Y’en a marre de la dette publique de la France qui dépassera 94 % du PIB en 2014

Posté par ippolito le 28 avril 2013

La dette publique de la France va dépasser 94 % de PIB en 2014

Avec la révision à la hausse des déficits et à la baisse de la croissance, l’évolution était attendue. Elle n’en reste pas moins spectaculaire. 

Dans le programme de stabilité de la France qui sera présenté en conseil des ministres, demain, le taux prévisionnel de la dette publique devrait dépasser 93 % de PIB en 2013 et atteindre un pic légèrement supérieur à 94 % de PIB en 2014. Le ratio avait déjà franchi le seuil symbolique de 90 % fin 2012 , contre… 65 % cinq ans plus tôt.

Les prévisions de Bercy comptabilisaient jusque-là une dette de 91,3 % de PIB fin 2013 suivie d’une baisse à 90,5 % en 2014. La séquence est donc largement bouleversée. 

Le gouvernement ne table plus sur un reflux de la dette qu’à partir de 2015, quand le déficit sera significativement inférieur à 3 % et que la croissance repartira franchement. 

Pour 2013, le nouveau bond de l’endettement est mécanique : le déficit sera encore nettement supérieur à 3 % (à 3,7 % de PIB), et la progression du PIB quasi nulle. Pour 2014, la faiblesse relative de la croissance (1,2 %) ne permettra pas d’inverser la tendance.

Des taux toujours très bas

Pour l’heure, ces données ne font pas bouger d’un iota les marchés, bien au contraire, puisque la France continue d’émettre de la dette à des taux historiquement bas (inférieurs à 2 %). 

Cela devrait ainsi conduire à un nouveau paradoxe : une dette en hausse de 3 points de PIB cette année et une charge de la dette à nouveau plus faible qu’attendu (et plus faible que celle constatée en 2012). A condition que la signature de la France reste considérée comme sûre…

Pour cela, le ministre de l’Economie va s’employer à convaincre Bruxelles du bien-fondé de la stratégie de réduction du déficit public, en dépit du report du retour sous les 3 % de PIB à 2014. 

Pierre Moscovici a confirmé hier que l’effort de redressement structurel en 2014 (1 point de PIB) proviendrait à 70 % d’économies sur les dépenses, à l’inverse du budget 2013. 

Le reste proviendra de hausses des prélèvements «  de l’ordre de 6 milliards d’euros », a-t-il précisé, sur France Inter, en confirmant aussi un nouveau coup de rabot à venir sur les niches fiscales. 

A cela s’ajouteront des mesures fiscales sur les entreprises visant à compenser les hausses d’impôt qui n’auront plus d’effet ou dont les effets s’atténueront après 2013. 

Le taux de prélèvements obligatoires atteindrait dès lors un pic de 46,5 % de PIB en 2014, avant de se stabiliser et de refluer légèrement. Il est attendu à 46,3 % en 2017.

Etienne Lefebvre

http://www.lesechos.fr/journal20130416/lec1_france/0202704282105-la-dette-publique-de-la-france-va-depasser-94-de-pib-en-2014-558452.php

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Y’en a marre du mediator et surtout de toutes ces magouilles

Posté par ippolito le 28 avril 2013

Mediator: une ex-sénatrice UMP et le numéro 2 de Servier mis en examen 

Marie-Thérèse Hermange et Jean-Philippe Seta ont été mis en examen dans le cadre d’une enquête pour trafic d’influence. Les laboratoires Servier sont soupçonnés d’être intervenus pour qu’un rapport sénatorial minimise leur responsabilité dans l’affaire du Mediator. 

L’ex-sénatrice UMP Marie-Thérèse Hermange et le N.2 de Servier, Jean-Philippe Seta, ont été mis en examen dans une enquête visant le laboratoire pharmaceutique, soupçonné d’être intervenu dans la rédaction d’un rapport sénatorial sur le Médiator, a annoncé ce samedi une source judiciaire. 

Ces mises en examen interviennent dans le cadre d’une enquête pour trafic d’influence, ouverte fin 2011 et visant les laboratoires Servier, soupçonnés d’être intervenus pour qu’un rapport sénatorial minimise leur responsabilité dans l’affaire du Mediator et insiste sur celle de l’Agence du médicament (ex-Afssaps, devenue ANSM). 

Le chef exact de ces mises en examen n’a pas été précisé. L’avocat de M. Seta, Me Hervé Temime, n’a pas souhaité faire de commentaire. Mme Hermange n’a pu être jointe. 

Les soupçons sont nés d’écoutes téléphoniques relatant une conversation entre le directeur opérationnel du groupe Servier, Jean-Philippe Seta, et Claude Griscelli, professeur de pédiatrie et de génétique qui fut directeur général de l’Inserm.

M. Griscelli indiquait au dirigeant de Servier que Mme Hermange, responsable de la rédaction d’un rapport du Sénat publié en juin 2011 - »La réforme du système du médicament, enfin! »-, lui avait « demandé d’aller travailler avec elle pour le Sénat » sur ce rapport. Il précisait avoir « fait changer pas mal de choses ». 

Mme Hermange, qui n’est plus sénatrice depuis septembre 2011, avait catégoriquement démenti ces affirmations en reconnaissant avoir rencontré M. Griscelli « pour avoir une discussion avec lui ». 

Mais « le rapport était bouclé » et « aucun élément n’en a été modifié à la demande de M. Griscelli », avait-elle insisté. Le groupe Servier avait lui aussi démenti avoir fait modifier ce rapport. Le rapport sénatorial avait épinglé l’Afssaps, qui « semble avoir redécouvert tardivement des travaux publiés pourtant dès les années 1970″ sur le Mediator. 

Le Mediator, un anti-diabétique utilisé comme coupe-faim, aurait pu tuer jusqu’à 1800 personnes en France selon un rapport d’experts publié récemment. 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/mediator-une-ex-senatrice-ump-et-le-numero-2-de-servier-mis-en-examen_1244786.html

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Y’en a marre des cadeaux de Sarkozy à Obama

Posté par ippolito le 27 avril 2013

Sarkozy a fait plus de 41 000 dollars de cadeaux à Obama

Un sac de golf d’une valeur de 7 750 dollars avait été offert en 2011 au président américain.

L’ancien président français Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni-Sarkozy ont offert à Barack Obama et sa famille pour plus de 41.000 dollars (31.500 euros) de cadeaux en 2011, dont un sac de golf à 7.750 dollars, selon une liste diffusée jeudi par l’administration américaine.

Selon cette liste élaborée par le bureau du protocole dépendant du département d’Etat, les Sarkozy ont offert à M. Obama le 10 janvier 2011 ce «grand sac d’accessoires de golf Hermès, en cuir noir, avec un cadenas et des clés».

Cette liste de 231 pages, qui détaille tous les cadeaux reçus en 2011 par des employés fédéraux américains de la part de responsables ou d’entités étrangères, comporte de nombreux autres présents de l’ancien dirigeant français à son homologue, en particulier de la maroquinerie de luxe.

A noter aussi, toujours offert par les Sarkozy, un assortiment de stylos, de vin et de vêtements, ainsi que d’une «statue de Bucéphale», le cheval d’Alexandre le Grand, le tout étant évalué à 15.803,62 dollars.

Mme Bruni-Sarkozy avait quant à elle offert à l’épouse de M. Obama, Michelle, des lampes en cristal Baccarat, estimées à 5.500 dollars, tandis que la «première famille» avait reçu des vêtements et des produits cosmétiques, respectivement pour 360,85 et 401 dollars.

Au total, les cadeaux offerts par les Sarkozy aux Obama en 2011  représentent une valeur de 41.675,71 dollars, soit 32.050,80 euros au cours actuel, selon un décompte de l’AFP effectué à partir de la liste du département d’Etat.

Parmi les autres cadeaux offerts à M. Obama par ses homologues figure une «statue d’Abraham Lincoln» de plus de 1,20 mètre de haut, offerte par l’ancien président chinois Hu Jintao et évaluée à 9.800 dollars par le protocole américain, tandis que le Russe Dmitri Medvedev avait été plus modeste, offrant à M. Obama une «miniature du Kremlin» en émail dans un assortiment estimé à 1.050  dollars.

Tous les employés de l’Etat fédéral américain doivent déclarer les cadeaux d’origine étrangère. Les cadeaux destinés au président et à sa famille sont versés aux archives nationales et peuvent être à terme exposés dans leur bibliothèque présidentielle.

http://www.liberation.fr/monde/2013/04/25/sarkozy-a-fait-plus-de-41-000-dollars-de-cadeaux-a-obama_899150

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Y’en à marre de la hausse du chômage

Posté par ippolito le 27 avril 2013

Il n’y a jamais eu autant de chômeurs en France

Les chiffres du chômage du mois de mars, publiés jeudi 25 avril par le ministère du travail, confirment ce que l’on pressentait :

 le record du nombre de demandeurs d’emploi, qui datait jusqu’ici de janvier 1997, a été dépassé. 3 224 600 personnes sont désormais inscrites en catégorie A (aucune activité au cours du mois), contre 3 195 500 début 1997.

Si l’on inclut les demandeurs d’emploi ayant eu une activité réduite (catégories B et C), la France passe en mars le terrible cap des 5 millions d’inscrits à Pôle emploi (4,7 millions sur la seule métropole).

La hausse au mois de mars a de plus été particulièrement forte. En comptant les DOM, le nombre de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) a bondi de 38 800 personnes. 

Sur un an, la hausse est de près de 350 000 chômeurs (+ 11,1 %), soit près de 1 000 demandeurs d’emplois supplémentaires par jour.

« Le taux de chômage (10,2 % de la population active fin 2012), en augmentation, reste inférieur au record de 1997 (10,8 %) », tente de rassurer le ministère du travail dans son communiqué. 

Entre 1997 et 2013, la population active française a en effet fortement progressé, ce qui permet à l’économie d’afficher un taux de chômage pour l’instant un peu meilleur qu’à la fin des années 1990.

Reste que tous les indicateurs sont au rouge. Les moins de 25 ans et les plus de 50 ans sont durement touchés avec une hausse en mars de 1,3 % chacun. Le chômage de longue durée explosé avec 15 % de chômeurs inscrits depuis plus d’un an en plus depuis mars 2012.

 Pour les chômeurs de très longue durée (plus de trois ans d’inscriptions), la hausse est de 18,2 % sur un an. Logiquement, le nombre d’inscrits à Pôle emploi bénéficiaires du RSA bondit de 13,5 % en un an.

La forte hausse de mars est d’abord due à une chute des reprises d’emploi déclarées de près de 4 % en un mois. Le nombre d’offres d’emploi collectées par Pôle emploi a d’ailleurs reculé de 6 % en mars par rapport à février. 

Associée à une très forte baisse non expliquée des cessations d’inscriptions pour défaut d’actualisation, elle amène à une baisse de 3,7 % des sorties de liste.

En parallèle, les nouvelles inscriptions à Pôle emploi reculent, mais moins fortement (- 2,4 %). Les inscriptions sur les listes pour licenciement économique progressent de 1,5 %, tout en restant extrêmement marginales (moins de 3 % des motifs d’inscription). La timide baisse des fins de CDD et de missions d’interim ne contrebalance pas leur ampleur.

Face à ces chiffres catastrophiques, la stratégie du gouvernement est de promouvoir les outils qu’il a mis en place. « Tous les leviers de la politique de l’emploi sont désormais opérationnels : 

emplois d’avenir, contrat de génération, sécurisation de l’emploi. Leur montée en puissance au cours des prochains mois est désormais l’enjeu majeur pour tous les acteurs de terrain », explique le ministère. Reste à savoir s’ils vont un jour porter leur fruit.

http://emploi.blog.lemonde.fr/2013/04/25/il-ny-a-jamais-eu-autant-de-chomeurs-en-france/

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Y’en a marre des désillusions économiques et surtout de Hollande

Posté par ippolito le 27 avril 2013

François Hollande face aux désillusions économiques

Le président a été obligé de revoir ses ambitions budgétaires à la baisse. Sa politique de rigueur et de soutien aux entreprises déconcerte à gauche.

Bien en mal de « créer » la croissance sur laquelle il avait fondé son programme de redressement économique, François Hollande a vite été obligé de revoir ses ambitions budgétaires à la baisse, mais poursuit une politique de rigueur et de soutien aux entreprises qui déconcerte à gauche. 

Après avoir fait campagne sur la relance de l’économie et de l’emploi par la stimulation de la croissance, François Hollande a dû reconnaître que celle-ci ne serait pas au rendez-vous avant un certain temps. 

Alors que la zone euro s’enfonce dans la récession, il acte dans les prévisions présentées ce mois-ci à la Commission européenne que 2013, comme 2012, sera une année de stagnation économique, avant un léger rebond espéré en 2014 (+ 1,2 %). 

Ce simple bilan signifie-t-il que le gouvernement socialiste, après un an de pouvoir, est rattrapé par la réalité d’une crise dont il n’aurait pas anticipé l’ampleur ?

  »Nous avons passé la première année à colmater les importantes voies d’eau dans nos finances, dans l’économie », se défend l’entourage du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, mettant en cause l’héritage laissé par dix ans de gouvernement de droite et par la crise financière. 

Soucieuse de « sérieux budgétaire » censé donner des gages à ses partenaires européens, la France de François Hollande privilégie d’emblée la voie de la rigueur. Pour ramener le déficit public à 3 % du PIB dès 2013, l’exécutif met en oeuvre un effort de plus de 30 milliards d’euros, dont deux tiers par des hausses d’impôts sur les ménages et les entreprises. 

Au grand dam d’une partie de la gauche pour laquelle la différence est ténue avec la politique de Nicolas Sarkozy. « La politique budgétaire, qui est la politique centrale, est exactement la même aujourd’hui que celle du précédent gouvernement », estime Éric Heyer, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.

« Espoir déçu »

« L’espoir qui avait été mis peut-être par certains citoyens dans un changement de politique est finalement un espoir déçu », ajoute-t-il, en évoquant des « différences marginales » comme le choix des emplois aidés pour remplacer le « travailler plus pour gagner plus ». 

Mais ce n’est pas tout. Faisant « tomber de l’arbre » nombre de parlementaires de la majorité, M. Hollande annonce en novembre qu’une hausse de la TVA, des mesures de fiscalité écologique et de nouvelles économies viendront financer une baisse d’impôts de 20 milliards d’euros par an pour aider les entreprises à reconstituer leurs marges, investir, innover et, « bien sûr, embaucher ». 

Face à ce vaste programme de relance de la compétitivité, la presse évoque un tournant social-démocrate, vite assumé par le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, qui parle de « révolution copernicienne pour la gauche » d’ordinaire plus encline à soutenir la consommation.

Le chef de l’État mise tout sur ce plan pour relancer une croissance au point mort. Son principe est voté. « Lamentable », peste le leader du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon. 

Mais en février, ce qui n’était encore qu’une inquiétude se transforme en désillusion pure et simple : dans ses prévisions, la Commission européenne table sur une croissance française de 0,1 % seulement en 2013 (contre 0,8 % affiché par le gouvernement) et, surtout, estime que Paris ne tiendra pas la cible de déficit à 3 %. 

Alors que la popularité du président n’en finit plus de tomber, il est obligé de revoir l’ensemble de ses objectifs initiaux, y compris l’ »intangible » 3 %. 

Et même s’il promet qu’il n’y aura pas de nouveau tour de vis budgétaire cette année et que l’essentiel de la réduction des déficits s’effectuera désormais par des économies dans la dépense, il a du mal à convaincre alors que se profilent aussi des coupes dans les allocations familiales et une nouvelle réforme des retraites. 

Justement, de grandes organisations comme le FMI ou l’OCDE, mais aussi de nombreux économistes et plusieurs gouvernements européens, commencent à remettre en cause le rythme effréné de l’austérité, coupable d’avoir cassé la croissance.

  »Il faut changer de stratégie, sinon c’est un peu suicidaire », observe Éric Heyer. « Il ne s’agit pas de changer complètement de cap et de passer à la relance, mais d’aller vers une austérité plus mesurée. »

http://www.lepoint.fr/politique/francois-hollande-face-aux-desillusions-economiques-27-04-2013-1660699_20.php

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Y’en a marre des promesses non tenues et surtout des mensonges de Hollande

Posté par ippolito le 27 avril 2013

Baisse du déficit public : objectif non tenu  

Ce qu’il a promis

Dans son neuvième engagement, François Hollande s’est engagé à réduire de 3% le déficit du PIB en 2013. Pour réaliser les économies nécessaires, le socialiste a promis de revenir sur les « cadeaux fiscaux » et les niches fiscales accordés depuis dix ans.

Ce qu’il a fait

En ce qui concerne la suppression des « cadeaux fiscaux » de l’ère Sarkozy, François Hollande s’est rapidement exécuté. La plupart ont été supprimés lors de la première loi de finances rectificatives de l’été 2012, qui a notamment alourdit la taxation des successions et des retraites chapeau.

Au sujet de la suppression des niches fiscales, le gouvernement s’est montré nettement plus timoré. Si l’exonération des heures supplémentaires ou l’abattement forfaitaire sur les dividendes ont été partiellement abrogés, plusieurs rabotages de niches un temps dans le viseur du gouvernement ont finalement été abandonnés. Notamment celle des journalistes ou des œuvres d’art. 

Selon le projet de loi de Finances pour 2013, les créations et suppressions de niches fiscales doivent permettre d’économiser 1,6 milliard d’euros en 2013, puis 3,1 milliards en 2014, et 3,6 milliards en 2015.

Enfin, François Hollande a renoncé publiquement en mars à l’objectif de réduire le déficit à 3% du PIB en 2013, 

Le calendrier

Évoquant l’hypothèse de 3,7% de déficit en 2013, François Hollande s’est engagé à revenir à l »équilibre budgétaire en fin de mandat.  

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Baisse-du-deficit-public-objectif-non-tenu-604241

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