• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 1 octobre 2013

Y’en a marre des promesses de François Hollande

Posté par ippolito le 1 octobre 2013

« Moi président de la République », par Sihem Souid

Sihem Souid rappelle au président ses promesses de candidat lors du débat de l’entre-deux-tours, en 2012.

Moi président de la République, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l’Élysée. Je les reçois juste par petits groupes chaque semaine !

Moi président de la République, je ferai en sorte que chaque instant mon comportement soit exemplaire ! Eh hop, à coups de balai, les Roms, dehors ! Mon ministre de l’Intérieur a raison contrairement à ce que je dis dans mon courrier daté de mars 2012. 

Moi président de la République, je serai proche du peuple et je serai capable de le comprendre… En effet, vous voyez, je fais un effort, je vais à Florange affronter les syndicats et en ressors avec les lauriers…

Moi président, je m’engage à augmenter de 15 % la taxe sur les bénéfices des banques. Eh oui, mon ennemi, c’est la finance ! Ça va arriver, c’est dans les tuyaux !

Moi président, je lutterai contre le délit de faciès lors des contrôles d’identité. Or, comme mon ministre de l’intérieur ne veut pas froisser les syndicats de police, je lui laisse avoir le dernier mot dessus… Et les membres du Stop le contrôle au faciès ont même fait deux heures de garde à vue pour avoir déposé une gerbe devant le ministère de l’Intérieur.

Moi président, je lutterai contre toutes les discriminations au logement et à l’embauche. C’est pourquoi aujourd’hui de jeunes diplômés de master issus de l’immigration et/ou des banlieues sont obligés de changer leur nom et leur adresse sur leur CV pour accéder à un travail.

Moi président, je mettrai en place une loi contre le non-cumul de mandat. Loi qui vient d’être rejetée par le Sénat par une cinquantaine de sénateurs PS. La plupart bien entendu sont des hommes, car la parité au Parlement, ce n’est pas demain la veille ! Bien entendu, comme je sais que mon ministre de l’Intérieur a la fermeté pour la porter ; je la lui ai confiée…

Eh bien, malgré tout cela, Monsieur le Président, il vous reste plus de trois ans pour tenir tous vos engagements et nous rappeler que la France est aussi le pays des droits de l’homme. Redonnez confiance en la politique à ces jeunes qui n’y croient plus !

Comme des millions de Français, j’ai vécu le 6 mai 2012 comme une libération, et comme des millions de Français, je suis en attente de résultats. Non pas pour moi-même, mais pour ceux qui souffrent et auxquels les caméras ne s’intéressent pas.

 Seuls Montebourg, Taubira, Duflot et Hamon font figure de vrais ministres de gauche, soit moins de 10 % du gouvernement qui compte 34 ministres. Auriez-vous, Monsieur le Président, pratiqué l’ouverture sans nous le dire ?

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/sihem-souid/moi-president-de-la-republique-par-sihem-souid-30-09-2013-1736558_421.php

Publié dans Y'en a marre de François Hollande, Y'en a marre des impôts et des taxes, Y'en a marre des promesses non tenues | Pas de Commentaire »

Y’en a mar du budget de 2014

Posté par ippolito le 1 octobre 2013

Les records détestables du budget 2014

Le projet de loi de finances pour 2014, présenté ce mercredi, se solde par des cadeaux aux entreprises d’un niveau sans précédent, ainsi que des coupes dans les dépenses publiques jamais osées. Au nom d’un prétendu « coût du travail » qui occulte 
un autre coût, tabou dans le discours libéral : celui du capital.

Avant même la présentation du projet gouvernemental ce matin, une chose est sûre: le budget de l’État pour 2014 restera dans les annales comme celui qui programme les plus fortes réductions de dépenses publiques jamais décidées. Des coupes à hauteur de 15 milliards d’euros ont été annoncées. 

Autre « première », concomitante : jamais un gouvernement n’avait décidé d’octroyer autant d’avantages fiscaux aux entreprises. Avec le crédit d’impôt compétitivité-emploi, celles-ci bénéficieront d’un allégement fiscal de 20 milliards d’euros. qui vient s’ajouter au pactole des 200 milliards d’aides publiques diverses déjà octroyées.

12 milliards d’impôts et taxes en plus

En bout de chaîne, les citoyens, les simples contribuables paieront doublement la facture : via les difficultés accrues des services publics à remplir leur mission et via une hausse des prélèvements fiscaux de 12 milliards, dont 6 au travers de la seule hausse de la TVA au 1er janvier prochain. Ce serait là, nous explique le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, le prix à consentir pour « gagner la bataille de la croissance, c’est-à-dire de la compétitivité des entreprises ».

 Comme si la panne de croissance, le manque d’investissement de nos entreprises ou encore le chômage de masse étaient imputables à un « coût du travail » excessif. L’évolution du partage de la richesse créée fait litière de cette assertion.

9% de la richesse nationale vers les dividendes

Depuis trois décennies, c’est le capital, entendre les banques et les actionnaires, qui a accru sa part du gâteau des richesses créées, au détriment du travail. Le patron du Medef, Pierre Gattaz, peut se lamenter sur le poids des «charges» sociales : l’an dernier, les entreprises ont déboursé presque deux fois plus pour leurs frais financiers que pour les cotisations à la Sécu. 

Rançon des abandons des gouvernements successifs, de droite ou socialiste, face à la croisade permanente du patronat, le capital vampirise sans cesse davantage les richesses créées par le travail. Les dividendes, qui représentaient 3% de la richesse nationale en 1980, en pèsent désormais 9%… Pour effectuer ce prélèvement, les actionnaires exigent des entreprises des rentabilités excessives, au détriment des salaires et de l’emploi, et n’investissent plus.

Grand tabou

Voilà le grand tabou qu’il s’agit de lever: le coût exorbitant du capital, occulté par la propagande sur le « coût du travail ». Et c’est à l’aune de ce phénomène que le budget 2014 doit être regardé: toutes les mesures d’exonérations fiscales et sociales consenties au patronat, sans contrepartie, n’ont jusqu’ici servi qu’à accompagner, et encourager cette financiarisation de l’économie, à servir davantage les intérêts financiers que l’on nous dit par ailleurs vouloir combattre.

 Un seul exemple, spectaculaire, pointé récemment par la Cour des comptes : les entreprises ont reçu 19 milliards d’euros au titre du crédit d’impôt recherche, mais elles n’en ont utilisé que 9 milliards pour leur activité de recherche… 

Difficile de mieux dire l’urgence d’un réexamen de l’ensemble de ces aides, à l’aune de critères sociaux, environnementaux, d’investissement productif. Difficile de mieux dire l’injustice des mesures d’austérité annoncées, devant tant de gâchis de fonds publics.

LES GRANDES TENDANCES DU BUDGET 2014. 

Côté dépenses, le gouvernement s’engage à économiser 15 milliards d’euros pour la dépense publique dont 9 milliards réalisés sur l’État, ses opérateurs et les collectivités territoriales. Les 6 milliards restant seront supprimés du budget de la protection sociale notamment sur les dépenses de fonctionnement et d’assurance maladie. 

Côté recettes, 
le gouvernement prévoit une progression 
de 3 milliards, essentiellement grâce 
au rabotage de plusieurs niches et sur les gains espérés de la lutte contre la fraude fiscale.

http://www.humanite.fr/m/social-eco/les-records-detestables-du-budget-2014-549659

Publié dans Y'en a marre des déficits et de la dette, Y'en a marre des impôts et des taxes | Pas de Commentaire »

Y’en a marredes frais de transport des députés

Posté par ippolito le 1 octobre 2013

Les frais de transport des députés : 230 000 euros de Pass navigo, 342 000 euros de parking et 1,2 million d’euros de notes de taxi par an

Prenez les transports en commun plutôt que la voiture. Ce message culpabilisant du ministère de l’écologie est sans cesse répété. Mais qu’en est-il des députés ?

 Si l’Assemblée nationale a réduit le nombre de ses voitures de fonctions ces dernières années, les 400 pass navigo de la RATP distribués gratuitement aux députés pour qu’ils puissent prendre le métro sont très peu utilisés d’après le journaliste Bruno Botella, auteur d’un livre intitulé Petits secrets et grands privilèges de l’Assemblée nationale.

55 voitures de fonction, six monospaces et une douzaine de vélos

Selon les décomptes effectués en 2011, l’Assemblée nationale possède 55 voitures de fonction et 6 monospaces pour le transport des députés ainsi que 14 véhicules de service, 11 voitures officielles et une dizaine de motos pour acheminer les plis officiels. 

Au total, 53 chauffeurs sont employés à temps plein. Dans un contexte de restrictions budgétaires, l’Assemblée assure avoir diminué le nombre de ses véhicules de fonction et aucun fonctionnaire n’est censé disposer d’une voiture attitrée. Et histoire de faire un peu écolo, l’Assemblée nationale dispose également d’une douzaine de vélos, sans que l’on sache précisément à quoi ils servent.

Un kilométrage anormalement élevé

Malgré ces restrictions, les véhicules sont extrêmement sollicités. D’après un rapport officiel de l’Assemblée, cité par Bruno Botella, « la flotte du parc automobile de l’Assemblée nationale a parcouru en 2010 un total de 1 350 897 kilomètres. 

Ce qui fait une moyenne de 14 219 kilomètres par véhicule, motos comprises ». Sachant que le travail parlementaire se concentre sur trois jours et que les sessions ne durent que neuf mois, le chiffre apparaît très élevé. Et ce d’autant plus que la plupart des trajets sont plutôt courts : les véhicules font souvent la navette entre l’Assemblée nationale, les gares et les aéroports. Certains sont même utilisés pour faire 700 mètres…

342 605 euros de parking par an

A ces voitures de fonction, il faut aussi ajouter les frais de stationnement. L’Assemblée nationale dispose d’un parking souterrain. Selon Bruno Botella, elle loue également « des places de parking situé sous l’esplanade des Invalides : 342 605 euros en 2010. 

A raison de 200 euros par mois et par emplacement, soit 2 400 euros par an, on arrive à 142 places de parking louées dans le quartier le plus cher de la capitale ! » Autant de voitures de fonction et de places de parking ne suffisent pourtant pas…

1,2 million d’euros de notes de taxis

Les députés peuvent aussi se faire rembourser leur note de taxi. Et ils ne s’en privent pas : « La note de taxi pour les parlementaires et les fonctionnaires de l’Assemblée a atteint en 2010 la somme rondelette de 1,28 million d’euros, dont 800 000 euros pour les seuls députés. 

Sur 577 élus, cela représente en moyenne 1 386 euros par personne et par an », écrit Botella. Quant aux fonctionnaires, qui utilisent souvent les taxis après les séances de nuit, ils ont laissé une note de taxi de 485 000 euros en 2010.

Des pass navigo inutilisés : 230 000 euros de facture à la RATP

Pour la forme, l’Assemblée nationale permet aux députés de prendre les transports en commun. Mais vu le nombre de véhicules, de kilomètres parcourus et de taxis utilisés, cette dépense relève davantage de l’affichage. 

« L’Assemblée nationale a distribué plus de 400 pass navigo et règle chaque année à la RATP 230 000 euros », assure Botella. Et celui-ci d’ironiser : « Vu la faible utilisation des Pass, peut-être vaudrait-il mieux rembourser les tickets de métro à l’unité ! » On n’est plus à ça près…

*** Source
- Bruno Botella, « Petits secrets et grands privilèges de l’Assemblée nationale »
Éditions du Moment, 2013

http://www.politique.net/2013092801-frais-de-transport-des-deputes.htm

Publié dans Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre du stade de France surtout pour les contribuables

Posté par ippolito le 1 octobre 2013

Pourquoi le Stade de France coûte si cher au contribuable

64 millions d’euros d’argent public seront économisés sur la période 2013-2017 suite à un accord avec le consortium qui gère le Stade de France. Bien qu’il ait toujours été bénéficiaire, l’État lui a versé 114 millions d’euros au total depuis le début son ouverture. Pourquoi? Explications.

Vendredi 20 septembre, le chiffre a fait le tour des médias. Le voilà repris aujourd’hui dans le projet de loi pour le budget 2014 : l’État a réussi à négocier la suspension du versement public de 16 millions d’euros annuels au consortium Vinci/Bouygues qui gère le Stade de France. Cela représente 5% du budget annuel du Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative, et autant d’économies réalisées par l’État en 2014.

>> Budget 2014: mais sur quoi exactement va économiser l’Etat?

Délégation de service public

Pourquoi autant d’argent public était-il donné aux géants du BTP chaque année depuis 1998? Un petit retour en arrière s’impose. En 1995, soit trois ans avant l’accueil de la Coupe du monde de football, le temps presse. Un appel d’offres a été lancé pour faire construire un Grand Stade à Saint-Denis (93) mais malgré plusieurs réponses, le projet retenu n’a toujours pas été déterminé.

Entre les deux tours de l’élection présidentielle, le 29 avril 1995, Edouard Balladur alors Premier ministre, signe un contrat de concession avec le Consortium Stade de France. Ce groupe apporte 173 millions d’euros et est composé de Bouygues, de GTM-Entrepose (groupe lyonnaise des Eaux) et SGE (groupe Générale des Eaux). Il jouit d’une délégation de service public pour « concevoir, construire, financer et exploiter le Stade de France pendant trente ans ».

En 2000, SGE est devenu Vinci. Ce dernier contrôle aujourd’hui la part de GTM et donc 67% de l’actionnariat du consortium. De son côté, l’État avait déboursé l’équivalent de 191 millions d’euros de subventions d’équipement initial pour l’édification du Stade de France. Il en est aujourd’hui propriétaire, un cas unique en France.

Un grand stade mais pas d’équipe résidente

Dans le contrat de concession, des clauses assurent des garanties financières au consortium en cas de pertes éventuelles, et l’une d’elles atteste de l’engagement de l’État à verser une Indemnité pour Absence de Club résident (IACR) annuelle sur toute la durée du contrat.  Ni le Stade Français en rugby ni l’équipe de France de football ne sont résidents au Stade de France Résultat :

« Bien que le Consortium ait toujours été bénéficiaire depuis l’inauguration du Stade de France au début de l’année 1998, l’État lui a versé 114 millions d’euros au total » assure-t-on au sein du Ministère des Sports.

Mais début septembre, le Ministère des Sports a obtenu la suspension de cette IACR « jusqu’à l’été 2017 ou tant que les deux principales fédérations sportives utilisatrices (football et rugby) auront une convention avec le stade ». Un avenant au contrat de concession de 1995 a été signé le 9 septembre, le texte a ensuite été publié au Journal Officiel le week-end du 21 septembre.

Un accord avec la FFR jusqu’en 2017…

Le coeur de la négociation serrée qui s’est déroulée entre l’État, le Consortium et les Fédérations Françaises de Rugby et de Football ‘est bien le contrat liant la Fédération de Rugby avec le Consortium qui assure un nombre minimal de matches joués au Stade de France d’ici 2017. Avec la FFF, le contrat court jusqu’en 2025. Tout se joue donc sur le rugby. Car si l’État a réussi à suspendre le versement de l’IACR en 2013, 2014, 2015 et 2016 – soit 64 millions d’euros d’économies sur quatre ans – c’est à une seule condition : la FFR s’est engagé à venir jouer au Stade de France jusqu’en 2017.

… mais incertitude pour la suite

Pour la période suivante (2017 à 2025), l’incertitude demeure.

La Fédération Française de Rugby envisage en effet de faire construire son propre stade à Ris-Orangis, d’une capacité légèrement supérieure à celle du Stade de France.

>> Ile-de-France: la guerre des stades est déclarée

Les discussions ne sont pas prêtes de s’achever.

« Nous sommes satisfaits de l’avenant obtenu mais l’État demeure propriétaire du Stade ,donc les négociations se poursuivent pour la période 2017-2025 . Mais on ne peut avoir une vision purement comptable dans ce dossier, l’avenir de ce Stade emblématique doit être assuré » explique-t-on dans l’entourage de la Ministre des Sport Valérie Fourneyron.
Les bénéfices fondent peu à peu

Quel avenir économique pour le Stade de France ? Au-delà de l’IACR, les autres entrées d’argent ont tendance à diminuer. La fréquentation du stade s’érode : elle est par exemple passée de 1,9 million de spectateurs en 2008 à 1,5 millions en 2011 selon le Journal du Net. En 2008, le Consortium Stade de France affichait 10,189 millions d’euros de bénéfices, mais seulement 8,924 en 2011.

Interrogé par La Tribune sur les données de 2012, le Consortium n’a pour l’instant pas donné suite à nos demandes. Il a toutefois précisé au journal que les trois grandes sources de revenus du stade sont : les contrats avec les fédérations (FFF, FFR et dans une moindre mesure avec la Fédération Française d’Athlétisme) ; la location du stade pour des concerts ; l’hospitalité offerte aux entreprises (accueil de séminaires et réunions d’entreprises, loges VIP…).

A cela s’ajoutent les recettes liées aux visites hors évènements et les accords publicitaires. Malgré nos demandes, les détails chiffrés de ces revenus ne nous ont pour l’heure pas été transmis.

Des travaux de modernisation sont à prévoir

Le Consortium du Stade de France envisage-t-il d’autres sources de revenu pour la période 2017-2025, sachant que la reconduite du contrat avec la FFR n’est pas garantie ? Mystère. Il lui faudra en tous cas probablement bientôt engager des travaux de modernisation partielle de l’enceinte de Saint-Denis, un projet discuté depuis un an avec les représentants du ministère des Sports.

D’autres stades ont par exemple eu recours au parrainage (« naming ») pour ce genre d’opérations. C’est le cas du MMArena inauguré en janvier 2011 au Mans. La société MMA s’est engagé à verser environ un million d’euros par an pendant dix ans au Mans Stadium (Vinci).

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/tourisme-loisirs/20130927trib000787568/pourquoi-le-stade-de-france-coute-si-cher-au-contribuable.html

Publié dans Y'en a marre des déficits et de la dette, Y'en a marre des impôts et des taxes | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de Michel Vauzelle qui jette l’argent public

Posté par ippolito le 1 octobre 2013

Michel Vauzelle jette l’argent public par les fenêtres des hélicoptères

Plusieurs dysfonctionnements sont montrés du doigt par la chambre régionale des comptes dans la gestion de Michel Vauzelle, président du Conseil régional de la région PACA. L’élu est épinglé à de nombreuses reprises pour son usage particulier de l’argent public.

De 2006 à 2009, lors d’une inauguration d’une rame de TER, pour aller à la rencontre d’une personnalité ou se rendre à un enterrement, Michel Vauzelle aurait régulièrement usé de services héliportés, pour 206 000 euros.

 Or comme le précise la chambre, la règle est de choisir « le moyen de transport au tarif le moins onéreux ». En 2003, la chambre avait déjà remarqué les dépenses somptuaires du président du conseil régional PACA dans un hôtel de luxe.

Michel Vauzelle avait déjà essuyé en 2003 des critiques pour ses dépenses somptuaires, notamment des nuits d’hôtel au Sofitel Vieux-Port, qu’il avait alors remboursées. Ses vols en hélicoptère avaient d’ailleurs été évoqués par la presse à cette époque.

Le 8 juillet 2013, Michel Vauzelle a validé un marché pour un montant maximal de 40 000 euros pour de nouveaux déplacements en hélicoptère.

Michel Vauzelle est également épinglé sur ses récompenses auprès de ses salariés. Doté du même chauffeur depuis 15 ans, le président de la région PACA aurait voulu lui accorder une promotion. Promu successivement « chargé de mission assurant la coordination entre les élus et les services administratifs » puis « collaborateur de cabinet », l’ancien chauffeur devient un employé permanent de la Région. Un cumul « abusif » selon la Chambre régionale des comptes.

Enfin, Michel Vauzelle, l’ancien maire d’Arles, a également arrosé son ancienne ville de près de 4,8 millions d’euros de subventions en 2010 à près de 150 associations municipales, dont 190 000 euros en 2008 au CRIF – Marseille Provence, une association cultuelle qui mène des actions politiques.

En février 2010, L’Expansion classait les présidents de conseils régionaux selon la qualité de leur gestion : Michel Vauzelle figurait en 21e position sur 21.

http://lejournaldusiecle.com/2013/09/26/michel-vauzelle-jette-largent-public-par-les-fenetres-des-helicopteres/

Publié dans Y'en a marre des gaspillages de l'argent public, Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN