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Y’en a marre qu on renonce à se soigner pour des raisons économiques

Posté par ippolito le 15 octobre 2013

Un Français sur trois renonce à se soigner

La tendance est en nette hausse. D’après le 7e baromètre santé d’Europ Assistance, les femmes et les 18-39 ans sont les premiers touchés.

On a coutume de dire que la France a le meilleur système de santé au monde, mais la crise est passée par là. 

Selon le 7e baromètre santé d’Europ Assistance, 33% des Français renoncent à se soigner ou reportent leurs soins, faute de moyens. L’Hexagone est le seul pays de l’UE où la tendance est en hausse significative, avec une progression de six points par rapport à 2012. 

C’est une des proportions les plus élevées en Europe. Seuls les Polonais renoncent davantage, avec 39%. À contrario, 24% des Allemands, 20% des Italiens et 4% des Britanniques se disent dans ce cas. Même la part globale des Américains qui n’est pas en mesure de se soigner est inférieure, avec 28% (mais chez ceux n’ayant pas de couverture santé, elle est de 60%).

Les soins dentaires arrivent en tête des soins sur lesquels on fait une croix (25%) devant les lunettes ou les lentilles (17%), les soins courants (12%), les achats de médicaments (7%) et les soins lourds (7%). Les femmes (41% contre 23% des hommes) et les 18-39 ans (40% contre 22% des 60 ans et plus), sont les premiers touchés.

Inquiétude sur le financement dusystème de santé

L’augmentation de la part du financement personnel est le premier motif d’inquiétude pour 88% d’entre eux, suivi de l’inégalité d’accès aux soins et les délais d’attente. La crainte d’une erreur médicale vient en dernier, à 68%, un des taux les plus bas de l’enquête.

Le 7e baromètre santé d’Europ Assistance révèle que les Français ont une meilleure opinion sur leur système de santé que dans d’autres pays occidentaux. La note moyenne attribuée par les sondés tricolores est de 5,1 sur 10 contre une moyenne de 4,7 en Europe. 

Le baromètre a également pris le pouls des Américains qui ont, sans surprise, une vision sévère. Ils donnent une note de 4,5 à leur système et alors que la réforme de Barack Obama vient d’être mise en place, ils doutent déjà de son efficacité.

Ce baromètre, le septième, a été réalisé par téléphone en mai-juin 2013 auprès d’un échantillon de 5.000 personnes – dans huit pays Européens et aux Etats-Unis – représentatif des citoyens de 18 ans et plus construit selon la méthode des quotas.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/10/15/21392-francais-sur-trois-renonce-se-soigner

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Y’en a marre du train de vie de l’Elysée

Posté par ippolito le 15 octobre 2013

En 2014, l’Elysée va dépenser 50 000 euros de vin pour renouveler sa cave

Allez comprendre la logique. En mai 2013, l’Elysée avait décidé de vendre une partie de sa cave pour faire des économies, soit environ 1200 bouteilles (10% de la réserve). 

Parmi les bouteilles mises en vente, deux Pétrus à plus de 5000 euros la bouteille. Le produit de cette vente avait rapporté 500 000 euros. La moitié de cette somme a été réaffectée au budget de l’Etat. L’autre moitié a été reversée dans le budget de fonctionnement de l’Elysée.

Un bel exemple de rationalisation ? Presque. Car Le Parisien, qui s’est procuré le projet de budget de l’Elysée pour 2014, a découvert que le palais allait dépenser 50 000 euros pour… racheter des bouteilles. 

« Certaines bouteilles qui vont être achetées dans les prochains jours ne seront pas débouchées avant dix ou quinze ans. Des appels d’offres auprès de 4 ou 5 grandes maisons de Bordeaux sont lancés », explique Le Parisien. 

Et pas question d’acheter de la piquette : Petrus, Mouton-rotschild et Château Latour font partie de la liste des courses. Crise oblige, l’Elysée a tout de même fait savoir qu’il y aura aussi du bon vin à prix modéré. « Une liste est prête avec des vins du Languedoc, d’Alsace, du pays catalan, du pays gascon ou de la Vallée de la Loire comme ce Jasnières, « vin blanc fruité puis bouqueté, réputé comme l’un des meilleurs blancs secs de France ». Certains des vignerons seront d’ailleurs reçus à l’Elysée. Que du français, question de protocole », précise Le Parisien.

Interrogée par le quotidien, Virginie Routis, la sommelière de l’Elysée assure que la cave du palais, située dans l’aile Ouest et répartie dans deux salles de 60 m2, comprend « 30 % de grands crus, 30 % de bons vins et 40 % de bouteilles de vignerons qui mériteraient d’être plus connus ».

 Si Nicolas Sarkozy ne buvait pas une goutte de vin, ce n’est pas le cas de François Hollande. « Pour lui, ce n’est pas l’étiquette qui compte, déclare la sommelière. Il peut boire un grand cru comme un vin plus modeste ». Logique, pour un président « normal ». Mais pourquoi le palais de l’Elysée a-t-il décidé de racheter des bouteilles après en avoir vendu en mai dernier ? Mystère.

*** Source
- Éric Hacquemand, « 50 000 € pour la cave de l’Elysée », Le Parisien, 13.10.2013

http://www.politique.net/2013101302-cave-de-l-elysee-50000-euros-de-vin.htm

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Y’en a marre de l’accroissement des défaillance de nos entreprises

Posté par ippolito le 15 octobre 2013

Les défaillances d’entreprises au plus haut depuis quatre ans

Les défaillances d’entreprises continuent d’augmenter en France. Au troisième trimestre, elles ont progressé de 7,5 % par rapport à la même période de l’année dernière, pour s’établir à un niveau comparable à celui de l’été 2009, indique la société Altares dans une étude publiée mardi 15 octobre.

Au total, entre juillet et septembre, « 12 790 entreprises ont déposé le bilan », soit un nombre « comparable à celui observé au cours de l’été 2009 (12 657) », estime le cabinet de conseil.  

C’est le niveau le plus élevé pour un été depuis vingt ans. Selon Altares, le seul mois de juillet a été très dur pour les entreprises, dont 5 400 ont été déclarées en cessation de paiement (+ 8 %).

« La légère amélioration observée en août et la stabilisation sur septembre n’ont pas permis d’inverser la tendance », regrette Altares.

Les sociétés défaillantes durant ce trimestre représentent un chiffre d’affaires de 4,7 milliards d’euros et une perte nette de 200 millions.

LES PETITES ENTREPRISES EN SOUFFRANCE

Les entreprises de moins de dix salariés (TPE) souffrent le plus, avec 90 % des défaillances.

Les PME d’au moins 50 salariés suivent, atteignant le plus grand nombre de faillites depuis 2009. Depuis le début de l’année, leurs défaillances ont bondi de 21 %, avec une poussée de 32 % pour le seul troisième trimestre.

Leur portrait robot ? Il s’agit souvent de maisons anciennes, comme l’Imprimerie Moderne de l’Est, l’une des cinquante premières imprimeries françaises, fondée en 1959 à Baume-les-Dames (Doubs).

On trouve aussi les « usual suspects », ces sociétés comme Heuliez déjà passées par le tribunal ou par le Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri), et que le marasme persistant fait rechuter.

Les secteurs les plus exposés sont la construction (3 608 défaillances, + 4,9 %) et le commerce (3 006, + 6,3 %).

Le cabinet observe en outre que les procédures de sauvegarde, dispositif de prévention pour les entreprises qui ne sont pas en état de cessation de paiement, « restent peu nombreuses et représentent moins de 3 % de l’ensemble des procédures collectives ».

Elles ont cependant augmenté de 11,1 % entre juillet et septembre, la plus importante hausse depuis la création de cette procédure en 2006.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/10/15/les-defaillances-d-entreprises-au-plus-haut-depuis-quatre-ans_3495696_3234.html

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Y’en a marre du coût de la pollution

Posté par ippolito le 15 octobre 2013

La pollution de l’air coûte jusqu’à 1,7 milliard d’euros par an au système de soins

Le coût explose à 30 milliards si l’on prend en compte la mortalité, la morbidité, mais aussi les pertes économiques liées aux arrêts de travail.

Asthme, bronchites, cancers… La pollution de l’air coûte de 0,7 à 1,7 milliard d’euros par an au système de soins en France, selon un document daté d’octobre du Commissariat général au développement durable (CGDD). 

« Ces résultats tendent à prouver que les montants en jeu ne sont pas négligeables » et « peuvent venir appuyer utilement les démarches [...] de protection et d’amélioration de la qualité de l’air », écrit le CGDD. Par comparaison, le tabac coûte 18,3 milliards d’euros, selon le Comité national contre le tabagisme.

L’asthme, avec de 400 000 à 1 400 000 nouveaux cas attribuables par an à la pollution, est « l’exposition chronique qui est globalement la plus préjudiciable en termes d’impact sanitaire »‘, avec un coût total situé entre 335 000 et 1 100 millions d’euros. Suivent les bronchites aiguës (950 000 nouveaux cas), les bronchites chroniques (134 000 cas) et les broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO, entre 26 000 et 39 500 cas).

Le CGDD compte également les nombreuses hospitalisations pour traiter des difficultés respiratoires, circulatoires ou cardiaques (33 500 cas). Le nombre de cancers des voies respiratoires est, lui, « beaucoup moins élevé » avec entre 1 684 et 4 400 nouveaux malades par an. Mais « le coût total reste élevé, entre 53 et 138 millions d’euros, compte tenu des coûts de protocole de soins et des longues durées d’arrêt de travail du patient ». 

Perte de bien-être

« C’est la première fois qu’on obtient des résultats aussi complets sur le périmètre de ces coûts tangibles et les montants obtenus sont supérieurs à ceux des études existantes », souligne le CGDD, précisant qu’il ne s’agit que d’une estimation « a minima » sans prendre en compte les examens complémentaires en dehors du circuit hospitalier, ni les suites de maladies sur plusieurs années. S’intéressant en particulier aux particules, PM10 (d’un diamètre inférieur à 10 microns) et PM 2,5 (moins de 2,5 microns), le CGDD rappelle que ces dernières sont jugées responsables de 42 000 décès en 2000.

Selon un autre calcul prenant en compte la mortalité (décès, années de vie perdues), la morbidité (admissions hospitalières, journées d’activité restreinte…), mais aussi les pertes économiques du fait des arrêts de travail, « les coûts liés à la perte de bien-être » ou encore « la restriction des activités de loisir », le coût de cette pollution est estimé entre 20 à 30 milliards pour la collectivité.

Les principaux polluants atmosphériques en France sont les particules, mais aussi le dioxyde de soufre, les oxydes d’azote, les composés organiques volatils (tel le benzène), et des métaux comme le plomb. En zone urbaine, ils sont principalement émis par les transports routiers (notamment utilisant le diesel) et des bâtiments (chauffage, production d’eau chaude…). Un adulte inspire en moyenne chaque jour 12 000 litres d’air.

http://www.lepoint.fr/environnement/la-pollution-de-l-air-coute-jusqu-a-1-7-milliard-d-euros-par-an-au-systeme-de-soins-14-10-2013-1743677_1927.php

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