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Y’en a marre de la baisse de notre pouvoir d’achat et surtout qu’on nous prenne pour des cons

Posté par ippolito le 16 mai 2013

Pourquoi le pouvoir d’achat n’a pas baissé de 0,9% mais de 3,1%

Les derniers chiffres de l’Insee évaluant le pouvoir d’achat des Français ne prennent pas en compte l’évolution de la population ni la part des dépenses contraintes.

Les Français n’avaient jamais été autant touchés au portefeuille depuis 1984. A l’époque, le « tournant de la rigueur » impulsé par le président socialiste François Mitterrand prenait sa pleine mesure.

 Tout un symbole pour l’actuel locataire de l’Elysée, pressé sur sa gauche de relancer la croissance à coup de dépenses publiques.

En 2012, le pouvoir d’achat global des ménages a donc enregistré un recul de 0,9%, selon les dernières données de l’Insee publiées mercredi 15 mai. Un repli plus important que la première estimation réalisée par l’institut, qui tablait en mars dernier sur une baisse du pouvoir d’achat global de 0,4%. 

Cependant, lorsqu’on prend en compte certaines données comme les dépenses contraintes, la chute apparaît bien plus brutale que celle officiellement annoncée. Démonstration.

Pour calculer l’évolution du pouvoir d’achat, l’Insee compare la progression du revenu disponible brut des ménages à celle des prix à la consommation. Si l’inflation progresse plus rapidement que les revenus, le pouvoir d’achat diminue. 

Le revenu disponible brut des ménages comprend ainsi selon la définition de l’Insee la somme des revenus d’activités (les salaires), des revenus du capital (dividendes, intérêts de l’épargne ou encore loyers immobiliers perçus hors plus value latentes ou réalisées), des prestations sociales (allocations familiales, chômage, pensions, etc.) ainsi que des autres transferts courants (comme les indemnités d’assurance) auxquels l’Insee retranche les impôts et les cotisations sociales qui pèsent sur les ménages.

Or, malgré une très forte hausse des impôts de près de 10% en 2012 (contre +6,6% en 2011), le revenu disponible brut continue de progresser de 0,9%, passant de 1.326,3 à 1.338,4 milliards d’euros. 

Le problème c’est que cela ne compense plus la hausse des prix de consommation finale qui a été de 1,9% l’année dernière. Résultat: les Français peuvent s’acheter moins de choses qu’il y a un an, avec une diminution donc du pouvoir d’achat de 0,9% sur l’année. 

Une situation quasiment inédite en France depuis la deuxième guerre mondiale puisque le pouvoir d’achat global des Français ainsi calculé n’a baissé que deux fois depuis 1960: en 1983 et en 1984.

La démographie camoufle la perte de pouvoir d’achat

Le problème, c’est que ces données ne prennent pas en compte la démographie. Ce pouvoir d’achat correspond à l’ensemble de la population.

 Et si cette dernière augmente plus rapidement que les revenus disponibles, cela signifie que chaque personne dispose de moins de revenus. 

C’est pourquoi l’Insee mesure également l’évolution du pouvoir d’achat par personne. Avec une augmentation de la population d’environ 0,5% en 2012, le pouvoir d’achat par personne baisse alors non pas de 0,9% mais de 1,4%.

C’est encore pire si l’on recalcule le pouvoir d’achat par ménage. En effet, le nombre de ménages français a tendance à progresser plus rapidement que la population du fait du vieillissement de la population (par exemple, des femmes âgées restent seules après la mort de leur mari et comptent toujours pour un foyer) et du phénomène de décohabitation avec les divorces. 

Ainsi, le nombre de ménages a progressé de 1% en 2012, soit presque deux fois plus vite que la population. Le pouvoir d’achat par ménage recule ainsi de près de 1,9%.

Des dépenses contraintes qui augmentent

Ces données ne semblent toutefois pas suffisantes pour traduire le ressenti des Français quant à leur capacité à supporter le coût de la vie. Cela s’explique notamment par les dépenses contraintes comme le logement qui semblent toujours augmenter plus rapidement que l’inflation. 

Un indicateur, rarement mis en avant par les autorités, existe pourtant bel et bien pour en rendre compte. L’Insee calcule chaque année ce qu’elle appelle les dépenses de consommation finale « pré-engagées », autrement dit les dépenses contraintes.

Il s’agit selon la définition de l’Insee des dépenses liées au logement, au chauffage, à l’électricité, aux services de télécommunications, aux frais de cantine, à la redevance télévisuelle ou encore aux frais d’assurance. Le reste est considéré par l’institut comme le revenu « arbitrable », c’est-à-dire le budget dont disposent réellement les ménages à leur guise.

Et là, surprise: si les revenus bruts disponibles augmentent de 0,9%, le revenu « arbitrable » progresse beaucoup moins vite : de seulement 0,2% en 2012. Cette différence s’explique par le fait que les dépenses contraintes ont augmenté de leur côté de plus de 2,8% sur un an.

Du coup, l’évolution du pouvoir d’achat, en dehors des dépenses incompressibles, est encore plus alarmante. Le pouvoir d’achat « arbitrable » a ainsi diminué de 2,6% par personne et de 3,1% par ménage. Soit, là encore, la plus forte baisse observée depuis 1984, où cet indicateur avait enregistré un repli de 3,6%.

http://www.challenges.fr/economie/20130515.CHA9524/pourquoi-le-pouvoir-d-achat-n-a-pas-baisse-de-0-9-mais-de-3-1.html

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Y’en a marre de Cahuzac mais surtout des mensonges des politiques

Posté par ippolito le 16 mai 2013

Cahuzac estime qu’il a moins menti que Hollande

« C’est moins grave de mentir pendant 15 secondes devant 577 députés que depuis un an sur l’état de la France, comme le fait Hollande », aurait-il déclaré.

Un tout petit mensonge de rien du tout ! Jérôme Cahuzac ne comprendrait pas qu’on lui tienne tant rigueur d’avoir menti devant la représentation nationale, si l’on en croit des propos de l’ex-ministre du Budget rapportés par « Le Figaro ». 

A ses anciens conseillers qui lui demandent comment il a pu clamer son innocence devant l’Assemblée nationale en assurant ne pas avoir de compte à l’étranger, Cahuzac aurait répondu :

C’est moins grave que de mentir pendant 15 secondes devant 577 députés que de mentir depuis un an sur l’état de la France, comme le fait François Hollande… ! »

Alors que se précise l’hypothèse d’une candidature de l’ex-député à sa propre succession dans le Lot-et-Garonne, ce dernier tenterait ainsi de minimiser l’ampleur de sa faute.

D’après le « Canard Enchaîné », Jérôme Cahuzac aurait déjà fait valoir un raisonnement similaire début avril, comparant son mensonge à la promesse des 3% de déficit :

On me dit que j’ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi ? Qu’il y aurait des mensonges indignes et d’autres qui seraient dignes ? 

Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l’Assemblée, est-ce digne ? A ce compte-là, j’ai menti devant l’Assemblée sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013″, aurait-il alors expliqué.

Des éclats prometteurs quant à son éventuel retour en politique. 

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20130515.OBS9068/cahuzac-estime-qu-il-a-moins-menti-que-hollande.html

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Y’en a marre de la baisse de notre pouvoir d’achat

Posté par ippolito le 16 mai 2013

Baisse record du pouvoir d’achat des ménages en 2012

Le pouvoir d’achat a diminué de 0,9% en 2012 a annoncé l’Insee mercredi. Il avait augmenté de 0,7% en 2011.

Le revenu disponible brut a a augmenté de 0,9% Mais les prix de dépense de consommation se sont accrus plus rapidement, de 1,9%. 

Résultat : le pouvoir d’achat des ménages a diminué de 0,9% en 2012, annonce l’Institut national des statistiques et des études économiques. Une baisse record.

Fin mars, l’Insee avait évalué ce recul à 0,4%, un chiffre record lui aussi. L’institut a également revu à -0,4% la baisse de la consommation des ménages l’an dernier, précédemment estimée à 0,1%.

Seules les prestations sociales permettent au revenu d’augmenter

Le ralentissement du revenu disponible brut par rapport à 2011, de 1,8 point, est imputable aux revenus du patrimoine (contribution de – 0,8 point) et aux revenus d’activité (- 0,7 point). 

Les impôts courants sur le revenu et le patrimoine y participent également (- 0,5 point), ajoute l’Insee. Seules les prestations sociales ont contribué à la hausse du revenu disponible brut (+ 0,4 point).

Ces dernières ont augmenté de 4% en 2012, contre 2,8% en 2011. Cette croissance est du à la hausse des prestations vieillesse (+4,1%), “du fait de l’augmentation tendancielle du nombre de retraités”, et famille (+ 3,2 %), “suite à la revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire”.

 Avec la hausse du chômage, les prestations Unedic accélèrent également (+ 5,2 % après – 0,4 % en 2011). L’institut note que les revenus tirés de la propriété diminuent.

Côté dépenses, les impôts sur le revenus et le patrimoine payés par les ménages ont augmenté en 2012, “sous l’effet essentiellement de la mise en œuvre de nouvelles mesures fiscales, votées avant et après les élections”.

Le taux d’épargne des ménage atteint 15,6% en 2012.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130515trib000764658/baisse-record-du-pouvoir-d-achat-des-menages-en-2012.html

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Y’en a marre des hommes politiques condamnés puis réélus

Posté par ippolito le 16 mai 2013

Ces hommes politiques condamnés puis réélus

Jérôme Cahuzac envisagerait de se présenter à sa propre succession. Avant lui, d’autres hommes politiques ont déjà été réélus après des ennuis judiciaires.
 
Emporté dans une tempête médiatique et judiciaire après la révélation par Médiapart de l’existence d’un compte en Suisse lui appartenant, Jérôme Cahuzac a été contraint de renoncer à son siège de député de la 3e circonscription du Lot-et-Garonne. 

Mais l’ancien ministre de l’Économie et des Finances réfléchirait actuellement à la possibilité de se présenter à sa propre succession à l’Assemblée nationale en tant qu’indépendant. 

S’il était réélu dans son ancienne circonscription, il ne serait pas le premier homme politique à se faire pardonner ses errements judiciaires par les électeurs. Dans les années 90, on parlait même de primes à la casserole pour désigner un phénomène aussi répandu à gauche qu’à droite, mais qui semble épargner les femmes. 

Gaston Flosse (Divers droites)

À 81 ans, le CV judiciaire du futur président de la Polynésie est énorme. Celui qui considère Jacques Chirac comme son frère a notamment été condamné pour complicité de tenue illicite de maison de jeux, prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, obstacle à l’exercice des pouvoirs des magistrats, destruction de preuves…

Pourtant, ses démêlés avec la justice ne semblent pas avoir entamé la popularité du sénateur de 81 ans qui sera bientôt officiellement installé dans ses fonctions de président du territoire, lorsque les représentants de l’Assemblée territoriale éliront le chef du gouvernement local. Le vote s’annonce sans suspense, car sa liste, Tahoeraa Huiraatira, a remporté les élections territoriales dimanche dernier en Polynésie.

Patrick Balkany (UMP)

Son affaire la plus célèbre remonte à mai 1996, et sa condamnation (décision confirmée en appel) à quinze mois de prison avec sursis, 200 000 francs d’amende et deux ans d’inéligibilité. Alors qu’il était maire de Levallois-Perret, il avait rémunéré aux frais du contribuable entre 1985 et 1995, trois personnes désignées comme des employés municipaux, mais qui ne s’occupaient que de ses résidences personnelles.

Afin de « chercher la paix et se faire oublier », il s’est exilé à Saint-Martin (Antilles françaises), ou il s’est fait passer pour le directeur de la radio locale RCI2 qui a également porté plainte contre lui.

 Revenu en métropole et réélu en tant que maire de Levallois depuis 2001, Patrick Balkany a encore eu affaire à la justice pour avoir accusé la communiste Anne Mandois, lors d’un conseil municipal, d’avoir utilisé des fonds publics dans l’intérêt d’un parti politique ou pour son intérêt personnel. Une intervention qui lui a valu d’être condamné à une amende de 1 500 euros en 2003.

En juin 2012, son adversaire aux législatives, le socialiste Gilles Catoire, a déposé une plainte pour « menaces et violences par une personne dépositaire de l’autorité publique sur une personne dépositaire de l’autorité publique » après que son rival de la 5e circonscription des Hauts-de-Seine a tenté de l’agresser physiquement devant le palais des sports de Levallois.

En plus de ces affaires, des accusations de viol et d’agression sexuelle ont également terni son image. En 1996, il aurait menacé sa maîtresse de l’époque, une conseillère municipale à Boulogne-Billancourt, avec une arme de poing, pour que celle-ci lui fasse une fellation.

 Après avoir porté plainte pour « viol et menaces avec armes », elle s’est finalement rétractée. En mars 2010, Marie-Claire Restoux, à l’époque conseillère municipale UMP de Clichy (Hauts-de-Seine), l’avait accusé sur RMC d’avances sexuelles répétées.

Ces scandales et accusations à répétition n’ont pas empêché Patrick Balkany de rester indéboulonnable dans son fief de Levallois ou il a été élu quatre fois maire et dans les Hauts-de-Seine ou il a été élu cinq fois député. Aujourd’hui, il occupe encore ces deux fonctions. 

Harlem Désir (PS)

En 1998, l’actuel premier secrétaire du PS est condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. 

De novembre 1986 à octobre 1987, il a reçu un salaire fictif mensuel de 10 500 francs de l’Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants. Il est élu député européen un an plus tard et conseiller municipal à Aulnay-sous-Bois en 2001. 

En 2004, à la tête de la liste du PS pour la région Ile-de-France pour les élections européennes, il est réélu et promu vice-président du groupe parlementaire du Parti socialiste européen, puis encore réélu en 2009. 

Jean-François Mancel (UMP)

Il a été condamné en 2000 pour « prise illégale d’intérêts » avec la société de communication Euro2C, puis relaxé en 2001 par la cour d’appel. Après la censure de l’arrêt par la Cour de cassation, il est condamné en 2005 par la cour d’appel de Paris à 18 mois de prison avec sursis, 30 000 euros d’amende et dix ans d’inéligibilité.

 En 2006, la cour d’appel de Paris annule son inéligibilité, tout en confirmant sa condamnation avec sursis et son amende. Mais ces casseroles n’empêchent pas Jean-François Mancel d’être tranquillement réélu président de la Communauté de communes du Pays de Thelle en 2001, puis d’être élu député de l’Oise en 2002 et réélu en 2007.

Jacques Mellick (PS)

Maire de Béthune de 1977 à 1996 et député du Pas-de-Calais de 1978 à 1996, Jacques Mellick démissionne de ses fonctions en 1996 après avoir été condamné pour « témoignage de complaisance » dans l’affaire OM-Valenciennes. En 2002, suite à l’invalidation de l’élection du maire sortant, il est réélu maire de Béthune dès le premier tour. 

Pierre Bédier (UMP)

Pierre Bédier a été condamné en 2006 à 18 mois de prison avec sursis, 50 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux. Pourtant, il a été réélu président du Conseil général des Yvelines en 2008 après un premier appel suspensif puis démis de ses fonctions après que la cour d’appel a confirmé sa condamnation en 2009. 

Henri Emmanuelli (PS)

Il a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et deux ans de privation de ses droits civiques en tant que trésorier du PS en 1997 pour complicité de trafic d’influence dans l’affaire Urba. Par la suite, il a été réélu député PS des Landes en 2000 et président du conseil général des Landes en 2001.

Alain Juppé (UMP)

Alain Juppé a été au coeur du scandale du financement occulte du RPR par des emplois fictifs de la ville de Paris. En 1999, il est mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêts » pour des faits commis en tant que secrétaire général du RPR et maire adjoint de Paris aux finances, de 1983 à 1995. 

Le 30 janvier 2004, il est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis et à une peine de dix ans d’inéligibilité. La cour d’appel réduira la sanction à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité. 

Dans cette affaire, il a été considéré par de nombreux commentateurs comme un bouc émissaire qui payait les pots cassés à la place du président Jacques Chirac. Sa condamnation a interrompu son mandat de député de Gironde ainsi que celui de maire de Bordeaux. Mais il a été réélu maire de la ville en 2006 et occupe toujours cette fonction.

http://www.lepoint.fr/politique/ces-hommes-politiques-condamnes-puis-reelus-14-05-2013-1666255_20.php

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