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Y’en a mar de Gérard Dalongeville et surtout des magouilles de nos élus

Posté par ippolito le 19 août 2013

L’ancien maire d’Hénin-Beaumont est poursuivi pour détournement de fonds publics, favoritisme et corruption.

La peine de quatre ans de prison requis à l’encontre de Gérard Dalongeville va-t-elle être maintenue ? Le tribunal correctionnel de Béthune, dans le Pas-de-Calais, doit rendre lundi après-midi son jugement dans le procès de l’ancien maire socialiste d’Hénin-Beaumont. L’homme âgé de 42 ans est poursuivi pour détournement de fonds publics, favoritisme et corruption passive.

« Gérard Dalongeville fera appel ». Des délits passibles de dix ans de prison et 150.000 euros d’amende. Une peine de quatre ans de prison, dont deux ferme, avait été requise le 10 juin à son encontre, ainsi que 50.000 euros d’amende et une privation de ses droits civiques pendant cinq ans. « J’attends que le tribunal relaxe Gérard Dalongeville. Si le tribunal n’en tient pas compte, Gérard Dalongeville fera appel », a indiqué Me Terquem.

Le « système » Dalongeville à l’étude. La justice soupçonne l’ancien édile, maire d’Hénin-Beaumont de 2001 à 2009, d’avoir mis en place un système de fausses factures au bénéfice de sociétés qui n’ont jamais honoré les prestations correspondantes. Leur montant du préjudice, qui s’étend de 2006 à avril 2009, pourrait atteindre quatre millions d’euros. A l’époque, la ville d’Hénin-Beaumont avait demandé plus de six millions d’euros de dommages et intérêts au total, au titre à la fois du préjudice matériel et du préjudice moral subis.

Après avoir assuré n’être au courant de rien, Gérard Dalongeville a changé de défense, mettant tout sur le dos de son premier adjoint, Claude Chopin, et un homme d’affaires, Guy Mollet, également renvoyés. Selon l’ex-maire, l’argent récolté par Claude Chopin, « en place depuis trente ans », était destiné à alimenter les caisses du PS local afin, notamment, de financer les campagnes électorales.

De son côté, Claude Chopin « assume avoir signé un certain nombre de factures, mais conteste complètement les accusations de financement occulte, étayées par aucun élément du dossier », défend Me Blandine Crunelle, le conseil de Claude Chopin, 79 ans.

Hollande appelé à la barre. Estimant que François Hollande, alors premier secrétaire du PS, ne pouvait pas « ne pas savoir », l’ancien élu avait réclamé, sans succès, que le président de la République vienne témoigner à la barre. « Le financement du PS, y compris via le Luxembourg, c’est un système qui est organisé de longue date (…), mais on ne veut pas l’entendre à Béthune », pouvait-on lire dans « l’invitation à témoigner » envoyé par Gérard Dalongeville.

« Petits arrangements entre amis ». Le quadragénaire, mis en examen en 2009 un an après sa réélection face à Marine Le Pen, comptait également sur ce procès pour « évoquer ce que le tribunal de Béthune ne veut pas évoquer, c’est-à-dire le PS, certaines entreprises de BTP proches du PS, certains petits arrangements entre amis », commentait-il à l’ouverture de son procès en mai dernier.

On me reproche des dépôts d’argent sur mon compte, d’avoir effectué plusieurs voyages à l’étranger… Au tribunal, ça va tomber. Je ne me suis pas enrichi », se défend Gérard Dalongeville. Quoiqu’il en soit, pour les socialistes, après les affaires Cahuzac, Andrieux, Guérini et Kucheida, c’est un nouveau dossier embarrassant.

http://www.europe1.fr/France/PS-Dalongeville-bientot-fixe-sur-son-sort-1613659/

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Y’en a marre de la hausse des prélèvements obligatoires

Posté par ippolito le 19 août 2013

10 à 12 milliards d’euros à trouver pour boucler le budget 2014

Dans quelques jours, les hausses d’impôts votées à l’automne dernier deviendront très concrètes, lorsque 36,4 millions de foyers fiscaux recevront leur avis d’imposition pour l’année 2012. 

Les mêmes découvriront, quelques semaines plus tard, une nouvelle salve de mesures dans le cadre des discussions budgétaires 2014. Le gouvernement doit en effet trouver de 10 à 12 milliards d’euros pour boucler son budget, dont une partie en nouveaux prélèvements. 

Ces derniers ne sont pas tous arbitrés, mais certains sont déjà connus, comme le coup de rabot sur l’avantage lié au quotient familial. L’exécutif a aussi programmé des mesures visant à relancer le marché immobilier, en jouant à la fois sur les cessions de terrains vierges et de résidences secondaires. 

Les ménages seront enfin touchés par le relèvement des taux de TVA, notamment du taux normal, qui passera de 19,6 % à 20 % au 1 er janvier 2014, et par les mesures de fiscalité écologique, non encore arrêtées. 

Le gouvernement envisage par ailleurs de reconduire pour un an le gel du barème de l’impôt sur le revenu pour les tranches les plus élevées, mais n’a pas encore tranché. Du côté de l’épargne, la fiscalité des plus-values sur les valeurs mobilières, qui a suscité le mouvement des « pigeons », a été refondue au printemps dernier. 

Une simplification du régime entrera en vigueur l’an prochain, avec effet rétroactif. Le chantier de la fiscalité de l’assurance-vie a en outre été ouvert, mais pourrait ne déboucher qu’en fin d’année, malgré le lancement du PEA PME, qui pourrait intervenir plus tôt.

Les entreprises, qui devront s’acquitter de la nouvelle taxe à 75 % sur les rémunérations de plus de 1 million d’euros, font elles aussi l’objet de réflexions. 

L’imposition forfaitaire annuelle (IFA), impôt assis sur le chiffre d’affaires qui devait s’éteindre en 2014, devrait ainsi être reconduite. Des mesures durcissant l’utilisation des « prix de transfert » seront aussi soumises à consultation.

Par Elsa Conesa

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202952545014-10-a-12-milliards-d-euros-a-trouver-pour-boucler-le-budget-2014-596033.php

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Y’en a marre de la hausse de la rentrée pour les étudiants

Posté par ippolito le 19 août 2013

Le coût de la rentrée augmentera de 2 % pour les étudiants

Le coût de la rentrée universitaire 2013-2014 progresse de 2 % à  2 481,73 euros, selon une enquête publiée lundi 19 août par la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), deuxième organisation étudiante, qui déplore une explosion du poste santé avec une « qualité de service en diminution constante ».

« Le mois de septembre sera une nouvelle fois synonyme de sacrifices et de difficultés financières » pour les étudiants et leurs familles, estime dans un communiqué le président de la FAGE, Julien Blanchet.

 Et la hausse des dépenses liées aux études conduit « de plus en plus de jeunes issus des classes sociales les plus populaires à rester à la porte de l’université », regrette-t-il, ajoutant : « Le diplôme reste un rempart contre le chômage, mais encore faut-il y avoir accès. »

L’organisation évalue à 2 481,73 euros les dépenses dont devra s’acquitter un étudiant en moyenne en septembre. Il en coûtera en moyenne 2 370,95 à un étudiant de province, mais davantage à un étudiant d’Ile-de-France : 2 787,08 euros, en raison du niveau des loyers.

La FAGE prend en compte dans son calcul les frais de la vie courante (loyer et charges, repas au restaurant universitaire, téléphonie et Internet, loisirs, transports ainsi que les autres repas, les vêtements et équipements divers), mais aussi les dépenses spécifiques au mois de septembre (droits d’inscription, cotisation à la Sécurité sociale, complémentaire santé, frais d’agence, assurance du logement, matériel pédagogique).

AUGMENTATION CONTINUE DEPUIS 2002

Si le prix moyen du loyer stagne cette année, ce poste représente près de la moitié des dépenses en Ile-de-France, souligne la FAGE, qui réclame des mesures plus fortes que l’encadrement des loyers à la relocation, ainsi qu’un développement du parc de logements des Crous, ou encore une réglementation plus adaptée pour la colocation.

Autre poste important, la santé, marqué par « des tarifs en augmentation constante et une qualité de service en diminution constante », indique l’organisation, évoquant la « vente de produits d’assurances inutiles » ou des « délais de remboursement ahurissants » qui peuvent « mettre en difficulté un étudiant sur plusieurs mois ».

L’organisation considère qu’il est « urgent de repenser le régime de sécurité sociale étudiante » et conclut en soulignant que l’augmentation du coût de la rentrée n’a connu aucune interruption depuis 2002, selon son indicateur. En décembre, un rapport de la commission des affaires sociales du Sénat avait jugé les mutuelles étudiantes complexes et peu efficaces.

http://www.lemonde.fr/education/article/2013/08/19/le-cout-de-la-rentree-universitaire-progresse-de-2_3463057_1473685.html

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