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Y’en a marre de l’affaire Cahuzac et surtout des mensonges de nos élus

Posté par ippolito le 4 avril 2013

Pourquoi Cahuzac est-il passé aux aveux?

Pendant trois mois, il a nié l’existence d’un compte en Suisse. Jusqu’à ce mardi 2 avril, où Jérôme Cahuzac a finalement reconnu avoir détenu des comptes à l’étranger. Pourquoi maintenant?

Plus de trois mois de déni. Puis des aveux, à sa propre demande. Mardi, Jérôme Cahuzac a fini par avouer, aux juges et sur son blog, l’existence de comptes à l’étranger. 

Comment expliquer ce soudain changement de posture? « Il semble plutôt qu’il se soit senti cerné par l’enquête en cours, au point de vouloir prendre les devants. Car des informations ont commencé à filtrer sur les premiers résultats des enquêtes, en France et en Suisse », écrit Le Canard Enchaîné publié mercredi.

Le 26 mars, Paris Match révèle qu’un compte détenu par Jérôme Cahuzac, ouvert au début des années 90, a bien existé à la banque suisse UBS. L’hebdomadaire affirme déjà que ce compte avait été clôturé à la fin des années 2000, avant d’être transféré « à une structure plus discrète ». Il s’agit de la petite banque genevoise Reyl & Cie. Jusqu’à ce que le compte soit transféré à Singapour en 2010.

« Je ne pouvais plus le défendre »

Hasard du calendrier ou pas, le jour même de la parution de cet article, Jérôme Cahuzac revoit toute sa stratégie. Il envoie une lettre aux juges Van Ruymbeke et Le Loire dans laquelle il demande à être entendu. 

Toujours le 26 mars, il confesse la vérité à son avocat, Gilles August. « Il m’a avoué qu’il avait bien un compte en Suisse. Je ne pouvais plus le défendre », explique au Parisien daté de mercredi l’avocat, qui décide alors de lâcher son client. Jérôme Cahuzac choisit un autre avocat, le pénaliste Jean Veil. Ce dernier rencontre le juge Renaud Van Ruymbeke le 27 mars pour lui faire connaître la décision de son client de passer aux aveux.

L’enquête judiciaire menée en Suisse avance et apporte les mêmes résultats que ceux relayés dans la presse : Jérôme Cahuzac a bien eu un compte non déclaré à la banque UBS et chez la société Reyl & Cie. 

« Dans la mesure où la législation suisse en matière d’entraide impose d’informer la personne visée, l’avocat de M. Cahuzac avait accès au dossier. Il a donc été informé de ce que nous avons trouvé et en a de toute évidence tiré les conséquences. 

Nous n’avons cependant transmis aucune information à ce jour aux autorités judiciaires françaises et nous n’avons pas non plus ouvert de procédure pénale en Suisse », explique mercredi au quotidien suisse Le Temps le procureur de Genève, Jean-Bernard Schmid.

« Ecrasé par ses mensonges »

Les raisons qui ont poussé Cahuzac à dire la vérité sont-elles uniquement d’ordre judiciaire? Peut-être l’ancien ministre est-il aussi arrivé à bout psychologiquement de « la spirale du mensonge » – comme il l’a écrit sur son blog – dans laquelle il était prise. Un de ses proches raconte au Parisien : « Il était au bout du rouleau, écrasé par ses mensonges. Il fallait qu’il avoue. C’est ce qu’il a fait. »

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Pourquoi-Cahuzac-est-il-passe-aux-aveux-599973

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Y’en a marre des privilèges des fonctionnaires

Posté par ippolito le 4 avril 2013

La vérité sur les privilèges des fonctionnaires

Salaires, retraites, sécurité de l’emploi… Les agents de l’Etat vivent sur une planète plus confortable que les salariés du privé. La preuve en chiffres.

C’est au niveau de la progression de salaires que l’injustice est la plus criante. Les fonctionnaires peuvent compter sur l’accroissement des primes et indemnités: 6,4% en 2012.

 Ou sur la garantie individuelle de pouvoir d’achat qui leur assure un supplément de salaire en cas de perte de revenu par rapport à l’inflation. 

Avec la polémique engendrée par la suppression du jour de carence des fonctionnaires, la guerre des deux France est relancée: le privé contre le public. L’occasion de vérifier si les fonctionnaires (ils sont plus de 5 millions) sont des privilégiés. 

D’abord, contrairement à une idée reçue, ils sont mieux payés. Sauf s’ils travaillent dans la fonction publique territoriale, ils ont en moyenne un meilleur salaire dans une administration (Etat ou établissements publics de santé) que les employés du secteur marchand.

Un gel des salaires en trompe-l’oeil

« L’injustice se situe surtout au niveau de la progression des salaires », précisent Maël de Calan et Sylvain Bertoux, rapporteurs de l’étude de l’Institut Montaigne sur la dépense publique publiée en décembre 2012. En 2010, en pleine crise, le pouvoir d’achat des fonctionnaires avait ainsi grimpé d’1,7% … 

Certes, depuis 2011, le gel du point d’indice – base de calcul au traitement du public – a ralenti la progression. Il n’empêche, avec le système automatique des avancements – le « glissement vieillissement technicité », le fameux GVT -, les rémunérations augmentent. « La moitié des agents de catégorie B a vu son salaire net progresser au moins de 9,7% en euros constants entre 2006 et 2010, soit 2,3% par an », note le rapport de la fonction publique de 2012.

Les fonctionnaires peuvent aussi compter sur l’accroissement des primes et indemnités: 6,4% en 2012. Ou sur la garantie individuelle de pouvoir d’achat, instaurée en 2007, qui assure un supplément de salaire en cas de perte de revenu par rapport à l’inflation. Rien qu’en 2011, 74.000 fonctionnaires d’Etat ont reçu, en moyenne, 852 euros. 

Coût pour le budget: 63 millions d’euros. « Depuis 2007, en euros constants, les agents de l’Etat ont été augmentés de 3%, tandis que les salariés du privé ont perdu près de 1% de leur pouvoir d’achat », conclut Agnès Verdier-Molinié, directrice de la fondation Ifrap.

Une flopée de petits plus

Mais le vrai avantage des fonctionnaires reste leur statut. A l’heure où le chômage dépasse les 10%, près de 80% des agents du public sont fonctionnaires à vie. Sauf cas rares, ils ne peuvent pas être licenciés. Sur les 20% restants, la moitié est en CDI, donc protégée des aléas économiques. 

Certes, au titre de la « solidarité » avec le privé, les agents versent, depuis 1983, une petite cotisation chômage. Mais cette ponction, qui n’excède pas 1% de leur revenu, n’a jamais été revalorisée. Dans le privé, cette cotisation – autour de 2,5% à la charge du salarié est régulièrement augmentée.

Enfin, leur statut offre aux fonctionnaires toute une série de petits bonus, en matière de logement, de mutuelle, de prêts bancaires… Sans oublier le « supplément familial de traitement »: cette prime, accordée dès le premier enfant et cumulable avec les allocations familiales générerait une facture annuelle de plus de 1 milliard d’euros pour l’Etat.

Un système de retraite nettement plus avantageux

Mais le plus grand privilège des fonctionnaires est leur régime de retraite, bien plus généreux que celui du privé. Et pour cause: leur pension est calculée sur les 6 derniers mois de traitement, celle des salariés du privé sur les 25 meilleures années. 

Alors que les carrières pleines dans le privé se font rares, ce système creuse l’écart. « Les agents du public ont leur pension garantie à 75% de leur dernier salaire en moyenne. Sauf faillite de l’Etat, ils seront toujours payés », précise Pierre-Edouard du Cray de l’association Sauvegarde retraites.

En revanche, dans le privé, rien n’est sûr. Il n’y a qu’à voir du côté des retraites complémentaires, l’Agirc pour les cadres et l’Arrco pour les employés. Pour équilibrer leurs comptes, ces régimes, gérés par les partenaires sociaux, doivent serrer la vis, et, le 13 mars, patronat et syndicats ont désindexé les retraites de 11,5 millions de bénéficiaires de ces caisses. 

Au moins les fonctionnaires n’ont-ils pas de retraite complémentaire… 

Injustice réparée depuis 2005 avec une retraite additionnelle, la RAFP, qui leur garantit un complément de revenu – épinglée d’ailleurs par la Cour des comptes pour sa mauvaise gestion. Résultat: à l’arrivée, le montant des retraites du public est bien supérieur à celui du privé. 

Ainsi, au 31 décembre 2011, les 2,6 millions de retraités du public ont touché une pension moyenne de 1.724 euros par mois. Contre 1.216 euros dans le privé, selon les chiffres 2010 de l’Insee. Près de… 500 euros d’écart.

Des pensions de réversion aux petits oignons

Ce n’est pas tout. Alors que les salariés du secteur marchand prennent leur retraite en moyenne à 62,2 ans, les fonctionnaires partent… avant 59 ans. Pis, les catégories dites « actives », comme les policiers, pompiers, douaniers, aiguilleurs du ciel, peuvent se retirer à partir de 52 ans. Au total, près de un fonctionnaire sur quatre profite de « bonifications d’annuités », c’est-à-dire de trimestres gratuits.

 Ces avantages tendent à diminuer. Mais les agents, bien informés, savent en profiter à temps. Ainsi, la faculté de partir plus tôt après quinze ans de service et trois enfants, supprimée en 2012, a été utilisée par 154.300 agents en 2011 – 12,6% de plus qu’en 2010.

Autre privilège, encore souligné par l’OCDE dans une récente étude: la pension de réversion. Au décès d’un fonctionnaire, une partie de sa retraite est automatiquement reversée au conjoint. 

Dans le privé, pour qu’un veuf ou une veuve en bénéficie, il doit avoir au moins 55 ans, et ne pas dépasser un plafond de ressources. Nombreuses, ces inégalités de traitement entre public et privé ont de beaux jours devant elles. Le gouvernement a prévu de réformer à nouveau d’ici à fin 2013 le régime général des retraites dans le privé. Pas celui du public.

Plus de souplesse pour l’absentéisme

Même sur l’absentéisme, le décalage entre public et privé n’est pas près de se réduire. Sous la pression des syndicats, Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique,a supprimé, en février dernier, le jour de carence des fonctionnaires. 

Rayant la décision prise en 2011 par le gouvernement Fillon de ne plus payer le premier jour d’arrêt-maladie. Dans le privé, rien n’a changé: avant de percevoir des indemnités de la Sécurité sociale, un salarié attend trois jours. 

La droite mais aussi des élus de gauche sont montés au créneau contre la ministre, au motif que la suppression sous Fillon de ce jour de carence avait freiné l’absentéisme de confort. De son côté, la Fédération hospitalière de France a noté une diminution de 7% du nombre d’arrêts-maladie.

Les agents de l’Etat abusent-ils vraiment des congés-maladie? Rien ne permet de l’affirmer. Une étude du ministère du Travail de février 2013 montre que l’absentéisme dans la fonction publique (3,9%) est à peine supérieur à celui des salariés du privé en CDI depuis plus de un an (3,7%). 

Mais, l’enquête étant basée sur du déclaratif, Denis Monneuse, auteur de L’Absentéisme au travail. De l’analyse à l’action !, recommande d’être prudent sur ses conclusions. Selon lui, l’absentéisme varie surtout selon la catégorie socio- professionnelle : les cadres – de l’administration comme du privé – s’arrêtent moins pour maladie que les employés ou les ouvriers, plus exposés à des conditions de travail pénibles.

http://www.challenges.fr/economie/20130328.CHA7746/la-verite-sur-les-privileges-des-fonctionnaires.html

 

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Y’en a marre de la fusée Ariane et surtout de l’Europe

Posté par ippolito le 4 avril 2013

Fusée Ariane : l’alerte de la Cour des comptes

Si les Européens veulent conserver un accès indépendant à l’espace, ils doivent se répartir un effort financier, qui repose trop sur la France, et définir le futur rôle d’Ariane 6.

7 février 2013. Arianespace réussit le 54e lancement d’affilée d’Ariane 5 qui a placé deux satellites en orbite géostationnaire (à 36 000 km de la Terre). 

Toute l’Europe applaudit ce premier succès de l’année qui représentait la 68e mission d’une Ariane 5 depuis le Centre spatial guyanais (CSG) de Kourou. Fiable, disponible, ponctuelle: Ariane est un objet de fierté pour les Européens.

Grâce à Kourou, l’Europe est à la tête du premier port spatial mondial équipé pour accueillir une large gamme de lanceurs. Car, depuis 2011, Arianespace commercialise également le lanceur russe Soyouz et la petite fusée italienne Vega. 

Tous les objets spatiaux – de l’ATV, le cargo de ravitaillement de la Station spatiale internationale, aux satellites de télécoms, d’observation ou militaires, en passant par les cubsat de moins de deux kilos – peuvent trouver le lanceur adapté pour rejoindre leur orbite, depuis la Guyane.

La France finance 76 % du budget européen dédié au transport spatial

Une situation de leader mondial acquise grâce à la France qui consent «un effort financier élevé», constate la Cour des comptes dans un référé qui sera rendu public jeudi 4 avril. Et transmis le 28 janvier dernier à Jean-Marc Ayrault ainsi qu’à Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et Geneviève Fioraso, en charge de l’Enseignement supérieur et de la recherche. 

Dans ce document, la Cour tire la sonnette d’alarme après avoir effectué une mission de contrôle sur «la politique de transport spatial de la France».

Les magistrats de la rue Cambon s’inquiètent de l’avenir de cette filière de très haute technologie dont la France «a assuré la majorité du financement» en s’appuyant sur «ses compétences technologiques et industrielles acquises nationalement». 

Situation qui perdure: notre pays finance 76 % du budget européen (179,1 millions d’euros par an) dédié au transport spatial. Le solde, soit 57,1 millions, est réparti entre les 19 autres États membres de l’Agence spatiale européenne (ESA). Paris assure aussi «à près de 60 % le soutien de l’exploitation d’Ariane 5 (de l’ordre de 20 millions d’euros par tir)», insiste la Cour.

Fin d’exploitation de Soyouz en Guyane en 2016

Dans un contexte de crise économique, les partenaires de la France sont «de plus en plus réticents» à mettre la main à la poche. Malgré les enjeux: la survie de l’accès indépendant à l’espace et le maintien de notre avance technologique alors que des lanceurs rivaux – russe, indien, chinois ou américain – largement développés sur fonds publics, mettent la pression sur Ariane. 

La Cour préconise de négocier, dès la prochaine réunion des ministres européens de l’espace en 2014, une meilleure répartition de l’effort entre les membres de l’ESA et l’Union européenne en contre-partie de la mise à disposition du CSG par la France. Lors de ce rendez-vous de 2014, la France jouera gros. Il y sera décidé de poursuivre ou non le projet Ariane 6. S’il est abandonné, la France «aurait dépensé en pure perte (..) un peu plus de 200 millions d’euros à l’horizon 2014», alerte la Cour. 

La France assure en effet 75% du financement d’Ariane 6, qui devrait être prête aux alentours de 2020, très loin devant l’Italie (13 %) et l’Allemagne (6,5 %).

Pour la Cour, la France ne devrait pas s’interdire de lancer des projets «en dehors du cadre de l’ESA» ou avec des partenaires réellement motivés c’est-à-dire l’Allemagne et l’Italie. Afin de gagner en efficacité industrielle et économique.

Autre gros sujet à clarifier, l’avenir de Soyouz en Guyane dans l’hypothèse d’une mise en service d’Ariane 6 qui sera sa rivale directe sur le marché des satellites institutionnels pour lequel Ariane 5 est mal adaptée. 

D’autant que l’accord avec les Russes prévoit une exploitation de Soyouz jusqu’en 2016 seulement. Rien ne dit qu’il sera prolongé. Ce qui risque de coûter cher aux finances publiques. La France a beaucoup investi (547,6 millions d’euros au total) pour installer Soyouz en Guyane.

 L’Etat a apporté sa garantie à un prêt contracté par Arianespace auprès de la BEI, qui ne sera pas amorti avant 2020. Et qui est remboursé par les recettes d’exploitation de Soyouz…

http://www.lefigaro.fr/societes/2013/04/04/20005-20130404ARTFIG00327-fusee-ariane-l-alerte-de-la-cour-des-comptes.php

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Y’en a marre de la taxe à 75% surtout pour le football

Posté par ippolito le 4 avril 2013

Taxe à 75% appliquée au football

Contribuables, Dette publique, Economie, finances, Fiscalité, Impots, Politique économique gouvernementale, Pression fiscale, Taxes 

La fameuse taxe à 75% sur les hauts revenus s’appliquera finalement aussi pour les clubs de football.

Les clubs de football français pensaient échapper à  la taxe à 75% sur les hauts revenus de Hollande. Il n’en sera rien. Matignon a confirmé ce mardi que la taxe à 75% sur les hauts revenus ( voir Taxe à 75 % payée par l’ entreprise) concernera toutes les entreprises versant des salaires supérieurs à 1 million d’euros, y compris les clubs de football. La ministre des Sports, Valérie Fourneyron, a confirmé cette information ce matin.

Le président de la FFF Noël Le Graët avait pourtant déclaré avoir reçu la confirmation de Jean-Marc Ayrault en personne que « seules les grandes entreprises seront taxées. Or les clubs professionnels sont considérés comme des PME« . 

Selon Matignon, la rencontre entre Le Graët et Ayrault remonte à décembre, avant que le Conseil constitutionnel ne censure la 1ère version de la taxe à 75% sur les hauts revenus.

Selon la LFP (Ligue de football professionnel), « la nouvelle taxation va coûter aux clubs de Ligue 1 182 millions d’euros, soit une augmentation brutale des charges de 30%« . Les clubs de foot français, déjà en mauvaise santé financière, ont perdu plus de 60 millions d’euros en 2011-2012.

source: le Figaro

http://www.impots-economie.com/taxe-a-75-appliquee-au-football/

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