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Y’en a marre de la crise …..

Posté par ippolito le 27 juin 2013

Y a-t-il vraiment des signes de reprise en France? – LExpansion.com

Plusieurs indicateurs conjoncturels sont en rebond en mai et juin, laissant espérer une reprise de l’activité en France

Le gouvernement pèche-t-il par excès d’optimisme ? Lors de son discours d’inauguration de la deuxième conférence sociale, la semaine dernière, François Hollande a reconnu que le contexte économique était difficile pour la France, mais il a indiqué qu’il y avait « des signes encourageants » de reprise économique. 

Pourtant, l’Insee vient de confirmer ce mercredi que la France était bel et bien entrée en récession, avec une baisse de son PIB de 0,2% au premier trimestre 2013, équivalente à celle enregistrée au dernier trimestre 2012.

Lundi, le ministre du Travail Michel Sapin a insisté: « il y a un certain nombre de signes qui sont des signes positifs » même si « le pessimisme global » fait que « personne ne voit ces chiffres ». L’Expansion.com a regardé et a trouvé ces signaux auxquels l’exécutif s’accroche.

Dans l’industrie, les enquêtes de conjoncture auprès des chefs d’entreprise et des directeurs d’achats de l’industrie (climat des affaires mesuré par l’Insee, indices PMI de l’institut Markit) se sont légèrement améliorées en mai et en juin, confirmant le rebond de la production industrielle observé en avril (+2,6%, après -0,7% en mars).

Le climat des affaires se redresse également légèrement dans le commerce en juin, tandis qu’il stagne dans les services. Selon Markit, l’activité du secteur manufacturier a atteint un plus haut depuis 13 mois en mai. Globalement, l’activité du secteur privé poursuit son repli en juin, mais à un rythme qui ralentit fortement.

Après deux mois de repli, les exportations tricolores se sont redressées en mars et ont accéléré en avril (+4,1%), dans la quasi-totalité des branches d’activité, selon les Douanes, permettant au déficit commercial de se réduire légèrement. 

Autre bonne nouvelle : le pouvoir d’achat des ménages est reparti à la hausse au premier trimestre (+1%) après avoir connu une chute historique de 0,9% en 2012. L’Insee table sur une amélioration du pouvoir d’achat de 0,2% sur l’ensemble de 2013.

La France en récession en 2013

Enfin, et surtout, les embauches sont reparties à la hausse. Les déclarations d’embauche pour les contrats de plus d’un mois, hors intérim, ont augmenté de 6,4% en mai après trois mois consécutifs de baisse, selon l’Acoss, la caisse nationale du réseau des Urssaf. Sur un an, les embauches de plus d’un mois (CDD et CDI) augmentent donc légèrement (+0,8%). 

Dans l’intérim, réputé précurseur des tendances de l’emploi, les effectifs sont remontés après six trimestres de baisse, limitant ainsi à quelques milliers les destructions d’emplois dans les secteurs marchands au premier trimestre. 

Fin mars, 522.500 salariés intérimaires étaient recensés, 13.300 de plus qu’au trimestre précédent, selon les données de la Dares (direction statistique du ministère du Travail).

Ces signes d’embellie laissent augurer d’une reprise de l’activité en France: le PIB devrait progresser de 0,2% au deuxième trimestre, selon l’Insee. La France devrait donc sortir de la récession. L’activité serait ensuite stable au troisième trimestre, puis en légère hausse au quatrième (+0,1%). Au total, le PIB reculerait de 0,1% sur l’année.

Une reprise franche n’est donc pas à attendre avant l’an prochain. La conjoncture reste encore largement dégradée : les indicateurs sont en-dessous de leur moyenne de long terme. La consommation des ménages, moteur traditionnel de la croissance en France, est erratique (-0,3% en avril après +1,3% en mars).

Quant à la promesse de François Hollande d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année, elle est intenable. L’Insee anticipe un regain de destructions d’emplois en 2013 (113.000 après 92.000 en 2012) que la montée en charge des emplois aidés, pourtant importante au second semestre, ne suffira pas à compenser. 

En l’absence de croissance et compte tenu de l’augmentation toujours dynamique en France de la population active (+137.000 nouvelles personnes en 2013), l’Insee n’entrevoit pas d’inversion du taux de chômage en fin d’année. 

Il atteindrait 11,1% au dernier trimestre, très proche du record historique enregistré en 1994 et 1997 (11,2%).

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/y-a-t-il-vraiment-des-signes-de-reprise-en-france_391630.html#xtor=AL-189

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Y’en a marre du mystère des 200 000 professeurs fantômes !

Posté par ippolito le 27 juin 2013

Le mystère des 200 000 professeurs fantômes !

Selon la fondation Ifrap, près de 200 000 enseignants sont sous-employés ou aux abonnés absents. Au moment où on veut en embaucher 10 000 supplémentaires !

Des bacheliers résidents dans des quartiers difficiles ou issus de milieux sociaux defavorisés suivent un stage intensif de préparation aux études supérieures sur le campus de l’École polytechnique. © Jobard/Sipa
Par Émilie Trévert

Comble de l’ironie : c’est un ancien ministre de l’Éducation nationale qui a mis le doigt sur le problème. « Nous sommes des dizaines de milliers d’enseignants à être dans le même cas ! » se défendait (bien mal) Luc Ferry, en juin 2011, à la suite d’un article du Canard enchaîné l’accusant d’avoir un « emploi fictif ».

Son cas ? Il était alors « déchargé de service public ». 

En clair, l’agrégé de philo, qui officiait pour le compte de Matignon, n’assurait plus ses cours à l’université Paris-Diderot, mais continuait à percevoir le confortable traitement qui allait avec…

Des dizaines de milliers d’enseignants seraient ainsi détachés de leurs fonctions et se retrouveraient donc ailleurs que devant des élèves ?

En « balançant » ses chers collègues, Ferry a dévoilé au grand public une situation taboue et largement méconnue. En 2012, 92 439 enseignants (sur un total de 837 000) n’étaient pas chargés d’une classe (40 177 dans le second degré et 52 262 dans le premier degré).

Attention, ces profs ne sont pas pour autant en « vacances » ! La majorité (47 887) sont remplaçants – parfois inemployés, il est vrai, une partie de l’année -, d’autres sont documentalistes, directeurs d’école ou affectés à la scolarisation (individuelle ou en petits groupes) de publics spécifiques… 

À ces 92 439 enseignants qui ne gèrent pas une classe entière à temps plein l’Ifrap ajoute un autre contingent : 125 000 personnes (pour la plupart enseignantes) auraient disparu des écrans radars de l’Éducation nationale. 

Ces effectifs ne sont plus en fonction dans le ministère, certes, mais ils restent gérés par celui-ci, comme le détaille un tableau du rapport sur l’état de la fonction publique.

Dernière incongruité : le taux d’absence des remplaçants bat des records, ces profs étant plus souvent absents que les titulaires qu’ils doivent suppléer !

http://www.lepoint.fr/politique/le-mystere-des-200-000-professeurs-fantomes-26-06-2013-1686089_20.php

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Y’en a marre des subventions aux pays en difficulté

Posté par ippolito le 27 juin 2013

Subvention de 50 millions aux réfugiés syriens de Jordanie

La France va verser une subvention de 50 millions d’euros pour les réfugiés syriens de Jordanie.

Au moins 500 000 réfugiés syriens ( 1 million selon certaines sources) sont actuellement accueillis en Jordanie. Lors de sa visite à Amman en Jordanie, François Hollande a annoncé que la France débloquerait une aide de 50 millions d’euros aux réfugiés syriens du nord de la Jordanie.

La France avait déjà débloqué une aide de 100 millions d’euros pour les réfugiés syriens de Jordanie en 2012, permettant ainsi la mise en place d’un hôpital de campagne dans le camp d’al-Zaatari. La France débloquera donc 50 millions supplémentaires, portant ainsi le montant total de l’aide française aux réfugiés syriens de Jordanie à 150 millions d’euros.

La Jordanie bénéficie également de 500 millions d’euros de prêts de l’Agence française de développement. 35 millions d’euros seront consacrés à l’aide aux Syriens réfugiés dans les autres pays de la région, comme au Liban.

source: le Figaro

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/subvention-de-50-millions-aux-refugies-syriens-de-jordanie/

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Y’en à marre des magouilles et des scandales politiques

Posté par ippolito le 27 juin 2013

Karachi : M. Takieddine reconnaît avoir financé la campagne de M. Balladur

Ainsi donc, après des années de dénégations et de déclarations incohérentes, Ziad Takieddine a craqué. L’homme d’affaires au cœur du volet financier de l’affaire de Karachi a livré, jeudi 20 juin, les aveux que les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire n’espéraient plus.

L’intermédiaire d’origine libanaise a enfin admis ce que les investigations judiciaires – et journalistiques – avaient rendu évident, à savoir qu’il avait bien œuvré au financement occulte de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995, via des rétrocommissions issues des juteux contrats d’armement avec l’Arabie saoudite et le Pakistan, dans lesquels le gouvernement du même Balladur lui avait concédé le rôle d’intermédiaire.

Placé en détention provisoire depuis le 31 mai pour avoir tenté de se procurer un « vrai-faux » passeport dominicain, sans doute destiné à lui permettre de s’enfuir, M. Takieddine, lâché par ses anciens amis balladuriens et sarkozystes, ne supporte pas son incarcération, ce qui explique sans doute son changement d’attitude.

Lire: La détention de Ziad Takieddine est une ‘farce’ selon son avocat

DES VALISES D’ESPÈCES

Alors, dans le cabinet de M. Van Ruymbeke, M. Takieddine a raconté dans quelles circonstances il avait rencontré, fin 1993, Thierry Gaubert, ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly puis au ministère du budget (entre 1994 et 1995), qui lui avait été présenté par Nicolas Bazire, à la fois directeur du cabinet du premier ministre Edouard Balladur et directeur de sa campagne présidentielle.

Selon M. Takieddine, M. Bazire l’aurait appelé en décembre 1993 pour l’informer qu’il allait être contacté par M. Gaubert, qu’il avait mandaté. Il s’agissait de préparer la visite de M. Balladur en Arabie saoudite, avec l’espoir de décrocher un contrat de vente de frégates, dit Sawari II, susceptibles de rapporter beaucoup d’argent à l’Etat français.

M. Gaubert présente à M. Takieddine son épouse, la princesse Hélène de Yougoslavie, son ami Philippe Smadja (qui sera mis en cause, comme M. Gaubert, dans l’affaire du « 1 % logement »), un proche de M. Sarkozy, Dominique Desseigne, l’associé de M. Gaubert en Colombie, Jean-Philippe Couzi ou encore Pierre-Mathieu Duhamel, futur directeur général des douanes françaises. 

C’est à cette date que l’épouse de l’intermédiaire, Nicola Johnson, sympathise avec Mme Gaubert. Les deux femmes, depuis, ont rompu avec leurs maris et les ont dénoncés aux juges.

Las, le voyage de M. Balladur à Riyad en janvier 1994 se révèle être un échec. Mandaté par les autorités françaises pour débloquer la situation, avec son associé Abdul Rahman El-Assir, M. Takieddine dit ne plus avoir eu de nouvelles de M. Bazire jusqu’à la signature du contrat Sawari II, le 24 novembre 1994. C’est juste après cette date que M. Bazire l’aurait recontacté pour lui dire que M. Gaubert avait un message à lui faire porter.

 Ce message est simple : Gaubert réclame 1,5 million de francs, afin de financer la campagne de M. Balladur. M. Takieddine accepte à condition qu’il les lui remette en cash à Genève, où M. Gaubert détenait lui-même des avoirs.

A Genève, les deux hommes retrouvent M. El-Assir qui avait préparé l’argent, en coupures de 500 francs, glissées dans une mallette remise à M. Gaubert. Selon M. Takieddine, cette remise de fonds s’apparentait à un « retour d’ascenseur » logique, le contrat Sawari II lui ayant rapporté une fortune. 

Dix jours plus tard, M. Gaubert vient trouver M. Takieddine pour lui demander « la même somme ». Après s’être assuré que M. Bazire était informé de cette nouvelle demande, M. Takieddine procède de la même manière : il prend rendez-vous à Genève avec MM. El-Assir et Gaubert, le second repartant avec une valise d’espèces d’1,5 million de francs.

D’après l’homme d’affaires, il y aura une troisième visite de M. Gaubert, qui va réclamer cette fois 3 millions de francs. « On doit boucler les comptes, il nous manque 3 millions et quelque », lui aurait dit M. Gaubert. 

Jugeant la demande excessive, M. Takieddine se rend dans le bureau de M. Bazire pour avoir confirmation. « M. Bazire m’a dit qu’effectivement, ce que m’a demandé Gaubert est vrai car ils avaient besoin de cet argent, mais que c’était la dernière fois. » Une nouvelle fois donc, via M. El-Assir, M. Takieddine va remettre une valise d’espèces à M. Gaubert.

DES SONDAGES PAYÉS PAR LES VENTES D’ARMES

Les révélations de M. Takieddine confortent les découvertes des juges sur les déplacements à Genève de MM. Gaubert et Takieddine, les retraits d’espèces suspects détectés à cette période, ou encore le témoignage de Hélène Gaubert, qui déclarait au Monde, le 26 septembre 2011, à propos de son mari : « Il m’a dit un jour qu’il allait chercher ces espèces en Suisse pour les remettre à Nicolas Bazire. »

M. Takieddine a également mis en cause François Léotard, ministre de la défense entre 1993 et 1995 et son conseiller Renaud Donnedieu de Vabres. Les deux hommes avaient imposé le duo Takieddine-El-Assir dans les contrats d’armement. « M. Donnedieu de Vabres représentait M. 

Léotard », a déclaré M. Takieddine qui a révélé qu’après l’élection de 1995, M. Donnedieu de Vabres lui avait demandé de l’aider à payer le loyer de son appartement parisien : « Je lui ai payé en cash allant jusqu’à des sommes entre 15 000 et 20 000 francs à chaque fois », a-t-il dit. 

L’intermédiaire assure avoir également « financé » une partie de l’installation de M. Donnedieu de Vabres à Tours, ainsi que sa campagne législative, en 1997. Au total, il estime lui avoir remis « un maximum de 250 000 francs » en liquide.

M. Takieddine a par ailleurs confirmé que le politologue américain Paul Manafort avait effectué des sondages au profit du camp Balladur, via M. El-Assir, donc payés par les ventes d’armes. « M. Manafort, a-t-il ajouté, ne m’a pas précisé [que cette étude] avait été payée par M. El-Assir mais je l’ai supposé », révélant à ce sujet l’existence de « contacts directs » entre MM. Bazire et El-Assir. 

Interrogé par Le Monde, Me François Esclatine, avocat de M. Gaubert, a déclaré : « Mon client conteste et s’expliquera devant le juge ». Me Frédéric Landon, l’avocat de M. Bazire, de son côté, a assuré que son client « conteste formellement ces allégations ».

Quant au défenseur de M. Takieddine, Me Francis Vuillemin, tout en dénonçant une « détention-pression », il reconnaît que ce que son client a dit est « énorme ». M. Takieddine sera prochainement confronté à MM. Gaubert et Bazire.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/26/karachi-m-takieddine-reconnait-avoir-finance-la-campagne-de-m-balladur_3436674_3224.html

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