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Y’en a marre de la fraude à la carte bancaire

Posté par ippolito le 18 avril 2013

La fraude à la carte bancaire s’industrialise

Les fraudeurs ne convoitent plus seulement les produits high-tech, la parfumerie ou l’électroménager, où les transactions sont très surveillées. Ils s’intéressent aussi aux produits alimentaires. 

Les fraudeurs se professionnalisent et sont partout. Même les supermarchés en ligne en sont victimes.

Dépassé, le fraudeur «opportuniste» qui profitait d’un numéro de carte piraté pour acheter quelques produits de luxe sur Internet, pour lui et ses proches. 

«Depuis quelques années, la fraude à la carte bancaire s’est professionnalisée et industrialisée. Des réseaux se sont très bien organisés pour la rentabiliser à grande échelle, acheter vite et beaucoup sur le Web, et revendre ensuite», observe Christophe Charrot, responsable «fraude et recouvrement» de Fia-Net.

Dans une étude publiée ce vendredi, cette société spécialisée dans la sécurité du e-commerce tire la sonnette d’alarme. Les tentatives de fraudes ont représenté environ 1,7 milliard d’euros l’an dernier, selon ses estimations, pour le marché français du e-commerce (45 milliards d’euros de chiffre d’affaires). Et elles sont de plus en plus difficiles à neutraliser.

«Pour déjouer les filtres de Visa ou de MasterCard, ou nos propres mécanismes de sécurité, qui permettent de détecter les transactions “anormales”, les fraudeurs usurpent de vraies identités (prénom, nom, adresse de facturation), ou s’en forgent de fausses mais crédibles, avec des cartes d’identité ou des passeports volés ou falsifiés», explique 

L’une de leurs sources d’approvisionnement préférées? Le phishing, ces faux e-mails – de mieux en mieux imités – censés venir d’organisations respectables (banque, caisse d’allocation familiale…) et qui demandent aux destinataires leurs nom, prénom, adresse postale, numéro de téléphone portable, coordonnées bancaires…

Des fraudes de plus petits montants

Même ingéniosité pour se faire livrer incognito les biens achetés en fraude, dans les relais colis, avec de faux papiers d’identité, ou à des adresses bien réelles. La «fraude à la mule», par exemple, consiste à proposer à un chômeur en grande difficulté un travail original: recevoir des colis chez lui et les réexpédier à une autre adresse.

Autre révolution qui complique la tâche des systèmes de sécurité: les fraudeurs ne convoitent plus seulement les produits high-tech, la parfumerie ou l’électroménager, où les transactions sont très surveillées. Ils s’intéressent aussi à ce qui se revendra facilement: le jean à la mode, le casque audio en vogue, même si ce n’est pas le plus onéreux, le BlackBerry d’entrée de gamme… et même les produits alimentaires.

 «Des achats frauduleux sont réalisés sur des paniers de 50 euros sur les supermarchés en ligne. Ces produits s’écoulent facilement, crise oblige, et, répétées des centaines de fois, ces opérations sont très rentables pour les réseaux organisés», explique Fia-Net.

Le panier moyen des fraudes a par exemple baissé en 2012 (297 euros au lieu de 323 euros en 2011)… parce que les transactions de montant élevé font l’objet de contrôles presque systématiques. Les fraudeurs se sont donc faits plus discrets, avec des achats de moindre envergure mais plus nombreux.

Les consommateurs sont bien protégés, puisque leur banque les rembourse des dépenses réalisées avec leur carte à leur insu sur le Web. Mais les professionnels, eux, s’inquiètent. 

Avec un million de numéros de cartes détournés dans le monde par jour, vendus pour 15 dollars la centaine sur des plates-formes Internet, face à des escrocs de mieux en mieux organisés, la fraude a de beaux jours devant elle.

 Et il est difficile de renforcer indéfiniment les procédures de sécurité, en demandant toujours plus d’informations aux internautes. Pour eux, l’acte d’achat doit rester simple.

http://www.lefigaro.fr/conso/2013/04/11/05007-20130411ARTFIG00662-la-fraude-a-la-carte-bancaire-s-industrialise.php

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Y’en a marre du manque de sûreté de nos centrales nucléaires et surtout des mensonges

Posté par ippolito le 18 avril 2013

Six centrales nucléaires françaises épinglées par l’Autorité de sûreté

Ces centrales ont présenté en 2012 un niveau insuffisant de sûreté ou de radioprotection, selon le rapport annuel de l’ASN.

Démanteler la centrale de Fessenheim prendra « 20 à 25 ans » selon l’ASN

Le gouvernement s’est engagé à fermer avant la fin 2016 la centrale de Fessenheim, vétuste et située en zone sismique et inondable. Mais ce n’est pas la seule centrale à poser de graves problèmes, si l’on en croit le rapport annuel de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) présenté mardi. 

Cinq autres ont présenté en 2012 un niveau insuffisant de sûreté ou de radioprotection, d’après le document. 

Des défaillances du point de vue de la sûreté ont été constatées par le gendarme du nucléaire dans les centrales de Civaux, Cruas, Paluel, Chinon, cette dernière ayant déjà été pointée du doigt pour l’année 2011. Les centrales de Cattenom et de Fessenheim ont de leur côté été épinglées pour des défaut de radioprotection.

L’ASN qualifie comme en 2011 le niveau de sûreté de « globalement satisfaisant » et cette évaluation pourrait être améliorée si les exploitants répondent favorablement à l’ensemble des prescriptions et mises en demeure du gendarme. 

Les évaluations réalisées après la catastrophe de Fukushima ont amené en 2012 l’ASN a faire un millier de prescriptions sur l’amélioration des réacteurs français, notamment en mettant en place des « noyaux dur » dans les réacteurs.

Interrogé sur les délais nécessaires à la préparation de l’arrêt définitif et du démantèlement de Fessenheim, obligatoirement conjoints, Pierre-Franck Chevet a redit que l’ASN prévoyait qu’une période de cinq ans était nécessaire.

 « La loi prévoit une procédure de même niveau que celle de l’autorisation. Un bon dossier, nous estimons ça à 2 ans. Une bonne instruction, nous estimons ça à 3 ans (…) On gagnera peut-être un an, mais c’est l’ordre d’idée », a-t-il dit.

« Manque d’investissements global »

L’ASN a également jugé le manque d’investissements d’EDF dans les centrales nucléaires « en partie responsable » de la faible disponibilité des réacteurs nucléaires pour produire de l’électricité, et peut-être de certains incidents, en 2012. 

« Il y a eu pendant une certaine période un manque d’investissements global, en terme de maintenance des centrales d’EDF, et certainement pour partie responsable au moins d’une partie des indisponibilités et peut-être d’un certain nombre d’incidents », a dit Pierre-Franck Chevet.

L’ASN a recensé 1.170 événements concernant la sûreté en 2012, dont 149 de niveau 1 et 4 de niveau 2 sur une échelle de gravité Ines qui en compte 7.

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2013/04/17/six-centrales-nucleaires-francaises-epinglees-par-lautorite-de-surete/

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Y’en a marre des réformes fiscales et surtout de la fiscalité en France

Posté par ippolito le 18 avril 2013

Une réforme fiscale de gauche avant la fin du monde?

Manque d’audace et manque d’idées sont les deux mamelles de Bercy
Les choix fiscaux de ces vingt dernières années, qui ont surtout consisté à abaisser les impôts directs progressifs, ont contribué à laminer les services publics, 
à favoriser la hausse des inégalités et à multiplier les niches fiscales, au profit d’une minorité de contribuables riches. 

Heureusement, Hollande, débarrassé de la mauvaise influence de Cahuzac et bientôt de Moscovici, va réformer profondément la fiscalité afin de réduire les inégalités… Hein? Allô!

Christian Steenhoudt a été inspecteur principal des impôts et secrétaire général du SNUI (Syndicat national Unifié des Impôts). Il est actuellement membre du bureau national de la FGR-FP (Fédération Générale des Retraités de la Fonction Publique)

CHARLIE HEBDO: Reculer face à des pigeons, se planter sur les 75%, reconduire le gel du barème de l’impôt sur le revenu, tout cela est loin de la grande réforme fiscale promise.

C. Steenhoudt : Avec plus de 
quarante ans de pesanteurs idéologiques du style «moins
d’État, moins d’impôt», «trop
 d’impôt tue l’impôt», on part de
loin. Ces discours ont conditionné l’inconscient populaire. 


Répéter à satiété que le poids des prélèvements fiscaux et sociaux plombe la compétitivité, que les
impôts font fuir les entrepre
neurs et les investisseurs, ou que la fraude sociale est un cancer bien plus grave que la fraude fiscale, tout cela contribue à faire perdre de la légitimité à ces pré
lèvements. 

L’impôt a de tout temps entraîné beaucoup de rejet de la part des contribuables,
 alors qu’il est un élément essen
tiel de la vie collective dans un
 État démocratique. 

C’est pour
quoi l’impôt doit être à la hauteur des besoins, être progressif, juste et compréhensible par tous. Il va falloir du courage politique pour arriver à rééquilibrer la structure des rentrées budgétaires entre impôts directs et impôts indirects (environ trois fois plus importantes) et, pour cela, il va falloir en particulier travailler sur l’assiette de l’impôt en s’attaquant sérieusement aux cinq cents niches fiscales qui existent toujours et qui pour la plupart favorisent les hauts revenus. 

Il faudra aussi repenser toute la fiscalité concernant le patrimoine, et pas seulement le patrimoine immobilier. Au lieu de continuer à patauger sur les 75%, il faut multiplier les tranches de l’impôt sur le revenu pour rétablir sa progressivité et aller au-delà des 45 %.

Quand Fillon augmente la TVA, le candidat Hollande trouve cela inopportun, injuste et infondé. Il y aurait donc une TVA de droite et une TVA de gauche?

Tout le monde ou presque sait que la TVA est injuste. Son augmentation pour régler le problème de compétitivité est une mauvaise réponse. Il faut s’attaquer aux racines du mal, sinon ce sera la course sans fin au moins-disant social et à la mort de notre modèle social.

 La compétitivité est un élément constitutif du corpus idéologique de l’ultralibéralisme, qui porte en dogme que seule la compétitivité entre les hommes, entre les entreprises, entre les États est de nature à faire progresser l’humanité!

 La compétitivité, c’est le résultat de la financiarisation de l’économie, avec les fonds de pension qui exigent une rentabilité immédiate et forte en jouant sur la masse salariale avec des baisses de salaires, avec des suppressions d’emplois.

La compétitivité, c’est aussi le résultat de la mondialisation, qui affirme que la concurrence doit être libre et non faussée alors même que cette règle est constamment bafouée par du dumping social, du dumping fiscal. 

Là aussi, il faudra beaucoup de courage politique pour s’attaquer à ces trois piliers de la compétitivité si l’on veut véritablement sauver les emplois industriels, lutter contre le chômage. Sauf à baisser le pouvoir d’achat, l’augmentation de la TVA n’aura pas grande incidence sur l’emploi.

L’impôt sur le revenu n’est pas prélevé à la source comme en Allemagne ou en Belgique, un symbole de plus de notre archaïsme légendaire… ou l’exemple même de la fausse bonne idée?

Il faut tordre le cou à un certain nombre d’idées reçues. Tout d’abord, on doit affirmer que la retenue à la source ne supprime pas l’obligation de faire des déclarations d’impôt annuelles pour régulariser les prélèvements, pour tenir compte de l’existence de revenus autres que salariaux, pour prendre en compte les déductions possibles. 

De plus, l’existence du quotient conjugal et familial se trouve posée, avec tout ce que cela comporte sur les choix de la politique familiale et nataliste. Cela privatiserait le recouvrement de l’impôt en transformant les employeurs en percepteurs tout comme pour la TVA, impôt le plus fraudé et le plus difficilement recouvré.

 Cela risque donc de se traduire par de la fraude au niveau des employeurs, par des non-reversements suite à cessation d’activité, suite à faillite. Cela sera plus compliqué pour les contribuables qui auront plusieurs employeurs, qui verront leurs revenus baisser ou augmenter. 

Pour l’administration, cela se traduira par une charge de travail supplémentaire avec l’obligation de contrôler  davantage des millions d’employeurs, avec l’obligation de répondre plus souvent aux besoins d’ajustement du taux de prélèvement qui seront demandés par les contribuables. 

Aujourd’hui, avec ses quelques centres d’encaissement interrégionaux, l’administration emploie très peu d’agents dans la mesure où trois quarts des contribuables sont mensualisés. Il faudrait donc créer des emplois. 

Enfin, seuls les salariés et les retraités qui sont déclarés par des tiers seront concernés, ce qui pose le problème de constitutionnalité au regard de l’égalité de traitement du citoyen devant l’impôt.

Rappeler que celui qui vole l’Etat vole les pauvres
La fraude et l’évasion fiscales amputeraient les recettes de l’État de 80 milliards d’euros, soit l’équivalent de 15% du budget. L’arsenal antifraude est-il à la hauteur du manque à gagner?

Quelque 4,5 millions d’entreprises assujetties à la TVA, 51.000 vérifications fiscales par an, qui rapportent 16 milliards de droits et pénalités. 

Ces chiffres sont parlants et démontrent qu’avec un peu plus de moyens juridiques et de moyens en personnels, les emplois aux finances sont budgétairement rentables et socialement utiles, comme disait il y a longtemps Fabius, ministre du Budget. Toujours rappeler que celui qui vole l’État vole les pauvres. 

L’affaire Bettencourt avait rendu concrètes et visibles les injustices du bouclier fiscal. Aujourd’hui, l’affaire Cahuzac donne une image concrète de la réalité de la fraude fiscale. 

Après avoir sciemment refusé de donner les moyens humains et juridiques pour lutter contre les paradis fiscaux qui existent depuis des décennies, après avoir mis en place tous les outils pour frauder le fisc, non seulement en France, mais dans tous les États, les idéologues de l’ultralibéralisme osent tout, avec aujourd’hui ce nouveau slogan:

 «S’il existe des paradis fiscaux, c’est parce qu’il existe des enfers fiscaux, et la France en est un!» L’existence ancienne des paradis fiscaux n’est pas directement liée au niveau des prélèvements du pays, mais elle est essentiellement voulue pour satisfaire l’intérêt cupide de quelques-uns.

Une caricature médiatique cherche à s’imposer, celle du retraité nanti qui s’est gavé pendant les Trente Glorieuses et qui s’accrocherait à ses privilèges fiscaux.

Pendant les Trente Glorieuses, il a quand même fallu attendre mai et juin 68 pour doubler le smic! La richesse produite aujourd’hui est trente fois supérieure à celle des années 1960, il s’agit donc bien de rechercher qui sont les véritables privilégiés, et ce n’est pas du côté des retraités qu’il faut se tourner… 

Des retraités qui servent très souvent d’amortisseur social en ayant la charge des enfants avec les études, le chômage, avec également et de plus en plus souvent en même temps des parents très âgés. 

La Fédération générale des retraités de la Fonction publique (FGR-FP) rappelle que, au niveau de la richesse accumulée et mal redistribuée, si le patrimoine net moyen des ménages est de 220000€, le patrimoine brut des plus riches est de 552000€, et surtout que les 10% les plus riches détiennent près de 50% du patrimoine de l’ensemble des ménages. 

Les millions de retraités salariés ne font pas partie de ces 10%.
Quant à l’abattement de 10% dont «bénéficient» les retraités, il ne s’agit absolument pas de frais professionnels. 

Cela résulte de l’histoire des différentes lois de finances, qui ont toujours considéré depuis 1975 que les retraités ayant été déclarés et continuant d’être déclarés par des tiers, ils n’ont jamais participé à la fraude fiscale et que cet abattement leur a été accordé en contrepartie de cela et aussi en contrepartie des avantages qui ont été accordés aux professions commerciales et libérales.

Propos recueillis par Charb

http://www.charliehebdo.fr/news/reforme-fiscale-gauche-816.html

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Y’en a marre du patrimoine et du train de vie de nos élus

Posté par ippolito le 18 avril 2013

Le château de François Fillon…

François Fillon a tenu à déclarer son patrimoine lundi 8 avril, imitant ainsi de nombreux élus de la majorité ou de l’opposition. Lors du journal télévisé de 20h00 sur France 2, face à David Pujadas et devant la France entière, l’ancien Premier ministre a dévoilé et détaillé ses biens…

Que déclare-t-il ? François Fillon évoque une maison dans la Sarthe d’une valeur de 450 000 euros à l’achat, dont le prix est actuellement estimé à 650 000 euros… 

Une maison ? Le mot est pour le moins modeste quand on voit les photos de ce manoir aux nombreuses dépendances : il s’agit, en fait, d’un véritable château… le manoir de Beaucé, près de Sablé-sur-Sarthe se trouve à quelques kilomètres de l’abbaye de Solesmes. Les photos montrent une vaste et somptueuse demeure, dans un gand parc…

On peut rappeler aussi que François Fillon premier ministre en exercice avait l’habitude de prendre un Falcon 7X pour faire 230 km tous les week-ends et rejoindre précisément ce château de Beaucé dans la Sarthe. Coût du voyage : 30 000 euros ! Aux frais du contribuable et en période de crise !

François Fillon déclare aussi quelques comptes d’épargne inférieurs à 100 000 euros… On peut dès lors se poser la question : combien de comptes ? On l’ignore…

On le voit, de telles déclarations n’ont pas grand intérêt et dans le flou, le vague des propos, dans les mots choisis, les français ne peuvent accorder du crédit à de telles affirmations…

Comment ne pas voir toute l’hypocrisie de ces déclarations de patrimoine où l’intéressé peut raconter tout et n’importe quoi ? Comment un homme politique qui voyage aux frais de la République pour ses loisirs peut-il être crédible ? 

Alors que le crise s’intensifie en Europe, que les peuples sont réduits à la misère, à la précarité, au chômage, est-il concevable d’accepter un tel cirque médiatique ?

François Fillon précise :  » je considère qu’il n’y a pas besoin de projet de loi, je récuse l’idée que tous les hommes politiques soient corrompus ».

Il n’est pas question ici de dire que tous les hommes politiques sont corrompus mais l’exercice du pouvoir les entraîne souvent vers des excès, des abus…

En la circonstance, on peut regretter que les hommes politiques ne soient pas plus contrôlés, que leur intégrité ne soit pas vérifiée, que leurs abus ne soient pas punis et condamnés car, le plus souvent, ils arrivent à se soustraire à la justice.

Le château de François Fillon est comme un symbole de tous ces abus de pouvoir, de tous ces passe-droits que se permettent les hommes politiques… un symbole gênant…

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-chateau-de-francois-fillon-134246

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