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Y’en a marre des banques qui ne jouent pas le jeu et surtout de leurs abus

Posté par ippolito le 1 septembre 2013

Assurance emprunteur : l’UFC-Que choisir dénonce les abus des banques

Trois ans après l’entrée en vigueur de la loi Lagarde, censée censée permettre à l’emprunteur de souscrire une assurance moins onéreuse que celle proposée par sa banque, l’UFC-Que Choisir estime que les banques ne jouent pas le jeu. 

C’est un bilan au vitriol des trois ans d’application de la loi Lagarde que dresse l’UFC-Que Choisir dans un rapport rendu public. Une loi censée ouvrir à la concurrence l’assurance emprunteur, cette assurance obligatoire lorsqu’on veut souscrire un crédit immobilier. 

L’association de défense des consommateurs estime que le marché est toujours fermé, accaparé par trois banques (Crédit Agricole Assurance, Assurances du Crédit Mutuel et BNP Paribas Cardif) qui se partagent plus de la moitié du marché. Résultat : pour les particuliers, les tarifs n’ont pas baissé…

La loi Lagarde avait instauré la dissociation du crédit et de l’assurance-emprunteur pour permettre au consommateur de choisir librement son assureur plutôt que de souscrire le contrat proposé par la banque, généralement très onéreux. Ainsi la loi Lagarde était-elle sensée de faire baisser les prix. 

La loi Lagarde a eu un effet exactement inverse à son objectif !

Or, «après trois ans d’application, l’échec est criant et la concurrence est complètement évanescente» juge Alain Bazot, le président de l’UFC. Selon l’étude de l’UFC, depuis 2008 les tarifs ont même augmenté et la part, dans ce marché, des assureurs non-bancaires a elle diminuée. Exactement l’inverse de ce qui était escompté. 

L’UFC révèle aussi que plus de 70% des personnes interrogées pour l’enquête disent avoir été confrontés à un chantage tarifaire pour les dissuader ou les empêcher de faire jouer la concurrence, malgré des garde-fous prévus dans la loi. 

Mais dans la pratique, selon l’association, les banques exploitent les imperfections de la loi pour obliger les emprunteurs à souscrire leur assurance. «Il y a un conflit d’intérêts car le banquier doit vérifier la qualité de l’assurance tout en étant lui-même vendeur d’assurance. 

C’est d’autant plus problématique que c’est lui qui décide au final», a souligné Maxime Chipoy, responsable du service des études à l’UFC. 

L’UFC mise sur le projet de loi consommation 

L’association espère que le projet de loi consommation, dont l’examen doit reprendre à la rentrée, inclura un droit à résiliation annuelle de l’assurance-emprunteur qui devrait permettre notamment d’éviter le «chantage» au taux. 

Mais pour l’instant, ce projet de loi, qui prévoit la résiliation à tout moment, au bout d’un an, des assurances automobile, habitation et des «petites» assurances (portables, électroménager…), ne prévoit pas celle de l’assurance-emprunteur.

De leur côté, les banques estiment qu’une telle mesure déstabiliserait le marché. Même si certains établissements comme la Banque postale ou la Caisse d’épargne prévoient déjà un droit à la résiliation annuelle. 

Selon l’UFC, les bancassureurs gagnent 2,2 milliards d’euros chaque année

Le marché de l’assurance-emprunteur pesait 5,7 milliards d’euros en 2011, indique l’UFC. Les principales garanties que finance cette assurance sont le décès (69%), l’invalidité (27%) et la perte d’emploi (2%). 

Selon les calculs de l’association, les marges des banques sur ce produit sont passées de 40% en moyenne en 2007 à 46% en 2013, voire 69% chez les assurés les plus jeunes. Ce qui rapporte 2,2 milliards d’euros chaque année aux bancassureurs.

http://www.leparisien.fr/economie/assurance-emprunteur-l-ufc-que-choisir-denonce-les-abus-des-banques-29-08-2013-3090569.php

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Y’en a marre des scandales alimentaires

Posté par ippolito le 1 septembre 2013

Vers un nouveau scandale de la viande de cheval ?

Après le scandale des lasagnes au cheval l’hiver dernier, la filière viande est de nouveau ébranlée par un nouveau trafic présumé de viande chevaline, de surcroît impropre à la consommation, dont l’ampleur reste à déterminer. Selon des syndicats agricoles, c’est un réseau mafieux belge qui aurait mis en place ce trafic. 

Il aurait acheté des chevaux de selle à des centres équestres ou des particuliers en leur promettant une retraite paisible. Ils auraient ensuite falsifié leurs carnets de santé et tenté de les faire abattre pour les écouler dans l’alimentation humaine, alors que beaucoup de chevaux de loisirs ont reçu un traitement médicamenteux qui les rend impropres à la consommation, rapportent la Coordination rurale (2e syndicat agricole français) et la Fédération nationale des éleveurs professionnels d’équidés (FNEPE).

Peu d’éléments étaient disponibles vendredi pour confirmer l’existence de ce trafic et en mesurer l’ampleur. Mais une chose est certaine : une victime présumée s’est manifestée et a déposé une plainte auprès du parquet de Charleville-Mézières (Ardennes), qui a ouvert une enquête. Il s’agit du centre équestre de Rethel, dans les Ardennes. 

Contacté, son directeur, Arnaud Ravaux, raconte : « Nous avons passé une annonce sur le site internet Le bon coin pour vendre deux chevaux à petit prix pour retraite paisible. » Et « un homme originaire du Rethélois s’est rapidement présenté avec un discours bien rodé. Il cherchait des vieux chevaux pour mettre en pâture avec ses poulains. Plus tard, quand on a cherché à prendre des nouvelles de nos chevaux, on a appris qu’ils étaient morts soudainement et bizarrement », détaille-t-il. 

« Après vérification auprès de l’Institut national du cheval et de l’équitation (INCE) qui assure la traçabilité des équidés, nous avons découvert que nos deux chevaux avaient été cédés à des abattoirs » alors que « nos chevaux de selle ont reçu tout au long de leur vie des traitements médicamenteux qui les rendent impropres à la consommation humaine ».

Quels tonnages ?

Contactée, la Fédération nationale des exploitants d’abattoirs prestataires de service (FNEAP) assure n’avoir rien à voir dans cette possible fraude. 

Au contraire, ce sont ses adhérents qui auraient découvert le pot aux roses. « Ce sont trois de nos abattoirs qui ont découvert (l’affaire). On avait des doutes sur certains documents » au moment des procédures de déchargement et de contrôles d’identification des animaux, explique André Éloi, directeur général de la FNEAP.

  »Nos abattoirs ont bien fait leur boulot », a-t-il ajouté en insistant sur le fait que ces abattoirs sont uniquement prestataires de services, c’est-à-dire qu’ils abattent pour le compte de clients et ne font pas de commerce de la viande.

Les trois abattoirs en question sont situés à Alès (Gard), Pézenas (Hérault) et « dans le Nord », a précisé André Éloi, sans donner plus de précision pour le dernier. 

S’agissant de l’ampleur de ce trafic présumé, André Éloi assure ne disposer d’aucun élément, tout comme le ministère de l’Agriculture. Tous deux précisent de plus être tenus au silence par l’enquête en cours. 

« Ça me paraît difficile que ce soit vraiment une organisation en filière avec de gros tonnages. On me parlerait d’un ou deux chevaux sur l’année… peut-être, ça peut passer à travers les mailles du filet », a commenté le président de la FDSEA du Gard, Jean-Louis Portal.

La filière viande, déjà éprouvée par la fraude de la viande de cheval vendue comme du boeuf en février, craint que cette nouvelle affaire ne mette à nouveau le doute sur leurs pratiques. 

Et les producteurs de viande de cheval tiennent à rappeler que « la viande équine française est de grande qualité » et que les éleveurs ne sont « ni responsables ni impliqués », explique Jacques Largeron, président de la FNEPE. La Fédération française d’équitation appelle quant à elle à relativiser, car il est rare qu’on se débarrasse d’un cheval sous traitement. 

En général, « entre la fin de la médication et le moment où il est acheté par un marchand, il se passe un certain temps. 

Donc, pour être pragmatique, il ne peut pas s’agir d’un circuit de chevaux médicamentés même s’il peut y avoir quelques cas », explique son président, Serge Lecomte.

http://www.lepoint.fr/economie/vers-un-nouveau-scandale-de-la-viande-de-cheval-30-08-2013-1719541_28.php

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Y’en a marre des députés et des sénateurs et surtout du montant de leurs retraites

Posté par ippolito le 1 septembre 2013

Quels sont les montants des retraites des députés et des sénateurs ?

L’âge légal de la retraite des sénateurs a été fixé à 62 ans en 2010.  L’age légal de la retraite des députés a aussi été fixée à 62 ans. Le système de double cotisation dont bénéficiaient députés et sénateurs avant 2010 a été supprimé ( avant 2010, chaque année de mandat comptait double pour la retraite).

Aujourd’hui, la pension retraite moyenne d’un député s’élève à 2700 euros net. Les députés peuvent également cotiser plus pour bénéficier d’une plus importante retraite.

Le régime de retraite des sénateurs a été réformé en 2010, et a été aligné sur le régime de retraite des fonctionnaires de l’ Etat. Aujourd’hui, la pension retraite moyenne d’un sénateur s’élève à 4 382 euros net.

source: linternaute.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/montant-des-retraites-des-deputes-et-senateurs/

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