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Y’en a marre des inégalités des régimes de retraites

Posté par ippolito le 27 mai 2013

Ce que perçoivent les 15 millions de retraités français
 
 Les régimes de retraites peuvent selon que l’on soit dans le privé ou le public. Une hausse de la durée de cotisation est la piste privilégiée par le gouvernement alors que débute le chantier de la réforme des retraites.  

 Une récente étude du ministère des Affaires sociales sur «les retraités et les retraites en 2011 recense un peu plus de 15 millions de retraités français, vivant en France ou à l’étranger. 

La pension moyenne de droit direct, tous régimes confondus, est de 1.256 euros mensuels. En 2011, les départs à la retraite intervenaient à 60 ans dans un tiers des cas et étaient un peu plus précoces dans la fonction publique. 

En France, les régimes de retraites ne sont pas identiques dans le privé ou dans la fonction publique. Dans certaines entreprises comme la SNCF, la RATP ou EDF, les salariés bénéficient de régimes spéciaux. Les spécificités des différents régimes: 

Le régime général. 

C’est le principal régime de retraite, avec 69,1% des actifs. Il regroupe les salariés du privé, hors professions libérales, artisans, commerçants, agriculteurs. L’âge légal minimum de départ est de 62 ans à partir de la génération née en 1955. 

La durée de cotisation pour une retraite à taux plein est de 166 trimestres, soit 41,5 ans, à partir de la génération 1955. Pour les générations suivantes et jusqu’en 2020, le nombre de trimestres est fixé par décret. 

Selon le Conseil d’orientation des retraites (COR), cette durée passera à 41,75 ans pour la génération 1958 qui partira en 2020. Au-delà de cette date, la loi ne dit rien. Avant une éventuelle réforme, un salarié doit attendre 67 ans pour obtenir une retraite à taux plein, même s’il n’a pas atteint la durée de cotisation requise.

Cependant, l’âge moyen auquel les salariés partent effectivement en retraite (différent de l’âge légal) est de 62,2 ans pour les salariés du privé partis en 2012. La pension moyenne annuelle est de 10.756 euros pour les non-cadres et de 20.000 euros pour les cadres (données du COR pour 2011)

Le régime des fonctionnaires.

L’âge légal minimum de départ est comme pour les salariés du privé fixé à 62 ans à partir de la génération 1955. Pour les catégories «actives» (présentant des risques particuliers: pompiers, policiers, éducateurs, etc.), l’âge légal est de 52 ans pour ceux qui partent à 50 ans (génération 1965) ou à 57 ans (génération 1960). La durée de cotisation pour le taux plein a été portée à 166 trimestres, soit 41,5 ans, pour la génération née en 1955, partant à 62 ans.

Cependant, l’âge moyen de départ est de 58,8 ans chez les agents de l’Etat, 58,6 ans dans les collectivités locales et 55 ans chez les hospitaliers hors médecins (chiffres 2011).

En 2010, l’âge moyen de départ chez les fonctionnaires d’Etat «sédentaires» était de 61 ans, contre 61,5 ans dans le privé la même année, toujours selon le COR. La pension moyenne est de 22 983 euros pour les fonctionnaires d’Etat et de 14 959 euros dans les collectivités et les hôpitaux.

Les régimes spéciaux. 

A la SNCF, l’âge légal de départ est de 55 ans, et de 50 ans pour les agents de conduite jusqu’en 2017. La durée de cotisation est de 166 trimestres, soit 41,5 ans à compter du 1er juillet 2018 (génération 1963 et génération 1968 pour les agents de conduite). Au sein de la compagnie, l’âge moyen de départ effectif est de 55,1 ans en 2011 avec une pension moyenne de 22 769 euros. 

A la RATP, l’âge légal de départ est de 60 ans (sédentaires) et à 55 ans jusqu’en 2017. L’âge moyen de départ a été de 54,4 ans en 2011 avec une pension moyenne de 22 288 euros.

http://www.leparisien.fr/economie/retraites/age-duree-de-cotisations-quand-partent-les-15-millions-de-retraites-francais-13-05-2013-2799395.php

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Y’en a marre des magouilles des politiques

Posté par ippolito le 27 mai 2013

Pendant la crise, les affaires de la droite continuent

Dans les mois qui viennent, l’UMP risque d’aggraver sérieusement l’engorgement des tribunaux français ou, en tout cas, de remplir à elle seule les pages de faits divers des journaux. 

En à peine quelques jours, on a appris en effet que Bernard Squarcini, l’ancien patron de la DCRI (le renseignement français), un tout proche de Nicolas Sarkozy, serait bien renvoyé devant un tribunal dans l’affaire dite des « fadettes ». 

On a surtout découvert que Claude Guéant, ancien secrétaire général de l’Elysée et ex-ministre de l’Intérieur, avait indûment perçu de l’argent en liquide sous forme de primes quand il était place Beauveau, qu’il a aussi reçu sur son compte 500.000 euros en provenance d’un avocat malaisien et 25.000 euros en provenance de Jordanie. 

Le voilà même soupçonné d’avoir imposé à Mme Christine Boutin, alors ministre du Logement, un emploi fictif à 5500 euros par mois pour M. Philippe Pemezec, maire UMP du Plessis-Robinson, déclaré inéligible après l’invalidation de son élection comme député en novembre 2007. 

Et ce n’est pas tout : aux termes de l’enquête confiée aux juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire dans l’affaire dite « Karachi », on vient d’apprendre, grâce aux révélations de France-Info, que l’associé de Ziad Takieddine, M.Adbul Rahman El-Assir, intermédiaire en ventes d’armes, aurait payé des sondages à Edouard Balladur lors de sa campagne présidentielle de 1995. El-Assir était intervenu aux côtés de Takieddine dans la signature des contrats Agosta (vente de trois sous-marins au Pakistan) et Sawari II (vente de frégates à l’Arabie Saoudite). 

Or, les deux magistrats ont reçu copie d’un chèque de 52.000 dollars, émis du compte suisse d’El-Assir et rédigé à l’ordre de Paul Manafort, un des spin doctors de Reagan et de Bush père, pour deux enquêtes d’opinion sur les chances d’Edouard Balladur à l’élection présidentielle de 1995. 

Au même moment, on découvre grâce, cette fois, aux révélations de nos confrères du Parisien, comment la célèbre famille de marchands d’art Wildenstein, une des plus grosse donatrice de l’UMP, a truandé le fisc français pendant des années – au point de lui devoir aujourd’hui plus de 600 millions d’euros. 

Pour couronner le tout, dans quelques jours, Mme Christine Lagarde, ex-ministre de l’Economie et aujourd’hui directrice générale du FMI, doit être entendue par la cour de justice de la République dans le cadre de l’affaire… Tapie. 

Rappelons, comme il est d’usage, que tout ce beau monde bénéficie bien sûr de la présomption d’innocence. Avouons néanmoins que ça commence à faire beaucoup pour un ancien président de la République qui, en 2007, promettait une « république irréprochable ». 

Etonnez-vous, après cela, que les Français perdent confiance dans la politique, que les abstentionnistes soient devenus le premier parti de France et que les bataillons d’électeurs de Marine Le Pen, grande théoricienne du « tous pourris », soient légions. Mais laissons faire la justice avant de commenter plus avant l’accumulation de toutes ces affaires… 
 

http://www.marianne.net/Pendant-la-crise-les-affaires-de-la-droite-continuent_a228996.html

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