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Y’en a marre du gaspillage de l’argent public pour le déploiement de la fibre optique

Posté par ippolito le 22 avril 2013

Le gaspillage de la fibre optique

La Cour des comptes vient d’épingler la mauvaise coordination de l’ Etat pour le déploiement de la fibre optique en France.

L’ Etat s’était engagé en 2010 à déployer la fibre optique sur toute la France d’ici 2025 et avait débloqué 2 milliards d’euros pour lancer le déploiement.

François Hollande a depuis décidé de ramener l’objectif de couverture à 2022. Le coût du déploiement de la fibre optique sur tout le territoire devrait être de 20 à 30 milliards d’euros sur 20 ans. 

La Cour des comptes pointe donc du doigt cette dépenses pharamineuse en pleine période de crise et de rigueur.

La Cour des comptes dénonce également les lacunes de l’ Etat concernant le pilotage du déploiement de la fibre optique. D’après la Cour, l’ Etat  ne tient pas compte de l’ensemble des solutions techniques disponibles, et privilégie uniquement la fibre optique, au détriment du satellitaire ou des perspectives offertes par le réseau mobile, solutions qui pourraient être moins coûteuses.

La Cour estime que l’ Etat manque d’une vision globale de l’état du déploiement de la fibre optique et des actions menées par les opérateurs, et préconise la création d’une mission nationale pour garantir la coordination du déploiement de la fibre optique.

Le gouvernement avait néanmoins réagi avant la publication du rapport de la Cour des comptes, et avait créé une mission “très haut débit” rattachée au ministère en charge de l’Économie numérique. 

Le gouvernement oblige depuis janvier les opérateurs à faire part de l’avancement du déploiement de la fibre optique dans des conventions tripartites les associant à l’État et aux collectivités.

source: Reuters

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/le-gaspillage-de-la-fibre-optique/

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Y’en a marre de la baisse du pouvoir d’achat et surtout des actions de nos politiques

Posté par ippolito le 22 avril 2013

Pouvoir d’achat : les Français vont tailler dans leurs dépenses en 2013

Selon un sondage réalisé par le magazine « 60 millions de consommateurs », près de 8 Français sur 10 anticipent une baisse de pouvoir d’achat cette année. Peu confiants dans l’action des politiques ils s’apprêtent à réduire leurs dépenses.

Près d’un français sur deux considère que son pouvoir d’achat est faible 

Moins qu’hier et plus que demain … les Français semblent sans illusions quant à l’évolution de leur pouvoir d’achat. Selon un sondage réalisés par le magazine 60 millions de consommateurs et Mediaprism en effet, près de huit Français sur dix (77%) estiment que leur pouvoir d’achat va encore baisser en 2013.

Selon ce sondage réalisé sur Internet entre le 15 et le 25 février auprès de 1.332 personnes représentatives, 79% des Français estiment que leur pouvoir d’achat avait déjà baissé en 2012 et près d’un Français sur deux (46,7%) considère désormais que son pouvoir d’achat est faible, et ce quel que soit son niveau de revenus.

 Un sentiment que corroborent, ce qui n’est pas toujours le cas, les calculs des macro-économistes de l’Insee qui ont annoncé pour 2012 le premier recul du pouvoir d’achat depuis trente ans.

Plus inquiétant pour l e gouvernement qui envisage de permettre le déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement dès l’été, les Français s’estiment très majoritairement abandonnés sur la question du pouvoir d’achat : 74,4% jugent que le gouvernement et les politiques ne semblent pas concernés par cette question.

Près de huit consommateurs sur dix (78%) considèrent qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour défendre leur pouvoir d’achat. Moins d’un sur deux fait confiance aux associations de consommateurs (42,4%) tandis qu’il sont une très petite minorité à attendre un quelconque soutien des distributeurs (10,8%), du gouvernement (8,8%) ou bien encre des industriels (3,6%).

Habitudes de consommation modifiées

Conséquence directe de ce sentiment, les français sont prêt à modifier leurs habitudes de consommation pour tenter de faire toujours plus d’économies. « L’heure n’est plus aux petits ajustements, elle est aux remises en cause plus drastiques », résume Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs.

De fait, 55,8% des sondés déclarent devoir faire souvent des arbitrages dans leurs dépenses et 54,2% ont dû réduire leur consommation de manière globale. Cette tendance ira en s’accentuant en 2013, puisque 58% des sondés pensent qu’ils vont encore devoir tailler davantage dans l’ensemble de leurs dépenses cette année.

Là encore des réponses qui vont dans le même sens que les informations qui remontent des professionnels ou bien encore des plus récentes estimations macro-économiques. Selon l’Insee en effet, depuis l’éclatement de la crise en 2008, la consommation n’a progressé en moyenne que de 0,2% par an, selon l’Insee. Soit dix fois moins vite qu’entre 2000 à 2007…

Loisirs et habillement seront les plus pénalisés

Les postes les plus touchés seront les loisirs (65,9%), les vacances (62,9%) ou l’habillement (64,9%). Les dépenses automobile, de beauté, d’énergie ou de télécommunications, relativement préservées jusqu’à maintenant, feront à leur tour l’objet de coupes sévères en 2013.

Les ménages les plus modestes estiment même qu’ils vont devoir encore tailler dans des secteurs essentiels comme l’alimentation (46%) ou la santé (32%). « Il y a désormais une vraie fracture entre ceux qui ont encore un peu de marge de manoeuvre, et les autres qui ont déjà réduit tout ce qu’ils pouvaient », estime encore Thomas Laurenceau.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202721280329-pouvoir-d-achat-les-francais-vont-tailler-dans-leurs-depenses-en-2013-560412.php

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Y’en a marre des magouilles et de la corruption

Posté par ippolito le 22 avril 2013

Dalongeville : « Hollande ne pouvait ignorer la corruption du PS dans le Nord »

L’ancien maire PS d’Hénin-Beaumont Gérard Dalongeville, qui doit être jugé fin mai dans une affaire de fausses factures présumées, veut faire citer François Hollande comme témoin à son procès.
 
L’affaire tombe en pleine réforme sur la transparence de la vie politique. L’ancien maire socialiste d’Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, jugé à partir du 27 mai dans l’affaire de financement occulte qui touche la fédération PS du Nord-pas-de-Calais, va adresser à François Hollande une citation à comparaître comme témoin. La missive judiciaire doit être adressée par huissier à l’ancien premier secrétaire du PS dans les jours qui viennent.

L’ancien élu socialiste – exclu du parti depuis sa mise en examen en 2009 – est poursuivi dans cette affaire pour « détournement de fonds publics », « faux et usage de faux » et « favoritisme » devant le tribunal correctionnel de Béthune.

À quelques semaines de l’ouverture du procès, Gérard Dalongeville revient sur le devant de la scène médiatique avec un livre, « PS, je t’aime moi non plus », dans lequel il dénonce un vaste « système de corruption » qui touche, selon lui, tous les échelons du Parti socialiste du Nord-pas-de-Calais jusqu’au niveau national.

« Ce système ne date pas d’hier »

Dans son livre, Gérard Dalongeville décrit le fonctionnement d’un vaste « système » de fausses facturations, de marchés truqués, de favoritisme, dans lequel il s’inscrivait « comme tous les élus du département Nord-pas-de-Calais ».

« Ce système ne date pas d’hier, confesse l’ancien maire d’Henin-Beaumont. Ça remonte à la SFIO (Section française de l’internationale ouvrière) au temps de la Guerre froide :

 l’argent détourné permettait alors de lutter contre le communisme dans le département. Chaque fief du bassin minier qui était remporté par le PS était une vraie victoire et depuis les pratiques ont perduré. »

Ces dernières années, le système consistait notamment à retenir en priorité pour les nombreux appels d’offre les entreprises « amies » qui finançaient par ailleurs le Parti socialiste, résume l’élu. Le montant total des malversations est évalué pour le moment à 900 000 euros mais pourrait atteindre 4 millions d’euros.

« On frôle l’incompétence »

« En restant onze années à Solférino, François Hollande ne pouvait pas ignorer la corruption du Parti socialiste dans le département », tempête Gérard Dalongeville dans un entretien accordé à FRANCE 24. 

Et d’ajouter : « À force de ne pas être au courant des affaires de Jérôme Cahuzac, Jean-Jacques Augier [ ex-trésorier de campagne de François Hollande qui a été mis en cause dans le cadre de l’enquête d'Offshore leaks, NDLR] ou Jean-Pierre Kucheida [actuellement jugé pour abus de biens sociaux, NDLR], on frôle l’incompétence », ironise t-il.

En envoyant une citation à comparaître comme témoin, l’ancien élu espère que François Hollande tiendra la promesse qu’il a faite devant les caméras de l’émission « Des paroles et des actes » sur France 2, le 26 avril 2012, en assurant qu’il ne se déroberait pas derrière le statut pénal du chef de l’État, qui prévoit que le président en exercice ne peut être ni mis en examen ni interrogé comme témoin dans une affaire.

Le parti socialiste s’inscrit en faux

Au Parti socialiste, on dément avec force les allégations de Gérard Dalongeville. « Aucun élément probant de détournement de fonds n’a été trouvé », affirme Alain Fontanelle, Secrétaire national aux fédérations du parti. « Monsieur Dalongeville a prouvé par le passé qu’il avait menti à maintes reprises dans la gestion de sa ville, sa parole n’est donc pas digne de foi »,  a-t-il conclu.

Par Aude MAZOUÉ

http://www.france24.com/fr/20130419-dalongeville-francois-hollande-corruption-ps-nord-pas-calais-nord

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Y’en a marre de la crise

Posté par ippolito le 22 avril 2013

La chute des cours de l’or et de beaucoup de matières premières est le signe d’une interruption de la reprise de la croissance mondiale. Cela n’arrangera pas nos problèmes d’emploi et de déficit public.

Souvent, en économie, le même phénomène peut être interprété de façons différentes, voire opposées, sans que personne n’ait complètement tort… 

On en trouve un bel exemple avec la récente chute de l’or. Quelques chiffres d’abord pour montrer les faits: l’once d’or s’échangeait à Londres à 1.790 dollars le 5 octobre dernier, elle a terminé l’année 2012 à 1.675, le vendredi 12 avril elle était à 1.548 dollars et le lundi 15 elle est tombée à 1.416  avant de se stabiliser dans les jours suivants entre 1.380 et 1.400. Maintenant, voyons comment on peut interpréter cette dégringolade.

Pour certains, c’est une bonne nouvelle. En hausse continue depuis le début de ce siècle, le cours du métal précieux avait encore accéléré son mouvement à la faveur de la crise financière de 2008. 

Le raisonnement des investisseurs était simple: dans un monde menacé par une grave crise économique et avec des banques au bord de la faillite (certaines ne sont pas restées au bord, elles ont plongé), le placement le plus sûr était l’or (dans certains pays comme les Etats-Unis ou l’Espagne, il ne pouvait être question de trouver refuge dans la pierre, puisque la crise était également immobilière)

Que l’or baisse aujourd’hui parce qu’il est délaissé est donc une bonne nouvelle: c’est la preuve que les investisseurs ne craignent plus un effondrement du système bancaire international et qu’ils ne rechignent plus à placer leur argent sur des produits financiers. En somme, ce serait le signal de la fin de la crise.

C’est vrai, mais en partie seulement. On peut trouver à la chute de l’or d’autres explications, qui sont nettement moins réjouissantes. La principale est incontestablement la crainte d’une reprise de l’économie mondiale moins forte que cela n’était prévu, avec pour conséquence de moindres tensions sur le marché des matières premières et donc un risque plus faible de dérapage des prix. L’or, il ne faut pas l’oublier, est d’abord une protection contre l’inflation.

Les matières premières en perte de vitesse

Cette explication semble effectivement très plausible. Le mouvement récent de baisse n’a pas affecté seulement l’or, il a touché l’ensemble des métaux précieux (argent, platine, palladium) et industriels comme le cuivre, le nickel, l’étain, etc. On a pu aussi voir les cours du pétrole fléchir nettement, le Brent de mer du Nord revenant au-dessous de 100 dollars le baril pour la première fois depuis juillet 2012. 

Cette baisse des cours du pétrole trouve son origine dans une production abondante dans certains pays, notamment aux Etats-Unis, mais aussi dans une révision à la baisse des estimations de la demande, notamment en Europe.

Ce signal envoyé par le marché des matières premières n’est pas nouveau, il était déjà perceptible avant cette journée du 15 avril qui a vu la chute du cours de l’or. Depuis quelque temps, certains économistes, comme ceux du courtier Aurel bgc, mettaient en garde les investisseurs contre les risques d’euphorie face à la valse des records des indices boursiers à Wall Street.  

Certes la politique monétaire très accommodante poursuivie par la Réserve fédérale était favorable à la bourse, qui misait sur une accélération de la croissance, mais l’évolution des cours des matières premières montrait que cette accélération se faisait attendre. 

A un moment donné, les marchés financiers allaient finir par en prendre acte. C’est effectivement ce qu’ils ont fait, avec leur brutalité habituelle.

Un autre élément a joué: la rumeur a couru que Chypre allait vendre son or pour regarnir les caisses de l’Etat. En elle-même, la nouvelle n’était pas très inquiétante: il n’y avait pas là de quoi déséquilibrer le marché. 

Mais si cette vente se produisait, elle risquait de donner des idées à d’autres pays européens très endettés qui pouvaient décider de vendre eux aussi leur or. Et des investisseurs ont donc décidé de vendre tout de suite avant que les banques centrales ne fassent baisser les prix.  Et comme ils ont été nombreux à avoir eu la même idée au même moment, on a vu le résultat…

Pas d’accélération de la croissance mondiale

Mais cela n’a été que le déclencheur. La grande question qui se pose sur le marché de l’or est bien celle de la croissance mondiale et les informations des derniers jours sont venues confirmer les craintes. Au premier trimestre, la croissance chinoise a été inférieure aux prévisions, à un rythme de «seulement» 7,7 % l’an. 

C’est d’autant plus fâcheux que la Chine est le plus gros acheteur de matières premières et le grand pays émergent dont les économistes attendent le plus, alors que la Russie piétine et que l’Inde et le Brésil peinent à accélérer.

Aux Etats-Unis, les dernières statistiques ont été décevantes, notamment en ce qui concerne la consommation et le moral des ménages. Au Japon, une nouvelle politique se met en place; on en voit les effets immédiats sur la Bourse mais l’impact sur l’économie reste à démontrer. Quant à l’Europe, on voit bien qu’elle est à la peine.

Les nouvelles prévisions du Fonds monétaire internationale ne font que rendre plus visible ce désenchantement: à 3,3 % en 2013 contre 3,2 % l’an dernier, la croissance mondiale ne connaîtrait pas l’accélération espérée. 

Pour la zone euro, ce serait encore une année de récession, avec un recul de 0,3 % du PIB. Même l’Allemagne ne réussirait pas à faire mieux qu’un maigre 0,6 % cette année.

Quant à la France, le FMI rejoint les instituts de conjoncture de plus en plus nombreux à lui prédire un léger recul de 0,1 % de son PIB et non pas une hausse du même ordre de grandeur comme le prévoit le gouvernement.

Que faire en Europe?

Principales accusées: les politiques de rigueur ou d’austérité, selon les pays, menées en Europe.  Sur ce point, pratiquement tout le monde est d’accord: ces politiques ont eu un impact sur la croissance plus fort qu’on ne le pensait. 

Et, de surcroît, avec une croissance plus faible, les objectifs annoncés en matière d’assainissement budgétaire ne sont ne sont pas atteints, car les recettes fiscales ne sont pas au rendez-vous.

Une fois que l’on a fait ce constat, que décide-t-on? Ou l’on accepte une réduction plus progressive des déficits publics ou l’on rajoute une dose d’austérité, au risque de casser encore un peu plus la croissance. 

En renonçant à imposer une réduction supplémentaire des dépenses publiques, le gouvernement des Pays-Bas, traditionnellement classés du côté des orthodoxes, a montré dans quelle voie allait probablement s’engager l’Europe: celui d’un rallongement des délais  accordés aux Etats, à condition qu’ils continuent tout de même de progresser vers l’équilibre de leurs finances publiques.

Cette solution semble conforme au bon sens. Mais il reste à déterminer comment elle sera appliquée Etat par Etat. En France, le gouvernement se veut encore relativement optimiste, avec une croissance moyenne estimée à 2% entre 2015 et 2017 et un déficit public estimé à 0,7% à la fin de cette période. Ce qui lui vaut, en interne, des critiques de tout bord. 

D’un côté, l’institut COE-Rexecode dénonce le dérapage des finances publiques: en dépit du matraquage fiscal, le programme n’est pas tenu parce que les dépenses publiques sont insuffisamment maîtrisées.

De l’autre côté, l’OFCE reproche à la France comme à la zone euro dans son ensemble d’en faire trop en matière de rigueur, ce qui a pour conséquence de prolonger la récession, faire monter le chômage et, du coup, rendre encore plus difficile l’assainissement des finances publiques.

Notre gouvernement a choisi une voie moyenne, en espérant améliorer l’état de ses finances sans trop nuire à la croissance et à l’emploi. Avec le risque de ne donner satisfaction sur aucun de ces points. Mais a-t-il vraiment d’autre choix possible?

http://www.slate.fr/story/71071/pourquoi-la-chute-des-cours-or-inquietante

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