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Y’en a marre du monde de la finance, de François Hollande et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 28 juillet 2013

Avec François Hollande, régalons la finance !

Le 22 janvier 2012, le candidat Hollande lançait devant une foule conquise, réunie au Bourget : « si l’adversaire est la finance, alors, il faut l’affronter ! » C’était sans nul doute dans cet état d’esprit qu’il avait décidé de convoquer les banques françaises à l’Elysée ce vendredi 19 juillet…

« Maîtriser la finance commencera ici par le vote d’une loi sur les banques qui les obligera à séparer leurs activités de crédit par rapport aux opérations spéculatives » annonçait Hollande au Bourget. 

La loi adoptée le 18 juillet ne prévoit en rien une séparation, mais une « filialisation des activités ». Pour le chercheur Gaël Giraud, celle-ci revient « à exiger la reconduction du statu quo ».

« Les produits financiers toxiques […] seront purement et simplement interdits » lançait le candidat socialiste. La loi bancaire ne prévoit aucune disposition dans ce sens. Idem pour l’encadrement des bonus des traders ou l’interdiction des stock-options [1].

« Aucune banque française ne pourra avoir de présence dans les paradis fiscaux » promettait le futur Président. Là encore : promesse non tenue. 

La loi bancaire prévoit des règles de transparence renforcée, loin d’être suffisantes. Les mesures annoncées au lendemain de la démission du ministre du Budget pour évasion fiscale, relève quant à elle de la pure diversion [2]…

« Enfin, concluait Hollande, je proposerais une véritable taxe sur les transactions financières avec ceux en Europe qui voudront la mettre en œuvre avec nous ». 

Le hic, c’est que, de l’aveu même du Ministre de l’économie, la France veut désormais couler la taxe sur les transactions financières, sous le prétexte qu’elle coûterait trop cher pour les banques françaises [3] !

Il faudrait ajouter à cette liste les récentes déclarations concernant le livret A, dont le taux va à nouveau baisser au plus grand bénéfice des assurances-vie. L’épargne du livret A pourrait même en partie bénéficier aux banques françaises !

N’en jetez plus : les chroniques de l’« affrontement » entre Hollande et la finance se résument à une succession de reculades, de pantalonnades en volte-face et promesses non tenues. 

Il faut dire qu’Hollande a su s’entourer d’un ministre du budget qui s’est avéré être un fraudeur fiscal, ainsi que d’un ministre de l’économie qui s’autoproclame « ministre des banques » et leur « partenaires »… Lui-même ancien Vice-président du Cercle de l’industrie, lobby patronal fondé avec l’actif soutien de Dominique Strauss-Kahn.

Dans ce contexte, pas de surprise, cette rencontre du 19 juillet avec les banques françaises s’est avérée fructueuse… pour la finance ! Le lendemain, Bercy annonçait que les banques recevront plus de 30 milliards d’euros issus de l’épargne du livret A…

Le programme du candidat socialiste annonçait : « avec François Hollande, régulons la finance ». Une faute de frappe, sans doute. « Avec François Hollande, régalons la finance » semble plus proche de la réalité.

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/avec-francois-hollande-regalons-la-138870

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Y’en a marre des PV

Posté par ippolito le 28 juillet 2013

PV – Le stationnement, ça paye…

Mises à la diète sévère par l’État, les collectivités locales cherchent du blé partout, et le gouvernement les laisse butiner. D’où l’idée de réformer les PV de stationnement pour les rendre plus chers… et donc plus efficaces Car plus le bâton sera dissuasif, plus les automobilistes mettront des sous dans l’horodateur.

C’est le chiffre que les élus locaux n’ont pas franchement claironné : toutes ces piécettes leur rapportent déjà 540 millions par an ! Et la marge de progression est énorme. 

Actuellement chaque place est payée pour une durée limitée à deux heures seulement, alors que le stationnement y est payant dix heures par jour. En passant de deux à quatre heures, la recette atteindrait déjà un milliard Et en triplant cette durée, 1,6 milliard ! 

Selon le groupement des autorités de transport (Gart), à Namur en Belgique, où la réforme a été mise en place, « le taux de paiement est proche de 90% ». Transposé en France, et à conditions que toutes les places trouvent preneur, les horodateurs cracheraient 2,4 milliards § Des vraies machines à cash…

Sans compter le produit des prunes elles-mêmes. Le sénateur-maire de Strasbourg, Roland Ries, propose de les transformer en « redevances » : le montant serait alors librement fixé par les communes, qui empocheraient tout l’oseille. 

Le montage imaginé flanque un léger mal de crâne : l’automobiliste qui ne paiera pas ou qui dépassera son temps de stationnement devra payer pour toute la journée ! Par exemple, les Parisiens ne risqueraient plus 17 euros d’amende mais 36 euros. De quoi vous faire passer l’envie de resquiller…

Amendes grillées

Et c’est bien le but. Car les prunes, elles, ne sont pas rentables. Moins de la moitié des contrevenants les payent spontanément. Du coup, le recouvrement coûte un bras. Selon le Gart, sur les 183 millions recouvrés chaque année, l’État en reverse – c’est la règle – 53% aux collectivités. 

Mais il dépense aussi 169 millions en paperasse et frais de relance. Total : si on exclut les autres amendes (pour stationnement gênant, feux rouges grillés, etc.), seuls les PV de « stationnement payant » coûtent plus cher à l’État qu’ils ne lui rapportent ! Environ 83 millions dans la vue chaque année.

« Mais personne ne le voit, explique un expert du Gart au « Canard », car tout est noyé dans un tableau qui englobe toutes les amendes, qui, elles rapportent 1,4 milliards à l’Etat. » On comprend qu’il ne rechigne pas à refiler le bébé…

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2013/07/27/pv-le-stationnement-ca-paye/

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Y’en a marre de la baisse de l’intérim, du chômage mais surtout des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 28 juillet 2013

L’intérim en baisse de près de 13% au premier semestre

L’emploi intérimaire a baissé une nouvelle fois en juin, de 11,2% sur un an, ce qui porte le recul à 12,8% sur le premier semestre.

L’intérim continue son recul. Le nombre d’emplois d’intérimaires a chuté de 11,2% en juin 2013 par rapport à juin 2012, en repli dans tous les secteurs, selon le baromètre Prism’emploi publié vendredi.

L’indicateur des professionnels du secteur s’est retourné depuis octobre 2011. Réputé précurseur des évolutions du marché de l’emploi, il enregistre sur le premier semestre de l’année une baisse de 12,8% par rapport à la même période en 2012.

L’industrie, où se concentrent près de la moitié des effectifs, accuse une baisse de 11,4% et le BTP de 10,2%. La chute est plus importante dans les services (-12,5%) et le commerce (-13,2%), moindre dans les transports (-8%). 

L’emploi marque un recul dans toutes les régions mais avec des disparités. Les régions Alsace et Nord-Pas-de-Calais sont une fois encore les plus touchées (-18,6% et -16,6%), alors que les pertes sont plus réduites en Auvergne (-5%) et Rhône-Alpes (-6,7%).
Toutes les qualifications sont concernées: les postes de cadres et professions intermédiaires d’abord (-15,8%), d’ouvriers non qualifiés (-13,2%) et qualifiés (-10,4%), et les employés (-11,8%).

L’indicateur de Pôle emploi également en baisse

Selon un autre indicateur, celui des déclarations mensuelles d’embauche transmises à Pôle emploi par les agences d’intérim, l’emploi intérimaire a diminué de 6,5% entre mai 2012 et mai 2013. Comparé d’un mois à l’autre, le nombre d’intérimaires s’est néanmoins stabilisé de février à avril, avant de repartir à la baisse en mai, selon cet autre indicateur.

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/economie/l-interim-en-baisse-de-pres-de-13-au-premier-semestre_396295.html#IiB81U2I7jFpbGhe.99 

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Y’en a marre des voyages d’etude internationaux et surtout de certains de nos élus qui gaspillent l’argent du contribuable

Posté par ippolito le 27 juillet 2013

Le grand gaspillage des voyages d’ étude internationaux

Les élus locaux utilisent fréquemment les voyages d’étude pour se balader à travers la planète sans bourse délier. Communes, départements, régions se tournent vers l’international sous deux prétextes : 

servir de grandes causes humanitaires ou promouvoir l’image de la région à l’étranger afin d’attirer les investisseurs, les touristes et les chefs d’entreprise.

Certains élus ont presque un siège réservé à l’année tant ils empruntent les longs courriers. Selon le mensuel Capital, Jean-Philippe Bayon, ancien vice-président Verts, délégué à la solidarité internationale et à la coopération décentralisée de la région Rhône-Alpes, a presque autant voyagé que le ministre des Affaires étrangères. 

En trois ans, il a effectué 35 voyages, visité plus de 20 pays et consommé plus de 100 000 euros en billets d’avion durant la seule année 2008 !

Pour se déplacer certains élus ne lésinent pas sur les moyens. A la suite de la mise en examen de l’ex-maire socialiste de Henin-Beaumont (Pas-de-Calais), Gérard Dalongeville, le parquet a dressé un bilan sévère du train de vie de certains élus, couleur « rose mafia ».

 La commune d’Hénin-Beaumont a notamment réglé – pour pas moins de 101 000 euros – la location d’avions-taxis pour des voyages d’agrément vers Biarritz, le Touquet ou le Luxembourg.

Les « petits élus » sont également tentés par les balades exotiques. La communauté de communes du Pays de la Marche (2 600 habitants, dans l’Orne) finance, par exemple, des forages au Mali, ce qui a constitué un prétexte pour justifier un déplacement sur place et vérifier que les fonds sont bien employés. 

La somme engagée par la communauté rurale est de 1 500 euros par an, soit le prix d’un billet aller-retour Paris-Bamako. 1 500 euros, c’est près de la moitié des impôts que la communauté rurale collecte chaque année…

Et, lorsqu’ils ne partent pas eux-mêmes en vacances aux frais de Marianne, certains élus n’hésitent pas à gâter leurs enfants.

Début 2013, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la maire UMP de Puteaux (Hauts-de-Seine) a, par exemple, confessé devant son conseil municipal que sa fille avait passé une semaine de vacances à l’oeil dans un hôtel que la Ville possède à La Clusaz (Haute-Savoie). 

Tout le dernier étage de ce très bel hôtel-chalet avait été réservé pour elle. Le coût de ce séjour n’a pas été communiqué. Mais comme le dit la formule : quand on aime on ne compte pas, surtout avec l’argent des contribuables !

Article extrait de:Les Dossiers du Contribuable: Elus, syndicalistes, fonctionnaires de Bercy… Ils partent en vacances avec votre argent !
Pour commander ce numéro en ligne : www.contribuables.org/

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/le-grand-gaspillage-des-voyages-d-etude-internationaux/

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Y’en a marre u chômage et surtout des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 27 juillet 2013

Chômage : les astuces du gouvernement

 Chaque semaine, Nicolas Prissette, journaliste au service politique du JDD, décrypte les politiques économiques et sociales. Cette semaine, il se penche sur l’inversion de la courbe du chômage, un pari que le président pourrait remporter.

Bien sûr, Michel Sapin ne pavoise pas. Pas encore. « Non, le retournement n’est pas là », a constaté le ministre du Travail ce jeudi matin sur Europe 1 en évoquant les derniers chiffres du chômage. Il aurait été malhonnête de prétendre le contraire. 

Pôle emploi vient d’annoncer 14.900 demandeurs d’emploi supplémentaires. Les statistiques montrent toutefois que le gouvernement est en passe d’obtenir ces prochains mois la stabilisation qu’il espère, voire la fameuse « inversion de la courbe ». Grâce à la multiplication des emplois aidés, beaucoup, et à la conjoncture, un peu.

L’évolution du nombre de chômeurs se tasse. Si l’on calcule par périodes de trois mois, le coup de frein apparaît nettement : 3,2% en mars (par rapport à décembre), puis 3% en avril, puis 2,4% en mai, puis 1,7% en juin. Cela ne change certes rien aux moments difficiles vécus par les chômeurs et leurs familles.

Mais si l’on prolonge cette courbe-là, la stabilisation va intervenir autour de la rentrée, les chiffres afférents étant publiés en octobre ou novembre. La baisse pourrait ensuite intervenir à l’hiver, elle serait publiée avant les municipales. 

Un heureux hasard? Un soulagement pour François Hollande et sa promesse jugée intenable? Le chef de l’Etat et son ministre du Travail n’ont pas hésité à dépenser de l’argent pour qu’il en soit ainsi.

Le tassement en cours s’explique par la création de jobs para-publics. Les emplois d’avenir produisent leurs premiers effets : le nombre de chômeurs de moins de 25 ans baisse depuis deux mois. 

Environ 40.000 postes auraient déjà été pourvus, 60.000 sont attendus dans la seconde moitié de l’année, et les conditions d’accès ont été assouplies. De quoi tarir quelque peu les inscriptions de jeunes à Pôle emploi. En outre, le gouvernement va accélérer le mouvement général en faisant passer des chômeurs en formation (environ 30.000 supplémentaires).

 Cela aura pour effet de les « sortir » du baromètre officiel. Par ailleurs,  l’industrie connaît un frémissement de reprise, ce qui explique pourquoi les entrées au chômage pour cause de fin d’intérim ou de CDD reculent.

Cette politique de crise n’est évidemment pas durable. Pour que la courbe s’inverse vraiment, il faudra que les entreprises recrutent à nouveau, dans tous les secteurs. On en est loin. 

Les petites annonces qu’elles déposent auprès de Pôle emploi ont atteint un niveau très faible (203.700), au plus bas depuis 1997. Pour 4,8 millions de demandeurs en catégorie ABC en juin, seules 91.000 personnes sont sorties des statistiques car elles ont trouvé un emploi. 

A ce stade, et en dépit du léger redressement dans l’industrie, les perspectives ne sont pas suffisamment solides. La croissance économique est annoncée autour de 1% l’an prochain. 

Un rythme trop faible pour provoquer des embauches massives. Autrement dit, si la conjoncture ne s’améliorait pas davantage, le chômage baisserait à l’hiver mais il remonterait après les municipales.

http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Chomage-les-astuces-du-gouvernement-620918

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Y’en a marre de la hausse des tarifs des péages

Posté par ippolito le 27 juillet 2013

Le racket des péages : par ici la monnaie !

Un rapport dans lequel la Cour des comptes déplore la forte hausse des tarifs des péages en France a été dévoilé, ce mercredi matin, à la Commission des finances de l’Assemblée nationale. 

Une enquête qui tombe à pic ! Quelques jours seulement avant un des plus gros week-end de départs en vacances. 

Privilégier la route au train car cela est plus économique ! Ce n’est pas toujours vrai. Pour ceux qui partent sur les routes pendant les vacances, prévoyez un budget « péages » plus conséquent cette année encore. 

La Cour des comptes vient de rendre un rapport affolant sur la hausse des tarifs routiers nettement supérieure à l’inflation. « Pendant la période 2009/2012, pour la classe 1 (véhicules légers), la progression des tarifs a été particulièrement importante chez SAPN, ASF et ESCOTA (2,2% par an), Cofiroute (1,9% par an), APRR et AREA (1,8%par an) », souligne la Cour.

Conclusion de cette hausse des prix significative : les entreprises ont engagé plus de 7,6 milliards d’euros en péages en 2011. 

Les automobilistes, habitués aux autoroutes françaises, n’avaient rien raté des augmentations excessives des tarifs chaque année. Le trafic en 2012 a très fortement chuté, ce qui n’a pas empêché les entreprises comme ASF ou AREA de voir leur chiffre d’affaire en gare de péages progresser. 

Morale de l’histoire, du monde ou pas, la loi du péage triomphe à tous les coups !

Marianne aussi avait constaté ce phénomène. « En février 2012, les sociétés autoroutes ont révisé leurs tarifs à la hausse, 2,5% en moyenne », expliquait l’article daté d’août 2012.

Jean-Claude Jaillette et Emmanuel Lévy avaient réalisé une enquête en 2010  mettant en avant l’augmentation du chiffre d’affaire des entreprises privées malgré un recul important du trafic.

En 2013, Rien n’a changé !!! Le prix des péages continue d’augmenter ! 

Depuis leur privatisation en 2006, les entreprises autoroutières se partagent  8 847 kilomètres de route et font leurs propres lois. Cependant, même si la totalité du réseau autoroutier appartient à l’Etat selon la constitution française, 75% de l’ensemble est détenu par les entreprises privées.

 Depuis cette privatisation du réseau, des milliards d’euros filent directement dans les poches des entreprises autoroutières, surtout dans celles de VINCI propriétaire de l’ensemble des concessionnaires. 

L’argent n’alimente plus les fonds publics mais des entreprises, qui chaque année augmentent leurs tarifs. Argument principal : le renouvellement des routes et les travaux d’entretien qui représentent peu près 10 milliards d’euros d’investissements.

Toute cette stratégie financière au détriment de qui ? Des automobilistes qui doivent payer pour passer la barrière… et renflouer les caisses de Vinci…C’est l’histoire du serpent qui se mord la queue… 

Mais que fait l’Etat français pour pallier à ces augmentations permanentes fixées par des entreprises privées ? Pas grand chose…Si ce n’est pour dire RIEN !

L’ETAT MIS EN CAUSE PAR LA COUR DES COMPTES

Pour la Cour des comptes, l’Etat français n’a pas assez de poigne sur la fixation des tarifs aux péages. Elle dénonce le manque d’autorité flagrant des pouvoirs publics sur les entreprises autoroutières. 

La Cour donne à l’Etat des solutions pour pallier au fléau de ces augmentations chroniques qui poussent les usagers, par temps de crise, à frauder aux péages, afin d’éviter de « casquer ». 

« Une évolution du cadre juridique et financier, ainsi que des modalités de négociations formalisées devraient permettre de mieux prendre en compte les intérêts de l’Etat et des usagers » explique-t-elle. 

Les magistrats de la rue Cambon constatent qu’il existe une insécurité juridique et une réduction des marges de négociation pour l’Etat, car les tarifs sont fixés par la société concessionnaire, via les contrats de plan, deux ans avant l’approbation par décret du Conseil d’Etat et la signature de l’Etat. Un décalage qui amoindrit  la marge de manœuvre de l’Etat français sur les tarifs fixés. 

Le ministre des Transports a tout de suite réagi à l’analyse de la Cour des comptes, disant qu’il en « partage les constats et va suivre ses recommandations ». 

http://www.marianne.net/Le-racket-des-peages-par-ici-la-monnaie-_a230667.html

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