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Y’en a marre du cumul des mandats et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 14 août 2013

Si, si, 25% des parlementaires cumulent…3 voire 4 mandats

L’Assemblée nationale a adopté mardi en première lecture le projet de loi sur le cumul des mandats, qui sera applicable en 2017. De nombreux parlementaires sont concernés. Si la plupart cumulent deux mandats, ils sont près d’un quart à en cumuler plus de deux.

Le cumul des mandats ? De toute façon, cela « n’intéresse personne ». C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre mardi matin, sur BFM TV, Christian Jacob, le président du groupe UMP à l’Assemblée au sujet du projet de loi sur le cumul des mandats qui a été adopté par 300 voix contre 228 en première lecture au Palais Bourbon ce 9 juillet. 

Christian Jacob n’a pas manqué de rappeler que les députés UMP voteraient contre le projet de loi. Le maire de Provins et député de Seine-et-Marne estime en effet nécessaire que les parlementaires aient un mandat local et un mandat national afin de ne « pas avoir une classe politique composée d’apparatchiks, de fonctionnaires, de gens qui ne connaissent rien de la vie réelle ».

De nombreux mandats ou deux mandats ? 

Oui, mais. Christian Jacob ne s’arrête pas là. Le député souhaite en effet démonter l’idée selon laquelle les parlementaires jonglent avec « de nombreux mandats ». « Ce n’est pas « de nombreux mandats », c’est deux mandats. Moi je suis député et je suis maire », argue le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale. 

A la remarque « d’autres en ont plus » de son interlocuteur, le président du groupe UMP à l’Assemblée sort de ses gonds: « Non, non, c’est faux, ça n’existe pas ça, c’est inventé! »

Et pourtant. Les chiffres sont là. Selon Libération qui a illustré les résultats de son enquête avec des infographies (cf. ci-dessous), si 334 députés sur 577 cumulent deux mandats, ils seraient 143 à en cumuler trois ou quatre. Ce qui concernerait donc près d’un parlementaire sur 4.

Philippe Duron, député maire de Caen, le roi des « cumulards » ? 

« En France, 83% des parlementaires sont des cumulards », écrivait récemment Le Parisien qui avait même classé les élus selon le nombre de fonctions exercées. 

Résultat: c’est le député PS et maire de Caen Philippe Duron, qui arrivait en tête de liste avec pas moins de quatre mandats desquels découlaient 24 autres fonctions (parmi lesquelles Président de l’agglomération Caen-la-Mer et Caen Métropole, président de la Conférence de l’arc atlantique, président du conseil d’administration de la société Normandie Aménagement, … et beaucoup d’autres encore). 

Libération notait d’ailleurs que les députés socialistes étaient plus nombreux à cumuler plus de deux mandats, comme le montre le scéma ci-dessous.

Ce vote, en forme de test, a ainsi permis de vérifier que cette promesse de campagne de François Hollande était approuvée à (plus de) la majorité absolue de 289 députés. La majorité absolue des députés était en effet requise pour que le projet de loi soit définitivement adopté puisqu’il s’agit d’une loi organique. 

Si le texte est rejeté à l’automne au Sénat, vu l’opposition viscérale de la grande majorité des sénateurs, il reviendra en seconde lecture à l’Assemblée. Un second projet de loi, instaurant les mêmes incompatibilités pour les parlementaires européens, à compter de 2019, sera aussi soumis à un vote solennel mardi.

Quoi qu’il en soit, l’entrée en application de la future loi a été fixée en 2017, année de futures législatives, et non en 2014 ou 2015, années d’élections locales comme le souhaitaient les écologistes et certains socialistes. 

L’interdiction d’exercer plus de trois mandats parlementaires de suite a été rejetée dans l’hémicycle. Comme le montre le schéma ci-dessous, elle concernerait en effet bon nombre de parlementaires. 
 

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130709trib000774770/si-si-25-des-parlementaires-cumulent3-voire-4-mandats.html

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Y’en a marre de la surpopulation carcérale

Posté par ippolito le 14 août 2013

Prisons bondées: la gauche déserte et la droite verrouille

Malgré les intentions affichées par le candidat socialiste lors de la campagne présidentielle, les prisons françaises viennent de battre un nouveau record de surpopulation depuis 1945: 68569 détenus pour 57000 places.

 La polémique créée par la libération de trois condamnés à de courtes peines faute de places illustre combien la droite garde la main sur ce débat, face à une gauche qui a bien du mal à défendre ses positions.

En lançant un programme de construction de prisons pour atteindre les 80000 places sur le territoire national, Nicolas Sarkozy, en s’abritant derrière l’alibi de la surpopulation carcérale, énonçait un véritable projet de société. 

En cela, il enfonçait le clou de ce qu’il avait entrepris dès qu’il fut nommé ministre de l’Intérieur en 2002: multiplier les lois pénales et les délits punissables d’emprisonnement ferme, inventer les peines planchers qui enlèvent au juge toute possibilité d’individualiser les peines pour les récidivistes? 

Toutes ces mesures ont abouti à ce que, dans les années 2000, les prisons battent tous les records en nombre de détenus depuis 1945. C’est en s’appuyant sur l’argument de cette surpopulation carcérale, qu’elle créait elle-même, que la droite lançait son vaste de programme de construction de nouvelles places.

En pleine campagne présidentielle, le candidat François Hollande avait promis de revenir sur un certain nombre de dispositions prises par l’ancienne majorité qui remplissaient les prisons, mais aussi sur le programme de construction de nouvelles places. 

La victoire acquise, sa ministre de la Justice, Christiane Taubira, confirmait ses intentions avec un discours beaucoup plus critique sur les effets délétères de la prison en termes de récidive et de réinsertion des détenus, tout particulièrement des courtes peines. 

Pour les détenus condamnés à de courtes peines, le gouvernement envisageait de recourir davantage aux peines dites alternatives à la prison, tel le port du bracelet électronique.

Un fossé s’est rapidement creusé entre les discours et les actes de la gauche

Or, un an plus tard, quelque chose semble ne pas avoir fonctionné… En juillet 2013, les chiffres de la population carcérale viennent de battre un nouveau record: les prisons françaises ont franchi la barre des 68569 détenus pour 57000 places et atteint un taux d’occupation de 120%, pouvant aller jusqu’à 200% dans certaines maisons d’arrêt.

 On compte en tout 11249 détenus en surnombre, dont 1346 supplémentaires par rapport au mois de mai 2012. Cette surpopulation s’est donc accrue durant la première année de mandat de la gauche. Entre les seuls mois de juin et de juillet 2013, la population carcérale a augmenté de 600 détenus.

Que s’est-il passé ? Un fossé s’est rapidement creusé entre les discours et les actes de la gauche au pouvoir en la matière. Mais aussi entre les ministres… 

Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, s’est rarement illustré par ses positions contraires au discours tenu par la droite. La dernière polémique en date, la «libération» de trois détenus à Dreux, faute de place en prison, illustre bien ce qu’il se passe au sein d’une gauche tétanisée par le discours sécuritaire et démagogique de la droite. 

La décision de magistrats de ne pas envoyer sous les verrous trois condamnés à de courtes peines (3 mois) a permis à la droite de muscler ses critiques contre le gouvernement. Pourtant, le principe même des peines alternatives devrait s’appliquer à ces trois cas. 

La droite entretient ainsi l’idée que, si l’on ne va pas en prison, on n’exécute pas sa peine. Et la gauche peine à la contrer… Manuel Valls «soutient» ses policiers outrés par cette décision qui pourrait pourtant paraître de bon sens vu la situation des prisons françaises.

Christiane Taubira a demandé «une enquête» à ses services, alors que, quelques jours auparavant, elle déplorait le faible recours aux aménagements de peine. Face à la surenchère de l’UMP, le député Éric Ciotti clamant même que la gauche remettait en cause «le pacte républicain», on a du mal à se défendre de façon offensive dans les rangs socialistes. 

Bruno Le Roux, chef de file des députés PS, a ainsi réclamé «des explications sur cette affaire qui n’est pas normale». Pire, un autre député socialiste, Jean-Jacques Urvoas, se risque même à utiliser, sur Twitter, le chiffre record du nombre de détenus en juillet pour justifier qu’il n’y a pas de laxisme de la gauche ! Des membres de la majorité qui ne semblent pas avoir adopté la stratégie de la défense de rupture…

Au mois de février dernier, Christiane Taubira parlait en ces termes des peines planchers et des courtes peines: «Ce dispositif concerne principalement les atteintes aux biens et frappe généralement des personnes marginalisées.

 Les peines prononcées sont souvent courtes, empêchant un véritable travail de réinsertion. C’est un cocktail idéal pour créer de la récidive.» Depuis, il semble bien que la gauche a reculé face à une droite qui continue à imposer son tempo idéologique sur les questions sécuritaires. 

En 2002, elle avait réussi à imposer le même tempo lors de la campagne présidentielle, et la gauche lui avait emboîté le pas, avec le résultat que l’on connaît.

Mise à jour. Les désaccords entre les ministres de l’Intérieur et de la Justice, Manuel Valls et Christiane Taubira, sur le projet de réforme pénale ont à nouveau éclaté ce mardi, avec la révélation par Le Monde d’une note très critique de Valls, demandant l’arbitrage de François Hollande sur un dossier « politiquement sensible ». « J’attire votre attention sur les désaccords mis en lumière par le travail interministériel (…) autour du projet de réforme pénale présenté par le ministère de la Justice ». 

Reforme qui vise notamment à limiter le recours à la prison, entre autres par l’introduction d’une « peine de probation ». Valls juge que « l’écart entre nos analyses demeure trop important et appelle une clarification de nos orientations politiques ». Il conteste le « postulat » que « la surpopulation carcérale s’expliquerait exclusivement par le recours par défaut à l’emprisonnement et par l’effet des peines planchers ».

http://www.humanite.fr/m/node/547249

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Y’en a marre des députés et surtout qu’on nous prenne pour des cons

Posté par ippolito le 14 août 2013

Pour Henri Guaino, les députés «sont très mal payés»

Le député UMP des Yvelines s’est à nouveau plaint de la faible rémunération des parlementaires, assurant travailler dans des «conditions déplorables». En Europe, pourtant, les élus français ne sont pas les plus mal lotis.

En juin dernier, l’appel de dix députés de tous bords contre les «privilèges» des parlementaires l’avait fait enrager. Henri Guaino ne cesse de le répéter depuis le début de son mandat: pour lui, loin d’être favorisés, les députés français souffrent au contraire d’une rémunération trop faible. 

«On est très mal payé. On travaille dans des conditions déplorables, à cela s’ajoutent les soupçons. Le climat est vraiment pourri», s’est-il plaint au cours d’un repas organisé par le magazine VSD fin juillet. 

L’été dernier, lorsque les députés avaient débattu de la fiscalisation des indemnités des députés, Henri Guaino s’était déjà exprimé en ce sens: «Il n’y a pas une seule démocratie au monde où les députés ont aussi peu de moyens pour faire leur travail», avait-il assuré. 

Ses revenus ont assurément chuté: selon le Nouvel Observateur, l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy gagnait environ 20.000 euros par mois à l’Elysée.

» Combien gagne un député?

L’indemnité mensuelle d’un député est de 7100,15 euros brut. Cette somme comprend les indemnités de résidence (165 euros) et de fonction (1420 euros). 

Les élus du palais Bourbon bénéficient également d’une indemnité de frais de mandats, l’IRFM, souvent critiquée pour son opacité. Cette enveloppe de 5770 euros bruts, qui a été réduite de 10% par rapport à la précédente législature, leur permet de faire face aux frais divers liés à l’exercice de leur mandat: déplacements, loyer, habillement… 

Enfin, les députés disposent d’un crédit affecté à la rémunération de leurs collaborateurs – jusqu’à cinq personnes -, d’un montant mensuel de 9504 euros. Au total, les députés disposent d’une enveloppe mensuelle de 22374,15 euros.

» Les députés Français sont-ils moins bien payés que leurs voisins?

Tout dépend du type d’indemnité pris en compte. La rémunération de base d’un député français – 7100 euros – est dans la moyenne européenne: selon un comparatif établi en 2011 par des statisticiens italiens, un parlementaire allemand touche 7668 euros, un Belge 7374 euros, un Autrichien 8160 euros, un Néerlandais 8503 euros. 

Les députés grecs disposent quant à eux d’un salaire mensuel brut de 8221 euros, soit 4231 euros net après impôts. Au Royaume-Uni, les élus de la Chambre des Communes touchent 6396 euros net. La fourchette basse se situe en Espagne, où un député ne perçoit que 2813 euros d’indemnité de base. Les Italiens, en revanche, sont les plus gâtés avec 11.283 euros de rémunération brute de base.

L’indemnité allouée aux députés français pour faire face aux frais de mandat – 5770 euros – est quant à elle supérieure à la moyenne européenne. Les Italiens disposent de 3690 euros, les Allemands de 3969 euros, les Néerlandais de 1901 euros, les Belges de 1892 euros, les Espagnols de 1823 euros et les Autrichiens se contentent de 489 euros…

Au final, les Français font partie des parlementaires les mieux lotis en Europe. Leur enveloppe globale – 22.374 euros – est certes moins élevée qu’en Allemagne – 27.435 euros au total, dont 15.798 pour la rémunération des collaborateurs parlementaires -. 

Mais cette somme est supérieure à ce que touchent les Italiens (20.106 euros), les Néerlandais (10.404 euros), les Belges (9266 euros) ou encore les Autrichiens (8649 euros).

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/08/13/01002-20130813ARTFIG00272-pour-henri-guaino-les-deputes-sont-tres-mal-payes.php

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Y’en a marre du train de vie de nos monarques … et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 14 août 2013

La douce vie des monarques républicains

En France, les présidents ont toujours vécu dans le luxe. Les dépenses de l’Elysée n’ont jamais été contrôlées. Aujourd’hui, François Hollande souhaite faire des économies. Du moins, un peu.
 
Situé à côté du PC Jupiter – le poste de commandement du feu nucléaire installé sous les jardins de l’Elysée – se trouve un des lieux les plus secrets du palais présidentiel : ses caves. Près de 15 000 bouteilles des meilleurs crus français – Châteaux Petrus, Figeac, Ausaune et Yquem – sont entreposées sous ces voûtes. 

Depuis 2007, c’est une femme, Virginie Routis, qui choisit quels vins auront l’honneur de la table présidentielle. La chef sommelière de l’Elysée n’est toutefois pas autorisée à faire trop de confidences. Elle dira seulement que tous les vins sont français et qu’ils coûtent moins cher qu’à une certaine époque. 

Un budget royal

La Cour des comptes a déjà complimenté le président Hollande pour les six millions d’euros qu’il a permis d’épargner au bout d’un an de mandat en économisant non seulement sur les vins, mais aussi sur les frais de bouche de ses réceptions, les décorations florales, les voyages et autres dépenses. Et pourtant, on ne peut pas dire que le président se soit tellement serré la ceinture. Avec un budget annuel de 102,9 millions d’euros, il peut encore dépenser plus du double que la reine d’Angleterre.

De fait, les présidents français, qui gouvernent depuis le “palais” de l’Elysée, ont longtemps pu régner comme des rois sans couronne. Jusqu’en 2008, les dépenses présidentielles échappaient à tout contrôle. 

Les diverses majorités au Parlement approuvaient le budget de l’Elysée sans jamais poser trop de questions. Cela ne se faisait tout simplement pas de surveiller les comptes du monarque républicain. Charles de Gaulle jugeait inutile de faire contrôler ses dépenses, et il faut dire que dans son cas, cela n’était pas nécessaire : le général faisait même établir les factures d’électricité de ses appartements privés à l’Elysée et les réglait de sa poche. 

Tous ses successeurs n’eurent toutefois pas la même élégance et finirent par céder au cémémonial de cour inspiré par tant de lustres, de colonnes dorées, de pilastres, de damas et de marbres. 

Un luxe qui semble plaire à Hollande

Aujourd’hui encore, le président français peut se sentir comme un être élu, constamment devancé par un laquais en livrée, arborant chaîne en or et gants blancs, chargé d’annoncer solennellement : « Monsieur le Président ». Les journalistes, dont certains l’avaient traité « d’incapable » en une de leurs journaux, se lèvent désormais respectueusement chaque fois que le président arrive pour une conférence de presse. 

François Hollande, qui avait promis durant sa campagne d’être un président “normal”, apprécie manifestement toutes ces marques de respect. Alors qu’il s’était engagé, en tant que candidat, à résister aux coulisses monarchiques, le président Hollande s’est bel bien mis en scène, le 14 juillet dernier, devant les allées fraîchement sablées de l’Elysée. 

Le président s’accommode dorénavant aussi d’autres privilèges liés à son statut. En 2007, lorsque Nicolas Sarkozy avait investi le pavillon de la Lanterne, non loin du château de Versailles, François Hollande n’avait pas manqué de souligner ses mauvaises manières. 

Aujourd’hui, il y a lui-même élu domicile après y avoir installé une piscine et un cour de tennis. Et son Premier ministre n’a rien à dire non plus. Cette décision a bien fait tiquer la cour des comptes, mais voilà, il n’y a pas de règles, seulement des coutumes. Et l’une d’elles mettait le pavillon de la Lanterne à la disposition du Premier ministre. 

Un vrai contrôle, pour bientôt ?

C’est avec une grande compassion que Bernadette Chirac avait écouté l’ancien chancelier allemand, Gehrard Schröder, expliquer qu’il devait lui-même payer les frais de ses déplacements privés. « C’est monstrueux ! », s’était exclamée la première dame à propos de cette “manie du contrôle”. De son côté, son président de mari prophétisait : “Nous aussi, nous en serons là dans quelques années”. 

Et effectivement, un député socialiste de Picardie, René Dosière, rêve depuis longtemps de renforcer les contrôles sur les dépenses du plus beau palais de la république. Pour lui, le président ressemble à un “monarque absolu”. 

Auteur de deux ouvrages sur la question – L’argent caché de l’Elysée (Seuil, 2007) et L’argent de l’Etat (Points, 2013) -, le député réclame la publication des comptes de l’Elysée. Nicolas Sarkozy avait fini par céder et avait révélé une hausse de 140% de ses propres émoluments. 

François Hollande a promis de continuer à réduire les dépenses. Il n’y a que le fromage – rayé de la carte par son prédécesseur – auquel il ne renoncera pas. Une décision qui a réjoui le chef de l’Elysée mais pas sa compagne, Valérie Trierweiler, qui confiait dans un entretien que le président devait faire attention à sa ligne. 

http://www.courrierinternational.com/article/2013/08/10/la-douce-vie-des-monarques-republicains

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