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Y’en a marre de pôle emploi et surtout des gaspillages de l’argent public

Posté par ippolito le 27 février 2013

Pôle emploi a dépensé 53 773 euros dans un cocktail dînatoire pour ses cadres et ses salariés

Les chômeurs seront contents d’apprendre que l’année sera bonne. Du moins, ce sont les souhaits de Pôle emploi qui a mis le paquet… pour souhaiter la bonne année à ses cadres. 

Selon le site Mediapart, « la direction générale de Pôle emploi a dépensé plus de 75 000 euros (hors taxes) pour ses vœux de fin janvier ». Avec une facture de traiteur particulièrement (trop) salée : 

« 53 773 euros nets pour un cocktail dînatoire servi à 900 invités (notamment des cadres de la direction générale de Pôle emploi basée à Paris), soit tout de même 60 euros de vins et petits fours par personne, alors que certaines administrations ont supprimé leur cérémonie cette année pour réaliser des économies », s’étonne Mediapart

Du côté de la direction de la communication de Pôle emploi, on précise que cette facture est moins élevée de 4000 euros par rapport à l’an dernier. Ouf ! Pas sûr pour autant de faire passer la pilule car les dépenses paraissent indécentes. 

Pôle emploi a par exemple fait appel à un traiteur qui se présente comme « créateur de réception » et revendique « une clientèle de prestige ». Des bus ont également été mobilisés pour transporter le personnel parisien vers le lieu de réception alors que le métro était… à 200 mètres de la salle. 

Suggestion d’éléments de langage à la direction pour l’an prochain : « Pôle emploi a massivement investi dans la formation des traiteurs et des chauffeurs de bus ». Ça passera beaucoup mieux.

*** Source
- Mathilde Mathieu, « Pôle emploi : des petits fours qui passent mal », Mediapart, 22.02.2013

http://www.politique.net/2013022501-pole-emploi-cocktail.htm

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Y’en a marre du train de vie de nos élus et de leurs privilèges

Posté par ippolito le 27 février 2013

« La vie de château »

Le 15 février 2005, l’affaire Gaymard éclate : le ministre de l’Economie disposait d’un logement de 600 mètres carrés, au loyer mensuel de 14 000 euros, payé par son ministère, information révélée par Le Canard enchaîné.

Quelques mois avant, du côté de l’Assemblée nationale, Jean-Louis Debré, alors président de cette institution, avait décidé de récupérer les appartements de fonction pour en faire des bureaux.
 
« Toc ! toc ! Ouvrez, c’est Jean-Louis Debré ! » Un matin de 2004, furieux de ne pas obtenir la liste des fonctionnaires qui bénéficient d’un appartement de fonction dans un immeuble, situé juste derrière le Palais-Bourbon, le président de l’Assemblée nationale décide de lancer une opération commando. Il foule les graviers de la cour de l’hôtel de Lassay, puis traverse la rue de l’Université. 

Là, au 95, un bel immeuble appartenant à l’Assemblée abrite des bureaux et plus de 1 000 mètres carrés de logements.
 
Le directeur des bâtiments de l’époque et d’autres fonctionnaires y demeurent. « J’ai découvert que l’un des responsables syndicaux de l’Assemblée [y] avait un appartement.

 En frappant à la porte, je suis tombé sur sa dame (1) », raconte Jean-Louis Debré qui, durant ses cinq ans au perchoir, fit de la chasse aux logements sa spécialité. 

« J’ai découvert que l’un des responsables syndicaux de l’Assemblée [y] avait un appartement »

Pas seulement par volonté de traquer les privilèges – son premier directeur de cabinet a disposé d’un confortable appartement de réception de 350 mètres carrés –, mais avant tout pour récupérer de la place. » 

(1) Entretien avec l’auteur, le 22 juin 2012.
Dossier réalisé par Virginie Rivière, L’Internaute Publié le 18 février 2013

http://www.linternaute.com/actualite/politique/privileges-de-l-assemblee-nationale/logements-de-fonction.shtml

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Y’en a marre du chômage et surtout des mensonges du gouvernement

Posté par ippolito le 27 février 2013

Chômage : la France proche du record de 1997

Le nombre de demandeurs d’emploi a encore bondi de 43.900 en janvier en catégorie A. Au rythme actuel de progression, le cap des 3,2 millions sera dépassé dans un ou deux mois.

Et de 21! Le nombre de chômeurs en France métropolitaine a progressé, en janvier 2013, pour le 21e mois d’affilée. Une hausse de 43.900 en catégorie A -dont 48 % dus à une modification comptable des radiations – et de 60.800 en ABC (chômeurs en activité réduite inclus). 

Si bien que la France compte désormais 3,17 millions de demandeurs d’emploi en catégorie A, à 26.200 du record historique de janvier 1997, qui sera dépassé dans un ou deux mois.

Les plus de 50 ans et les chômeurs de longue durée ont, encore une fois, le plus souffert, avec des hausses de 1,5 et 1,9 % respectivement. La situation devient également problématique pour les 509.000 chômeurs depuis plus de trois ans (+18,5 % sur un an).

 Elle l’est d’autant plus qu’à la difficulté de les réinsérer se conjugue le plongeon vertigineux (-19,7% sur douze mois) des offres d’emploi collectées par Pôle emploi.

Seule mini-surprise, la confirmation de la baisse sur un an des inscriptions suite à un licenciement économique (- 8,8 %) qui ne représentent toujours que 2,6 % des entrées, alors que la liste des plans sociaux s’allonge chaque jour. 

Sur 2012, le nombre de chômeurs a progressé de 283.800, dont 222.700 depuis le mois de mai. Hormis en 2009, année noire sur le front du chômage, jamais une hausse n’a été aussi exponentielle sur une si brève période.

Ces résultats confirment donc la violence de la crise actuelle et les sombres prévisions de l’Unedic. Le régime d’assurance-chômage estime en effet à 235.000 le nombre de chômeurs supplémentaires cette année à Pôle emploi, dont 185.000 en catégorie A.

Cette dégradation conduirait ainsi, selon la Commission européenne, à un taux de chômage de 10,7 % en France entière à la fin de l’année (contre 10,3 % mi-2012) et de 11 % en 2014. Des proportions que l’on n’a pas connues, là encore, depuis le milieu des années 1990.

Face à ces prévisions moroses, l’exécutif est condamné à tenter de limiter l’hémorragie, grâce à l’injection massive d’emplois subventionnés dans l’économie: un demi-million de contrats aidés, 100.000 emplois d’avenir pour les jeunes sans qualification, quelques dizaines de milliers de contrats de génération…

Même s’il en attend beaucoup pour enrayer les plans sociaux, l’exécutif ne pourra pas s’appuyer sur la transposition de l’accord sur l’emploi conclu en janvier. Présentée le 6 mars en Conseil des ministres, elle ne sera pas votée avant l’été et applicable, au mieux, avant septembre.

Croissance insuffisante

«En ce moment, le gouvernement est en train de papillonner, il s’occupe de beaucoup de sujets mais pas de l’emploi, a fustigé Laurent Wauquiez, l’ex-secrétaire d’État à l’Emploi qui prend pour preuve le faible nombre d’emplois d’avenir (8000) signés en quatre mois. Il doit se reconcentrer sur l’emploi et, s’il le fait, on sera à ses côtés.» 

Son successeur Xavier Bertrand appelle quant à lui François Hollande à organiser «un Grenelle de l’emploi, pour mettre tout le monde autour de la table, sans esprit partisan, afin de trouver des solutions». Plus facile cependant à dire qu’à faire. 

Pour créer suffisamment d’emplois afin d’absorber les 30.000 actifs qui entrent chaque trimestre sur le marché du travail et faire baisser en parallèle le chômage, la croissance doit au minimum être de 1,5 % par an. 

Or la France en est loin: +0,1 %, au mieux, cette année et +1,2 % en 2014. Pis, elle a même démarré 2013 avec un acquis de -0,2 %, ce qui n’était arrivé depuis 2009 et rend difficile tout rebond avant le troisième trimestre.

Autant dire que la promesse de François Hollande d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année – réitérée samedi mais à présent conditionnée à «la reprise» – relève de plus en plus du miracle. Pour ne pas dire du vœu pieux… Michel Sapin, lui, continue d’y croire.

 «Même avec une croissance plus faible que celle que nous escomptions, les politiques de l’emploi nous permettront d’inverser la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année 2013», a une nouvelle fois assuré le ministre du Travail. Mais jusqu’à quand?

http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/02/26/09005-20130226ARTFIG00711-chomage-la-france-proche-du-record-de-1997.php

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Y’en a marre des impôts et surtout des mensonges et du gouvernement

Posté par ippolito le 27 février 2013

Il manquera 6 milliards dans les caisses de l’ Etat en 2014

Le gouvernement devra trouver 6 milliards d’euros de recettes supplémentaires en 2014.Avec les 6 milliards  d’euros d’impôts exceptionnels prélevés en 2013, ce sont donc 6 milliards qui manqueront dans les caisses de l’ Etat en 2014. 

Le gouvernement devra compenser ce manque à gagner de 6 milliards en 2014.

C’est le ministre du Budget Jérôme Cahuzac qui a déclaré que le gouvernement recherchait 6 milliards de recettes supplémentaires pour 2014 afin de compenser les 6 milliards d’euros d’impôts prélevés à titre « exceptionnel » en 2013.

Comment le gouvernement compte-t-il compenser le manque à gagner de 6 milliards en 2014 ?

http://www.impots-economie.com/il-manquera-6-milliards-dans-les-caisses-de-l-etat-en-2014/

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Y’en a marre des fonctionnaires et de leurs privilèges et surtout des syndicats

Posté par ippolito le 27 février 2013

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Jour de carence : les syndicats de fonctionnaires rétablissent un privilège

Marylise Lebranchu a cédé face à la pression des syndicats de la fonction publique. Le jour de  carence dans la fonction publique, en cas d’arrêt maladie, va être supprimé.

Une nouvelle fois, l’annulation des rares mesures positives du gouvernement précédent est sacrifiée. Votée pour tenter de juguler le fléau de l’absentéisme dans la fonction publique, cette mesure commençait déjà à porter ses fruits…

Pour rappel, dans le privé, le droit du travail prévoit trois jours de délai de carence avant déclenchement du mécanisme d’indemnisation en cas d’absence pour raison de santé.

L’objectif est d’éviter les arrêts maladie de « confort » d’une journée, par exemple, juste avant ou après un week-end. Dans la fonction publique, ce jour n’existait pas avant janvier 2012 (réforme de François Sauvadet). Il n’existera plus à partir de 2014.

Un absentéisme record dans le public

L’une des conséquences de cette absence de jour de carence : un absentéisme important dans la fonction publique, qui ne fait que croître ses dernières années. Alors qu’il se maintient historiquement sous la barre des 4 % dans les entreprises, il dépasse le plus souvent les 8 % dans la fonction publique et atteindrait même 12 % dans les collectivités locales.

Des milliards d’euros à récupérer

Rappelons que cet absentéisme a un coût. En utilisant une méthode assez grossière d’approximation, on estime que 1 % d’absentéisme coûte 1 % de la masse salariale de l’entreprise ou de l’administration.

Rapporté à la masse salariale (247 milliards d’euros), l’absentéisme dans la fonction publique pourrait coûter 24 milliards d’euros par an à la collectivité.

Le diviser par deux (le ramener au niveau du privé) pourrait donc rapporter jusqu’à 12 milliards d’euros par an.

La mesure en place aurait permis, pendant ses un an d’application, 60 millions d’euros d’économies à l’Etat et 70 millions dans les hôpitaux.
A vue de nez, les économies dégagées dans la fonction publique territoriale auraient été du même ordre.

De plus, la Fédération hospitalière de France rapporte que l’absentéisme, dans la fonction publique hospitalière, aurait diminué de 7 %! Une première, et la preuve que le jour de carence est un bon moyen d’endiguer l’absentéisme de complaisance sans avoir recours à un flicage des agents.

Las, le gouvernement cède au chantage de son électorat, et revient sur une réforme de justice et de bons sens, au détriment des fonctionnaires sérieux, des usagers… et des contribuables.

http://www.lecri.fr/2013/02/22/jour-de-carence-les-syndicats-de-fonctionnaires-retablissent-un-privilege/39007

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Y’en a marre des incohérences de la politique européenne française

Posté par ippolito le 26 février 2013

Les incohérences de la politique européenne française

Le «gouvernement économique» que la France appelle de ses voeux n’est toujours pas explicité. Sans ligne claire de conduite, la politique française va au gré du vent et des rapports de force avec l’Allemagne.

C’est en vaillant porte-drapeau d’«une relance de la croissance européenne» que François Hollande commence son quinquennat. Il part à l’assaut de l’Allemagne pour qu’au côté du «traité de stabilité», qui consacre la victoire de l’austérité germanique, soit adopté «un pacte de croissance» qui grossisse les crédits communs au travers des fameux eurobonds et finance des infrastructures intra-européennes.

 C’était en mai. Sur le moment, le président français trouve un soutien dans les autres capitales, à commencer par Rome, on parle de sa «victoire». Huit mois plus tard, le même François Hollande qualifie de «bon compromis» un budget européen qui diminue ces mêmes crédits communautaires.

Le pacte de croissance a, entre-temps, disparu. François Hollande a échoué. Il n’a pas fait mieux que Lionel Jospin qui se perdit dans la même fière ambition sitôt nommé à Matignon en 1997. Au «pacte de stabilité» de l’époque furent ajoutés les termes «…et de croissance», sans que cette formule ne comportât aucun contenu.

Depuis les premières discussions sur la monnaie unique, il y a trente ans, la France revendique haut et fort de doter l’Europe d’un «gouvernement économique» qui fasse le pendant de l’Europe monétaire.

Paroles, paroles

Ce projet a un double but. Sur le plan économique, il vise à mettre du keynésianisme dans la politique «à l’allemande» qui se fixe exclusivement sur des objectifs d’inflation (ce qu’on nomme la culture de stabilité outre-Rhin). Sur le plan politique, il veut donner «la dernière main» aux gouvernements face aux experts «indépendants» de la Banque centrale européenne.

Cette Europe à la française a un double défaut d’origine: primo, elle irrite les Allemands puisqu’elle va à l’encontre de ce qu’ils croient profondément bon pour l’économie, secundo elle en reste aux généralités floues. L’autre politique c’est quoi? Le gouvernement économique c’est quoi? Des mots.

Le 17 octobre, François Hollande donne une interview, la veille du Conseil de Bruxelles, à plusieurs journaux européens. Pour sortir de son échec du pacte de croissance par le haut, il expose ce qui est la stratégie française. Il explique que l’Union doit être «à plusieurs vitesses» et le premier cercle, la zone euro, doit aller plus vite dans «une intégration solidaire».

On retrouve l’inspiration de Jacques Delors. Concrètement, le président désigne l’union bancaire et il va s’employer à vaincre les réticences d’Angela Merkel. L’union bancaire est à mettre à l’actif de la France. Mais lorsqu’en décembre, Herman Van Rompuy demande au Conseil un mandat pour pouvoir élaborer un projet de «capacité budgétaire» pour la seule zone euro, qui serait lui en croissance quand le budget global de l’Union à vingt-sept serait en recul sous l’influence britannique, il ne reçoit pas le soutien de François Hollande. L’attitude du président illustre la velléité française.

Que veut la France?

La France n’a pas de politique européenne cohérente. C’est vrai de la gauche, comme de la droite. Le contenu du «gouvernement économique» n’est toujours pas explicité et sans ligne claire de conduite, la politique française va au gré du vent et des rapports de force avec l’Allemagne. Manquent toujours une vision économique et une vision politique.

Le concept d’«intégration solidaire» a une apparence: il faut reprendre la marche de Jean Monnet vers une Europe chaque jour plus intégrée. Mais «le concept reste vide. Que signifie-t-il sinon que l’Allemagne, comme toujours, doive payer», demande Jean Pisani-Ferry, du think tank Bruegel?

Est-ce que François Hollande veut que le Nord finance pour le Sud comme avant la crise? Fondamentalement, cette «solidarité» vague ne permet pas de se prémunir contre les divergences de balances des paiements intra-européennes et elle heurte les Allemands qui refusent l’«Europe des transferts».

Même constat d’échec sur les autres sujets de discorde au-dessus du Rhin: évoquer le niveau de l’euro face aux autres monnaies, introduire un smic pour empêcher les Allemands de payer leurs ouvriers agricoles roumains au tarif roumain, relancer des dépenses budgétaires dans les pays qui ne craignent pas d’attaques des marchés financiers (l’Allemagne), définir une stratégie commune dans l’énergie, etc. Rien n’avance sur aucun de ces fronts, faute d’idée française concrète et crédible. Jean-Louis Bourlanges, ancien député européen, résume:

«Les socialistes ne savent tenir, encore et toujours, qu’un discours répulsif pour les Allemands.»

Même raté sur le plan institutionnel. Juste avant son élection, François Hollande, paralysé par le déchirement de son parti lors du référendum de 2005, avait exclu toute révision des traités pendant son quinquennat.

Puis il change un peu d’avis et envisage que les élections européennes de 2014 soient l’occasion d’un débat entre les partis politiques européens sur cette question. 

Mais lesdits partis ne semblent pas pressés de lancer des ponts transfrontières et cette hypothèse a toutes les chances de n’aboutir à presque rien. 

Au sein du Parti socialiste, le président n’ose pas trancher la contradiction entre les fédéralistes et les «nonistes» (qui ont voté non au référendum sur la Constitution): les hésitations de sa politique européenne viennent de là.

Au jour le jour, la politique européenne française se contente de sauver ses intérêts, à commencer par les crédits de la politique agricole commune. L’Europe en récession patauge encore dans la crise financière, chacun y sauve son intérêt propre, la France discourt dans le flou et l’Allemagne domine.

Eric Le Boucher

http://www.slate.fr/story/68651/union-europeenne-politique-france-incoherences-gouvernement-economique

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