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Y’en a marre de l’écart qui se creuse entre les bas et les hauts revenus en France

Posté par ippolito le 24 avril 2013

Niveau de vie : l’écart se creuse entre les bas et les hauts revenus en France

Depuis 2008, le niveau de vie a augmenté pour les Français situés dans la moitié supérieure de l’échelle des revenus alors qu’il a diminué pour les autres, indique l’Insee.

Le niveau de vie des Français a stagné ou baissé en 2010, mais cette tendance masque une réalité contrastée: les plus modestes ont été particulièrement touchés par la crise, alors que les 5% les plus riches ont tiré leur épingle du jeu, souligne une étude de l’Insee.

Cette année-là, le niveau de vie médian de la quasi-totalité des ménages français a baissé de 0,5% par rapport à 2009, indique l’Institut de la statistique dans son ouvrage « Revenus et patrimoines des ménages » publié mercredi 24 avril. 

Il atteignait 19.270 euros annuels, soit 1.610 euros par mois (la première moitié de la population ayant moins, la seconde plus).

Mais si presque tous les Français sont concernés par cette baisse, elle est plus sensible dans le bas que dans le haut de l’échelle de revenus, précise l’Insee. Ainsi, la diminution oscille entre 1,3 et 1,6% pour les 30% les plus pauvres, mais est limitée à 0,3% pour les 10% les plus riches.

Seules les catégories les plus aisées ont échappé à la stagnation ou à la baisse de leur niveau de vie. Ainsi, le niveau de vie des 5% les mieux lotis est reparti à hausse en 2010 (+1,3%) après avoir quasiment stagné en 2009 (+0,2%). Et les revenus des 1% des personnes les plus aisées ont augmenté plus fortement encore.

440.000 personnes supplémentaires sous le seuil e pauvreté

Conséquence de cet écart, la plupart des indicateurs d’inégalité ont progressé en 2010, ainsi que le taux de pauvreté monétaire, qui a atteint 14,1% de la population (en hausse de 0,6 point par rapport à 2009), rappelle l’Insee. Cela signifie qu’en un an, environ 440.000 personnes supplémentaires sont tombées sous le seuil de pauvreté.

La hausse a particulièrement touché les familles, avec en 2010, 2,7 millions d’enfants pauvres et un taux de pauvreté des moins de 18 ans de 19,6%.

« Depuis le début de la crise, en 2008, le niveau de vie a augmenté pour les Français situés dans la moitié supérieure de l’échelle des revenus alors qu’il a diminué pour les autres », a résumé Jérôme Accardo, chef du département des prix à la consommation, des ressources et des conditions de vie des ménages, en conférence de presse.

Le système de protection sociale a toutefois amorti l’augmentation des inégalités, précise l’Insee. Ainsi les allocations chômage et les transferts sociaux (prestations familiales, allocations logement, minima sociaux) « ont atténué les écarts d’évolution d’un bout à l’autre de la distribution ».

Situation contrastée chez les seniors

Autre enseignement de l’étude: depuis 1996, en moyenne, les niveaux de vie des plus de 65 ans et des personnes d’âge actif évoluent parallèlement.

Mais au-delà de cette moyenne, les situations individuelles sont plus contrastées, souligne l’Insee. Ainsi le niveau de vie des seniors les plus jeunes a progressé plus rapidement que celui des plus âgés.

 En effet les générations récentes de personnes âgées, et particulièrement de femmes, bénéficient de carrières salariales de plus en plus complètes et arrivent à la retraite avec des niveaux de pension, et donc des niveaux de prix, de plus en plus élevés.

« Les nouveaux retraités ont acquis de meilleurs droits à la retraite et ont bénéficié de la montée en charge des retraites complémentaires », a souligné Magda Tomasini, sous-directrice de l’Observation de la solidarité à la Drees (ministère des Affaires sociales).

Avec un taux de pauvreté de 10,4% en 2009 (dernier chiffre disponible), les personnes âgées restent en moyenne moins touchées par la pauvreté que les personnes d’âge actif, souligne aussi l’Insee. 

Mais la pauvreté des seniors reste concentrée et s’est même accrue chez les femmes de plus de 75 ans, souvent veuves et qui, sur les générations concernées, ont peu travaillé et donc moins cotisé pour leur retraite.

(Avec AFP)

http://www.challenges.fr/economie/20130424.CHA8657/l-ecart-se-creuse-entre-les-bas-et-les-hauts-revenus-en-france.html

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Y’en a marre du nouveau logo de la banque des PME qui a coûté 76.000 euros

Posté par ippolito le 24 avril 2013

Le nouveau logo de la banque des PME a coûté 76.000 euros

À la fin du premier semestre, la Banque publique d’investissement sera officiellement rebaptisée BPI France et présentera un nouveau logo.

Il ne faudra plus l’appeler la Banque publique d’investissement mais BPI France. Au lendemain de son deuxième conseil d’administration qui a mis en lumière un nouveau couac entre la vice-présidente de la BPI, Ségolène Royal, et son directeur général, Nicolas Dufourcq, la banque des PME a présenté ce mardi matin son nouveau logo réalisé par l’agence de conseil en identité de marque Saguez & Partners. 

En concurrence avec Havas et Seeink, cette dernière a remporté l’appel d’offres lancé à la fin de l’année dernière et auquel 15 entreprises avaient répondu. La nouvelle identité de la BPI sera officialisée à la fin du premier semestre.

Visuellement, ce logo présente une particularité: le «i» de BPI possède un point en haut et un bas. «Ce «i» représente une cordée, une solidarité dans la prise de risque, a tenté d’expliquer Nicolas Dufourcq ce matin au micro de BFM Business. C’est aussi la doctrine de BPI France, qui partage les risques du financement et de l’investissement avec les banques privées et mutualisées». 

Coût de ce changement de logo: 76.000 euros. «Ce coût comprend les droits exclusifs accordés sur la création du logo, le travail créatif, le travail technique et la recherche d’antériorité sur la marque», explique Antoine Boulay, directeur des relations institutionnelles chez BPI France. 

On est loin des 500.000 euros que le logo de Pôle Emploi avait coûté, en 2009. Alors président de l’Unedic, Geoffroy Roux de Béziers avait reconnu que ce prix était excessif. En 1971, l’équipementier américain Nike avait dépensé 35 dollars pour le sien.

«On soutiendra tous les entrepreneurs qui portent la France à l’international»

Nicolas Dufourcq, directeur général de la BPI

Promesse électorale du président François Hollande, cette banque, dont la force de frappe est comprise entre 30 milliards et 40 milliards d’euros, a injecté 650 millions d’euros dans l’économie française depuis le début de l’année.

 «On soutiendra tous les entrepreneurs qui portent la France à l’international, conclut Nicolas Dufourcq. Les dirigeants politiques n’auront un droit de regard que pour les investissements supérieurs à 200 millions d’euros. Ces derniers ne sont pas nombreux».

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/04/23/20002-20130423ARTFIG00416-le-nouveau-logo-de-la-banque-des-pme-a-coute-76000-euros.php

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Y’en a marre des magouilles, de la fraude et l’évasion fiscale et surtout des banques

Posté par ippolito le 24 avril 2013

BNP Paribas: blanchiment à Monaco
 
BNP Monaco Wealth Management a participé pendant plusieurs années à une vaste opération de blanchiment et de fraude.

La banque monégasque, filiale de BNP Paribas, a aidé des hommes d’affaires africains à contourner le contrôle des changes en vigueur dans les zones franc en Afrique francophone. Les sommes en jeu s’élèvent à plusieurs centaines de millions d’euros.

Le trafic n’a pris fin qu’après une mission de l’ inspection générale de BNP Paribas, dont le canard enchainé s’est procuré le rapport daté du 25 octobre 2011. 

Les inspecteurs concluent, en termes policés, que « la banque ne maîtrise pas totalement l’arrière-plan économique d’opérations susceptibles d’être en infraction avec la réglementation du pays de domicile des clients« .

C’est un euphémisme. Dans une lettre adressée cette semaine au procureur de Monaco, l’association Sherpa, qui lutte contre la corruption, demande l’ »ouverture rapide d’une information judiciaire« .

 L’enquête a porté essentiellement sur le cas de Madagascar. Mais tout laisse à penser que d’autres pays africains sont concernés, notamment le Gabon, le Sénégal et le Burkina Faso, cités par le rapport.

Comment fonctionnait ce réseau de blanchiment organisé de longue date ? Dans ces anciennes colonies françaises, dont la monnaie est rattachée à l’euro, seuls les intermédiaires habilités sont autorisés à échanger des devises contre des francs CFA.

La combine pour contourner l’obstacle fonctionne en 3 temps. Des touristes ou des fonctionnaires sont invités par des hôtels, des commerces ou des agents de change à régler leur facture par un chèque en euros. Le bénéficiaire du chèque est laissé en blanc. 

Ensuite, des hommes d’affaires souhaitant sortir des devises à l’insu du contrôle des changes rachètent les chèques et paient en monnaie locale. A un prix légèrement supérieur au taux de change officiel. 

Les hôtels, commerces et agents de change concernés y trouvent ainsi leur intérêt. Enfin, les chèques en blanc sont complétés puis envoyés à BNP Paribas Wealth Management et déposés sur les comptes des bénéficiaires.

« La faiblesse des montants de chaque chèque ne saurait masquer l’ampleur des mouvements cumulés« , souligne l’association Sherpa dans son courrier au procureur de Madagascar.

 Un seul apporteur d’affaires malgaches a ainsi vu transiter par ses comptes plus de 10 millions d’euros entre 2008 et 2011. Mais une si petite somme, à Monaco, ça passe inaperçu.

source: le canard enchainé

http://www.impots-economie.com/bnp-paribas-blanchiment-a-monaco/

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