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Y’en a marre des syndicats

Posté par ippolito le 4 octobre 2013

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Les syndicats s’enrichissent-ils en attaquant les enseignes qui ouvrent le dimanche ?

C’est un élément de la bataille autour de l’ouverture de certains commerces le dimanche, qu’on peut lire dans divers articles et qui est largement relayé sur les réseaux sociaux : les syndicats auraient un autre intérêt que la défense des salariés, voire gagneraient beaucoup d’argent grâce à leurs plaintes. Vrai ou Faux ?

1/ Ce qui est vrai : les syndicats peuvent toucher de l’argent du fait de ces procédures

Il est exact que les syndicats peuvent bénéficier des procédures judiciaires qu’ils lancent. Lorsqu’un syndicat attaque une enseigne pour non-respect de la loi sur les ouvertures dominicales, il est le plaignant.

Or, la sanction que la justice prononce lorsqu’elle donne raison à ce dernier consiste en une astreinte : une forme d’amende à payer, par salarié, par magasin et par jour d’ouverture. Et, comme dans tous les cas similaires, cet argent est versé au plaignant à titre d’indemnité, donc au syndicat.

Comme le relatait en 2012 Le Parisien, l’union départementale du syndicat Force ouvrière du Val-d’Oise, aux côtés de la fédération des employés et cadres de FO et du syndicat du commerce FO du département, s’est fait une spécialité de ce genre de procédures.

L’union départementale admettait avoir engrangé au total plus de 2 millions d’euros grâce à ces amendes – une somme qui a notamment permis au syndicat de s’offrir un nouveau siège départemental, payé 560 000 euros pour 800 m², explique le quotidien. Tout en assurant que les procédures lançaient visaient uniquement le respect du droit et l’amélioration des conditions des salariés.

2/ Ce qui est faux : ce n’est pas le cas dans cette affaire

En revanche, il est difficile d’évoquer ce soupçon pour la dernière affaire en date. La procédure déclenchée contre Castorama et Leroy Merlin ne l’a en effet pas été à l’initiative d’un syndicat, mais bien d’un concurrent, Bricorama. C’est son PDG, Jean-Claude Bourrelier, qui est à l’origine de la plainte. Et c’est donc lui qui va récupérer l’astreinte réclamée par la justice. Il a cependant indiqué qu’il hésitait à la réclamer, voulant avant tout attirer l’attention sur cette question.

Toutefois, si Bricorama a porté plainte, c’est parce qu’il ne peut plus ouvrir aucun de ses 24 magasins franciliens à la suite d’une décision de justice, qui répondait à une plainte… de Force ouvrière. Mais ce que conteste ce PDG, ce n’est évidemment pas l’ouverture dominicale, mais la distorsion de concurrence qui le pénalisait. Difficile, donc, de blâmer les syndicats en l’espèce.

3/ Le cas de Sephora est différent de ceux des magasins de bricolage

Reste le cas du Sephora des Champs-Elysées. Ici, Ce sont les syndicats du commerce de Paris qui ont porté plainte : CGT, CFDT, FO, SECI-UNSA, SUD et CGC, réunis en intersyndicale. Et il suffit de lire l’arrêt de la Cour d’appel de Paris pour constater que ces derniers vont toucher de l’argent au titre de dommages et intérêts, même si les sommes sont modiques : 7 000 euros, plus 1 500 euros par syndicat au titre des frais de justice. En revanche, Sephora devra verser une astreinte, de 50 000 euros par infraction constatée.

Mais le motif de la plainte est ici encore différent : il s’agit du travail de nuit, qui n’est pas régi par les mêmes textes et règles que le travail dominical. La loi estime que le travail de nuit (à partir de 21 heures et jusqu’à 6 heures du matin) a un caractère dérogatoire : hors certains secteurs spécifiques (restauration, par exemple), il doit être dans la mesure du possible réservé à des cas exceptionnels et justifiés par des impératifs économiques.

La question, pour la justice, n’est donc pas de savoir si les salariés y sont ou non favorables, mais si des nécessités impératives justifient l’ouverture de nuit. La justice a estimé que ce n’était pas le cas ici.

Par Samuel Laurent

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/10/03/verification-d-une-rumeur-les-syndicats-s-enrichissent-ils-en-attaquant-les-enseignes-qui-ouvrent-le-dimanche_3489343_3224.html

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Y’en a marre des magouilles au CRT d’île de France

Posté par ippolito le 4 octobre 2013

MAGOUILLES AU CRT D’ ILE-DE-FRANCE

La chambre régionale des comptes s’apprête à débarquer, ce mois-ci, au comité régional du tourisme d’ Ile-de-France ( CRT), qui dépend du conseil régional.

Cette descente des magistrats est motivée par les révélations du Canard enchainé, publiées en août 2012, sur le système de piston géant mis en place au CRT d’ Ile-de-France au bénéficie d’élus de gauche comme de droite.

Jean-Pierre Blat, le directeur général du CRT d’ Ile-de-France, avait alors avoué que, « dans 47% des cas », les embauches de salariés étaient « en lien avec des élus régionaux ou avec leur passé politique ». Résultat: le CRT avait multiplié par 3 ses effectifs en moins de 7 ans et distribué des salaires pouvant atteindre 14 000 euros net par mois.

Pour essayer d’amadouer les magistrats, Jean-Pierre Blat a fini par démissionner de ses fonctions, le 30 septembre, à la demande pressante du président PS du conseil régional, Jean-Paul Huchon. Mais les autres pistonnés ne sont pas disposés à prendre la porte…

Article extrait du Canard enchaîné du  02/10/13

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/magouilles-au-crt-d-ile-de-france/

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Y’en a marre du coût des régimes spéciaux

Posté par ippolito le 4 octobre 2013

Les régimes spéciaux de retraite coûteront 6,5 milliards en 2014

Bercy prévoit une subvention de 6,5 milliards pour les régimes spéciaux (SNCF, RATP…). La dépense serait stable par rapport à 2013.

Comme tous les ans, les régimes spéciaux de retraite coûteront cher au contribuable en 2014. SNCF, RATP, mines, marins… 

Au total, l’Etat prévoit de subventionner ces régimes déficitaires à hauteur de 6,5 milliards d’euros l’an prochain, lit-on dans un document annexé au projet de loi de Finances. C’est beaucoup, certes, mais la dépense est parfaitement stable par rapport à ce qui est prévu pour 2013.

Si les régimes spéciaux sont en déficit, c’est en grande partie parce qu’ils souffrent d’un fort déséquilibre démographique. Celui de la SNCF verse des pensions à 280.000 retraités, alors qu’il compte presque deux fois moins de cotisants. 

A la RATP, les cotisations des agents couvrent moins de la moitié des prestations. Le déséquilibre est encore plus fort pour le régime des mines, qui ne compte pratiquement plus d’actifs, alors que les mineurs retraités sont plus de 150.000.

L’âge de départ effectif recule

Sujet plus sensible, les assurés de ces régimes bénéficient de conditions avantageuses par rapport aux salariés du privé. Leur retraite est calculée, comme celle des fonctionnaires, sur la base des six derniers mois de traitement, et non des 25 meilleures années. Surtout, certaines catégories d’agents peuvent partir plus tôt : dès 50 ans pour les conducteurs de train ou de métro, 55 ans pour d’autres métiers. 

Mais cet avantage est en train de s’amenuiser. La réforme de 2010 prévoit de relever de deux ans l’âge légal du départ pour tous à partir de 2017. Et, dès aujourd’hui, la durée de cotisation nécessaire pour toucher une pension sans décote augmente, en vertu cette fois de la réforme de 2008.

Du coup, l’âge effectif du départ recule, ce qui limite un peu les dépenses . Il était de 55 ans et 8 mois l’an dernier en moyenne à la SNCF, quatre mois de plus qu’en 2011 : 51 ans et 4 mois pour les conducteurs, 56 ans et 2 mois pour les autres cheminots. A la RATP, les agents sont partis à 54 ans et demi en 2012, trois mois plus tard qu’en 2011.

 L’âge de départ devrait continuer à progresser rapidement au cours des prochaines années. Si les subventions aux régimes spéciaux n’augmentent pas l’an prochain, c’est aussi parce que les pensions ne seront revalorisées que le 1er octobre, au lieu du 1er avril. Une mesure inscrite dans la réforme des retraites, qui concerne tous les régimes.

V. C.

http://www.lesechos.fr/journal20131003/lec1_france/0203041057121-les-regimes-speciaux-de-retraite-couteront-6-5-milliards-en-2014-613075.php

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Y’en a marre de l’Absentéisme chez les fonctionnaires

Posté par ippolito le 4 octobre 2013

Absentéisme chez les fonctionnaires : l’Île-de-France championne !

FRAUDE. Les 10 400 fonctionnaires de la région Île-de-France, dirigée par le socialiste Jean-Paul Huchon, battent tous les records, avec une absence moyenne de 30,5 jours par an et par agent.

Ils ont même totalisé 34 jours de maladie en 2010. Et encore, ce chiffre est sous-estimé, note le rapport de la Cour des comptes qui les accable. Il ne tient pas compte des autorisations exceptionnelles d’absence pour garde d’enfant malade, naissance, déménagement, mariage, décès… 

Dans certains lycées, « la moyenne des absences dépasse 45 jours par an, soit près du quart du temps de travail des agents techniques des lycées », souligne la chambre régionale des comptes. 

Le plus sidérant, c’est l’évolution des absences. Le chiffre est en augmentation de 140 % entre 2003 et 2011. Il y a dix ans, elles n’atteignaient que 13 jours par an, soit l’équivalent de la moyenne des congés maladie dans le privé. 

Le coût de cet absentéisme est évalué à plus de 40 millions d’euros par an et a atteint presque 11 % des charges de personnel de la région en 2011, avec 318 000 jours d’arrêt…

Par Josée Pochat

http://www.valeursactuelles.com/politique/absentéisme-chez-fonctionnaires-l’île-france-championne20131003.html

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Y’en a marre des cumulards et surtout des promesses non tenues

Posté par ippolito le 4 octobre 2013

La France des sénateurs cumulards

On peut, comme Monsieur Gaudin, être maire de Marseille et sénateur. On voit le résultat.

De deux choses l’une : soit on ne gère une métropole en crise, confrontée à la dépression et à la violence, qu’à seulement mi-temps ou à tiers temps… 

Soit, on est rétribué pour occuper une fonction parlementaire qu’en réalité on n’exerce pas. Dans les deux cas, les électeurs sont arnaqués. Qu’importe : il s’est trouvé une massive majorité de sénateurs pour refuser que soit mis fin au cumul de leurs mandats. 

Et, parmi eux, une quarantaine de socialistes. Des socialistes de privilèges et de prébendes. Monopolisateurs jusqu’à la caricature. Des socialistes en peau de fouine !

M. Gérard Collomb est un bon maire de Lyon. Au sénat, en revanche, il ne sert à rien.

Qu’importe : il ne lâchera rien. Pas plus qu’un fauve son morceau de bidoche. Pas plus que M. François Rebsamen, maire de Dijon, qui a trompé son monde en soutenant à l’élection présidentielle un candidat, François Hollande, dont, en fait, il réprouvait le programme. Magnifique exemple de civisme : tout pour moi. Pour ma pomme. Pour mon ventre. 

Quant aux sénateurs UMP et UDI, c’est unanimement qu’ils ont scandé « Vive le cumul ! » Autrement dit, les mêmes, toujours les mêmes, trustant toutes les places, jusqu’à l’extrême -onction. Quatre fauteuils pour un et des tabourets pour tous : c’est leur idéal. Chirac, leur chef, était bien député de Corrèze et maire de Paris. Cela ne les gênait pas.

A 75%, les Français sont contre le cumul. Et alors ? Est-ce que les sénateurs ont l’habitude de prendre en compte l’opinion des Français ?

Pendant trente ans, ils ont refusé d’accorder le droit de vote aux femmes, les sénateurs, alors que l’Assemblée nationale en avait voté le principe. Il ont renversé Léon Blum et ont voté les pleins pouvoirs à Pétain, les sénateurs. 

Longtemps, en particulier sous le second Empire qui récompensa leur servilité, ils trouvèrent normal d’être nommés à vie, les sénateurs. Et cautionnèrent, ensuite, le coup d’État de Mac-Mahon A leur tête, de Poher en Poncelet et Monory, ils n’ont cessé de placer des grabataires. 

Les sénateurs, dans leur majorité, ils ont toujours rêvé d’une assemblée sans jeunes ni femmes. Ils n’ont jamais accepté le suffrage universel direct, préférant se faire élire par des aréopages de notables achetables. Reflets confits de la France d’hier, ils n’ont été, les sénateurs, à l’origine d’aucune avancée sociale ou sociétale.

Quand on s’est emparé d’une bonne place, aux coussins bien rembourrés, le plus sûr, c’est de ne rien changer. Jamais. Ils ont tout compris, les sénateurs.

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2013/10/03/la-france-des-senateurs-cumulards/

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