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Y’en a marre des subventions pour la culture surtout pour le contribuable

Posté par ippolito le 15 juillet 2013

Subvention de 250 000 euros au Festival de la Côte d’ Opale

Le Festival de la Côte d’ Opale bénéficiera cette année d’une subvention de 250 000 euros du Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais.

Le Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais ainsi revu à la baisse la subvention du Festival de la Côte d’ Opale, qui passe cette année de 300 000 à 250 000 euros. Le budget global du Festival de la Côte d’ Opale s’élève à 850 000 euros.

Mais les organisateurs du Festival de la Côte d’ Opale vont tenter un recours gracieux pour obtenir le même montant que l’année dernière, à savoir une subvention de 300 000 euros. 

Cette procédure administrative demande le réexamen de la demande des organisateurs du Festival et pourrait entrainer l’annulation de la baisse de subvention au Festival de la Côte d’ Opale.

Le Festival de la Côte d’Opale représente 12 000 spectateurs avec un taux de remplissage des salles de 80%.

source: nord-pas-de-calais.france3.fr

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/subvention-de-250-000-euros-au-festival-de-la-cote-d-opale/

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Y’en a marre des traders et surtout du monde de la finance

Posté par ippolito le 15 juillet 2013

Tourre, Iksil, Kerviel: Ces Français qui symbolisent la crise des subprime

FINANCE – Ces ex-traders français portent sur leurs épaules une partie du poids de la crise bancaire et des dérives de la finance. Le procès de Fabrice Tourre débute ce lundi…

Il est l’un des premiers visages de la crise des «subprime». Il est Français. Fabrice Tourre, ex-courtier de la banque américaine Goldman Sachs, entame ce lundi au tribunal fédéral de New York son procès l’opposant à la SEC, le gendarme boursier américain. Celui-ci aimerait bien le condamner et redorer sa réputation ternie par une complaisance trop grande à l’égard de Wall Street.

Une affaire très médiatisée jugée révélatrice des excès de la finance sans morale des années 2000 qui a plongé des centaines de milliers de familles outre-Atlantique dans la misère.

Jugé pour fraude

Ce matheux, connu sous le surnom «Fab le fabuleux», centralien et diplômé de l’Université de Stanford, est jugé pour «fraude», soupçonné d’avoir sciemment trompé ses clients.

A quelques mois de l’éclatement de la bulle des emprunts hypothécaires à risque, dits «subprime», aux Etats-Unis, il avait conçu début 2007 pour Goldman Sachs un placement basé sur des dérivés d’emprunts immobiliers à risque baptisé «Abacus». Sans préciser par la suite aux acheteurs qu’un fonds spéculatif en avait influencé le contenu et spéculait à la baisse dessus.

Un bouc émissaire?

Fabrice Tourre, qui plaide non coupable, sera seul sur le banc des accusés. Son ancien employeur Goldman Sachs, aussi visé par la plainte initiale de la SEC, a préféré passer un accord à l’amiable, acceptant de payer 550 millions de dollars en 2010, pour solder les poursuites à son encontre. Tourre a refusé tout accord. Et l’affaire pourrait lui coûter cher: la SEC réclame le remboursement des gains mal acquis (un milliards d’euros) assorti d’une amende.

La plainte cite principalement deux banques victimes de la manipulation: l’allemande IKB, que la crise du subprime a mise à genoux, et la néerlandaise ABN Amro, totalement nationalisée depuis. Une condamnation pourrait aussi entraîner une interdiction d’exercer, mais Fabrice Tourre a de toute manière quitté ses fonctions entre-temps.

La proie des médias

Au moment de la révélation de l’affaire Tourre en avril-mai 2010, la presse américaine avait fustigé l’attitude arrogante et suffisante du Français, qui avait refusé de s’excuser lors d’une audition au Congrès. De même, les journaux avaient fait leurs choux gras des fêtes dans son appartement new-yorkais à 4.000 dollars par mois et des 2 millions de dollars qu’il avait gagnés en 2007.

Les médias ont surtout reproduit à l’envi un message érigé en symbole de l’amoralité du secteur financier adressé en janvier 2007 à sa petite amie: «L’édifice entier risque de s’effondrer à tout moment… Seul survivant potentiel, le fabuleux Fab».

La «baleine de Londres», Kerviel, des cas similaires

Fabrice Tourre, n’est pas le seul Français à être devenu un symbole des excès du secteur de la finance. Deux autres cas ont éclatés au grand jour ces dernières années. La «baleine de Londres», alias Bruno Iksil, chez JPMorgan a été à l’origine d’un scandale financier oscillant entre deux et six milliards de  dollars en mai 2012, en compagnie de Julien Grout, un autre Français. Le plus connu, Jérôme Kerviel à la Société Générale, a lui été condamné en octobre 2012, par la cour d’Appel à cinq ans de prison dont trois ferme et à rembourser l’intégralité de sa perte de 4,9 milliards d’euros en dommages et intérêts. Le financier s’est pourvu en cassation et réclame à son tour cette somme à la banque.

Ses procès sont depuis quatre ans surmédiatisés, accueillant en moyenne près de 150 journalistes et divisant l’opinion autour de la responsabilité du trader dans cette perte. Ce dernier s’est même attiré la sympathie de Jean-Luc Mélenchon, politisant la décision de justice. Des cas qui se répètent, laissant les experts affirmer que «les banques ne sont pas à l’abri d’une nouvelle affaire Kerviel», comme nous l’expliquait l’an passé Olivia Dufour auteur de Kerviel: Enquête sur un séisme financier.

http://www.20minutes.fr/economie/1188597-20130715-crise-subprimes-francais-fabrice-tourre-juge-a-new-york

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Y’en a marre de la corruption

Posté par ippolito le 15 juillet 2013

Nord : six mois de sursis pour le professeur soupçonné de racket

Le tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe a condamné ce mercredi un professeur de lycée d’Aulnoye-Aymeries à six mois de prison avec sursis et 4 000 euros de réparations, pour « extorsion par contrainte » au préjudice de parents d’élève. Son avocat va faire appel.

Sa peine est assortie de deux ans d’interdiction d’exercer et de plus de 4 000 euros de réparations. 

L’enseignant de 54 ans ayant exigé 7 500 euros d’indemnité aux parents d’un lycéen d’Aulnoye-Aymeries, qui lui avait lancé une boule de papier d’aluminium, a été condamné ce mercredi à six mois de prison avec sursis. Sa peine est assortie de deux ans d’interdiction d’exercer et de plus de 4 000 euros de réparations.

Le tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe a reconnu coupable l’enseignant « d’extorsion par contrainte », au préjudice des parents de l’élève, mais l’a relaxé des faits de faux et d’usage de faux pour lesquels il était également poursuivi.

L’avocat va faire appel

La peine prononcée est en deçà des demandes du parquet, qui avait requis le 26 juin un an de prison avec sursis et une interdiction d’exercer de cinq ans. Son avocat, Me Frank Berton, a annoncé qu’il ferait appel du jugement, estimant que celui-ci relevait « de la morale et pas du droit ».

La somme de 7 500 euros, réclamée en juin 2012 par l’enseignant aux parents d’un élève de terminale d’un lycée professionnel d’Aulnoye-Aymeries, six mois après l’incident, « apparaît complètement disproportionnée » par rapport au préjudice subi par Rodolphe Miller, qui avait fait l’objet d’une ITT (incapacité totale de travail) de trois jours suite à l’incident, a considéré le tribunal.

Contraints de remettre la somme

« Ces deux parents ne vivent que pour leur enfant et ont été contraints de vous remettre cette somme », a également argumenté le tribunal. Les parents de l’élève comme l’enseignant avaient reconnu avoir signé une « convention d’indemnisation », officialisant le versement, au rythme de 300 euros par mois.

En contrepartie, l’enseignant renonçait à toute poursuite contre cette famille aux revenus modestes, dont le père est concierge dans un collège. L’enseignant devra verser aux parents et à leur fils, qui se sont constitués partie civile, 2 100 euros au titre du préjudice matériel et 2 000 euros en réparation du préjudice moral.
 
Un an de prison avec sursis requis contre le prof soupçonné de racket
7 500 euros contre son silence ? Le parquet d’Avesnes-sur-Helpe a requis mercredi un an de prison avec sursis contre un enseignant soupçonné d’avoir extorqué de l’argent à des parents pour éviter à leur fils d’être exclu. Estimant que l’extorsion était constituée, le procureur a aussi demandé cinq ans d’interdiction d’exercer une profession en relation avec la fonction…

http://www.metronews.fr/lille/nord-six-mois-de-sursis-pour-le-professeur-soupconne-de-racket/mmgj!YqBzVM0rfkuU/

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Y’en a marre de l’Europe et surtout de la crise

Posté par ippolito le 15 juillet 2013

Une restructuration de la dette portugaise coûterait 25,3 milliards à la France

De plus en plus d’économistes estiment que le Portugal va devoir restructurer sa dette publique Selon une étude, une telle opération coûterait 25,3 milliards à l’Etat français. Et 16,7 milliards à nos banques.

Le Portugal va-t-il connaître le sort de la Grèce? 

S’il est encore trop tôt pour l’affirmer, les économistes sont de plus en plus nombreux à penser que la dette du pays est désormais insoutenable. Celle-ci dépasse en effet les 123% du PIB, mais surtout, tout porte à croire que, malgré ses efforts, le pays est incapable de la stabiliser. 

Pour parvenir à un tel miracle, il devrait en effet dégager un excédent budgétaire primaire d’au moins huit points de PIB, selon les calculs de Natixis. Cela ne serait possible qu’au prix de nouvelles réformes structurelles d’ampleur -mais celles-ci ne produirait de toute façon ses effets que d’ici plusiseurs années-, ou si la croissance potentielle était de six points supérieure à celle d’aujourd’hui.

Or non seulement le pays est toujours en récession (-2,3 % cette année), mais en plus, la croissance ne devrait pas dépasser 0,6% en 2014 et 1,5% en 2015, selon le FMI. 

Quant au déficit public, il culmine toujours à 5, 5 %… « Si l’on ajoute à cela la crise que traverse le pays depuis la démission du ministre des finances, la situation est tout simplement insoutenable », assène Patrick Artus, économiste à Natixis.

L’Allemagne serait encore plus affectée que la France

En d’autres termes, si la situation du Portugal ne s’améliore pas d’ici début 2014, il probable que le pays sera contraint de restructurer sa dette, comme l’a fait la Grèce en 2012. 

Plusieurs modalités sont possibles, mais une chose est sûre: les différents mécanismes d’aide mis en place en Europe (MES, FESF…) ainsi que la BCE, qui, d’une façon ou d’une autre, ont prêté de l’argent à Lisbonne, enregistraient des pertes. Tout comme les Etats membres, qui ont apporté leurs garanties à ces dispositifs.

En évaluant le poids et les implications financières de la France dans ceux-ci, Eric Dor, directeur des études à l’IESEG School of Management, a ainsi calculé que les pertes maximales pour notre pays pourraient s’élever à 25,3 milliards d’euros. L’Allemagne serait encore plus affectée (32,9 milliards d’euros).

Les banques françaises sont en mesure d’encaisser le choc

Mais ce n’est pas tout: les différentes banques européennes détiennent elles aussi des obligations portugaises. « Comme dans le cas grec, on peut imaginer qu’en cas de restructuration, elles se verraient échanger ces obligations contre des titres de moindre valeur », commente Eric Dor. 

Selon lui, les banques françaises pourraient ainsi perdre 16,7 milliards d’euros, au maximum. 

C’est plus que leurs homologues allemandes (13 milliards d’euros), mais bien moins que les espagnoles (55,2 milliards d’euros). « Ce serait une perte importante, mais les établissements bancaires français n’auraient pas trop de mal à l’absorber », rassure Eric Dor.

Reste qu’un tel scénario fragiliserait sérieusement les mécanismes d’aide européens. Et cela, alors que les marchés redoutent déjà que la Grèce, qui s’enfonce dangereusement dans la dépression, ait besoin de restructurer à nouveau sa dette avant 2015…

 http://www.challenges.fr/economie/20130711.CHA2318/une-restructuration-de-la-dette-portugaise-couterait-25-3-milliards-a-la-france.html

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