Y’en a marre des réformes des rythmes scolaires surtout de les contribuables !!!

Posté par ippolito le 27 mars 2013

Y'en a marre des réformes des rythmes scolaires surtout de les contribuables !!! dans Y'en a marre des politiques images

Réforme des rythmes scolaires : les contribuables paieront !

Des villes qui, comme Paris, Nantes, Brest ou Angers, prendront le «premier wagon» des quatre jours et demi dès la rentrée scolaire 2013 profiteront d’un fonds d’amorçage financé avec de l’argent public. Ensuite, c’est la fiscalité locale qui prendra le relais… 

Heureusement, Paris n’est pas la France ! Suite à un accord passé avec les Verts, le conseil municipal de la capitale vient d’approuver l’application de la réforme des rythmes scolaires (1) de Vincent Peillon, ministre de l’Education, dès la rentrée 2013.

Cette décision a été prise malgré l’opposition du PCF-PG et de l’UMP qui demandaient un report à 2014 comme l’autorise le décret instituant la réforme.

Dès l’année prochaine, les Parisiens auront donc à financer  ce changement de calendrier car il n’est pas sûr que Paris, riche et prospère, profite du fonds d’amorçage de 250 millions mis en place par l’Etat afin de gratifier les villes devançant  l’appel.

Quel sera le coût de cette gâterie ? Le montant de l’ardoise avancé par la mairie de Paris ne cesse de s’arrondir. D’abord estimé entre 20 à 40 millions le coût de la réforme a été réactualisé à 50 millions d’euros en année pleine.

Cinquante millions rapportés à un budget municipal de 8 milliards d’euros c’est peu de chose a fait savoir Bertrand Delanoë, le maire sortant. Certes, mais il faudra bien prendre cet argent dans une caisse remplie par les contribuables !

Des milliers d’emplois administrés créés

Afin de limiter la casse, la plupart des grandes communes françaises ont préféré repousser à 2014 l’application d’une réforme dont la  conséquence principale sera la prise en charge de 3 heures d’activités périscolaires en plus, chaque semaine.

A un moment où l’Etat demande aux collectivités locales de faire des économies, l’Association des maires de France (AMF) s’est interrogée sur le « coût de mise en œuvre de la réforme » en émettant des réserves sur son financement.

Il faut « préciser ce qui est pris en charge par l’Education nationale dans le temps scolaire des enseignants et des élèves et ce qui relève de l’initiative communale dans un temps périscolaire », a déclaré l’association pour qui la réforme est irréaliste sans évaluation préalable des coûts.

Et des coûts, il y en aura ! Avec le renforcement des garderies, des milliers d’animateurs vont être recrutés à travers toute la France. Cette création d’emplois administrés revenant à environ 20.000 euros par tête de pipe, ce sont des centaines de millions qui seront engloutis.

Dérive de 3 à 5% du budget transport

Le coût des transports flambera également. Selon L’AMF, le coût  devrait se chiffrer autour de 150 euros par élève. Si environ 30% de cette somme est fournie par des dotations, il faudra bien trouver le reste dans la poche des contribuables locaux.

Mieux vaudra que cette poche soit profonde : à Lyon, on estime déjà le montant de la réforme à 5 millions d’euros, à Grenoble, le recrutement d’animateurs reviendra à 1,5 millions d’euros, etc, etc.

Ce sont surtout les petites communes qui ne savent pas comment faire face, une augmentation de 3 à 5% de leur budget transport scolaire étant prévisible.

De leur coté, les syndicats d’enseignants sont hostile à cette réforme. Motif? La (sempiternelle) dégradation de leurs conditions de travail.
Selon une consultation du SNUIpp-FSU, seuls 50% des 24.000 enseignants du primaire serait favorable au retour à la semaine de quatre jours et demi. Les syndicats appellent à une manifestation nationale à Paris le samedi 6 avril prochain.

Il y a quelques semaines, Vincent Peillon annonçait son intention d’arracher les enfants à toute forme de « déterminisme ».
Et si, plus modestement, le joli mois de mai permettait de l’arracher à son maroquin ?

http://www.lecri.fr/2013/03/26/reforme-des-rythmes-scolaires-les-contribuables-paieront-2/39481

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Y’en a marre de la fraude fiscale et surtout de la stigmatisation des pauvres

Posté par ippolito le 26 mars 2013

Stigmatisation : Les pauvres fraudent dix fois moins que les riches !

Une famille de cinq personnes au RSA gagnerait plus qu’une famille de même taille avec un salaire au Smic : ce calcul, complètement bidon, posté sur Facebook a eu un succès fou. 

Un calcul sérieux montre au contraire qu’une famille au Smic s’en sort un peu moins mal avec un « reste à vivre » (après les dépenses contraintes : loyer, électricité, transport…) de 1406 euros par mois contre 801 euros pour un foyer similaire au RSA, selon les calculs refaits par l’association ATD Quart Monde et Rue 89.

Qu’importe. L’idée selon laquelle les plus précaires abuseraient du système, aux dépens de « ceux qui travaillent », est décidément bien ancrée. Et allègrement relayée par certains politiques. 

Il y a deux ans Laurent Wauquiez déclarait ainsi que « un couple qui ne travaille pas, qui est au RSA, en cumulant les différents système des minima sociaux, peut gagner plus qu’un couple dans lequel une personne gagne un Smic. Ce n’est pas logique, c’est la société française qui tourne à l’envers ».

Combattre les idées reçues

ATD Quart Monde s’attaque frontalement à ces idées reçues avec une campagne. L’association montre qu’un couple ayant deux enfants et un Smic doit se débrouiller avec 1881 euros par mois (toutes aides sociales comprises). 

Alors qu’une famille de même taille avec un RSA dispose de seulement 1341 euros par mois. Précisons que la moitié seulement des ayant-droits au RSA le réclament, ce qui entraîne une « économie » annuelle d’environ 5 milliards d’euros.

« La fraude aux prestations sociales, évaluée à environ trois milliards d’euros, concernerait 1% des particuliers », rappelle ATD Quart Monde. 90% de ces trois milliards sont récupérés. 

Des sommes fort éloignées de la fraude aux prélèvements sociaux, estimée entre 8 et 12 milliards. Cette fraude concernait en 2007 10% des entreprises, selon le Conseil des prélèvements obligatoires. 

Quant à la fraude fiscale, elle coûte chaque année 30 milliards d’euros à l’État français, selon un rapport du Sénat rendu public en juillet 2012.

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2013/03/25/stigmatisation-les-pauvres-fraudent-dix-fois-moins-que-les-riches/

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Y’en a marre des scandales alimentaires et surtout de la pollution

Posté par ippolito le 26 mars 2013

Une bouteille d’eau sur cinq contiendrait des traces de polluants

Des polluants sont bien présents dans l’eau potable, même celle commercialisée en bouteille, selon une étude menée pour l’association 60 millions de consommateurs et publiée ce lundi.

Après la viande, le poisson… haro sur l’eau. Des traces de pesticides et de médicaments ont été décelés dans une bouteille d’eau sur cinq, d’après une étude menée pour l’association 60 millions de consommateurs et la fondation France Libertés.

De hormones anti-cancer

Parmi les traces de produits chimiques en question figure notamment du tamoxifène, une hormone de synthèse utilisé comme traitement contre le cancer du sein. Des résidus de ce médicament ont été retrouvée dans des bouteilles de Mont Roucous, Saint Yorre, Salvetat, Saint Armand et dans une bouteille produite pour la marque discount de Carrefour (Céline Cristaline). 

Par ailleurs, des traces d’Atrazine et d’Hydroxyatrazine, des désherbants pourtant interdits en 2001, ont été trouvées dans la Vittel, la Volvic, la Cora et la Cristaline. En tout, 47 bouteilles et trois bonbonnes d’eau ont été testées. Et des contre-expertises ont été menées, après contestation des premiers résultats par les marques, qui ont confirmé ces chiffres.

L’eau reste potable

« Dans tous les cas, il ne s’agit que de traces, qui ne remettent pas en cause la potabilité de l’eau. Mais elles révèlent à quel point notre environnement peut être contaminé », est-il écrit sur le site de 60 millions de consommateurs.

 Mais, si la teneur est « infime » c’est « suffisant pour qu’on s’interroge sur la pureté originelle imposée par la règlementation des eaux minérales », souligne l’association. « Ce qu’on en retire, ce n’est pas de dire que telle marque est plus risquée qu’une autre. Il n’y a pas les bons et les mauvais. 

Sur l’ensemble des marques, il y a un problème », a expliqué  à l’AFP Thomas Laurenceau, le rédacteur en chef du magazine. « Les embouteilleurs sont extrêmement prudents mais ça interpelle de voir qu’il peut y avoir (des micropolluants), même si c’est infinitésimal, qui ne devraient pas être là », a-t-il ajouté.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/agroalimentaire-biens-de-consommation-luxe/20130325trib000755854/une-bouteille-d-eau-sur-cinq-contiendrait-des-traces-de-polluants.html

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Y’en a marre de François Hollande

Posté par ippolito le 26 mars 2013

Y'en a marre de François Hollande dans Y'en a marre de François Hollande 8

Le président catastrophe

Dégringolade. À peine plus de trois cents jours après son élection, Hollande est le chef de l’État le plus impopulaire de la Ve République. Méthode, bilan : même ses amis n’y croient plus. Et pendant ce temps, la France coule.

« Dissolution ». Dix mois seulement après l’arrivée de François Hollande à l’Élysée, de plus en plus nombreux sont ceux qui estiment que le chef de l’État n’aura bientôt plus d’autre choix pour tenter de reprendre la main. « Il lui reste la carte du changement de gouvernement après les municipales, dit un grand patron récemment reçu à l’Élysée. 

Mais après ? S’il ne s’agit que d’un nouveau casting, cela ne changera rien. Dissoudre n’est pour l’heure pas dans ses intentions. Mais aura-t-il le choix ? » Il y a encore deux mois, les visiteurs du président ressortaient de son bureau avec l’image d’un homme sinon indifférent, du moins insensible à son décrochage dans l’opinion. 

Convaincu, mordicus, que la politique est d’abord affaire de temps. Et que celui-ci jouait en sa faveur. « C’est un éternel optimiste, il est persuadé qu’il a une bonne étoile au-dessus de la tête, que la croissance va revenir », confie un député PS. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

« Pour la première fois, il m’est apparu un peu perdu », témoigne un interlocuteur régulier, le comparant à « un pilote qui se rend compte que ses manettes ne fonctionnent plus ». 

Les sondages, seuls, n’expliquent pas tout. Certes, il est, après dix mois de mandat, le président le plus impopulaire de la Ve République : 30 % d’opinions favorables en moyenne. Mais le mal est plus profond.

 « Ce que les Français reprochent à François Hollande, ce sont moins ses mauvais résultats que son incapacité à fixer un cap, un scénario de sortie de crise, décrypte Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop. Ils ont le sentiment que le chef de l’État ne sait pas vraiment où il va. »

Cette image — ravageuse — d’un président sans prise sur les événements est partagée jusque dans son propre camp. « Sa photo officielle résume bien le problème : il est dans le jardin, comme s’il refusait d’entrer dans les lieux », affirme l’un de ses proches. 

Et ce ne sont pas les lecteurs du Monde, de Marianne ou du Nouvel Observateur, qui avaient tous trois appelé à voter en sa faveur, qui diront le contraire. Le premier, qui pariait encore sur un « tournant du quinquennat » après le déclenchement de la guerre au Mali, n’a plus de mots assez durs pour dénoncer, à la une, une « présidence Hollande à l’heure du doute » : 

« L’excuse du noviciat ne peut plus être invoquée, l’argument de l’héritage laissé par Nicolas Sarkozy n’opère plus, écrit le quotidien (8 mars). Plus le pays s’enfonce dans la crise, plus l’attitude présidentielle paraît déconnectée de l’état moral du pays […]. 

Au début de son quinquennat, le chef de l’État avait promis aux Français deux ans d’effort suivis de trois années de redistribution de l’effort […], aujourd’hui, plus personne ne croit à ce joli scénario. »

Tout aussi cinglant, Marianne, daté du même jour, s’interroge en première page : « Hollande a-t-il déjà échoué ? » La réponse est au vitriol : « Dix mois après la présidentielle, le pouvoir socialiste est déboussolé, perclus de doutes […]. 

Ce grondement que l’on entend partout, c’est le bourdon, le bruit sourd que fait le cafard carnivore (sic) dans les têtes des dirigeants […]. Les Gaulois avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête ; les Français peuvent en outre craindre chaque jour qu’un impôt supplémentaire leur dégringole sur la binette. »

À peine moins sévère, le Nouvel Obs (7 mars), dans un article intitulé « Hollande : parler, mais pour quoi dire ? », évoque entre autres les « doutes » du président : 

« Tous les arguments qu’on répète à l’envi se fracassent sur le mur des réalités », écrit-il. Le chef de l’État peut bien se dire « consterné » par la presse de gauche selon le Canard enchaîné — qui vient lui-même de révéler son surnom de “Pépère” à l’Élysée —, il est, en plus de la crise, une autre réalité à laquelle il ne peut plus échapper : 

une suspicion générale à son encontre. Quand on ne le moque pas, derrière son dos, sur l’air du Pingouin, la nouvelle chanson de Carla Bruni-Sarkozy…

Lui qui n’avait prévu d’intervenir à la télévision qu’au mois de mai prendra donc la parole sur France 2 dans les prochains jours. Une accélération de calendrier qui témoigne, là encore, de sa nouvelle fébrilité. 

C’est en toute hâte, fin février, qu’il a chargé ses communicants de lui préparer une « séquence » susceptible d’enrayer sa dégringolade dans les sondages. Mais lui-même n’y croit guère. « Il est plus résigné que réellement convaincu par l’exercice », confie-t-on dans son entourage. Où certains ne font pas mystère, eux non plus, de leur peu d’enthousiasme : 

« S’il faut aller à la télé pour répéter que la ligne est la bonne, que les réformes sont en cours, que la rigueur n’est pas l’austérité et que le bilan de la droite devrait l’inciter à plus de discrétion, autant envoyer Ayrault au charbon », affirme un proche. Mais là encore, pour quoi faire ? Lui aussi totalement carbonisé, le premier ministre n’est même plus en mesure de jouer les fusibles…

À peine plus de trois cents jours après l’entrée en fonction de Hollande, tous les clignotants sont au rouge. En économie, d’abord, où le nombre de chômeurs — qui augmente de plus de 1 000 par jour en moyenne ! — n’a jamais été aussi élevé depuis 1997 .

Mais aussi sur la scène internationale et notamment européenne où, hormis au Mali, il a multiplié les échecs et affaibli l’image de la France (lire page 23). Aucune branche à laquelle se raccrocher ! 

« La diplomatie de Hollande est à l’image de sa politique, constate Laurent Wauquiez : molle, touffue et un peu besogneuse. » « Hollande est plus médiocre que normal », résume François Fillon.

L’absence d’autorité du président, dans tous les domaines, est directement responsable d’un climat d’angoisse comme la France n’en avait jamais connu depuis la guerre : selon une étude du CSA pour la Macif, 75 % des Français pensent qu’eux-mêmes ou un de leurs proches pourraient se retrouver en situation de précarité !

 Un chiffre qui recoupe presque trait pour trait les deux tiers de Français qui se disent déçus par l’action de Hollande. Et qui fait qu’aujourd’hui, dans un sondage Ifop pour Paris Match, celui-ci est devancé par Sarkozy (53 % contre 44 %). 

Et que plus d’un Français sur deux prédit la présence de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle de 2017. Signaux qui ne trompent pas : après avoir déjà perdu les trois législatives partielles de décembre, le PS a été éliminé dès le premier tour dans l’Oise, dimanche dernier, au profit des candidats UMP et FN.

D’où ce vent de panique qui secoue l’Élysée, encore fragilisé par la multiplication des “couacs” au sein du gouvernement (lire page 19). Là encore, c’est Hollande qui en est à l’origine : 

« Au début, c’était simple : tout le monde tapait sur Matignon en disant que c’était avant tout un problème de coordination. Mais on s’aperçoit sur certains sujets que les choses ne sont même pas tranchées à l’Élysée ; l’histoire du diesel, c’est ça », confie un directeur de cabinet. 

Les Français l’ont compris et ne sont pas dupes. Les deux jours de Hollande à Dijon, censés « renouer le contact avec le terrain », auront été un fiasco : 

selon un sondage CSA-la Lettre de l’opinion, 65 % des Français considèrent ce déplacement comme de la simple communication — qui ne marche pas. Idem pour les ordonnances, supposées accélérer le calendrier, et rejetées dans les mêmes proportions…

Plusieurs de ses proches réclament aujourd’hui qu’il tape du poing sur la table, quitte à se séparer de plusieurs ministres. Mais de quel poids cela pèsera-t-il dans l’opinion au regard de la hausse continue du chômage et de l’affolant agenda d’impopularité qui l’attend : 

chantier des allocations familiales (fin mars-début avril), baisse des aides aux entreprises (mai), lancement de la réforme des retraites (juin) ? 

Hollande, surtout, est plombé par son “péché originel” : la négation de la crise durant sa campagne. Élu sur ce mensonge, il ne dispose plus de la moindre crédibilité : pas de bon médecin sans bon diagnostic ! 

Son grand oral télévisé n’y changera rien : « Il fallait qu’il prononce dès son élection un discours churchillien, estime un sénateur PS. Peut-il encore le faire aujourd’hui ? Je crains qu’il ne soit trop tard… » « N’inquiétez pas les Français », a lancé Hollande à son gouvernement, le 6 mars en Conseil des ministres. 

Là encore, c’est trop tard. Les Français sont déjà plus qu’inquiets. Du président et de sa faiblesse. Et ils ont raison de l’être.

http://www.valeursactuelles.com/président-catastrophe20130320.html

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Y’en a déjà marre de l’affaire Sarkozy et aussi du juge Gentil

Posté par ippolito le 25 mars 2013

Y'en a déjà marre de l'affaire Sarkozy et aussi du juge Gentil dans Y'en a marre de Nicolas Sarkozy images-C Pourquoi le juge Gentil a mis en examen Nicolas Sarkozy ?

« Le Point » révèle les dernières auditions des employés des Bettencourt. Et les efforts du juge pour aboutir à une mise en examen très contestable…

« La réponse est très simple, je n’ai entendu parler de rien. Je ne suis au courant de rien. Je n’ai été témoin de rien. Pour mon mari (Jean-Pierre Meyers, membre du conseil d’administration de L’Oréal), ce sera la même chose. Mes parents ne disaient rien à ce sujet. »

 Le 21 décembre 2012, Françoise Bettencourt-Meyers botte en touche lorsque le juge d’instruction bordelais Jean-Michel Gentil l’interroge sur le fait de savoir si Nicolas Sarkozy, alors candidat UMP à la présidence de la République, avait « demandé ou non, perçu ou non de l’argent » de ses parents, et notamment de sa mère Liliane.

Ironie du sort, c’est l’ex-président qui a, lui-même, demandé au magistrat de poser cette question à la fille unique de la milliardaire. Simple provocation vis-à-vis du juge ? 

Ou pique lancée à Françoise Bettencourt-Meyers qui a transmis à la police, en juin 2010, des enregistrements clandestins de conversation au domicile de sa mère mettant en cause des personnalités du gouvernement ? 

Une chose est sûre : à l’époque, la fille unique de la milliardaire ne pouvait pas imaginer que sa démarche aboutirait deux ans et demi plus tard à la mise en examen de Nicolas Sarkozy. C’est pourtant bel et bien ce qui s’est passé, jeudi 21 mars.

Après une confrontation entre des employés des Bettencourt et Nicolas Sarkozy, le juge Gentil a considéré que l’ex-candidat UMP à la présidentielle avait commis un abus de faiblesse en février 2007 et courant 2007 aux dépens de l’héritière de L’Oréal, alors âgée de 84 ans, en lui demandant de l’argent pour financer sa campagne.

 Une manière assez habile de contourner le Code pénal. En effet, le délit de financement illégal est prescrit au bout de trois ans, mais pas l’abus de faiblesse. Or une expertise médicale diligentée en 2011 par le juge Gentil défend l’hypothèse que Liliane Bettencourt est diminuée intellectuellement depuis 2006, ce que n’avait jamais diagnostiqué l’ensemble des médecins qui la suivait à cette époque…

Le magistrat avait procédé en catimini à une répétition générale

Quoi qu’il en soit, contrairement à Françoise Bettencourt-Meyers qui n’a rien vu, rien entendu, des employés de maison de ses parents ont, eux, déclaré avoir croisé Nicolas Sarkozy plusieurs fois durant cette période. 

Ils évoquent des visites à la fois à M. et Mme Bettencourt, et quelques-uns relient même celles-ci à des demandes d’argent… Or l’ancien président de la République a toujours affirmé, sur la foi de son agenda, n’avoir été qu’une seule fois chez les Bettencourt et, qui plus est, n’avoir rencontré que « monsieur ». 

Quant aux enveloppes présumées, l’ancien président a déclaré avec mépris : les Bettencourt « ne m’ont jamais donné un sou et je ne leur en ai jamais demandé ».

Avant d’organiser, jeudi 21 mars, une confrontation-surprise entre l’ancien chef d’État et ces employés, Le Point est en mesure de révéler que le magistrat avait procédé en catimini à une répétition générale en auditionnant tout à tour, fin février, maître d’hôtel, infirmière, femme de chambre… Pour l’occasion, le juge Gentil avait déniché un document précieux libellé « indemnités de repas ».

 En clair, une sorte de tableau retraçant la présence ou l’absence de tel ou tel employé au domicile de l’héritière de L’Oréal, rue Delabordère, à Neuilly-sur-Seine. Il faut dire que, depuis des mois, le magistrat multiplie les investigations sur l’emploi du temps de Nicolas Sarkozy, à l’affût d’autres visites de celui-ci chez les Bettencourt. 

Sur la foi de ce document, le juge a acquis la conviction que Nicolas Sarkozy s’était bel et bien rendu au moins deux fois chez les Bettencourt, entre février et avril 2007. Et non une seule fois, le 24 février 2007, comme il l’a toujours affirmé. 

Le maître d’hôtel Pascal Bonnefoy affirme avoir vu Nicolas Sarkozy, et l’ancienne infirmière, Henriette Houtpachou, affirme avoir lu sur le planning de l’office le nom de « monsieur Nicolas ». 

Or, comme l’atteste le fameux tableau des « indemnités repas », ni l’un ni l’autre ne travaillaient ce jour-là. D’où la certitude du juge que Nicolas Sarkozy est venu au moins une autre fois et lui a donc menti. 

En réalité, le 24 février, toujours à l’appui du même document, c’est Bruno Lantuas, un autre maître d’hôtel, qui a ouvert la porte au candidat UMP à la présidentielle. 

Interrogé par le juge Gentil le 21 février 2013, l’employé décrit un visiteur « en costume-cravate avec de la prestance et de l’énergie », qu’il conduit dans « le salon rond avec ses portes monumentales dans lequel l’attendait M. et Mme Bettencourt ». 

Or, Pascal Bonnefoy, l’autre maître d’hôtel, qui a aussi vu Nicolas Sarkozy, décrit l’ancien président avec un col roulé noir. Selon lui, lorsqu’il a ouvert la porte au candidat de l’UMP, celui-ci était « tout de noir » : le pantalon, le col roulé, la veste et même les chaussures. 

Autre détail, lorsqu’il a ouvert la porte, la voiture officielle était garée sur le perron. L’employé a vu un chauffeur au volant et une autre personne qui aurait ouvert la porte à Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy a toujours déclaré n’avoir vu, ce jour-là, qu’André Bettencourt. Lors de ses précédentes auditions, le maître d’hôtel Bruno Lantuas avait affirmé avoir vu Nicolas Sarkozy « une semaine avant les élections ». Cette fois, plus prudent, il déclare que c’était pendant la campagne présidentielle, ce qui, selon lui, « intéressait beaucoup André Bettencourt ». 

Pour démontrer la présence du maître d’hôtel chez les Bettencourt, ce 24 février 2007, le juge Gentil n’a pas ménagé ses efforts. Il a ainsi récupéré des factures de pressing de l’employé datées des 22 et 26 février 2007 qui émanent d’une teinturerie de Neuilly-sur-Seine.

« Tout ça est vraiment tiré par les cheveux »

Lors des récentes auditions des employés de maison des Bettencourt que Le Point révèle, Dominique Gaspard, ex-femme de chambre, a également démenti la version de Nicolas Sarkozy. 

Interrogée le 27 février, l’employée a confirmé avoir conduit Liliane Bettencourt au salon rond où se trouvait déjà son époux avec le candidat UMP.  Le 18 décembre dernier, la femme de chambre avait déclaré : « Elle (Mme Bettencourt) était toute contente de l’avoir vu (Nicolas Sarkozy) ».

Outre ces quelques témoignages, le juge dispose des agendas de « madame » (Bettencourt), dans lesquels est notée pour le 24 février 2007 la visite d’un certain « monsieur S ». Ces éléments font-ils pour autant de Nicolas Sarkozy un menteur ? 

« Tout ça est vraiment tiré par les cheveux, observe une source proche du dossier. Sarkozy a pu oublier un deuxième rendez-vous qui n’est pas noté dans son agenda. Par ailleurs, cela ne prouve pas qu’il est venu chercher des enveloppes. »

Concernant l’argent, justement, le juge s’appuie sur le témoignage de Nicole Berger, une ex-gouvernante aujourd’hui décédée, qui aurait confié que, lors de sa visite en février 2007, Nicolas Sarkozy serait venu chercher de l’argent. 

Les propos de l’employée qui était très proche de Liliane Bettencourt sont aujourd’hui relayées par Dominique Gautier, l’ancien chauffeur des Bettencourt, désormais à la retraite. « C’est Mme Bettencourt qui l’a relaté à Mme Nicole Berger, a-t-il affirmé le 18 décembre 2012, au juge. Vous savez, c’était en quelque sorte sa confidente.

 » Une déclaration à rapprocher des propos énigmatiques que le photographe François-Marie Banier prête à Liliane Bettencourt dans ses carnets en avril 2007. « On me dit que Sarkozy m’avait encore demandé de l’argent, si je lui dis oui, comment être sûre qu’on ne lui donne rien ? »

Pour étayer sa démonstration, le juge a mis en rapport les visites de Nicolas Sarkozy chez le couple Bettencourt avec des mouvements de fonds suspects. Des retraits d’espèces en Suisse effectués par Patrice de Maistre, l’ex-gestionnaire des Bettencourt, suivis de rendez-vous avec Éric Woerth, l’ex-trésorier de l’UMP. « Ce qui ne constitue aucune preuve judiciaire », souligne une source proche de l’enquête.

L’avenir politique de Nicolas Sarkozy est désormais entre les mains de la chambre d’instruction de la cour d’appel de Bordeaux, saisie par l’avocat Thierry Herzog. C’est elle qui doit désormais se prononcer sur la légitimité de la mise en examen de l’ancien président de la République…

http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-pourquoi-le-juge-gentil-a-mis-en-examen-nicolas-sarkozy-23-03-2013-1644672_23.php

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Y’en a marre des gaspillages d’argent public à Boulogne-Billancourt ou ailleurs surtout pour les contribuables qui paient la facture !!!

Posté par ippolito le 25 mars 2013

Y'en a marre des gaspillages d’argent public à Boulogne-Billancourt ou ailleurs surtout pour les contribuables qui paient la facture !!! dans Y'en a marre des gaspillages de l'argent public images-V Gros gaspillages à Boulogne

Les gaspillages d’argent public s’accumulent à Boulogne-Billancourt ( Hauts-de-Seine), et les contribuables paient la facture.

Un opposant au maire de Boulogne-Billancourt dénonce les nombreux gaspillages de la commune. La votation pour l’île Seguin à Boulogne-Billancourt a en effet coûté la bagatelle de 219 905 euros. 

Une dépense pharamineuse représentant 12,9 euros par contribuable boulonnais. De plus, cette votation n’a aucune valeur juridique, les élus ayant été obligés de voter le soir même une délibération pour engager une nouvelle révision du PLU ( plan local d’urbanisme) à 250 000 m². 

Plus d’informations sur cette embrouille juridique sur www.sauvonslileseguin.com .

En plus de ce honteux gaspillage d’argent public, la maire de Boulogne-Billancourt va également devoir verser 104 630,99 euros à l’un de ses directeurs, venant d’être renvoyé, qui a saisi le tribunal administratif de Cergy-pontoise

La mairie, fautive, devra donc payer 104 630,99 euros et est contrainte de réintégrer son ancien directeur. Evidemment, ce sont les contribuables qui paieront la facture.

Enfin, le maire de Boulogne va recevoir les dirigeants “des entreprises nouvelles implantées sur GPSO“. Le maire de Boulogne avait déjà présenté ses vœux aux dirigeants d’entreprise le 28 janvier dernier, puis les avait convié le 1er février, à une réception sur le thème “devenez fournisseur de la ville”.

 Au total, 3 réceptions en grandes pompes, avec buffet, aux frais des contribuables.

source: http://www.pmduhamel.fr

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/gros-gaspillages-a-boulogne/

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