qu’en cas d’arrêt maladie, la Sécurité sociale ne verse des indemnités qu’à partir du quatrième jour. Mais cette équité théorique ne rend que partiellement compte de la réalité. 

En pratique, les socialistes ont toujours rappelé qu’en vertu des conventions collectives ou des accords internes, nombre d’entreprises privées paient à leurs salariés ces trois premiers jours.

Troisième argument du gouvernement Fillon : lutter contre l’absentéisme dans la fonction publique. Or une étude du mois de février publiée par la Dares montre qu’en fait, le taux d’absence est à peu près équivalent dans le public et dans le privé : 3,9 et 3,7%. Loin du taux « deux fois plus élevé dans le public » avancé par l’actuelle opposition.

3. Est-ce une fleur aux fonctionnaires ? 

Oui et non. La suppression de cette mesure permet au gouvernement Ayrault de tenter de calmer des fonctionnaires, qui supportent de moins en moins bien le gel de leurs salaires.

  »En catégorie C, on est tellement au niveau du Smic qu’à chaque fois que ce dernier augmente, on est obligé de relever le minimum de la fonction publique parce que, sinon, on se retrouve immédiatement en dessous de ce Smic. 

On fait cela depuis des années. Vous pouvez dérouler 17 ans de carrière sans avoir un espoir d’avoir plus d’une vingtaine d’euros brut par mois en termes d’augmentation. Et il faut savoir qu’il s’agit souvent de femmes, à temps partiel. On est sur des salaires extrêmement modestes », rappelle Guy Barbier, secrétaire général de l’Unsa Fonction Publique.

4. Combien l’Etat perd-il au jeu ? 

Instaurer un premier jour de carence pour les 5,2 millions de fonctionnaires devait surtout permettre à l’Etat d’économiser 240 millions d’euros. Finalement, selon le ministère de la Fonction publique, le dispositif n’a permis de gagner « que » entre 80 et 90 millions d’euros sur un an d’existence. 

Cet écart s’explique surtout par les délais plus ou moins longs d’entrée en vigueur dans certains ministères. On ne sait pas encore combien cette mesure du gouvernement Fillon rapportera en réalité sur une année complète d’exercice. Verdict à la veille de son enterrement, fin 2013.

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130221.OBS9685/4-choses-a-savoir-sur-le-jour-de-carence-des-fonctionnaires.html

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Y’en a marre de l’assemblée nationale et surtout du train de vie de nos élus

Posté par ippolito le 25 février 2013

Le « tas d’or » de l’Assemblée nationale

Bruno Botella a traqué les « petites économies et grosses combines » de l’Assemblée nationale dans son ouvrage.
 
« Il faut dire que, généreux en interne, les gestionnaires de la maison sont coriaces en affaires et particulièrement doués pour obtenir de l’État plus qu’il n’en faudrait. 

L’Assemblée réalise d’ailleurs chaque année un bénéfice – 50,1 millions en 2009 ; 31,5 millions en 2010 ; 20,56 millions en 2011 – ce qui est tout à son honneur par les temps qui courent. Plus fâcheux, le Palais-Bourbon se garde bien de restituer à Bercy ce trop-perçu. 

Comme il n’y a pas de petits profits, les 500 et quelques millions d’euros que le Trésor public lui verse chaque année, en une fois, sont aussitôt placés et rapportent plusieurs millions d’intérêts, jusqu’à 11 millions en 2008 et 3,49 millions en 2011.

Parmi ces « produits extra-budgétaires », encaissés ni vu ni connu par l’Assemblée, figurent aussi les intérêts – 1,53 million en 2011 – des prêts consentis par la maison au personnel et aux députés. 

Car aux copieux placements, il faut ajouter les 127 millions d’encours de prêts accordés dans le cadre du métier caché de l’Assemblée, celui de banquier.

« Au total, le Palais-Bourbon dispose d’un tas d’or de plus de 300 millions d’euros. »

Au total, le Palais-Bourbon dispose d’un tas d’or de plus de 300 millions d’euros. De quoi vivre près de sept mois sans toucher un centime de la dotation de l’État. 

Ces sommes permettent de relativiser les efforts consentis par l’Assemblée nationale ces dernières années. »

Dossier réalisé par Virginie Rivière, L’Internaute Publié le 18 février 2013

http://www.linternaute.com/actualite/politique/privileges-de-l-assemblee-nationale/reserves-financieres.shtml

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Y’en a marre de Delanoë et surtout des gaspillages d’argent public

Posté par ippolito le 25 février 2013

55 000 euros pour une campagne pub sur la propreté à Paris

La mairie de Paris vient de lancer une nouvelle campagne de communication sur la propreté.

Cette campagne pub de la mairie de Paris sur la propreté coûtera la modique somme de 55 000 euros aux contribuables parisiens. Cette campagne pub à pour but de faire prendre conscience aux Parisiens de ne pas jeter leurs déchets dans la rue et de ramasser leurs déjections canines.

Un film publicitaire de 20 secondes sur la propreté à Paris sera diffusé à partir du mercredi 6 mars dans 123 salles de cinéma à Paris.

La mairie de Paris justifie ainsi cette campagne pub à 55 000 euros pour la propreté: “Le message est simple : respecter l’espace public, c’est respecter les agents qui y travaillent tous les jours. Une ville propre, c’est une ville qui n’est pas salie“.

source: le Parisien

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/55-000-euros-pour-une-campagne-pub-sur-la-proprete-a-paris/

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Y’en a marre du recul de l’âge de départ à la retraite et surtout des incertitudes sur les réformes à venir sur les retraites

Posté par ippolito le 25 février 2013

L’âge du départ à la retraite dépasse 62 ans dans le privé

Sous l’effet des réformes de 2003 et 2010, l’âge de départ à la retraite continue à reculer rapidement.

Sous l’effet des réformes de 2003 et 2010, l’âge de départ à la retraite continue à reculer rapidement. En 2012, les 600.000 salariés du secteur privé qui ont pris leur retraite ont liquidé leurs droits à 62 ans et deux mois en moyenne, selon les chiffres de la Caisse nationale d’assurance-vieillesse publiés hier. 

C’est trois mois plus tard que ceux qui sont partis en 2011.

L’âge légal du départ, celui avant lequel on ne peut pas partir, a atteint 60 ans et neuf mois pour les assurés nés en 1952. En vertu de la réforme voulue par Nicolas Sarkozy, il augmente de cinq mois par génération, et atteindra 62 ans pour les assurés nés en 1955.

 Parallèlement, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d’une pension à taux plein augmente elle aussi. Ces deux contraintes combinées, les assurés partent de plus en plus tard.

En moyenne, 1.162 euros par mois pour les hommes, et 955 euros pour les femmes

Voilà pour la règle générale. Mais quelque 88.000 personnes ont pu partir plus tôt. Elles ont bénéficié du régime des carrières longues, qui prévoit une retraite plus précoce pour les salariés ayant commencé à travailler jeunes et cotisé deux ans de plus que les autres. 

Instauré en 2003 par la réforme Fillon, ce dispositif a été étendu une première fois en 2011, puis une deuxième fois au 1er novembre 2012. Il s’agissait d’une promesse de campagne de François Hollande. 

Si on met de côté ces arrêts anticipés, l’âge moyen de départ s’est rapproché de 63 ans l’an dernier (62 ans et 8 mois).

La pension moyenne versée par la CNAV (hors complémentaires Agirc-Arrco) a atteint 1.162 euros par mois pour les hommes qui ont pris leur retraite, et 955 euros pour les femmes. 

Ce montant moyen -qui concerne les personnes ayant effectué une carrière complète dans le secteur privé -est en hausse de 4 % par rapport à la génération précédente. 

Les nouveaux retraités gagnent donc mieux leur vie que leurs aînés. C’est le résultat de l’arrivée à la retraite des générations du « baby-boom », qui ont peu connu le chômage et touché des salaires plus élevés que leurs parents.

Le nombre de bénéficiaires du minimum vieillesse, lui, continue à reculer de 1 % (à 422.000). On comptait au total 13,2 millions de retraités du secteur privé fin 2012, 1 % de plus que fin 2011. V.C.

Par Vincent Collen

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202582343928-l-age-du-depart-a-la-retraite-depasse-62-ans-dans-le-prive-540954.php

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Y’en a marre de l’inflation

Posté par ippolito le 25 février 2013

Les hosties plus chères à cause du prix du blé

Entre 2007 et 2013, le prix du sachet de 1000 hosties est passé de 11,30€ à 20,59€. 

À Lourdes, les sœurs qui fabriquent les hosties subissent la crise. La flambée du prix du blé et la demande en baisse les ont obligées à augmenter les prix de vente.

La fabrication et la vente d’hosties de Lourdes ne sont plus pain bénit pour les dix-sept sœurs cloîtrées du monastère de la Visitation de Lourdes. «Pendant longtemps, cela nous a suffi pour vivre», se souvient à regret Françoise Agnès, la mère supérieure de cette communauté fondée au XVIe siècle par saint François de Sales et Jeanne de Chantal.

«Mais, aujourd’hui, le compte n’y est plus, explique-t-elle en véritable chef d’entreprise. Ça s’est compliqué à partir de 2007 avec la flambée des cours du blé et de la farine de près de 30%. Depuis, avec la crise, tout le reste a aussi augmenté. Cela a majoré nos coûts de production.»

Pour faire face, la communauté a dû répercuter les hausses auprès de ses clients. Entre 2007 et 2013, le prix du sachet de 1000 hosties est ainsi passé de 11,30€ à 20,59€.

«Mais l’enfer ne s’est pas arrêté là. Nous avons été mises en concurrence avec des entreprises laïques italiennes, espagnoles et même américaines qui proposent du pain consacré à un prix plus bas grâce à des machines très performantes», poursuit la religieuse en chef, en économiste avisée. 

Du coup, de nombreux prêtres et aumôniers français et étrangers en pèlerinage dans la cité mariale ne viennent plus passer commande.

Une baisse du nombre des fidèles

Résultat? Les sœurs ne vendent pratiquement plus qu’aux sanctuaires de Lourdes et aux églises du diocèse des Hautes-Pyrénées.

À ces rudes effets de la mondialisation s’ajoute la défection du nombre de communiants. «Quand Jean-Paul II était venu à Lourdes, nous avions vendu 2 millions d’hosties en deux jours, se souvient avec émotion sœur Marie Agnès, l’assistante de la mère supérieure. Maintenant, les sanctuaires ne nous en prennent qu’aux alentours de 45.000 tous les deux mois. Nous sentons la baisse du nombre de fidèles.»

L’an dernier, les 350.000 hosties vendues n’ont généré qu’un chiffre d’affaires de 20.000€. «Heureusement, certaines d’entre nous avaient travaillé avant de rejoindre la Congrégation. Grâce à leurs petites retraites, nous parvenons à vivre.» Conscientes qu’à défaut de miracle le «business» risque encore de se dégrader, les sœurs ont décidé de se diversifier. Elles se sont lancées dans la réalisation d’icônes et d’ornements pour habits sacerdotaux.

«Mais jamais nous n’arrêterons de faire des hosties, promettent-elles. C’est pour nous un apostolat, une merveilleuse façon de faire partager l’amour du Christ, nous qui sommes l’âme des pèlerinages.»

Et, les sœurs de conter la «recette» et les secrets de fabrication des hosties qui ont longtemps fait le bonheur du monastère. 

Vingt kilos de farine de blé spéciale mélangés à 21 litres d’eau de la grotte de Lourdes produisent une pâte qui est ensuite déversée en fine couche entre deux plaques de fonte très chaudes. Quarante secondes plus tard, les hosties sortent des plaques d’une cinquantaine de centimètres de long et de 5 mm d’épaisseur. 

Après refroidissement, elles sont découpées en hosties par une fraiseuse puis emballées. Les hosties qui mesurent entre 8 et 13 cm de diamètre sont destinées aux grandes célébrations, les autres, celles de 3 cm de diamètre, aux cérémonies classiques.

Par Guillaume Atchouel

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/02/21/01016-20130221ARTFIG00437-les-hosties-plus-cheres-a-cause-du-prix-du-ble.php

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Y’en a marre du cumul des mandats et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 25 février 2013

Le salaire du président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone : 9 817 euros brut par mois grâce… au cumul des mandats

« Le non-cumul ne pourra s’appliquer d’ici les municipales ». C’est le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, qui l’a affirmé le 7 février dans une interview au quotidien Libération.

 Motif : il faudrait une révision constitutionnelle pour permettre aux maires ayant un mandat de député de laisser leur suppléant siéger à leur place s’ils choisissaient leur mairie. 

Trop bête, le non-cumul entre un mandat national et un mandat d’exécutif local, promesse de campagne du candidat François Hollande, ne pourra donc s’appliquer qu’en 2017.

La position du président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, n’a rien d’étonnant : même au perchoir… il cumule ! Selon le magazine Capital du mois de février 2013, le poste de président de l’Assemblée nationale est rémunéré 7 156 euros brut par mois. 

Un salaire équivalent aux députés. Mais surprise, Claude Bartolone, qui a bien démissionné de la présidence du Conseil général de Seine-Saint-Denis, n’a pas totalement quitté son département. Il est toujours conseiller général. Pour garder un contact avec le terrain ? Pas seulement :

le magazine Capital assure que Claude Bartolone perçoit 2 661 euros brut par mois en tant que conseiller général. Soit, au total, un revenu cumulé de 9 817 euros brut par mois.

La présidence de l’Assemblée nationale n’est-elle pas un emploi à temps plein ? A priori non. Et la prochaine loi de non-cumul prévue pour 2017 n’y changera rien : 

elle n’interdira que le cumul entre un mandat national et un mandat d’exécutif local (maire, président de conseil général et régional). 

La fin des présidents-conseillers et des ministres-conseillers n’est pas pour tout de suite. Question de pouvoir d’achat (des élus).

*** Source
- Etienne Gingembre, « Combien gagnent les élus de votre région ? », Capital n°257, février 2013

http://www.politique.net/2013021801-salaire-du-president-de-l-assemblee-nationale.htm

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