• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 16 avril 2013

Y’en a marre de la hausse de la dette publique et surtout des mensonges

Posté par ippolito le 16 avril 2013

La dette publique de la France supérieure à 94% de son PIB en 2014 

La dette publique cumulée de la France devrait encore augmenter en 2014 et dépasser les 94% du PIB, selon Les Echos qui, sur son site internet, assure lundi que la prévision figure dans le programme de stabilité de la France qui sera présenté mercredi en conseil des ministres.

« Le taux prévisionnel de la dette publique devrait dépasser 93% du PIB en 2013 et atteindre un pic légèrement supérieur à 94% de PIB en 2014″, selon la version électronique du quotidien, qui ne cite pas de source.

« Les prévisions de Bercy comptabilisaient jusque-là une dette de 91,3% du PIB fin 2013 suivie d’une baisse à 90,5% en 2014″, rappellent Les Echos, tout en reconnaissant que, si les prévisions se sont dégradées, cela ne fait « pas bouger d’un iota les marchés », sur lesquels la France continue d’emprunter à des taux historiquement bas.

Le gouvernement va présenter mercredi sa stratégie pour ramener le déficit public de la France sous la barre symbolique des 3% du PIB en 2014, avec un an de retard, un effort qui implique de nouvelles hausses d’impôts malgré les promesses de stabilité fiscale.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/afp-00514344-la-dette-publique-de-la-france-superieure-a-94-de-son-pib-en-2014-presse-558427.php

Publié dans Y'en a marre des déficits et de la dette | Pas de Commentaire »

Y’en a marre du train de vie et du patrimoine de ceux qui nous gouvernent

Posté par ippolito le 16 avril 2013

Ministre par ministre, le patrimoine de ceux qui nous gouvernent

Opération transparence à Matignon suite à l’affaire Cahuzac. Le gouvernement vient de publier les déclarations de patrimoine de ses 38 ministres. 

Et ce, en dépit des réserves formulées par certains élus. Pour mieux apprécier leur richesse, Capital.fr a dressé l’inventaire détaillé de leurs biens et de leurs dettes. Tableaux comparatifs à l’appui.

Il y a ceux qui « roulent sur l’or » et… ceux qui vivent comme monsieur et madame Tout-le-Monde. A l’instar de Cécile Duflot, la ministre du Logement, qui possède modestement 191.176 euros. 

Huit de ses confrères, en revanche, sont millionnaires.

 Dans l’ordre : le Ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius (6,04 millions d’euros nets), la ministre chargée des personnes âgées Michèle Delaunay (5,24 millions d’euros), le ministre du Travail Michel Sapin (2,15 millions d’euros), le Premier ministre Jean-Marc Ayrault (1,55 miilion d’euros), la ministre chargée de la réussite éducative George Pau-Langevin (1,2 million d’euros), le ministre des Outre-Mer Victorin Lurel (1,13 million d’euros), le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg (1,11 million d’euros), et la ministre de la Santé Marisol Touraine (1,12 million d’euros). 

En moyenne, nos ministres détiennent 902.411 euros déduction faite de leurs dettes. 

En publiant l’état de leurs actifs, les ministres répondent ainsi à une demande de François Hollande qui en appelle à davantage de transparence de la vie politique.

 C’est en tout cas l’un des chevaux de bataille du prochain projet de loi de moralisation de la vie publique, qui doit être présenté le 24 avril en Conseil des ministres. Les parlementaires et les présidents de collectivités territoriales pourraient aussi être amenés à étaler publiquement leur richesse. 

Encore faut-il bien comprendre ce qui se cache derrière ce déballage de chiffres. Pour mesurer ce que possèdent réellement nos ministres, Capital.fr a calculé dans le tableau ci-après leur patrimoine net, c’est-à-dire déduction faite de leurs dettes (emprunts). 

Résultat : c’est Laurent Fabius qui est le plus riche de nos ministres, avec 6,58 millions d’euros d’actifs, dont 3,89 millions rien que pour l’immobilier, auxquels il faut déduire 539.780 euros de dettes (emprunt pour financer sa dernière acquisition, une maison en Haute-Normandie). 

La moins fortunée est… une femme, et aussi la cadette de l’équipe Ayrault: Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole du gouvernement et ministre du Droit des femmes avec 106.740 euros. 

En cliquant sur les flèches, il est possible de trier ces données par ordre alphabétique, du ministre le plus fortuné au moins aisé, du plus au moins endetté. 

Chaque nom permet d’accéder à la fiche détaillée publiée par le gouvernement. Celle-ci récapitule, pour chacun et de façon détaillée, le nombre de logements possédés, le montant de son épargne, les sommes accumulées sur ses assurances vie ou encore la valeur de sa collection d’œuvres d’art. 

Sandrine Chauvin et Thomas Le Bars 

http://www.capital.fr/a-la-une/patrimoine-des-elus/ministre-par-ministre-le-patrimoine-de-ceux-qui-nous-gouvernent

Publié dans Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de l’évasion fiscale

Posté par ippolito le 16 avril 2013

Notre ennemi, c’est l’évasion fiscale

La lutte contre l’évasion fiscale doit devenir la priorité des priorités, non seulement pour parvenir à redresser les comptes publics, mais aussi pour réconcilier les Français avec l’impôt et la construction européenne.

L’affaire Depardieu a remis de manière passionnelle l’exil fiscal sur le devant de la scène médiatique et politique. L’attitude de l’acteur est devenue pour la gauche le symbole de l’égoïsme, alors que la droite a érigé celui-ci en «victime du matraquage fiscal pratiqué par le gouvernement». 

Cette polémique a au moins eu le mérite de replacer au centre du débat la relation de nos concitoyens à l’impôt. Les tenants du dogme libéral tentent de le délégitimer sans cesse. Il représente à leurs yeux une vision collectiviste, et ils lui préfèrent l’investissement individuel. 

Pourtant, le niveau de prélèvements obligatoires d’un pays est souvent en relation directe avec le niveau de solidarité d’une société, et la gauche doit le rappeler inlassablement. Ce qui ne doit pas empêcher de travailler à la recherche du bon équilibre entre liberté et solidarité. 

Depuis que je travaille à l’Assemblée nationale sur la question de l’exil fiscal, j’ai pris conscience que la véritable problématique n’est pas tant «l’exil» fiscal que «l’évasion» fiscale, que celle-ci émane d’une entreprise ou d’un particulier. 

L’enjeu financier est considérable : elle représente aujourd’hui entre 40 et 80 milliards d’euros par an. Les avoirs de Français dans les paradis fiscaux s’élèvent à un minimum de 200 milliards d’euros. 

Si on les taxait à hauteur de 30 %, on récupérerait 60 milliards d’euros, soit les deux tiers du déficit budgétaire de l’Etat en 2012 ! Ces chiffres donnent le tournis au moment où le gouvernement indique qu’il nous faudra réaliser une nouvelle économie de 5 milliards d’euros dans les dépenses publiques pour le budget 2014. La lutte contre l’évasion fiscale est donc d’abord une nécessité absolue pour parvenir à redresser les comptes publics. 

Mais elle est aussi une priorité politique et morale. Les Français comprennent la situation difficile dans laquelle nous sommes et sont prêts à des efforts, à condition que ceux-ci s’accompagnent de justice. 

Sans politique fiscale juste, pas de réformes acceptées et pas de progrès possible. Il faut soulager les efforts de l’immense majorité des particuliers et des entrepreneurs qui payent leurs impôts honnêtement. 

Nicolas Sarkozy, fidèle à sa ligne Buisson, passait son temps à montrer du doigt les «petits» tricheurs, qui frauderaient aux allocations familiales ou au RMI, ne parvenant qu’à attiser la jalousie sociale dans l’espoir d’un maigre bénéfice électoral. 

Quelle erreur et quel scandale… C’est contre les gros tricheurs qu’il faut concentrer les moyens de l’Etat ! C’est comme cela que nous redonnerons confiance aux Français dans l’action collective et dans la politique, et que nous commencerons à les réconcilier avec l’impôt, un des fondements de la République et de la cohésion sociale. 

Il y a une troisième raison pour lutter efficacement contre l’évasion fiscale : le phénomène est mondial. En Europe, l’évasion fiscale est estimée à 200 milliards d’euros par an. 

Les pays en voie de développement sont touchés à hauteur de 800 milliards d’euros, soit 10 fois le montant de l’aide au développement consentie par les pays riches !

 Six mille milliards d’euros seraient détenus au niveau mondial dans des «paradis» fiscaux, 8 % de la richesse mondiale échappe ainsi chaque année au fisc des différents pays.

 Et les plus grosses entreprises américaines – Google, Apple, Facebook, Amazon – rapatrient – ou plutôt «expatrient» – le plus clair de leur chiffre d’affaires de cette manière. Il faut saluer à ce titre les 60 millions d’euros pour la première fois arrachés par le président de la République à Google pour aider la presse française et donc l’expression démocratique libre. 

Dans ce contexte, nous devons regarder la vérité en face. Il est urgent de s’attaquer à la plaque tournante de l’évasion fiscale : le système bancaire suisse. Les Etats-Unis sont en passe, après l’affaire UBS qui touche aussi la France, d’imposer aux Helvètes une levée partielle du secret bancaire. Nous devons aussi mener ce combat. 

La Suisse n’est cependant pas le seul paradis fiscal en Europe : le premier est peut-être le marché des euro-dollars de la City de Londres. Là aussi, il faut avoir le courage d’en parler sérieusement aux Britanniques, même si cette négociation sera assurément longue et difficile. 

Mais c’est à ce prix que l’on convaincra les Français que l’Europe reste un formidable et irremplaçable moyen d’agir contre la violence du capitalisme international. Et que l’on commencera, enfin, à les réconcilier avec la construction européenne. 

http://www.marianne.net/Notre-ennemi-c-est-l-evasion-fiscale_a227436.html

Publié dans Y'en a marre des impôts et des taxes | Pas de Commentaire »

 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN