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Y’en a marre des hausses du 1 er août

Posté par ippolito le 1 août 2013

Électricité, gaz, livret A : qu’est-ce qui change aujourd’hui ?

La facture de l’énergie grimpe, alors que les revenus de l’épargne diminuent. Revue de détail des changements de votre vie quotidienne.

C’est une douloureuse tradition. Au 1er août, tout augmente. Ou presque… Petit tour d’horizon.

Principale hausse de ce 1er août : les tarifs EDF augmentent de 5 % aujourd’hui, c’est la plus forte hausse depuis 10 ans. Pour les particuliers, cela représente une hausse de 3 euros en moyenne sur les factures mensuelles. 

Les PME voient leurs tarifs augmenter de 2,7 %, tandis que les prix ne changent pas pour les grands industriels. Les usagers avec des contrats de petite puissance subiront des augmentations plus faibles que les 5 %, et certains verraient même leurs factures diminuer grâce à une baisse du prix de leur abonnement, comme l’avait annoncé le ministre de l’Écologie et de l’Énergie Philippe Martin le mois dernier. 

Une nouvelle augmentation de 5 % est déjà programmée pour 2014 : avec cette hausse en deux temps, le gouvernement a essayé de ménager les deux parties. 

« Nous avons décidé de lisser sur plusieurs années les hausses de tarifs nécessaires à la couverture des coûts d’EDF, prévue par la loi, afin de protéger autant que possible le pouvoir d’achat des ménages », avait déclaré le ministre. 

Cette hausse des tarifs a gonflé la confiance des investisseurs dès son annonce en juin, participant à la très bonne santé boursière du groupe dirigé par Henri Proglio. Depuis le début de l’année, la performance de l’électricien français est la meilleure parmi toutes les compagnies électriques et gazières d’Europe. 

Le prix du gaz en revanche baisse de 0,45 %, mais cette mesure aura surtout une incidence sur les professionnels : pour les 8,8 millions de foyers français concernés, la baisse n’est comprise qu’entre 0,1 et 0,3 %. Au début du mois de juillet, les ménages avaient vu leur facture de gaz augmenter de 0,5 %. 

Depuis 2005, les prix de gaz ont progressé de près de 80 %. Aujourd’hui, cette dépense d’énergie représente environ 1 100 euros par an pour une famille de 4 personnes se chauffant au gaz.

Le livret A au plus bas

Du côté bancaire, le taux du livret A retrouve son plus bas niveau historique atteint en 2009 : de 1,75 %, il est désormais fixé à 1,25 %. La rémunération du placement préféré des Français chute tout comme le livret bleu et le livret de développement durable. 

Cette baisse du taux était inévitable au regard de l’évolution des prix à la consommation : hors tabac, l’inflation atteint 0,8 % sur un an. Selon la règle de la Banque de France, le taux du livret A doit être calculé en fonction de l’inflation, hors tabac, majorée d’un quart de point.

 Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, a décidé de déroger à la stricte formule arithmétique qui aurait abaissé le taux à 1 % « sous peine de parvenir à une forte variation et à un niveau inédit de la rémunération du livret A ».

 La baisse du taux de 0,5 point « permettrait de maintenir au cours des prochains mois une rémunération très largement positive de l’épargne réglementée tout en diminuant d’une façon significative le coût du financement de l’économie ». 

Dernier changement en ce 1er août, les automobilistes français ne bénéficient plus d’impunité sur les routes espagnoles. À partir d’aujourd’hui, les infractions commises par les chauffeurs de l’Hexagone seront passibles d’amendes. Un an après la Belgique, la France a signé avec l’Espagne un accord favorisant la coopération policière entre les deux pays.

 http://www.lepoint.fr/economie/electricite-gaz-livret-a-qu-est-ce-qui-change-aujourd-hui-01-08-2013-1710475_28.php

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Y’en a marre des impôts et surtout qu’on nous prenne pour des cons

Posté par ippolito le 1 août 2013

Comment le gouvernement veut augmenter les impôts des plus aisés

Le gouvernement cherche 4 à 6 milliards de recettes fiscales supplémentaires pour 2014. Pour ce faire, rien de mieux que de réutiliser un dispositif qui a déjà fait ses preuves. Selon Le Parisien de mardi, Bercy planche sur une reconduction du gel du barème de l’impôt sur le revenu. 

Cette mesure, introduite par le précédent gouvernement sur les impôts payés en 2012, consiste à ne pas réviser en fonction de l’inflation la grille appliquant plusieurs tranches aux revenus déclarés par les contribuables. 

Les revenus des contribuables augmentent théoriquement avec l’inflation, les barèmes des différentes tranches non, et des contribuables se retrouvent donc dans la tranche supérieure et paient plus d’impôts.

« C’est ce que Bercy propose, la mesure n’est pas encore arbitrée », indique la source citée par le journal. Contacté par l’AFP, le ministère du Budget n’a pas confirmé les informations du Parisien. « Nous sommes constamment en train de travailler sur le projet de budget et il n’y a absolument pas de décision de prise, cela fait partie d’un ensemble global. 

Tous les ans l’indexation du barème, en totalité, en partie, avec la décote, etc., fait partie des sujets récurrents sur lesquels on aura à s’exprimer au début du mois de septembre », a déclaré pour sa part à l’AFP le rapporteur général du Budget, Christian Eckert (PS).

De 23 à 1.772 euros supplémentaires à payer

La poursuite du gel en 2013 du barème a pour conséquence une augmentation générale de 1,2% de l’impôt sur les revenus perçus en 2012, payé en 2013, sauf pour les deux premières tranches (les plus modestes de ceux qui paient l’impôt) qui bénéficient cette année d’une décote.

 Selon Le Parisien, pour l’impôt payé en 2014 sur les revenus 2013, le gouvernement réindexerait les deux premières tranches afin de ne pas pénaliser les bas revenus.

Selon les calculs du quotidien, si les contribuables de la première et de le deuxième tranche n’auront pas à payer d’impôt supplémentaire, ceux de la troisième, avec 20.400 euros de revenus annuels, paieraient 23 euros de plus, pour un total de 1.203 euros d’impôts. 

Ceux de la sixième tranche, avec 204.000 euros annuels, paieraient 1.772 euros supplémentaires, pour un avis fiscal de 67.012 euros.

Le gouvernement de François Fillon avait introduit un gel total sur le barème de l’impôt calculé sur les revenus perçus en 2011 et payé en 2012. L’année suivante, ce gel avait été maintenu par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault mais aménagé par une décote pour éviter que des personnes non imposables ne le deviennent du fait du gel. Il s’appliquait néanmoins à 19 millions de contribuables imposables.

1,4 milliard d’euros pour le gel 2013

« A l’évidence aujourd’hui le gouvernement cherche à réduire le déficit donc à agir sur les dépenses et les recettes et sur les recettes toutes les voies sont envisagées », a commenté Vincent Drezet, du syndicat Solidaires-Finances publiques, contacté par l’AFP. 

« Si ces bruits s’avèrent, le gel sera moins injuste parce que les contribuables non imposables ne seront pas concernés et tous les contribuables imposables bénéficieraient de l’indexation des deux premières tranches », a estimé Vincent Drezet.

« Le premier gel était un peu brutal mais il a rapporté 1,7 milliard d’euros. Le deuxième, aménagé par la décote, rapporte quand même 1,4 milliard ce qui n’est pas du luxe en ce moment : cela représente 3% du rendement de l’impôt sur le revenu », a-t-il expliqué.

  »Donc il est évidemment très tentant de continuer à agir sur ce type de levier quitte à le rendre un peu moins injuste et un peu moins rentable », a-t-il poursuivi. « Il y a un problème de durabilité. Avec le gel du barème, ils ne vont pas pouvoir tenir longtemps », a commenté de son côté le député centriste Charles de Courson. « Une bonne politique serait d’élargir l’assiette de l’impôt et de réduire les taux », a-t-il déclaré à l’AFP. 

En somme, pour ce membre de la commission des finances de l’Assemblée, il faudrait que beaucoup plus de personnes paient un peu moins d’impôts.

Le gouvernement « accentue la pression fiscale », sur les tranches moyennes et hautes, a-t-il souligné, « mais comme il y a 50% des Français qui payent l’impôt, cela doit faire au moins 25 à 30% des Français qui vont avoir une forte accentuation » de leur imposition. « Il y aura des pleurs et des grincements de dents », a-t-il lancé.

http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Comment-le-gouvernement-veut-augmenter-les-impots-des-plus-aises-621709

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Y’en a marre des charges salariales et patronales et des prélèvements obligatoires

Posté par ippolito le 1 août 2013

230 euros: le « vrai » coût salarial en France pour obtenir 100 euros de pouvoir d’achat

230€. Voilà la somme qui doit être dépensée par un employeur pour qu’un salarié touche 100€ de pouvoir d’achat réel, selon une analyse de l’Institut économique Molinari.

L’Institut économique Molinari aurait difficilement pu choisir meilleur moment pour publier son étude. À l’heure où le gouvernement s’interroge sur une hausse de la CSG pour financer les retraites sans alourdir le coût du travail après la vague de protestations de l’automne dernier, ce think thank libéral propose une analyse du coût salarial en Europe. 

Si la Belgique occupe le haut du classement avec 252 € à débourser pour 100 € de pouvoir d’achat réel, la France n’est pas loin derrière avec ses 230 €.

Pour cette étude, l’IEM a récupéré les données des organes de statistiques nationaux concernant le salaire moyen pour chaque pays de l’Union européenne. Les analystes ont ensuite ajouté à ce salaire moyen (charges comprises) la TVA et l’impôt sur le revenu pour en faire un « salaire complet ». 

Grâce à ce « salaire complet », l’Institut Molinari détermine le montant total à verser par l’employeur via les charges patronales et le salaire, et par l’employé via les charges salariales, la TVA et l’impôt sur le revenu pour bénéficier de 100 € de pouvoir d’achat réel.

Il ressort que ces prélèvements obligatoires dépassent en valeur le pouvoir d’achat réel dans six pays (Belgique, France, Autriche, Hongrie, Allemagne et Italie). Ainsi pour qu’un salarié français reçoive 100 € net de taxes, il faut que 130 euros soient consacrés au paiement de ces prélèvements. 

Rapporté au niveau du « salaire complet » annuel, 53.647 € en moyenne sont versés. Ce qui fait de la France le pays dont le « salaire complet » est le 5ème plus élevé d’Europe. Mais une fois les charges, impôt sur le revenu et TVA prélevées, l’Hexagone n’occupe plus que la 9e place en terme de pouvoir d’achat réel.

Le détail des taxes à payer met en exergue l’importance des charges salariales et patronales. Elles représentent 87.6% du total des prélèvements obligatoires, contre 60.5% en moyenne en Europe. Même si son poids par rapport à la richesse nationale est en augmentation, l’impôt sur le revenu du salarié français moyen est le 2e plus bas d’Europe.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130729trib000778020/230-euros-le-vrai-cout-salarial-en-france-pour-obtenir-100-euros-de-pouvoir-d-achat.html

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