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Y’en a marre du train de vie de nos élus et surtout du gaspillage de l’argent public

Posté par ippolito le 21 août 2013

La lanterne à Versailles : la résidence d’été de François Hollande coûte environ 200 000 euros par an

Seulement quelques jours de vacances, et plusieurs sorties médiatiques : François Hollande avait décidé que l’été serait studieux. 

Délaissant le Fort de Brégançon, résidence d’été traditionnelle du président de la République, Hollande a passé une petite semaine au Pavillon de la Lanterne à Versailles.

 Une résidence qui était dévolue jusqu’en 2007 au Premier ministre, avant que Nicolas Sarkozy décide de la récupérer. A son entrée à l’Élysée, Hollande a gardé le pavillon de la Lanterne, dont le coût d’entretien est pourtant assumé par Matignon, et non par l’Élysée.

Comme l’a relevé la Cour des comptes dans son rapport de juillet 2013, c’est en effet par une convention du 15 octobre 2008 que le Pavillon de la Lanterne, réservé au Premier ministre, a été transféré au Président de la République. 

D’après cette convention, l’Elysée paie les factures, qui sont ensuite remboursées par Matignon. 

Un tour de passe passe comptable que la Cour des comptes souhaiterait clarifier puisque cette convention a expiré en décembre 2012. Il est temps de « régulariser la situation juridique et financière de cette résidence », insiste la Cour. 

Car l’entretien du Pavillon a un coût non négligeable. Comment le sait-on ? En mai 2011, le député René Dosière, spécialiste du budget de l’Elysée, s’est étonné que Matignon continue à rembourser les factures du Pavillon. 

Au détour d’une question publiée sur le site de l’Assemblée nationale, et relayée par Mediapart, on a appris que les frais d’entretien du Pavillon de la Lanterne s’étaient élevés à 200 000 euros en 2008, 153 100 euros en 2009 et 180 606 euros en 2010.

Autrement dit, pour quelques week-ends et une semaine de vacances l’été, la résidence que François Hollande a décidé de garder coûte chaque année environ 200 000 euros par an à l’Etat. « C’est un lieu qui apporte toute la quiétude nécessaire à laquelle chacun a droit », s’est justifié Valérie Trierweiler. Certes, mais une quiétude à 200 000 euros. 

*** Sources
- Rapport de la cour des comptes sur les services de la présidence, Ccomptes.fr, 15.07.2013
- « Vacances de Hollande à la Lanterne : les explications de Trierweiler », Europe1.fr, 11.08.2013
- Question n°108574 de René Dosière, Questions.assemblee-nationale.fr
- Mathilde Mathieu, « Sarkozy: plus de 180.000 euros pour la Lanterne », Mediapart, 16.06.2011

http://www.politique.net/2013082001-lanterne-versailles-cout-200-000-euros.htm

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Y’en a marre de l’avenir en rose que prédit notre gouvernement

Posté par ippolito le 21 août 2013

La presse étrangère se moque (gentiment) de l’avenir en rose que se prédit la France

Alors que le gouvernement français se livre à d’enthousiastes prévisions pour la France en 2025, la presse étrangère ironise, soulignant le contraste entre ces rêves et le présent.

«French rêverie»: la définition donnée par The Times du séminaire organisé ce lundi par François Hollande sur la France en 2025 exprime bien le regard ironique que la presse étrangère semble porter sur l’exercice.

Fidèles à la tradition du british humour, les Anglais sont justement les plus moqueurs. Ainsi, selon The Times, Hollande doit certes être loué pour «avoir invité son équipe à penser grand». Mais les propositions présentées par les ministres frôlent «l’optimisme naïf», voire même parfois le délire. Il est à souhaiter au fond qu’elles soient vite mises au rebut…

The Telegraph confère  le prix de l’utopie à Cécile Duflot, pour son portrait d’un avenir où tout le monde pourra facilement accéder à un logement social, dans un pays pourtant connu pour sa bureaucratie. Pour le Financial Times, la «vision d’une France forte» en 2025 serait aussi «utopique» que «brumeuse». 

Mais le quotidien des affaires reconnaît un certain «retour à la réalité»: une denrée rare.  Le ministre Pierre Moscovici envisage ainsi l’inévitable déclassement que subira la France parmi les économies mondiales, en raison de l’essor des marchés émergents.

La presse nord-américaine ne consacre pas autant d’attention aux rêveries françaises. Mais, lorsqu’elle le fait, le ton est également celui de l’ironie anglo-saxonne. The Washington Post pointe ainsi le contraste entre le «rose avenir» que se prédit la France et le présent de son «économie empêtrée et bureaucratie rampante».

Incrédulité allemande, indulgence latine

Du côté germanique, Die Welt traite François Hollande de «capitaine qui laisse ses ministres imaginer une France heureuse». En lisant les copies de cinq ministres rendues publiques par Le Point, les Allemands ne peuvent «s’empêcher d’imaginer leurs auteurs en train de les écrire par une douce soirée d’été, après avoir bu quelques bouteilles de rosé».

 Et de conclure: «Ainsi donc voilà la situation de la France à la fin de l’été 2013: les uns rêvent d’un avenir lointain quand les autres sont bloqués dans le passé».

Les pays latins, bien que sceptiques, se montrent moins cassants.

Les quotidiens francophones belges et suisses s’intéressent au revers de la médaille. Selon Le Temps, «le message adressé aux Français d’un exécutif qui travaille à la fois à résoudre les problèmes immédiats et à dessiner l’avenir tranche avec le climat de l’année dernière, à la même époque». 

L’Echo insiste sur la volonté du gouvernement de s’afficher soudé, bien que ce soit autour d’un exercice très théorique. Ainsi que le pointe Le Soir «au-delà de la communication, l’exercice est pourtant indispensable».

Les quotidiens espagnols semblent même exprimer une vague forme d’admiration. «Le président François Hollande a choisi la stratégie à moyen terme comme thème d’ouverture de la nouvelle saison politique», sans pour autant oublier d’envisager les réformes à court terme qui seront annoncées dans quelques jours, souligne El Pais. 

El Mundo apprécie notamment l’exercice d’autocritique: même si les hommes politiques français n’ont procédé qu’à un brainstorming marqué par un excès d’optimisme, du moins ils «savent que la France est en train de perdre du pouvoir mondial et désirent reprendre le contrôle du navire».

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20130820trib000780904/la-presse-etrangere-se-moque-gentiment-de-l-avenir-en-rose-que-se-predit-la-france.html

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Y’en a marre de la hausse des prélèvements

Posté par ippolito le 21 août 2013

Moscovici promet de tenir compte du «ras-le-bol fiscal» dans le budget 2014
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Contraint par la promesse de tenir les déficits publics, le ministre de l’Économie prépare les esprits – en attendant le retour de la croissance – à de nouvelles hausses de prélèvements

«Ras-le-bol». Le mot est lâché. Hier, Pierre Moscovici a reconnu qu’il y a, en France, un problème avec le niveau des impôts. «Je suis très sensible à ce ras-le-bol fiscal que je ressens de la part de nos concitoyens, qu’ils soient des ménages, des consommateurs ou qu’ils soient des entreprises», a confessé le ministre de l’Économie au micro de France Inter. Ce sentiment, «nous l’écoutons», a même renchéri Pierre Moscovici.

Le locataire de Bercy choisit ses mots. Il aurait pu, comme l’a encore fait récemment François Hollande, reprendre l’«élément de langage» selon lequel l’exécutif n’augmen­tera les impôts que si c’est «indispensable» et «dans l’idéal le moins possible». 

Le fait est que les Français vont ressentir, l’année prochaine encore, le poids des prélèvements obligatoires. Et Pierre Moscovici sait que – sauf à perdre sa crédibilité – rien ne sert de le nier. Alors autant l’avouer.

Le ministre de l’Économie n’a en réalité pas le choix: bien qu’il ait obtenu un sursis de deux ans de Bruxelles pour rétablir les comptes du pays, le gouvernement s’est engagé à ramener son déficit public à 3,7 % dès l’an prochain. 

Ce qui veut dire qu’il lui faudra tailler dans les dépenses, mais que l’effort à consentir passera aussi par des impôts supplémentaires.

L’exécutif a néanmoins bien compris qu’il ne pourra pas – après les 22 milliards d’efforts de 2012 et les 24 milliards de 2013 – réclamer autant l’année prochaine aux Français.

 «C’est la raison pour laquelle, dans le redressement nécessaire, nous inverserons les proportions par rapport à 2013 entre les économies qui doivent être prioritaires et les prélèvements obligatoires qui doivent être aussi peu importants, aussi faibles que possible», a redit Pierre Moscovici, qui martèle ce message depuis des semaines – en évoquant deux tiers de baisse des dépenses pour un tiers de hausse des prélèvements.

Jeu d’équilibristes

Selon les orientations présentées en juillet, la France doit trouver 20 milliards d’euros en 2014. Le programme de stabilité envoyé par le gouvernement fin avril à Bruxelles prévoit 6 milliards de hausse de prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) en 2014, hors impact de l’augmentation de TVA. 

L’effet de certains dispositifs fiscaux en place s’essoufflant, Bercy doit en outre trouver 6 milliards de plus. Dans la mesure où le ministère des Finances compte sur 2 milliards venant de la lutte contre la fraude fiscale, c’est donc au moins 10 milliards supplémentaires qui seront prélevés l’année prochaine auprès des ménages et des entreprises. Sans compter les hausses, CSG en tête, qui devraient être arrêtées dans le cadre de la réforme des retraites (voir ci-dessous)!

C’était d’ailleurs un drôle de jeu d’équilibristes auquel se sont livrés hier Pierre Moscovici, assurant d’un côté comprendre la saturation des Français, et Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales, confirmant de l’autre que la hausse de la CSG était une «option qui a sa cohérence»…

Bref, malgré le soin que met l’exécutif à adoucir son discours, le «ras-le-bol fiscal» risque de durer encore un peu. Autant donc prévenir les Français. Ce n’est qu’en 2015 que Bercy prévoit la stabilité des prélèvements obligatoires. D’ici là, le gouvernement aura présenté fin septembre un budget 2014 dont «les modalités sont compatibles avec le retour de la croissance», assure Pierre Moscovici. 

Lequel s’est de nouveau félicité hier que la France soit «sortie de récession». Il a même assuré que, si 0,1 % de progression du PIB était toujours l’hypothèse officielle pour cette année, il n’excluait pas que le chiffre soit finalement «meilleur». Un peu, donc, comme si le ministre demandait aux contribuables d’être confiants et patients, en attendant d’être récompensés pour leurs efforts…

http://www.lefigaro.fr/impots/2013/08/20/05003-20130820ARTFIG00424-moscovici-promet-de-tenir-compte-du-ras-le-bol-fiscal-dans-le-budget-2014.php

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