Y’en a marre de l’endettement des hôpitaux

Posté par ippolito le 30 mai 2013

La dette des hôpitaux a quasiment triplé depuis 2003

Depuis 2003, les hôpitaux se sont endettés au point que leur encours à moyen et long terme est passé de 9 milliards d’euros en 2003 à plus de 24 milliards en 2011, selon un rapport publié fin avril par l’Inspection générale des Finances.

Un plan de modernisation de l’offre de soins dans les hôpitaux annoncé en 2003, puis un second annoncé en 2007… Depuis dix ans, les hôpitaux investissent pour faire évoluer leur mode de gouvernance et instaurent la tarification à l’activité notamment. 

Mais ces mesures ne sont qu’en partie financées par l’Etat, pour l’autre partie les hôpitaux ont dû emprunter. Résultat : leur endettement a été multiplié par trois en moins de dix ans, selon un rapport publié en avril par l’Inspection générale des Finances (IGF) cité par Les Echos ce mardi. 

« L’encours des prêts de moyen et long terme est passé de 9 milliards d’euros en 2003 à plus de 24 milliards en 2011 sous le poids des plans d’investissement » est-il écrit dans ce document.

Les emprunts à court terme bientôt interdits?

Du coup, l’institution préconise aujourd’hui aux établissements de santé de limiter fortement le recours aux emprunts bancaires de court terme, et préconiserait même leur interdiction « à moyen terme ». 

Pour le président de la Fédération hospitalière de France, Frédéric Valletoux, « si les hôpitaux se sont endettés ce n’est pas pour combler des déficits qui serait dus à une mauvaise gestion ». « L’endettement a été poussé par l’Etat qui a lancé de grands programmes d’investissement », estime-t-il dans une interview publiée par Les Echos.

Conséquence de la crise

Autre raison pouvant expliquer ces endettements, la crise financière de 2008. La faillite de la banque Dexia – premier financeur des hôpitaux publics – et la prudence des autres banques, auraient provoqué « un assèchement de l’offre de crédit et une dégradation des conditions de tarification qui pénalisent désormais les établissements de santé » d’après l’IGF. Furieux contre la préconisation de l’institution, le patron de la Fédération hospitalière de France, considère que « l’hôpital risque l’embolie avec la multiplication des normes ».

La majorité des hôpiteux ne font pas face à des difficultés de trésorerie, néanmoins c’est le cas de certains de ceux de Lens, d’Ajaccio, de celui de Martinique et du CHU de Caen.

avec agences

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130528trib000766826/la-dette-des-hopitaux-a-quasiment-triple-depuis-2003.html

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Y’en a marre de l’augmentation du chômage

Posté par ippolito le 30 mai 2013

Le chômage va continuer d’augmenter en 2014 selon l’OCDE

Dans son rapport annuel, l’Organisation dit s’attendre à un taux de chômage de 11,1% l’année prochaine, alors qu’elle l’estimait auparavant à 10,9%.

Le chômage continuera à augmenter jusqu’à la fin de l’an prochain en France, où l’économie ne se redressera qu’avec lenteur en 2014, a jugé mercredi l’OCDE dans ses prévisions économiques annuelles.

L’activité «stagne» en France et la croissance restera «négative» en 2013 avant de redevenir légèrement positive avec un modeste 0,8% attendu l’an prochain, soit «un niveau bien en deça de son potentiel», indique l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), dans ce rapport annuel.

Les experts de l’OCDE s’attendent donc à un taux de chômage de 11,1% en 2014 contre 10,7% en 2013. Surtout, ils ont révisé ce taux à la hausse par rapport à leurs dernières prévisions de novembre 2012 quand ils s’attendaient à un taux de chômage de 10,9% l’an prochain.

Le président François Hollande a réaffirmé à la mi-mai son engagement d’inverser la courbe du chômage avant la fin 2013. «Je réédite ici devant vous, en prenant des risques, mais aussi mes responsabilités, que la courbe du chômage peut s’inverser d’ici à la fin de l’année», avait-il dit le 16 mai lors d’une conférence de presse, en ajoutant que «la bataille ne sera gagnée à long terme que si la croissance revient». Au terme d’une hausse ininterrompue de 23 mois, 3,2 millions de chômeurs étaient inscrits en France en mars, un record absolu.

Accélérer les réformes

De ce point de vue, l’OCDE met en garde contre les attentes trop fortes et les prévisions trop optimistes. «Les risques de dégradation par rapport aux prévisions sont importants, surtout si les réformes structurelles sont mal expliquées ou mises en oeuvre partiellement, et insuffisantes pour rétablir la confiance», avertit l’organisation.

Il faut donc accélérer les réformes, juge l’OCDE, qui préconise par exemple «d’encourager la modération salariale et de mettre en oeuvre un salaire minimum plus faible pour les jeunes adultes».

Et pour permettre d’atteindre l’objectif de réduction du déficit, au moins structurel, il «serait particulièrement indiqué d’améliorer encore la structure de la fiscalité en abaissant les cotisations sociales, en éliminant les niches fiscales et sociales inefficaces et en relevant les impôts sur la propriété, les droits de succession et les taxes environnementales», selon ce rapport.

Selon l’OCDE, le déficit public français devrait atteindre 4,0% cette année, contre 3,4% attendus en novembre, avant de revenir à 3,5% en 2014. En novembre, l’OCDE jugeait encore possible de passer sous la barre des 3% l’an prochain.

http://www.liberation.fr/economie/2013/05/29/le-chomage-va-continuer-d-augmenter-en-2014-selon-l-ocde_906574

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Y’en a marre de la recession, du chomage et surtout des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 30 mai 2013

Faire baisser le chômage en pleine récession, le défi impossible du gouvernement

L’entrée officielle de la France en récession, confirmée par les chiffres de l’INSEE, met à mal l’optimisme du gouvernement quant à faire baisser le chômage d’ici la fin de l’année. Institutions internationales, économistes et syndicalistes doutent que cela soit possible.

L’entrée de la France en récession met à mal l’engagement de François Hollande d’inverser la courbe du chômage avant la fin de l’année, une mission jugée « impossible » par plusieurs économistes, qui estiment que les outils déployés pourront au mieux « limiter la casse ».

Après l’annonce mercredi de l’Insee, le chef de l’Etat a « tiré comme conclusion » que la priorité donnée à l’emploi était « la bonne », selon la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem. Mais, pour des experts, la baisse du chômage reste conditionnée à une reprise de l’activité, avec une croissance annuelle d’au moins 1,5 point, un chiffre bien supérieur à l’objectif de 0,1% réaffirmé par le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici.

> Lire aussi: Comment la France pourrait sortir de la récession

Toutefois, même en cas de reprise légère au second semestre, l’effet sur l’emploi ne sera pas immédiat, assure Philippe Waechter, directeur de la recherche économique de Natixis. « Est-ce que les entreprises vont se dépêcher de créer des emplois ? Elles n’ont pas envie de prendre des risques », dit-il. « Clairement quand François Hollande dit « à la fin de l’année, on va inverser la tendance », il a en tête que l’activité pourrait reprendre avant la fin de l’année, ce qui paraît compliqué. On ne voit dans aucune région du monde une accélération de l’activité, et l’Europe n’est pas très robuste », ajoute-t-il.

Optimiste, le gouvernement prévoit un recul du taux de chômage au dernier trimestre « grâce à la reprise progressive de l’activité et aux premiers effets des nombreux dispositifs ». Des perspectives qui vont à contre-courant des scénarios noirs esquissés par les organismes de prévisions: la Commission européenne prévoit une stabilisation du taux de chômage en 2013 avant une nouvelle progression en 2014. Et pour le Fonds monétaire international (FMI), la flambée va se poursuivre: 11,2% en 2013 puis 11,6% en 2014, contre 10,6% fin 2012.

Pour le ministre du Travail Michel Sapin, alors que le nombre de demandeurs d’emploi sans activité a atteint un niveau record en mars (3,2 millions), inverser la courbe est « une affaire de politique ». Comme le chef de l’Etat, il mise sur l’efficacité de la « boîte à outils »: la loi de sécurisation de l’emploi définitivement votée mardi, les emplois d’avenir, le contrat de génération et le crédit d’impôt compétitivité.

> Lire aussi: François Hollande défend sa « boîte à outils » contre le chômage

Pour Christine Erhel, du Centre d’études sur l’emploi, « les politiques de l’emploi ne peuvent qu’atténuer l’impact du choc de la récession ». « Ce sont les entreprises qui créent l’emploi. Ce n’est pas le gouvernement qui détermine les tendances du marché du travail », abonde Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques. « Inverser la courbe d’ici la fin d’année est une mission impossible. On pourra avoir une bonne nouvelle un mois si on a une montée en charge de toutes les politiques de l’emploi au 4e trimestre, mais une sortie de crise n’est pas en vue », prédit-il.

Pour l’économiste, les efforts engagés sont toutefois « à saluer ». « Le seul moyen pour limiter la casse est de faire du chômage partiel ou de renégocier à la baisse la durée du travail par des accords de maintien dans l’emploi », deux dispositifs renforcés par la loi sur la sécurisation de l’emploi, estime-t-il. Selon Philippe Waechter, « les emplois d’avenir pourront réduire le flux d’entrées à Pôle emploi, c’est tout ».

Le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, a lui aussi dit jeudi « craindre » que le pari du président de la République soit perdu, appelant plus que jamais à mettre « la priorité sur l’emploi ». Pour Mohamed Oussedik (CGT), « il ne faut pas s’accrocher à des chimères » mais « tourner le dos aux mesures d’austérité » pour engager « une vraie politique de relance du pouvoir d’achat ».

L’exécutif, qui martèle depuis septembre son objectif d’inverser la tendance, pourrait finalement se contenter d’une baisse ponctuelle du nombre d’inscrits à Pôle emploi cet hiver. « Je veux que les deux derniers mois ou le dernier mois de cette année, il y ait moins de chômeurs que les mois précédents », a déclaré Michel Sapin la semaine dernière.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/faire-baisser-le-chomage-en-pleine-recession-le-defi-impossible-du-gouvernement_384950.html

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Y’en a marre des mensonges de François Hollande et surtout du chômage

Posté par ippolito le 29 mai 2013

Les emplois d’avenir peinent à démarrer, surtout dans les zones urbaines sensibles

La principale mesure d’Hollande contre le chômage patine toujours autant, six mois après son lancement. Fin avril, selon les données obtenues par Le Monde, seuls 17 347 emplois d’avenir (hors éducation nationale) avaient été signés. 

Un retard que le gouvernement peine à résorber : en avril, par exemple, à peine 57 % des 9 091 emplois d’avenir prévus pour le mois dans toute la France ont effectivement été signés. Des chiffres qui viennent démentir le discours du gouvernement lorsqu’il assure que le déploiement se ferait à un rythme normal.

Officiellement, l’objectif des 100 000 contrats d’ici à fin 2013, dont 6 000 pour l’exception réservée aux apprentis professeurs de l’éducation nationale, est maintenu. Mardi 28 mai, on défendait à l’Elysée que le seuil des 25 000 emplois d’avenir, « professeurs » et « traditionnels » confondus, était désormais franchi, mais le ministère du travail veut attendre début juin pour communiquer les chiffres exacts du mois de mai.

Le plus problématique est que, selon les chiffres départementaux que Le Monde s’est procurés, la mesure peine en particulier à démarrer dans les zones qui en auraient le plus besoin, notamment en Seine-Saint-Denis. 

« On fait face à un énorme problème dans ce département », convient l’entourage de Michel Sapin, le ministre du travail et de l’emploi. Fin avril, à peine 165 contrats avaient été signés – en six mois – sur les 2 754 prévus pour l’ensemble de l’année pour le département, soit moins de 6 % du total.

Le département avait certes été logiquement très bien doté, mais un département rural comme le Lot-et-Garonne a signé depuis le lancement de la mesure autant de contrats que le « 9-3″ avec pourtant nettement moins de jeunes éligibles. 

Chargées du suivi des jeunes au chômage, « les missions locales fonctionnent mal en Seine-Saint-Denis et les collectivités ne font pas assez d’effort », estime-t-on au ministère pour expliquer ce retard. Les collectivités du département, plus pauvres que la moyenne, renâclent à s’engager sur l’embauche d’un jeune pour trois ans, même financée à 75 % par l’Etat.

Reste que ce constat est particulièrement inquiétant pour un dispositif qui était justement ciselé pour les jeunes sans qualification et ceux issus de zones urbaines sensibles (ZUS). 

Alors que le ministère du travail veut que 20 % des embauches concernent des jeunes issus de ZUS, ce taux atteignait difficilement les 14,6 % en avril. « Tous les dispositifs de politique de l’emploi mettent en général un peu plus de temps à se développer en Ile-de-France », plaide Jean-Patrick Gille, député PS (Indre-et-Loire), président de l’Union nationale des missions locales.

 L’Ile-de-France affiche un taux de réalisation particulièrement bas, avec à peine plus de 12 % des contrats prévus pour l’année signés fin avril. « Sur les 45 missions locales qui ont le moins prescrit en France, 20 sont en Ile-de-France », constate, dans un document, l’inspection du travail régionale.

D’autres départements urbains sont également en retard, comme les Bouches-du-Rhône et le Rhône. La mairie de Lyon n’a ainsi pas prévu d’embauche et « les communes des Bouches-du-Rhône ne jouent pas le jeu », a de son côté critiqué le préfet du département auprès de l’agence spécialisée AEF en pointant le faible engagement de la communauté urbaine de Marseille.

  »Il y a, d’une part, la volonté de ne pas perturber l’équilibre social de ces établissements, puis la crainte de devoir embaucher ces jeunes à l’issue de leur emploi d’avenir, comme ils avaient dû le faire avec les emplois jeunes », estime Hugues Parant. Si 90 % des jeunes embauchés ont bien un diplôme inférieur au bac, ce retard des zones urbaines pourrait amener les emplois d’avenir à tomber à côté de leur cible.

Seuls des départements très ruraux comme le Cantal, la Haute-Vienne ou la Haute-Loire ont ainsi dépassé la moitié de leur objectif annuel dès la fin avril. Dans les zones rurales, les missions locales assurent en général un suivi plus rapproché des jeunes en difficulté. 

Reste que des départements urbains, comme le Nord, affichent également de bons résultats. « La mairie de Lille fait un véritable effort en aidant les associations à recourir au dispositif », vante ainsi l’entourage de Michel Sapin. Même si la maire PS de Lille et initiatrice des emplois jeunes, Martine Aubry, a plaidé ouvertement pour un élargissement du dispositif aux jeunes diplômés, elle a joué le jeu.

Jusqu’ici, du ministère du travail à l’Elysée, on refuse d’ouvrir le dispositif aux plus diplômés, malgré les demandes insistantes au sein de la majorité. « Le principe même des emplois d’avenir est d’insérer les jeunes en difficulté », défend l’entourage de François Hollande. 

Pour répondre aux inquiétudes de certains députés, une réunion a bien été organisée à l’Assemblée nationale la semaine dernière. Mais le cabinet de Michel Sapin y a rappelé que le dispositif avait été assoupli pour permettre des contrats plus courts et développer les embauches dans le secteur privé, pour lequel l’aide de l’Etat se limite à 35 % du smic. 

Les premières remontées régionales montrent pourtant qu’à la fin mai, les emplois d’avenir du secteur marchand ne concernent bien souvent qu’une poignée de jeunes par département.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/05/29/les-emplois-d-avenir-peinent-a-demarrer-surtout-dans-les-zones-urbaines-sensibles_3420007_823448.html

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Y’en a marre des mesures en trompe-l’oeil et surtout de François Hollande

Posté par ippolito le 29 mai 2013

Trois mesures en trompe-l’oeil

François Hollande a tranché. Mais derrière l’effet d’annonce se cache une autre réalité, d’où la réticence de Bercy depuis des mois à les recommander. Surtout, ces décisions envoient des messages contradictoires.

- Taxe à 75 %. Où est le gel des impôts en 2014 ? La taxe de 75 % qui frappera pendant deux ans tout salarié qui gagne plus de 1 million d’euros par an sera payée par l’entreprise. 

Cette solution préconisée par le Conseil d’État et Christian Eckert, rapporteur du Budget à l’Assemblée, aboutit à augmenter le taux de cotisation de 25 à 75 % sur la fraction de la rémunération supérieure à 1 million, sachant que seront pris en compte le salaire, les primes, les bonus…. 

La contribution est en réalité de 50 %, soit 1 % de plus que ce qu’un ménage paie en impôt lorsque ses revenus dépassent 500 000 euros (45 %, plus 4 % de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus). 

Selon le chef de l’État, le paiement par l’entreprise exonère de la taxe artistes, sportifs, indépendants… Au-delà du contre-message envoyé aux dirigeants d’entreprise, que pourtant le président a soignés lors de son intervention télévisée, cette inégalité de traitement devant la loi pourrait être sanctionnée de nouveau par le Conseil constitutionnel. Retour possible à la case départ ?

- Allocations familiales. Toutes les familles continueront à en bénéficier quels que soient leurs revenus. Leur montant ne sera pas imposable, mais modulé en fonction des revenus. 

Il pourrait baisser de 75 % pour les ménages aisés si le gouvernement suit le rapport du Haut Conseil de la famille. Outre l’impact négatif sur la politique familiale, la proratisation pose des problèmes de seuil. 

Pour 1 euro de revenu supplémentaire, une famille pourra toucher nettement moins. D’où l’obligation d’instituer des mécanismes de lissage. Où est le choc de simplification ?

- Déblocage de la participation.

 Nicolas Sarkozy avait utilisé cet artifice en 2004 et en 2008. Pour accroître la consommation, le gouvernement va permettre pendant six mois aux salariés qui touchent de la participation (4 millions sur les 11 millions de salariés) de débloquer 20 000 euros sans impôt. 

Or cette épargne sert souvent de complément de retraite. Surprenant au moment où on explique aux Français qu’ils percevront de moins en moins des régimes obligatoires.

http://www.lepoint.fr/argent/trois-mesures-en-trompe-l-oeil-04-04-2013-1664361_29.php

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Y’en a marre de travailler près de la moitié de son temps pour la collectivité

Posté par ippolito le 29 mai 2013

Déclaration d’ impôt : combien de jours de travail donnez-vous à l’ Etat ?

C’est le moment de déclarer ses revenus, afin de se faire ponctionner un peu plus par le fisc. Chaque année, les Français travaillent près de la moitié du temps pour la collectivité, le reste seulement pour eux-mêmes. Découvrez le calculateur du jour de libération fiscale de Contribuables Associés.

Les contribuables déclarant en ligne leurs revenus ont jusqu’au 11 juin au plus tard pour s’acquitter de leurs obligations. Ceux qui continuent à le faire via la déclaration papier doivent rendre leur copie ce soir, 27 mai, minuit, au plus tard.

C’est à l’aide de cette déclaration que les services de Bercy vont calculer l’ impôt sur le revenu, qu’environ 50 % des ménages français payent chaque année.

Mais d’autres taxes frappent l’ensemble des Français, découvrez, grâce au calculateur de libération fiscale, combien de temps par an vous travaillez pour la collectivité.

Chaque année, Contribuables Associés calcule le jour de libération fiscale, ou jour de libération des contribuables.

Il devrait cette année se trouver autour du 25 juillet (les chiffres définitifs permettant de le calculer seront disponibles en juin). Mais les contribuables, qu’ils soient puissants ou misérables, ne sont pas frappés de la même façon par l’avidité du fisc.

C’est pourquoi l’Association Contribuables Associés met à votre disposition un outil qui vous donne, de manière simplifiée, le nombre de jours de travail que représente l’ensemble des impôts que chacun, en fonction de ses revenus, paye à l’Etat.

Car la voracité fiscale des élus et de Bercy est loin de s’arrêter au simple impôt sur le revenu…

En effet, l‘impôt sur le revenu ne représente que 17 % des prélèvements obligatoires.

Si tout le monde ne paye pas cet impôt, en France, chaque Français est cependant lourdement ponctionné au quotidien : d’abord les charges sociales, qui représentent plus de 20 % des revenus bruts des salariés du secteur privé.

Ensuite, en plus de l’impôt sur le revenu, les taxes locales (taxe d’habitation, taxes sur le foncier…), elles représentent facilement un mois du revenu médian pour les Français (2.000 euros dans les villes les plus fiscalisées).

Il ne faut pas oublier évidemment la taxe audiovisuelle, qui augmente de 4 euros en métropole cette année, et qui coûte 131 euros par foyer métropolitain.

Ensuite, les taxes sur la consommation (la TVA), qui représentent un peu moins de 20 % de l’argent que nous laisse l’Etat après avoir pris sa dîme en fiscalité directe.

Il ne faut pas oublier les taxes sur le carburant, qui représentent, en moyenne, 55 % du prix à la pompe.

Enfin, pour les contribuables qui ont un peu (ou beaucoup) de patrimoine, l’ISF vient frapper les revenus qui restent, et peut spolier les contribuables aux revenus faibles (certains contribuables payent plus d’impôts que de revenus).

Au final, c’est près de la moitié des revenus des Français qui part dans les poches de l’Etat et des administrations (46.3 %) ; ce qui ne suffit évidemment pas à étancher les gabegies qui coûtent aux Français plus de 56 % du PIB, financé depuis 40 ans par la dette publique…

JL

http://www.impots-economie.com/declaration-d-impot-combien-de-jours-de-travail-donnez-vous-a-l-etat/

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