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Y’en a MARRE du chômages et surtout des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 26 juillet 2013

Chômage: 14.900 demandeurs d’emplois supplémentaires en juin, nouveau record à 3,279 millions en France

 Après une accalmie en mai, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité est reparti à la hausse en juin, avec 14.900 nouveaux inscrits en métropole dans cette catégorie, atteignant un nouveau record à 3,279 millions, selon les chiffres publiés mercredi par le ministère du Travail.

Il s’agit du 26e mois consécutif de hausse. Sur un an, l’augmentation des inscrits dans cette catégorie est de 11,2% (+0,5% en juin). Au total, en ajoutant à cette catégorie les personnes ayant eu une activité réduite, on atteint 4,799 millions d’inscrits, soit une hausse de 4100 personnes.

Dans un communiqué, le ministère du Travail a estimé que la hausse était « restée contenue » en juin. « Après une forte progression observée sur les quatre premiers mois de 2013 (35.000 en moyenne en catégorie A) », « cette progression modérée du nombre de demandeurs d’emploi confirme une amélioration sur le front du chômage, même si elle ne traduit pas encore l’inversion de la courbe du chômage qui est l’objectif des prochains mois », indique le ministère.

Le chômage chez les jeunes en baisse

Mardi, lors d’un déplacement à Dunkerque dans le Nord, François Hollande a réaffirmé que sa « première volonté » était d’inverser la tendance à la fin de l’année.

Alors que le nombre d’inscrits en catégorie A (sans aucune activité), avait marqué une pause inattendue en mai, avec seulement 100 inscrits supplémentaires, le ministre du Travail Michel Sapin avait déclaré lundi : « La première bataille est de stopper la hausse » et « nous sommes dans cette phase ».

Durant l’année écoulée, en moyenne, 27.000 nouveaux chômeurs sans activité ont poussé la porte de Pôle emploi chaque mois. Toutes catégories confondues, et outre-mer compris, Pôle emploi recensait à la fin juin 5,4 millions de personnes, un plus haut historique.

« Pour la deuxième fois consécutive, le nombre de jeunes demandeurs d’emploi de moins de 25 ans recule, phénomène inobservé depuis le début de 2011″, se réjouit toutefois le ministère du Travail. En juin, la baisse dans cette catégorie d’âge est de 0,3% (+9,5% sur un an). A l’opposé, les plus de 50 ans sont toujours les plus touchés (+0,9% sur un mois, +16,4% sur un an).

Deux millions de personnes à plus d’un an de chômage

Signe de la longueur de la crise, le nombre de chômeurs de longue durée explose: en métropole, près de 2 millions de personnes pointent à Pôle emploi depuis plus d’un an (+16%). Et près de 550.000 sont au chômage depuis plus de 3 ans, un chiffre en hausse de 19,1% sur un an.

Conséquence de cette explosion du chômage de longue durée, les demandeurs d’emploi indemnisés par Pôle emploi sont proportionnellement de moins en moins nombreux (-0,2% en mai, +9,5% sur un an).

Parmi les motifs d’entrées à Pôle emploi, les fins de CDD (près de 25%) et de missions d’intérim (5,3%) occupent toujours une large place. Les licenciements économiques ne concernent que 2,7% des nouveaux inscrits.

Concernant les sorties des listes, les reprises d’emploi déclarées sont en baisse (-4%). Les radiations sont a contrario en hausse de plus de 8%. Sur un an, dans la catégorie A, la Corse, les Pays de la Loire, la Bretagne et la Champagne-Ardenne affichent les plus fortes hausses du nombre d’inscrits.

http://www.huffingtonpost.fr/2013/07/24/chomage-demandeurs-emplois-juin-nouveau-record-france_n_3644829.html?utm_hp_ref=france

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Y’en a MARRE de la corruption et des magouilles de nos élus

Posté par ippolito le 25 juillet 2013

Le procureur de Grenoble a requis mercredi la mise en examen de la maire (ex-UMP) de Meylan (Isère), Marie-Christine Tardy, pour corruption passive dans le cadre d’une enquête sur un « système » de rémunération au profit de son mari par le biais de programmes immobiliers. 

Le procureur Jean-Yves Coquillat a aussi demandé la mise en examen du mari de Marie-Christine Tardy pour recel de corruption et recel de prise illégale d’intérêts. Une information judiciaire, confiée à deux juges d’instruction, a été ouverte pour corruption passive, prise illégale d’intérêts et recel, a précisé le procureur au cours d’un point de presse.

Placés en garde à vue mardi matin, les époux Tardy étaient présentés à un juge d’instruction mercredi après-midi. Ouverte en avril, l’enquête préliminaire a mis au jour un « système » dans lequel « Mme Tardy choisissait des promoteurs immobiliers à qui elle faisait verser des subventions », officiellement pour qu’ils réalisent des logements sociaux, selon la même source. 

Mais en échange de ces subventions, le parquet estime que Marie-Christine Tardy « imposait en sous-traitant le cabinet d’architecte de son mari qui percevait des sommes conséquentes ».

Subventions de plus d’1,1 million d’euros

Le cabinet de M. Tardy « n’apparaissait en général nulle part dans aucune réunion, sur aucun document », a précisé le procureur. Rappelant que les époux Tardy bénéficiaient de la présomption d’innocence, le procureur a en outre souligné qu’ils niaient les faits « entièrement ». 

Selon ses déclarations en garde à vue, « Mme Tardy ignorait que son mari avait travaillé à des projets sur Meylan », a-t-il dit. « Ils ne parlaient jamais chez eux de choses comme ça. Elle l’a appris par la presse », a-t-il ajouté.

Quant à M. Tardy, il dit n’avoir jamais fait part des travaux réalisés sur Meylan à sa femme, pourtant maire de la commune. « Avant la lecture de la presse, chacun ignorait ce que faisait l’autre », aux dires des époux, a précisé le procureur.

Jean-Yves Coquillat n’a pas souhaité préciser le montant des honoraires touchés par le cabinet de M. Tardy dans le cadre des programmes immobiliers visés par l’enquête. 

La mairie de Meylan a versé des subventions de plus de 1,1 million d’euros au total sur les trois programmes immobiliers en cause, a-t-il néanmoins dit. 

« L’enquête est loin d’être terminée »

« L’enquête est loin d’être terminée », a annoncé le procureur. « Il va falloir s’orienter vers les entreprises qui ont participé à ces travaux. Pour qu’il y ait corruption, il faut qu’il y ait un corrupteur et un corrompu », a-t-il rappelé. 

L’affaire avait éclaté fin avril à la suite de plaintes contre X pour « détournement de fonds publics, favoritisme et prise illégale d’intérêt » déposées par le premier adjoint de la maire de Meylan, Michel Bernard, ainsi que par un architecte. Par la suite, « d’autres adjoints et des fonctionnaires municipaux ont tenu à se manifester » par écrit ou directement auprès de la police, selon Jean-Yves Coquillat.

« Il est bien évident que la période électorale qui se présente favorise les épanchements », a ironisé le magistrat, en référence aux élections municipales de 2014. 

Marie-Christine Tardy avait été exclue de l’UMP en mai 2012 pour s’être présentée comme candidate dissidente aux élections législatives dans la première circonscription de l’Isère. Elle s’était aussi fait connaître en 2007 pour s’être opposée à la candidature aux législatives d’Alain Carignon, ancien député et maire de Grenoble, condamné pour corruption, dans la même circonscription.

http://www.lepoint.fr/societe/la-maire-de-meylan-mise-en-examen-pour-corruption-passive-24-07-2013-1708040_23.php

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Y’en a MARRE du coût du renouvellement de l’ Assemblée nationale surtout pour les contribuables

Posté par ippolito le 25 juillet 2013

Coût du renouvellement de l’ Assemblée nationale

Avec  les élections législatives de juin 2012 et l’arrivée de 40% de nouveaux députés, le renouvellement de l’ Assemblée nationale a coûté cher à l’Etat et aux contribuables.

En effet, les charges de fonctionnement dues aux départs et arrivées des députés, ainsi qu’aux changements de bureaux, ont augmenté de 1,8%. Au total, le coût du renouvellement de l’ Assemblée nationale s’élève à 22,65 millions d’euros. 

Ce coût inclut les frais de licenciement des collaborateurs des députés non réélus ( 17,42 millions d’euros), la prise en charge de nouveaux pensionnés – 162 ex-députés de l’ancienne législature – par la caisse des pensions (2,02 millions d’euros), l’équipement informatique des députés nouvellement élus ( 2,47 millions d’euros) et les frais de transport des 11 députés représentant les Français établis hors de France et des 5 députés d’outre-mer supplémentaires.

Les dépenses en mobilier pour l’installation des nouveaux députés sont passées de 408 777 euros en 2011 à 798 680 euros en 2012. Les frais d’hôtel des députés ont quant à eux augmenté de 98,90% en 2012, à 259 005 euros.

Le coût du renouvellement de l’ Assemblée nationale a néanmoins été limité grâce à la baisse de l’activité parlementaire durant les mois de campagne électorale.

source: acteurspublics.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/cout-du-renouvellement-de-l-assemblee-nationale/

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Y’en a Marre de la hausse des tarifs des péages surtout lorsqu’elle n’est pas justifiée

Posté par ippolito le 25 juillet 2013

Tarifs des péages: pourquoi les hausses ne sont pas justifiées 

A une semaine du week-end du 3 août, où les niveaux de trafic et d’encombrements sur le réseau routier seront les plus élevés de l’année, voici une nouvelle qui ne va pas surprendre les Français : 

les autoroutes sont trop chères. Après des journaux, c’est la Cour des comptes qui le dit, dans un rapport publié ce mercredi 24 juillet. Sachant que les péages règnent sur 9000 des 11.500 km du réseau hexagonal…

La gestion des autoroutes est concédée depuis 2006 à des sociétés privées. On en dénombre aujourd’hui une vingtaine, dont trois historiques : Vinci Autoroutes (Cofiroute, ASF, Escota) ; APRR (Eiffage et Area) et Sanef (Sanef et SAPN). 

Ces trois groupes gèrent les trois quarts du réseau autoroutier et génèrent 95% du chiffre d’affaires du secteur. Les relations entre ces groupes privés et l’Etat sont fixées par des contrats de concessions. Les tarifs, eux sont encadrés par un décret qui fixe non pas un plafond, mais un plancher – une hausse minimale égale à 70% de l’inflation.

Ce système retenu pour calculer les tarifs des péages a aussi conduit à « des augmentations tarifaires supérieures à l’inflation », critique la Cour des comptes.

 Si la pratique du « foisonnement » (augmentation des tarifs plus élevées sur les tronçons les plus fréquentés) a cessé depuis 2008, suite notamment à un précédent rapport des sages de la rue Cambon, « les tarifs des péages ont néanmoins connu une progression soutenue » qui s’est amplifiée à partir de 2009, relève la haute juridiction financière.

Des hausses de tarifs supérieures à l’inflation

Les tarifs de péage ont augmenté cette année en moyenne de 2,12 %, alors que l’inflation devrait être limitée à 0,9% selon l’Insee. Pendant la période 2009-2012, pour la classe 1 (véhicules légers), la progression des tarifs a été particulièrement importante chez SAPN, ASF et Escota (2,2% par an), Cofiroute (1,9% par an), APRR et Area (1,8%), et supérieure à l’inflation, qui n’a été que de 1,6% par an.

C’est principalement la conséquence de la mise en oeuvre des contrats de plan signés depuis 2009, qui prévoient des hausses tarifaires destinées à financer des investissements supplémentaires pour environ 1,2 milliard d’euros. Ces hausses ont été telles qu’en 2012, alors que le trafic a chuté fortement, le chiffre d’affaires péages s’est légèrement accru pour ASF, Escota, APRR et Area. 

Vinci Autoroutes, APRR et Sanef ont touché au total 7,6 milliards d’euros de péages en 2011 et ont dégagé un bénéfice net de 2 milliards. Au total, le chiffre d’affaires des sept sociétés concessionnaires historiques a augmenté en moyenne de 4% par an entre 2006 et 2011, leur résultat net de 6,2%.

Selon l’AFSA, l’association professionnelle qui regroupe tous les acteurs du secteur, sur 10 euros payés par l’automobiliste au péage, 4 euros sont reversés à l’Etat en impôts et taxes, 3 euros vont à la construction et à la rénovation du réseau, 1,50 euro va à l’exploitation de l’autoroute (salaires du personnel) et 1,50 euro seulement va dans la poche des concessionnaires. 

Ces bénéfices sont utilisés pour rembourser les emprunts contractés, affirment les sociétés concessionnaires d’autoroutes (SCA), qui déclarent être endettées à hauteur de 31 milliards d’euros. En 2012, elles auraient investi 1,7 milliard d’euros dans les infrastructures routières et consacré 156,7 millions à l’entretien des autoroutes et à la sécurité.

Une hausse constante et continue des tarifs

Des arguments rejetés par la Cour des comptes. « Le modèle économique des contrats de plan, qui ne sont pas publics, est construit de telle sorte que tout investissement est compensé par une hausse de tarifs. 

Ainsi, les bénéfices des sociétés concessionnaires n’ont pas à être réinvestis dans des investissements nouveaux ou dans des diminutions de tarifs. Ce modèle ne peut donc qu’aboutir à une hausse constante et continue des tarifs », estime la Cour.

« Les grands projets autoroutiers étant devenus plus rares, la dernière génération de contrats de plan se caractérise par la juxtaposition d’investissements d’ampleur beaucoup plus limitée. 

Alors que la compensation tarifaire des investissements lourds (élargissements, sections nouvelles) ne pose pas de problème de principe, la compensation tarifaire des investissements d’exploitation ne peut se justifier qu’à deux conditions : 

que le rapport entre hausse de tarif et utilité de ces investissements pour l’usager soit favorable et que ces investissements ne relèvent pas des obligations contractuelles du concessionnaire. 

Or ces investissements ont été davantage proposés par les concessionnaires que par le concédant et la légitimité de leur compensation est contestable, comme pour le télépéage sans arrêt », peut-on lire dans le rapport.

Les propositions de la Cour des comptes

« Maintenant que le réseau autoroutier est largement développé, la politique tarifaire qui le régit devrait en tenir compte et privilégier désormais l’intérêt des utilisateurs et, à terme, de l’État », conclut la haute juridiction financière. 

Elle formule huit recommandations, parmi lesquelles la mise en oeuvre de dispositions contraignantes en cas de non-respect par les concessionnaires de leurs obligations, la réalisation systématique d’une contre-expertise de tous les coûts prévisionnels des investissements. 

Enfin, et surtout, la Cour recommande de définir un plafond d’évolution des hausses de tarifs.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/tarifs-des-peages-pourquoi-les-hausses-ne-sont-pas-justifiees_395935.html#xtor=AL-189

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Y’en a marre des dépenses publiques surtout pour les contribuables

Posté par ippolito le 25 juillet 2013

Les salariés français travaillent jusqu’au 26 juillet pour financer les dépenses publiques

Seuls les salariés belges sont davantage taxés en Europe. Suivent ensuite l’Autriche, la Hongrie, l’Allemagne et l’Italie.

Voilà qui ne va pas améliorer la réputation fiscale de l’Hexagone… et qui risque d’agacer plus d’un Français: le salarié moyen travaille jusqu’au 26 juillet pour financer les dépenses publiques. 

Ce «jour de libération fiscale et sociale», calculé par Ernst & Young et l’Institut économique Molinari (un think-tank libéral basé à Bruxelles), confirme à quel point la France est peu compétitive dans ce domaine…

Comme l’an passé, les «champions de la fiscalisation» – l’étude prend en compte les charges sociales patronales, les charges sociales salariales, l’impôt sur le revenu et la TVA, comparés dans 27 pays – sont la Belgique et la France. Les taux de prélèvements obligatoires y sont respectivement de 60,3 % et 56,6 %.

Suivent ensuite l’Autriche, la Hongrie, l’Allemagne et l’Italie. Les taux de prélèvements obligatoires y varient entre 55,77 % et 52,12 % et les jours de libération fiscale et sociale s’y échelonnent entre les 10 et 23 juillet. 

«Dans ces six pays, plus de la moitié des revenus liés au travail sont prélevés au titre des impôts et taxes», souligne le document. A contrario, le pays où la taxation du salarié est la plus légère est Chypre, où l’on est «libéré» le 14 mars.

2014 s’annonce encore «plus austère»

L’étude constate que le salarié français est en théorie «un des mieux payés» (53 647 euros). Mais c’est aussi celui dont le niveau de vie est le plus pénalisé par la fiscalité. Impôts, charges et TVA s’élèvent à 30.371 euros. 

Et, à elles seules, les charges sociales (26.583 euros) représentent plus que le pouvoir d’achat (23.276 euros). «La France est le seul pays en Europe dans une telle situation!», souligne Nicolas Marques, chercheur à l’Institut Molinari.

L’importance des prélèvements obligatoires pesant sur le salarié français pourrait s’expliquer par une gestion rigoureuse des finances publiques, «permettant d’éviter des impasses budgétaires conduisant à reporter à plus tard une partie des dépenses publiques», souligne l’étude, avant de constater que… «ce n’est malheureusement pas le cas». 

Au point d’en déduire que la France a un «profil atypique et peu enviable». Non seulement le niveau de prélèvements ne conduit pas à des comptes sociaux équilibrés. 

Mais l’étude souligne aussi qu’aucun autre pays ne pratiquait l’an dernier «une fiscalité plus importante et n’avait des finances publiques aussi déséquilibrées».

Bref, le gouvernement va devoir maintenant faire preuve de la plus grande pédagogie pour justifier que la loi de finances qu’il prépare pour 2014 comporte encore des hausses d’impôts!

 Et dans ce contexte – et notamment parce que la TVA doit augmenter au 1er janvier prochain -, «il est à craindre que l’édition 2014 du classement soit encore plus austère pour le salarié français», conclut l’étude.

http://www.lefigaro.fr/impots/2013/07/24/05003-20130724ARTFIG00498-les-salaries-francais-travaillent-jusqu-au-26juillet-pour-financer-les-depenses-publiques.php

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Y’en a Marre de Balladur mais surtout de tous ces scandales politiques !!!

Posté par ippolito le 24 juillet 2013

Balladur soupçonné d’avoir détourné des fonds de Matignon

L’ancien Premier ministre Edouard Balladur est soupçonné d’avoir détourné des fonds spéciaux de Matignon, selon des révélations mercredi du Monde. 

Le parquet de Paris a autorisé les juges Van Ruymbeke et Le Loire, qui s’occupent déjà du volet financier de l’affaire Karachi, à élargir leur enquête à « d’éventuels détournements de fonds publics » dans le cadre de la campagne présidentielle de 1995.

Le « réquisitoire supplétif » a été délivré le 18 juillet par le parquet. Il permet aux juges chargés du volet financier de l’affaire de Karachi, Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, d’enquêter sur d’éventuels « détournement de fonds publics » et « recel » dans le financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995, comme le révèle mercredi Le Monde.

 Edouard Balladur est, ainsi, accusé d’avoir utilisé les fonds secrets de Matignon pour financer sa campagne. Le quotidien du soir estime que « les magistrats instructeurs ne devraient donc avoir d’autre choix, à la rentrée, que de se dessaisir au profit de la Cour de justice de la République (CJR). 

Nicolas Bazire, l’ex-directeur de son cabinet à Matignon, qui dirigea aussi la campagne de Balladur, a été mis en examen en octobre 2012 pour recel d’abus de biens sociaux dans l’enquête sur le volet financier de l’affaire de Karachi,. A l’époque, Nicolas Sarkozy était porte-parole du candidat Edouard Balladur et son ministre du Budget.

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Actualite/Balladur-soupconne-d-avoir-detourne-des-fonds-de-Matignon-620690

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