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Y’en a marre de l’Europe et surtout de la Pauvreté et de la Précarité

Posté par ippolito le 24 février 2013

Budget européen : l’aide allouée aux démunis baisse de 25%, une décision scandaleuse

Les chefs d’Etats européens ont trouvé un accord teinté d’austérité sur le budget pour les 7 ans à venir. Une rigueur qui touche les plus fragiles avec une diminution de 25% du Programme européen d’aide aux plus démunis.

La crise économique sonne-t-elle le glas de l’humanisme européen ? Notre contributeur Philippe Bapt, élu PRG, nous livre ses inquiétudes.
 
Le budget de l’Europe sera réduit. D’après des sources européennes, on souligne que cela correspond pour la période 2014-2020 à une baisse du budget de 3% par rapport aux sept années précédentes. Quel effort !
 
Mais quid du Programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) pour la même période ? Une baisse de 25% ! Presque dix fois plus que la baisse totale. Quel affront !
 
François Hollande a certes obtenu une dernière hausse de ce budget de plusieurs centaines de milliards d’euros : 2,5 au lieu de 2,3 milliards. Sur un budget total de 900 à 950 milliards d’euros. 
 
Malgré cela comment expliquer à 18 millions d’Européens, dont 4 millions de Français que l’esprit européen du traité de Rome qui visait notamment à « établir les fondements d’une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens » est en panne.
 
Arrêtez de penser que les pauvres sont des assistés 
 
L’an passé 72 millions d’euros d’aide, pour plus de 130 millions de repas ont été dépensés. 
 
Qui ose penser aujourd’hui que les associations œuvrant dans ce champ social, secourent des assistés ?
 
Des « demandeurs d’emploi qui ne demandent plus grand-chose, sinon de rester chez eux devant la télévision » comme le laisse à penser un média que l’on ne veut même plus en mariage et des élus conservateurs de notre pays !
 
La diminution du PEAD est un symptôme de la crise de l’humanisme
 
Dans le monde de précarité actuel, comment les Restos du Cœur, le Secours Populaire, etc. vont compenser la perte de 25% d’aide pour assurer la moitié du fonds de roulement des stocks alimentaires des organismes d’aides aux publics précaires, alors que chaque jour voit arriver aux portes de ces institutions de plus en plus de citoyens ?
 
L’esprit Humaniste des pères de l’Europe est-il perdu ? Certes les différents groupes du parlement européens ont fait savoir leurs critiques sur l’adoption du budget global.
 
Pour autant, en tant qu’élu (PRG), pour qui les valeurs humanisme et Europe devraient se décliner de concert, je m’élève contre ce choix de restreindre ces aides si précieuses. Pas de récupération politique ici, juste une envie au XXIe siècle de ne pas revenir au temps des « Misérables ».

Par Philippe Bapt
élu municipal,resp.associatif

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/779713-budget-europeen-l-aide-allouee-aux-demunis-baisse-de-25-une-decision-scandaleuse.html

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Y’en a marre des déficits, du gouvernement et surtout des leurs mensonges

Posté par ippolito le 24 février 2013

Hollande perd la bataille des déficits

La Commission de Bruxelles a entériné vendredi le dérapage des comptes de la France. Le gouvernement est loin d’être tiré d’affaire. Le chef de l’Etat s’exprimera samedi à la mi-journée, en marge du Salon de l’agriculture, sur le report de sa promesse de réduire les déficits.

C’est la fin d’une longue et périlleuse séquence ouverte par François Hollande il y a un an. En présentant son programme fin janvier 2012, le candidat socialiste avait martelé l’objectif de ramener le déficit public de la France à 3% du PIB cette année.

 Un objectif déjà promis par Nicolas Sarkozy auprès des Européens. Hollande en fit l’engagement numéro neuf de son programme. Il vient de tomber.

En ne critiquant pas les prévisions de la Commission européenne, publiées vendredi matin, le gouvernement a admis ce que ses propres experts anticipaient, sous couvert d’anonymat, depuis l’été. Non, la France ne parviendra pas à redresser ses comptes à la hauteur escomptée cette année. 

Ce ne sera pas 3% mais 3,7%, dit Bruxelles, soit un écart de 14 milliards d’euros. La faute à la conjoncture, une zone euro en récession et des recettes fiscales qui s’évaporent, c’est l’explication officielle. La faute à des dépenses non maîtrisées, voire en sourde augmentation, contredit l’UMP.

Hollande n’a pas échappé au défaut d’optimisme de ses prédécesseurs. Il tablait l’an dernier sur une croissance au moins égale à 2% de 2014 à 2017. Un niveau nécessaire pour, à la fois, financer ses promesses faites devant les Français et se plier aux efforts exigés par l’Europe et les marchés. Or la croissance sera quasiment nulle cette année, selon la Commission, et elle atteindrait seulement 1,2% l’an prochain.

La clémence des marchés

Mathématiquement, l’hypothèse de remettre les comptes à l’équilibre, ou presque, d’ici la fin du quinquennat n’en est que plus fragile. Quelle que soit sa couleur politique, aucun gouvernement français n’a toutefois jamais complètement respecté son calendrier de réduction du déficit…

Neuf mois après son élection, le président de la République voit donc les pendules remises à l’heure. A son avantage, les marchés financiers ne sanctionnent pas le dérapage, l’agence Standard & Poor’s envisage de réviser son évaluation à la hausse, la Commission ne réclame pas mordicus un retour aux 3% cette année.

 Cela en dépit d’une salve de mesures coûteuses dont le financement reste à préciser (suppression du jour de carence dans la fonction publique, plan pauvreté, contrats de génération, crédit d’impôt compétitivité).

Le gouvernement pense avoir imposé son « sérieux de gauche », selon l’expression officielle, qui lui assurerait la clémence des créanciers et de ses pairs. Il bénéficie aussi d’un changement de pied majeur de la part des institutions internationales. 

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a exprimé ses craintes que trop de rigueur ne tue la croissance. La Commission peut tenir compte de la faiblesse des économies de la zone  - une acception des traités – pour ne pas exiger de coupes drastiques et immédiates. 

La rigueur après les municipales?

Pour autant, la quadrature du cercle n’est que décalée d’un an. Bercy entame une négociation avec Bruxelles pour officialiser le report des 3% à 2014. Dans l’entourage du ministre de l’Economie Pierre Moscovici, on se dit serein. La Commission ne réclamerait pas d’efforts supplémentaires cette année – le gouvernement a exclu d’en faire, au risque de réveiller les revendications des ministres et des fonctionnaires.

Le sujet viendra toutefois vite sur la table. Les nouvelles mesures de rigueur envisagées (allocations familiales, retraites, collectivités locales, aides aux entreprises…) entreront en vigueur en 2014. Dès janvier, la TVA grimpera pour financer le crédit d’impôt compétitivité. 

Bercy dira d’ici fin mars si elles sont suffisantes pour atteindre l’objectif, ce qui paraît incertain. Un autre rendez-vous va peser sur les choix du gouvernement : les municipales. Reste à savoir si l’exécutif lancera les dispositions douloureuses en début d’année, ou s’il attendra l’issue des scrutins locaux.

Nicolas Prissette – Le Journal du Dimanche
vendredi 22 février 2013

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Hollande-perd-la-bataille-des-deficits-592999

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Y’en a marre des salaires des grands patrons et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 24 février 2013

Henri Proglio : une boulette à 138 000 euros 

À en croire le rapport de gestion d’EDF publié le 14 février, le Pdg Henri Proglio n’a pas respecté la consigne gouvernementale sur le plafonnement du salaire des patrons du public. « Une erreur du document », assure le groupe…

C’est l’une des promesses de campagne sur lesquelles le nouveau pouvoir n’a pas transigé : depuis un décret du 26 juillet 2012,  la rémunération des patrons d’entreprise publique (ou contrôlée à plus de 50% par l’Etat) est plafonnée à 450 000 euros par an – une mesure dont Bercy a réclamé l’application au 1er octobre dernier. 

Tout cela est inscrit noir sur blanc dans le rapport de gestion d’EDF publié il y a quelques jours à l’occasion de la présentation des résultats 2012. Problème : d’après le tableau (page 76) récapitulant les émoluments du Pdg Henri Proglio, la décote n’a pas été appliquée. 

On apprend ainsi que l’électricien en chef a touché l’an dernier 1 000 000 d’euros de salaire fixe (soit autant qu’en 2011) et non 862 500 euros comme on aurait pu s’y attendre avec une simple règle de trois, en appliquant le plafonnement pour le dernier trimestre. 

Renseignements pris auprès du groupe, il s’agirait d’« une regrettable erreur ». Arrêtons nous ici un instant : le rapport de gestion visé par deux commissaires aux comptes de chez KPMG et deux autres de chez Deloitte, sur un sujet aussi sensible, politique et actuel que la rémunération d’Henri Proglio, lui même sujet à des polémiques et des rumeurs incessantes (on l’a plusieurs fois annoncé dans le collimateur de François Hollande depuis son arrivée à l’Elysée), le rapport de gestion, disions-nous, se serait « trompé ». En langage « psy », cela s’appelle un acte manqué ou l’on ne s’y connaît pas. 

Depuis, le service de presse d’EDF nous assure qu’il va nous envoyer les « bons chiffres » – « mais il faut d’abord les faire certifier par les commissaires aux comptes ». Sic. 

À la place du million d’euros de salaire fixe devraient donc apparaître dans la version remaniée  862 500 euros. Le variable, lui, ne changera pas. Les 588 000 euros de bonus versés à Henri Proglio en 2012 l’ont été «  au titre de l’exercice 2011 », nous a-t-on indiqué. Et alors ? 

À La Poste, on a une autre lecture du décret officiel instituant le plafonnement : le patron, Jean-Paul Bailly, s’est vu appliquer la décote sur son fixe comme sur son variable, et sans prorata. Il n’a donc touché en tout et pour tout que 450 000 euros en 2012. Bercy appréciera. 

http://www.marianne.net/Henri-Proglio-une-boulette-a%C2%A0138%C2%A0000%C2%A0euros%C2%A0_a226768.html

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Y’en a marre des fonctionnaires de l’assemblée nationale

Posté par ippolito le 23 février 2013

« Un bond de 30 % de la masse salariale »

Quelle explication sur les niveaux élevés de salaires et de primes chez les fonctionnaires de l’Assemblée nationale ? Le journaliste Bruno Botella avance quelques explications…
 
« Comment en est-on arrivé à de tels niveaux de salaires et surtout de primes ? « Le fruit de l’histoire », répondent en chœur, résignés, nombre de députés pourtant censés diriger leur maison. « L’institution est ancienne et a accumulé les conservatismes », souligne Bernard Accoyer.
 
« Il y a eu une sédimentation de décisions au fil des années, une addition d’avantages. » L’ex-président de l’Assemblée pointe du doigt l’instauration de la session unique en 1995, lorsque Philippe Séguin était au perchoir : 

« Sans remettre à plat les conditions de rétribution, cela a conduit à un bond de 30 % de la masse salariale ». 

La session unique visait à supprimer les séances de nuit, éprouvantes pour les députés et coûteuses en personnel. Peine perdue, la tradition des séances de nuit a perduré et les fonctionnaires qui avaient négocié avec Philippe Séguin une compensation pour éviter de perdre trop d’argent ont gagné sur les deux tableaux. 

Cela avec la complicité de certains vice-présidents qui laissent déborder les séances dans l’hémicycle au-delà de l’heure où tombent automatiquement les primes, c’est-à-dire une heure du matin.

« La générosité de l’Assemblée envers ses fonctionnaires semble ne pas avoir de limites… »

Car la générosité de l’Assemblée envers ses fonctionnaires semble ne pas avoir de limites : tous les agents titulaires perçoivent les « indemnités de travaux supplémentaires et de législatures » (1), même ceux qui, dans leurs bureaux, ne sont pas directement concernés par le surcroît de travail.

Y compris le personnel qui était affecté à Versailles, dans la partie du château que possédait le Parlement jusqu’en 2005, et dont les tâches – essentiellement de la surveillance et de l’entretien – n’avaient qu’un lointain rapport avec l’effervescence du Palais-Bourbon à vingt kilomètres de là ! » 

(1) Heures comptabilisées comme hors temps de travail, notamment lors des sessions extraordinaires.

Dossier réalisé par Virginie Rivière, L’Internaute Publié le 18 février 2013

http://www.linternaute.com/actualite/politique/privileges-de-l-assemblee-nationale/masse-salariale.shtml

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Y’en a marre de l’Europe et surtout de ces fonctionnaires européens

Posté par ippolito le 23 février 2013

Combien gagnent les fonctionnaires européens ?

Bruxelles compte 56 000 fonctionnaires européens. Voici le montant des salaires des fonctionnaires européens.

Les salaires des fonctionnaires européens vont de 2 600 à 4 400 euros brut pour le personnel d’exécution ( secrétaires, assistants) et de 4 400 à 18 400 euros brut pour les agents de “conception”.

Les salaires les plus élevés sont réservés aux hauts fonctionnaires ( 7 000 euros par mois en moyenne).

En plus de leur salaire, les fonctionnaires européennes bénéficient de différentes primes: prime d’expatriation de 16% et allocations familiales ( 365 euros par enfant).

Beaucoup de reproches sont faits à l’encontre des fonctionnaires européens, principalement leur arrogance et leur irresponsabilité.

Didier Georgakakis, sociologue et professeur de sciences politiques à Paris-I, explique ainsi: “Il faut reconnaître que les fonctionnaires [...] se pensaient comme une élite à part [...]. 

Depuis la crise de la zone euro, nous avons des pouvoirs importants dans le domaine des politiques économiques et budgétaires nationales, raconte un haut fonctionnaire belge de la Commission. J’ai assisté à une rencontre entre nos agents et la direction du Trésor français. 

C’était hallucinant : ils se comportaient comme un maître d’école expliquant à un mauvais élève ce qu’il devait faire. J’ai été très admiratif du directeur du Trésor qui a gardé son calme. On ne parle pas ainsi à un gouvernement démocratiquement élu : à force d’être irresponsables, nos fonctionnaires ont perdu tout sens politique.”

La nomination de présidents de la Commission européenne faibles et sans influence politique ( Jacques Santer, Romano Prodi, José Manuel Barroso) et de commissaires européens souvent médiocres a autant concouru à affaiblir l’institution que les réformes.

source: http://www.observatoiredeleurope.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/salaires-des-fonctionnaires-europeens/

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Y’en a marre des salariés d’E.D.F

Posté par ippolito le 23 février 2013

Les salariés d’EDF gagnent trop d’après la Cour des comptes

Dans un rapport qui sera publié mardi, la Cour des comptes estime que la politique salariale du groupe EDF n’est pas assez corrélée aux performances de l’entreprise. Du coup, les salaires ont beaucoup augmenté en comparaison à ceux de salariés d’entreprises similaires.

Elle recommande de pondérer davantage la part variable des rémunérations et de revenir sur certains avantages.

Cette fois, c’est à EDF que s’attaque la Cour des Comptes. Mardi, les magistrats de la rue Cambon vont publier un rapport explosif sur la politique de rémunération des salariés de l’entreprise d’électricité. 

D’après ce rapport, dont Le Figaro divulgue les grandes lignes dans son édition de lundi, les agents de l’entreprise publique bénéficient de traitement qui ne correspondent pas à leurs performances ni à celles de l’entreprise.

Ainsi, les salaires ont augmenté de 3 à 4% entre 2005 et 2010, soit davantage que les 2,6% dans les entreprises comparables à EDF. Il s’agit de salaires mais également d’avantages comme des tarifs d’électricité préférentiels. Les 36.000 salariés d’ERDF, la filiale de distribution d’EDF, ne paient que 10% du prix officiel de l’électricité, soit un manque à gagner évalué à 130 millions d’euros.

Augmenter la part variable

Pour la Cour des comptes, les agents EDF n’ont pas « subi de ralentissement du rythme de progression de leur rémunération globale depuis 2008 en dépit des résultats contrastés d’EDF ». 

Ce rapport pointe également du doigt les salaires des cadres supérieurs « en forte augmentation jusque récemment ». Sauf peut-être pour son PDG, Henri Proglio qui a vu son salaire passer de 1,6 million d’euros à 450.000 euros à l’arrivée du gouvernement de Jean-Marc Ayrault en mai dernier.

Les commissaires au compte recommandent de valoriser la part variable de la rémunération de manière à l’indexer à la performance. Ils suggèrent également de revoir les avantages réservés aux agents d’ERDF.

Revoir le statut d’ERDF

EDF répond que la politique de rémunération menée par le groupe a permis de faire passer des réformes importantes. Le groupe indique par ailleurs que les salaires vont augmenter de 2,95% cette année, soit la plus faible progression depuis 10 ans.

Le rapport s’interroge également sur le modèle de distribution d’électricité qui repose sur une séparation entre distribution et production (ERDF pour le premier, et EDF pour le second).

D’après la Cour des comptes, la situation actuelle ne permet pas d’assurer les investissements nécessaires à la modernisation des réseaux de distribution.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/20130211trib000748030/les-salaries-d-edf-gagnent-trop-d-apres-la-cour-des-comptes.html

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