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Y’en a marre des voyages d’etude internationaux et surtout de certains de nos élus qui gaspillent l’argent du contribuable

Posté par ippolito le 27 juillet 2013

Le grand gaspillage des voyages d’ étude internationaux

Les élus locaux utilisent fréquemment les voyages d’étude pour se balader à travers la planète sans bourse délier. Communes, départements, régions se tournent vers l’international sous deux prétextes : 

servir de grandes causes humanitaires ou promouvoir l’image de la région à l’étranger afin d’attirer les investisseurs, les touristes et les chefs d’entreprise.

Certains élus ont presque un siège réservé à l’année tant ils empruntent les longs courriers. Selon le mensuel Capital, Jean-Philippe Bayon, ancien vice-président Verts, délégué à la solidarité internationale et à la coopération décentralisée de la région Rhône-Alpes, a presque autant voyagé que le ministre des Affaires étrangères. 

En trois ans, il a effectué 35 voyages, visité plus de 20 pays et consommé plus de 100 000 euros en billets d’avion durant la seule année 2008 !

Pour se déplacer certains élus ne lésinent pas sur les moyens. A la suite de la mise en examen de l’ex-maire socialiste de Henin-Beaumont (Pas-de-Calais), Gérard Dalongeville, le parquet a dressé un bilan sévère du train de vie de certains élus, couleur « rose mafia ».

 La commune d’Hénin-Beaumont a notamment réglé – pour pas moins de 101 000 euros – la location d’avions-taxis pour des voyages d’agrément vers Biarritz, le Touquet ou le Luxembourg.

Les « petits élus » sont également tentés par les balades exotiques. La communauté de communes du Pays de la Marche (2 600 habitants, dans l’Orne) finance, par exemple, des forages au Mali, ce qui a constitué un prétexte pour justifier un déplacement sur place et vérifier que les fonds sont bien employés. 

La somme engagée par la communauté rurale est de 1 500 euros par an, soit le prix d’un billet aller-retour Paris-Bamako. 1 500 euros, c’est près de la moitié des impôts que la communauté rurale collecte chaque année…

Et, lorsqu’ils ne partent pas eux-mêmes en vacances aux frais de Marianne, certains élus n’hésitent pas à gâter leurs enfants.

Début 2013, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la maire UMP de Puteaux (Hauts-de-Seine) a, par exemple, confessé devant son conseil municipal que sa fille avait passé une semaine de vacances à l’oeil dans un hôtel que la Ville possède à La Clusaz (Haute-Savoie). 

Tout le dernier étage de ce très bel hôtel-chalet avait été réservé pour elle. Le coût de ce séjour n’a pas été communiqué. Mais comme le dit la formule : quand on aime on ne compte pas, surtout avec l’argent des contribuables !

Article extrait de:Les Dossiers du Contribuable: Elus, syndicalistes, fonctionnaires de Bercy… Ils partent en vacances avec votre argent !
Pour commander ce numéro en ligne : www.contribuables.org/

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/le-grand-gaspillage-des-voyages-d-etude-internationaux/

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Y’en a marre u chômage et surtout des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 27 juillet 2013

Chômage : les astuces du gouvernement

 Chaque semaine, Nicolas Prissette, journaliste au service politique du JDD, décrypte les politiques économiques et sociales. Cette semaine, il se penche sur l’inversion de la courbe du chômage, un pari que le président pourrait remporter.

Bien sûr, Michel Sapin ne pavoise pas. Pas encore. « Non, le retournement n’est pas là », a constaté le ministre du Travail ce jeudi matin sur Europe 1 en évoquant les derniers chiffres du chômage. Il aurait été malhonnête de prétendre le contraire. 

Pôle emploi vient d’annoncer 14.900 demandeurs d’emploi supplémentaires. Les statistiques montrent toutefois que le gouvernement est en passe d’obtenir ces prochains mois la stabilisation qu’il espère, voire la fameuse « inversion de la courbe ». Grâce à la multiplication des emplois aidés, beaucoup, et à la conjoncture, un peu.

L’évolution du nombre de chômeurs se tasse. Si l’on calcule par périodes de trois mois, le coup de frein apparaît nettement : 3,2% en mars (par rapport à décembre), puis 3% en avril, puis 2,4% en mai, puis 1,7% en juin. Cela ne change certes rien aux moments difficiles vécus par les chômeurs et leurs familles.

Mais si l’on prolonge cette courbe-là, la stabilisation va intervenir autour de la rentrée, les chiffres afférents étant publiés en octobre ou novembre. La baisse pourrait ensuite intervenir à l’hiver, elle serait publiée avant les municipales. 

Un heureux hasard? Un soulagement pour François Hollande et sa promesse jugée intenable? Le chef de l’Etat et son ministre du Travail n’ont pas hésité à dépenser de l’argent pour qu’il en soit ainsi.

Le tassement en cours s’explique par la création de jobs para-publics. Les emplois d’avenir produisent leurs premiers effets : le nombre de chômeurs de moins de 25 ans baisse depuis deux mois. 

Environ 40.000 postes auraient déjà été pourvus, 60.000 sont attendus dans la seconde moitié de l’année, et les conditions d’accès ont été assouplies. De quoi tarir quelque peu les inscriptions de jeunes à Pôle emploi. En outre, le gouvernement va accélérer le mouvement général en faisant passer des chômeurs en formation (environ 30.000 supplémentaires).

 Cela aura pour effet de les « sortir » du baromètre officiel. Par ailleurs,  l’industrie connaît un frémissement de reprise, ce qui explique pourquoi les entrées au chômage pour cause de fin d’intérim ou de CDD reculent.

Cette politique de crise n’est évidemment pas durable. Pour que la courbe s’inverse vraiment, il faudra que les entreprises recrutent à nouveau, dans tous les secteurs. On en est loin. 

Les petites annonces qu’elles déposent auprès de Pôle emploi ont atteint un niveau très faible (203.700), au plus bas depuis 1997. Pour 4,8 millions de demandeurs en catégorie ABC en juin, seules 91.000 personnes sont sorties des statistiques car elles ont trouvé un emploi. 

A ce stade, et en dépit du léger redressement dans l’industrie, les perspectives ne sont pas suffisamment solides. La croissance économique est annoncée autour de 1% l’an prochain. 

Un rythme trop faible pour provoquer des embauches massives. Autrement dit, si la conjoncture ne s’améliorait pas davantage, le chômage baisserait à l’hiver mais il remonterait après les municipales.

http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Chomage-les-astuces-du-gouvernement-620918

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Y’en a marre de la hausse des tarifs des péages

Posté par ippolito le 27 juillet 2013

Le racket des péages : par ici la monnaie !

Un rapport dans lequel la Cour des comptes déplore la forte hausse des tarifs des péages en France a été dévoilé, ce mercredi matin, à la Commission des finances de l’Assemblée nationale. 

Une enquête qui tombe à pic ! Quelques jours seulement avant un des plus gros week-end de départs en vacances. 

Privilégier la route au train car cela est plus économique ! Ce n’est pas toujours vrai. Pour ceux qui partent sur les routes pendant les vacances, prévoyez un budget « péages » plus conséquent cette année encore. 

La Cour des comptes vient de rendre un rapport affolant sur la hausse des tarifs routiers nettement supérieure à l’inflation. « Pendant la période 2009/2012, pour la classe 1 (véhicules légers), la progression des tarifs a été particulièrement importante chez SAPN, ASF et ESCOTA (2,2% par an), Cofiroute (1,9% par an), APRR et AREA (1,8%par an) », souligne la Cour.

Conclusion de cette hausse des prix significative : les entreprises ont engagé plus de 7,6 milliards d’euros en péages en 2011. 

Les automobilistes, habitués aux autoroutes françaises, n’avaient rien raté des augmentations excessives des tarifs chaque année. Le trafic en 2012 a très fortement chuté, ce qui n’a pas empêché les entreprises comme ASF ou AREA de voir leur chiffre d’affaire en gare de péages progresser. 

Morale de l’histoire, du monde ou pas, la loi du péage triomphe à tous les coups !

Marianne aussi avait constaté ce phénomène. « En février 2012, les sociétés autoroutes ont révisé leurs tarifs à la hausse, 2,5% en moyenne », expliquait l’article daté d’août 2012.

Jean-Claude Jaillette et Emmanuel Lévy avaient réalisé une enquête en 2010  mettant en avant l’augmentation du chiffre d’affaire des entreprises privées malgré un recul important du trafic.

En 2013, Rien n’a changé !!! Le prix des péages continue d’augmenter ! 

Depuis leur privatisation en 2006, les entreprises autoroutières se partagent  8 847 kilomètres de route et font leurs propres lois. Cependant, même si la totalité du réseau autoroutier appartient à l’Etat selon la constitution française, 75% de l’ensemble est détenu par les entreprises privées.

 Depuis cette privatisation du réseau, des milliards d’euros filent directement dans les poches des entreprises autoroutières, surtout dans celles de VINCI propriétaire de l’ensemble des concessionnaires. 

L’argent n’alimente plus les fonds publics mais des entreprises, qui chaque année augmentent leurs tarifs. Argument principal : le renouvellement des routes et les travaux d’entretien qui représentent peu près 10 milliards d’euros d’investissements.

Toute cette stratégie financière au détriment de qui ? Des automobilistes qui doivent payer pour passer la barrière… et renflouer les caisses de Vinci…C’est l’histoire du serpent qui se mord la queue… 

Mais que fait l’Etat français pour pallier à ces augmentations permanentes fixées par des entreprises privées ? Pas grand chose…Si ce n’est pour dire RIEN !

L’ETAT MIS EN CAUSE PAR LA COUR DES COMPTES

Pour la Cour des comptes, l’Etat français n’a pas assez de poigne sur la fixation des tarifs aux péages. Elle dénonce le manque d’autorité flagrant des pouvoirs publics sur les entreprises autoroutières. 

La Cour donne à l’Etat des solutions pour pallier au fléau de ces augmentations chroniques qui poussent les usagers, par temps de crise, à frauder aux péages, afin d’éviter de « casquer ». 

« Une évolution du cadre juridique et financier, ainsi que des modalités de négociations formalisées devraient permettre de mieux prendre en compte les intérêts de l’Etat et des usagers » explique-t-elle. 

Les magistrats de la rue Cambon constatent qu’il existe une insécurité juridique et une réduction des marges de négociation pour l’Etat, car les tarifs sont fixés par la société concessionnaire, via les contrats de plan, deux ans avant l’approbation par décret du Conseil d’Etat et la signature de l’Etat. Un décalage qui amoindrit  la marge de manœuvre de l’Etat français sur les tarifs fixés. 

Le ministre des Transports a tout de suite réagi à l’analyse de la Cour des comptes, disant qu’il en « partage les constats et va suivre ses recommandations ». 

http://www.marianne.net/Le-racket-des-peages-par-ici-la-monnaie-_a230667.html

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Y’en a marre de la hausse des dépenses publiques surtout pour les contribuables

Posté par ippolito le 27 juillet 2013

Pour financer les dépenses publiques, ils devaient cette année travailler jusquau 26 juillet…

Ce vendredi est une date à marquer d’une pierre blanche pour les 21,5 millions de salariés français. A compter de ce jour, ce qu’ils vont gagner ira vraiment dans leur poche.

 En effet, «en 2013, le salarié moyen français travaillera jusqu’au 26 juillet pour financer les dépenses publiques», révèle une étude menée par le cabinet Ernst & Young et l’Institut économique Molinari. Un calcul théorique, mais qui éclaire le niveau de pression fiscale pratiqué en France.

Les salariés français les mieux payés

Car pour disposer de 100 euros de pouvoir d’achat réel, un travailleur devra gagner 230 euros, contre 213 euros en Allemagne ou 209 euros en Italie parmi nos voisins les plus proches. 

En effet, il lui faudra défalquer 76 euros de charges patronales, 38 euros de charges salariales, 9 euros d’impôts sur le revenu et 7 euros de TVA. «Le salarié moyen français est en théorie un des mieux payés (53.647 euros), mais il est aussi particulièrement fiscalisé (30.371 euros). 

À elles seules, les charges sociales (26.583 euros) représentent plus que son pouvoir d’achat (23.276 euros), ce qui constitue le record de l’Union européenne», constate l’étude.

Malgré cela, les auteurs de l’enquête, en se basant notamment sur l’Indice de développement humain 2013 des Nations unies qui place la France en 20ème position sur 177 pays, estime que «la pression fiscale n’est pas un gage de qualité des services publics». 

L’Allemagne, les Pays‐Bas, la Suède ont des meilleurs résultats malgré des impôts proportionnellement plus faibles. Un constat déjà dressé en début d’année par la Cour des comptes à l’occasion de la remise de son rapport annuel selon laquelle en France «le niveau de qualité des services publics ne correspond pas toujours au montant de ces dépenses!»

Les Belges libérés le 8 août

La France prend ainsi la deuxième place des pays qui taxent le plus dans les 27  de l’Union européenne avec un taux de prélèvement obligatoire de 56,61%. Le premier du classement est la Belgique, avec un taux de 60,25%. Nos voisins doivent ainsi travailler jusqu’au 8 août pour être fiscalement libres. Autrement dit, pour avoir 100 euros de pouvoir d’achat réel, ils devront avoir accumulé 252 euros.

En moyenne, le taux d’imposition des salariés du vieux continent est de 45,06% en hausse de 0,95% depuis un an. Sous le coup de la crise, 23 pays ont augmenté leur pression fiscale pour équilibrer leurs finances publiques. 

Ainsi, «dans un contexte de faible croissance voire de croissance négative des économies, ils subissent de plein fouet la hausse des prélèvements obligatoires qui représentent pour eux une «double peine». 

D’une part leurs employeurs, qui supportent des impôts et charges en hausse, sont moins enclins à accorder des augmentations de salaires bruts dans un contexte économique morose. D’autre part leur salaire net est amputé par diverses augmentations de charges sociales, d’impôts sur le revenu et de TVA», analyse l’étude.

Pas d’amélioration pour 2014

C’est dans l’ordre à Chypre, en Irlande, à Malte et au Royaume-Uni que les impôts sont les plus faibles avec une libération fiscale en 2013 respectivement au 14 mars, 24 avril, 29 avril et 13 mai.

Les contribuables français devront eux continuer à prendre leur mal en patience. En effet, «dans le contexte actuel, il est à craindre que l’édition 2014 soit encore plus austère pour le salarié moyen français» en raison d’une hausse de la TVA au 1er janvier prochain  (20% au lieu de 19,6% et 10% au lieu de 7%) et de possibles augmentations de charges sociales liées aux retraites par répartition.

 «À la hausse des cotisations aux régimes de retraites complémentaires pourrait s’ajouter, cet automne, une hausse des cotisations retraite de base», envisage ainsi et l’Institut économique Molinari.

http://www.20minutes.fr/economie/1192829-20130726-salaries-francais-enfin-liberes-fiscalement

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Y’en a marre de la sécurité sociale étudiante et surtout des scandales

Posté par ippolito le 27 juillet 2013

Scandale à la LMDE, vers une remise en cause de la sécurité sociale étudiante ?

Un pré-rapport de la Cour des comptes sur la gestion de la LMDE, première mutuelle étudiante de France, ravive les discussions sur la suppression de ces organismes.

Depuis quelques mois la LMDE n’a pas bonne presse. Un pré-rapport de la Cour des comptes, révélé par Le Monde, dévoile que l’organisme ne traite qu’un appel d’adhérent sur quatorze et que 200.000 courriers restent en attente. 

Difficile de ne pas penser à l’enquête UFC-Que Choisir qui, quelques mois avant, avait également soulevé certains dysfonctionnements au sein de la LMDE. 

L’association de consommateur avait aussi dénoncé les techniques commerciales employées par la mutuelle qui n’hésitait pas à propager des « mensonges éhontés » pour convaincre les jeunes bacheliers de s’affilier. Un bilan édifiant auquel s’ajoutent d’autres chiffres, tout aussi alarmants. 

Entre 2007 et 2011, la LMDE a versé 2.2 millions d’euros d’intéressement à ses employés alors que celle-ci perdait sur la même période plus de 3.8 millions d’euros. La dette de la mutuelle s’élève désormais à 23 millions d’euros.

Ces révélations suscitent aujourd’hui des questionnements autour de l’efficacité des mutuelles étudiantes et, pour certains, interroge même leur légitimité. Présidente de la LMDE, Vanessa Favaro dénonce l’instrumentalisation du rapport de la Cour des comptes par les médias. 

D’après la jeune femme, la situation n’est pas aussi dramatique qu’elle n’y parait. « Le Monde a fait le choix de se focaliser uniquement sur la LMDE alors que les problèmes sont les mêmes partout. En plus, ils ont fait une lecture assez partielle du rapport », déplore-t-elle.

 « C’est nous qui avons fourni les chiffres à la Cour des comptes et ceux-ci s’étalent de 2006 à 2012. Le journal a fait le choix de se focaliser sur les difficultés passées de la LMDE en les faisant passer pour actuelle », poursuit Vanessa Favaro, qui met en avant les chiffres de l’année 2013 : 

« Plus d’un appel sur deux a été pris en compte et les courriers sont ouvert au jour le jour. » Interloquée par cet acharnement, la présidente de la mutuelle étudiante rappelle que « c’est le troisième article à charge qui sort en six mois. Et nous sommes en plein milieux des inscriptions sociales. Forcément, on se pose des questions. » 

Ces difficultés, selon la présidente, existent depuis la création de la LMDE, qui avait remplacé la MNEF en 2000, suite au scandale des affaires de corruptions et d’emplois fictifs. 

« Nous avons commencé avec rien ; tout ce que possédait la MNEF a été vendu. Nous avons du contracter une dette. Par ailleurs, il faut savoir que le financement de la LMDE est totalement insuffisant : 

on gère des abonnés à perte car les cotisations ne sont pas assez élevées. Enfin l’Etat a multiplié les taxes sur la santé ».  La LMDE devrait dès 2014 mutualiser ses centres de gestion avec la MGEN afin d’assainir ses comptes.

Faut-il garder une sécurité sociale étudiante ?

Dans ce contexte, l’existence d’une sécurité sociale exclusivement réservée aux étudiants semble de plus en plus menacée. « La cour des comptes est pour la suppression de ce système depuis 2006 déjà », rappelle Vanessa Favaro. Malgré cette période chaotique, cette dernière espère qu’il n’y aura « pas de suppression ». 

C’est aussi l’avis de la Fédération des associations générales étudiantes (Fage). Longtemps opposée à l’omniprésence de l’UNEF au conseil d’administration de la LMDE et critique vis-à-vis de sa gestion, la confédération ne prône pas pour autant une suppression de la mutuelle. « Inclure les étudiants à un système de sécurité sociale général est délétère, car on ne prend plus en compte les spécificités des étudiants », explique Marie Pillière, vice présidente chargée des affaires sociales 

A contrario, le syndicat Solidaires étudiant-e-s dénonce l’existence d’un système social réservé aux étudiants. « Cela n’a pas lieu d’être, il ne correspond pas à grand-chose : il n’y a ni problématiques spécifiques, ni raisons matérielles qui légitiment un traitement spécial pour les étudiants », s’indigne Nicolas Preux, membre de l’association.

 « C’est une aberration qui n’a pas été supprimée pour des raisons politiques. Cette association est sensée être non lucrative, pourtant la présidente est militante à l’UNEF, le principal syndicat étudiant. On constate que la LMDE relaie beaucoup de campagnes de l’UNEF. 

D’ailleurs on soupçonne un transfert de fond entre la LMDE et l’UNEF. De nombreuses publicités ornent les documents de l’UNEF alors que la plupart des membres sont déjà affiliés. »

Ronan Kerdaon est l’un sénateur (PS) qui fut rapporteur sur la question de la sécurité sociale étudiante. Si pour lui « nous sommes dans une situation critique qu’on ne peut pas nier, pour autant, il faut conserver un régime social étudiant ». 

L’élu préconiserait plutôt une fusion des deux organismes de sécurité sociale étudiante (LMDE et Smerep) mais aussi « que le sujet ait une véritable place dans la nouvelle loi de santé publique, qui devrait être annoncée en septembre. Il faut profiter des différents rapports pour redonner du crédit aux mutuelles étudiantes. Il ne faut pas s’attarder sur le coté négatif de ces critiques, mais plutôt y voir une opportunité. 

» L’élu souhaiterait aussi que les étudiants en charge des mutuelles aient une formation plus complète. Il faudra désormais attendre septembre pour disposer du rapport complet de la Cour des comptes et, peut-être, changer le fonctionnement des mutuelles étudiantes.

http://www.humanite.fr/m/node/546530

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