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Y’en a marre de la réserve parlementaire et surtout du clientélisme

Posté par ippolito le 5 avril 2013

1,36 million pour le clientélisme en Charente-Maritime ?

Les 5 députés et 3 sénateurs de Charente-Maritime se sont partagés 1,36 million d’euros provenant de la réserve parlementaire en 2010.

1,36 million d’euros, c’est la cagnotte provenant de la réserve parlementaire que se sont partagés les 5 députés et 3 sénateurs de Charente-Maritime en 2010, soit 2,20 euros par contribuable du département ( la moyenne nationale hors Paris étant de 1,8 euro).

Maxime Bono, maire PS de La Rochelle, explique que les montants redistribués de la réserve parlementaire dépendant des affiliations politiques: 

“Mes dernières années de mandat, c’était de l’ordre de 40 000-50 000 euros par an. Quand j’étais dans la majorité, c’était entre 130 000 et 150 000 euros.” En 2010, le maire de La Rochelle avait cependant obtenu une rallonge de 80 000 euros à cause de la tempête Xynthia.

Son ex-collègue Jean-Louis Léonard (UMP) estime qu’il faut différencier la réserve parlementaire, gérée par les groupes politiques, et le “122-01″, un fond du ministère de l’Intérieur à la disposition des élus. 

“ Là, c’est plutôt une affaire de réseau. On peut évaluer à environ 200 000 euros par an, les sommes que j’ai pu ainsi distribuer durant mon dernier mandat. Courçon-d’Aunis en a bénéficié pour son gymnase ( 150 000 euros), Surgères pour son pôle petite enfance, Saint-Christophe pour ses écoles, Bouhet pour son centre de secours… “.

Michel Doublet (UMP), maire de Trizay, dit avoir perçu 130 000 euros en 2010 de la réserve parlementaire. Il n’a pas désiré faire état de ses largesses mais a cependant avoué qu’il avait pu bénéficier d’une confortable somme pour restaurer sa superbe abbaye.

Maxime Bono et Jean-Louis Léonard estiment cependant que la réserve parlementaire ne sert pas au clientélisme et n’a rien de scandaleux: “Le député est très souvent sollicité par les maires. 

La réserve parlementaire permet de donner un coup de pouce à des projets communaux qui ne sont pas ou peu subventionnés. [...] Si c’est du clientélisme, alors tout est clientélisme. Cet argent sert d’appoint, c’est un levier pour débloquer certains dossiers. “( voir Des lobbies financés par la réserve parlementaire).

Le système de la réserve parlementaire devrait être prochainement réformé, et les subventions aux associations devront être déclarées, mais le députés et sénateurs ne veulent surtout pas que l’on touche à leur précieux pactole.

source: www.sudouest.fr

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/136-million-pour-le-clientelisme-en-charente-maritime/

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Y’en a marre des sondages de l’Elysée qui s’évaporent …

Posté par ippolito le 5 avril 2013

Les sondages de l’Elysée se sont évaporés

La présidence n’a pas retrouvé les nombreuses enquêtes d’opinion commandées sous Nicolas Sarkozy.

Introuvables sondages. Où sont passées les enquêtes d’opinion commandées par Nicolas Sarkozy depuis l’Elysée en 2011 et 2012? Mystère…

Ces sondages n’«ont pas été conservés par la présidence de la République», selon Sylvie Hubac, directrice de cabinet de François Hollande. 

Dans un courrier révélé cette semaine par Marianne et adressé mi-janvier à Raymond Avrillier, ce militant écologiste grenoblois engagé dans une bataille administrative pour obtenir les sondages élyséens de l’ère Sarkozy, Hubac assure qu’il n’y a aucune trace de telles enquêtes. Ni au «service des archives» ni au «service financier». 

Envolées ! L’ancien chef de l’Etat en était pourtant grand consommateur : près de 900 000 euros en 2008 – sans compter les 1,5 million versés sans appel d’offres à la société de son conseiller très droitier Patrick Buisson -, plus de 680 000 euros en 2010 et près de 800 000 euros en 2011.

Les derniers sondages du quinquennat ont-ils fini à la broyeuse avant le départ de Sarkozy ? «Soit ils n’ont jamais existé – ce que je ne crois pas -, soit ils ont disparu. Et, dans ce cas-là, pourquoi ? s’interroge Me Jérôme Karsenti, avocat de l’association anticorruption Anticor. On peut douter de la nature de ces sondages. Devaient-ils entrer dans les comptes de campagne ?»

Dans son dernier rapport sur l’Elysée, la Cour des comptes s’interrogeait déjà fin décembre sur le «rattachement de ces dépenses à l’activité présidentielle». Le président-candidat Sarkozy aurait-il utilisé des enquêtes payées avec l’argent public pour sa propre campagne ?

 Si oui, le Conseil constitutionnel ne pourrait que confirmer le rejet de ses comptes de campagne. Privant de facto l’UMP d’un remboursement de 11 millions d’euros…

Marianne révélait en octobre que la ligne «conseil en communication» du compte de campagne du candidat Sarkozy était… vierge. A titre de comparaison, en 2007, il avait dépensé dans ce domaine près d’un million d’euros en sondages et communication. 

Bizarrerie qui devrait intéresser le juge d’instruction Serge Tournaire. Ce magistrat enquête depuis janvier sur la régularité des marchés conclus sous Sarkozy entre l’Elysée, neuf instituts de sondage et la société de conseil de Buisson. Après Bettencourt, l’affaire risque d’empoisonner tout autant un retour de l’ex-président au premier plan.

Par LILIAN ALEMAGNA

http://www.liberation.fr/politiques/2013/03/29/les-sondages-de-l-elysee-se-sont-evapores_892458

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Y’en a marre des magouilles

Posté par ippolito le 5 avril 2013

Les investissements aux Caïmans du trésorier de campagne de François Hollande

En plein scandale Cahuzac, la révélation tombe au plus mal. Jean-Jacques Augier, 59 ans, homme d’affaires et figure discrète du monde de l’édition, qui fut le trésorier de François Hollande pendant la campagne présidentielle de 2012, voit son nom apparaître dans les documents auxquels Le Monde a eu accès. Ceux-ci montrent qu’il est actionnaire de deux sociétés offshore dans les îles Caïmans, par le biais de son holding financier Eurane.

L’enquête conduite par Le Monde, sur la base des fichiers du consortium d’investigation américain ICIJ, a permis d’établir qu’une société dénommée International Bookstores Limited a été constituée en 2005 par plusieurs actionnaires, dont M. Augier, dans ce paradis fiscal des Caraïbes sous souveraineté britannique.

Non sans un certain embarras, M. Augier confirme les faits, mais affirme n’avoir « ni compte bancaire personnel ouvert aux Caïmans ni investissement personnel direct dans ce territoire ». « J’ai investi dans cette société par l’intermédiaire de la filiale d’Eurane en Chine, Capital Concorde Limited, un holding qui gère toutes mes affaires chinoises, précise ce proche du chef de l’Etat. L’investissement dans International Bookstores apparaît au bilan de cette filiale. Rien n’est illégal. »

CAP SUR LA CHINE

Polytechnicien, énarque de l’emblématique promotion Voltaire et ancien (et brillant) inspecteur des finances, M. Augier doit l’origine de sa fortune à son mentor dans le monde des affaires, André Rousselet, l’ami intime de François Mitterrand, qui le recrute en 1987 pour diriger la compagnie de taxis G7, alors mal en point. Il en repart treize ans plus tard, la société redressée et fortune faite, avec un parachute doré de 11 millions d’euros.

En 2004, poussé par l’appel du large, M. Augier met le cap sur la Chine où il a l’ambition d’implanter un nouveau modèle de librairies à l’occidentale. Il y investit une partie de sa fortune. C’est dans ce cadre qu’il crée, en 2005, International Bookstores avec deux associés, un Français installé en Chine comme lui, Jacques Rougeaux, un ingénieur centralien, et un homme d’affaires chinois.

Trois ans plus tard, en 2008-2009, M. Augier, toujours installé en Chine, où il conduit ses affaires, participe à la création d’une deuxième entité offshore, également localisée aux Caïmans, cette fois avec plusieurs actionnaires internationaux, des tour-opérateurs parmi lesquels des Européens.

Sur ces deux opérations, M. Augier accepte de s’expliquer. Selon l’éditeur français (propriétaire du magazine Books et, depuis janvier 2013, de Têtu, le premier magazine de la communauté homosexuelle), International Bookstores a été créé aux Caïmans à la demande d’un de ses partenaires chinois de l’époque, un certain Xi Shu, très en vue dans le pays, propriétaire d’un réseau de librairies.

 POUSSÉ PAR UN PARTENAIRE ASIATIQUE

Intéressé par l’expérience européenne de M. Augier, Xi Shu souhaitait s’associer à lui, en lui cédant une partie du capital de ses librairies. Mais à la condition sine qua non de créer une structure de portage des actifs aux Caïmans, un montage alors très à la mode auprès des entrepreneurs chinois.

S’agissait-il, pour ce haut dignitaire chinois, de ne pas payer d’impôt sur sa plus-value de cession ? Toujours est-il que l’homme d’affaires français accepte et acquiert, avec M. Rougeaux, environ 30 % du capital d’International Bookstores, dont il prend la direction.

 L’ingénieur français s’occupe de monter la structure. Et puis très vite, dès 2006, survient le clash avec Xi Shu. M. Augier estime avoir été trompé. Les librairies, dit-il s’être rendu compte, sont endettées. Il démissionnera sans pouvoir revendre ses parts. M. Augier affirme aujourd’hui ne pas savoir ce que fait la société.

Quant à la deuxième entité offshore, constituée en 2008-2009 avec des voyagistes de plusieurs pays, et qui porterait un investissement que M. Augier se refuse à dévoiler, l’éditeur affirme une fois encore qu’elle a été créée à la demande de ses partenaires en affaires, aux Caïmans. Elle aurait été depuis rapatriée à Hongkong.

UN « CARACTÈRE AVENTURIER »

« Vous me trouvez léger ?, répond-il au Monde, qui l’interroge sur le calendrier de ce second montage, en pleine crise financière mondiale, au moment de la déclaration de guerre des pays du G20 contre les paradis fiscaux. C’est à mettre sur mon caractère aventurier. Peut-être ai-je manqué de prudence. » Peut-être, en effet. Car deux questions se posent à la suite des investissements offshore de l’éditeur français.

 La première concerne bien sûr la légalité de ces opérations et le fait de savoir si M. Augier – un Français ayant des activités internationales, et ayant créé pour les abriter une société, Eurane, dont le patrimoine est effectivement distinct de son patrimoine personnel – s’est mis en infraction vis-à-vis de la loi française.

La loi est claire : selon l’article 209-B du code général des impôts, si une société française détient une entité juridique dans un pays doté d’un régime fiscal privilégié, directement ou par une filiale, et que cette entité n’a pas d’activité économique réelle mais porte des actifs dits « passifs » (des dividendes, des prêts, etc.), alors elle est imposable en France. 

Et ce, au prorata de son investissement offshore. M. Augier ne semble pas se placer dans ce cas de figure. Il affirme d’ailleurs que ses opérations sont légales et déclarées.

Mais comment le vérifier s’agissant d’entités qui ne publient pas leurs comptes ? De plus, M. Augier ne s’est-il pas mis en risque dans une société dont il ne peut se retirer ?

 La seconde question est évidemment d’ordre éthique. Même si ces opérations sont légales, fallait-il qu’un inspecteur des finances, membre de l’un des grands corps de l’Etat, et porteur des valeurs de la République, participe à de tels montages, cautionnant ainsi l’opacité financière des territoires offshore ? 

Sous couvert d’anonymat, un haut fonctionnaire livre cet élément de réflexion : « Nous vivons dans un monde où le contrôle des changes a été supprimé, mais où les pays ne sont pas à égalité de droits en terme de fiscalité. Il y a un maquis de règles, et la vie des affaires autorise beaucoup de choses. Beaucoup de gens confondent la loi et la morale. 

L’impôt, c’est une affaire de loi. Si on veut traiter le sujet de l’opacité financière, on est dans tout autre chose. Une autre dimension où chacun est juge. »

Par Anne Michel et Raphaëlle Bacqué

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/04/04/les-investissements-aux-caimans-du-tresorier-de-campagne-de-francois-hollande_3153282_3234.html

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Y’en a marre de tout ces scandales politiques

Posté par ippolito le 5 avril 2013

Affaire Cahuzac: Ces politiques qui se sont enfoncés dans la «spirale du mensonge»

Avant Jérôme Cahuzac, d’autres hommes et femmes politiques français ont eux aussi eu recours au mensonge, parfois au péril de leur carrière…

Après quatre mois de dénégation, Jérôme Cahuzac a finalement avoué mardi qu’il possédait bien un compte bancaire à l’étranger. Avant lui, d’autres hommes et femmes politiques ont été pris en flagrant délit de mensonge en France.

Michèle Alliot-Marie et ses voyages en Tunisie

En février 2011, Le Canard enchaîné révèle que la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, et son conjoint, le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, ont utilisé entre Noël et le jour de l’An le jet privé d’un ami tunisien pour aller de Tunis à Tabarka, alors que le pays était en pleine révolution. 

Aziz Miled, le propriétaire de l’avion et de l’hôtel où a séjourné le couple, est un proche de Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex-président Zine el Abidine Ben Ali. Michèle Alliot-Marie explique d’abord qu’elle l’a rencontré par hasard à Tunis et qu’il lui a proposé «de faire le vol avec lui plutôt que de faire les deux heures de voiture comme prévu». 

Mais il s’avère que la ministre a effectué un autre voyage dans ce jet, ce qu’elle admet. Elle explique ensuite qu’elle ne s’était pas rendu compte «que cela [avait] pu choquer certaines personnes», et précise n’avoir «rien fait de répréhensible» car Aziz Miled ne lui «a jamais rien demandé» en échange.

Eric Woerth et la Légion d’honneur à Patrice de Maistre

En pleine affaire Bettencourt, et après avoir longtemps nié, le ministre du travail, Eric Woerth, reconnaît en 2010 être intervenu dans l’attribution de la Légion d’honneur à Patrice de Maistre, employeur de son épouse et gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt.

 Depuis la fin du mois de juin précédent, Eric Woerth assurait qu’il n’était pas intervenu dans le processus d’attribution de la Légion d’honneur en question. Il admet finalement qu’il a bien écrit en mars 2007 une lettre demandant la Légion d’honneur pour Patrice de Maistre, adressée à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur.

Hervé Gaymard et son logement social

En février 2005, un article du Canard enchaîné révèle que le ministre de l’Economie, Hervé Gaymard, son épouse et leurs enfants logent dans un duplex de 600m2 payé 14.000 euros par mois par l’Etat, alors qu’ils sont propriétaires d’un appartement de plus de 200 m2 boulevard Saint-Michel, à Paris. 

Cet appartement a été mis en location pour leur procurer des revenus. Hervé Gaymard déménage de son appartement de fonction pour mettre fin à la polémique, mais cela ne suffit pas: le 25 février, il démissionne de son poste de ministre. En septembre 2005, il verse à l’Etat plus de 58.000 euros en remboursement des loyers payés, des travaux effectués et des frais d’emménagement pour son ancien duplex de fonction.

Lionel Jospin et sa jeunesse trotskiste

Pendant de nombreuses années, Lionel Jospin a démenti avoir été trotskiste. Mais, en 2001, celui qui était alors Premier ministre a fini par l’admettre à l’Assemblée nationale. Devançant les biographies à un an de l’élection présidentielle, Lionel Jospin affirme à la tribune, «sans regrets ni excuses», avoir, dans les années soixante, «marqué de l’intérêt pour les idées trotskistes» et «noué des relations avec l’une des formations de ce mouvement». 

Peu de temps avant, Boris Fraenkel, l’un des fondateurs de l’Organisation communiste internationaliste (OCI), où Lionel Jospin a milité dans les années 70 sous le pseudonyme de «Michel», avait affirmé dans la presse qu’il avait formé l’ancien Premier ministre en 1964, et que ce dernier aurait été gardé des contacts à l’OCI bien après son entrée au PS en 1971. Il n’aurait rompu avec l’organisation qu’en 1987.

Valéry Giscard d’Estaing et les diamants de Bokassa

En octobre 1979, un mois après la chute du président de Centrafrique, Jean-Bedel Bokassa, Le Canard enchaîné révèle que ce dernier a commandé en 1973 au Comptoir national du diamant une plaquette de diamants de trente carats, que le journal évalue à un million de francs, destinée à Valéry Giscard d’Estaing, alors ministre des Finances.  

Valéry Giscard d’Estaing, devenu depuis chef de l’Etat, se borne à démentir dans un communiqué «le caractère» et «la valeur» mentionnés par la presse. Une contre-enquête détaillée du Point vient confirmer la réalité des cadeaux de Bokassa à ses hôtes étrangers, mais conteste la valeur supposée des diamants offerts à Valéry Giscard d’Estaing.

Lors de la campagne présidentielle en mars 1981, Valéry Giscard d’Estaing souligne que «ce n’était pas du tout des diamants», mais «plutôt des produits de la taillerie de Bangui qui sont plutôt utilisables sur un plan de décoration en bijouterie». Cette «affaire» est l’une des raisons avancées pour expliquer sa défaite en mai 1981.

http://www.20minutes.fr/politique/1130739-20130403-affaire-cahuzac-politiques-enfonces-spirale-mensonge

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