• Accueil
  • > Archives pour le Vendredi 18 octobre 2013

Y’en a marre du coût de notre présence au Mali

Posté par ippolito le 18 octobre 2013

1,9 million par jour au Mali…

La présence au Mali d’un contingent français va coûter, en 2013, presque 1,9 millions d’euros parjour. L’état major des armées vient de fournir à la commission sénatoriale de la Défense une prévision chiffréedes dépenses des militaires français en mission à l’étranger. 

Soit un total de 1 257 millions en « surcoût » (dépenses supplémentaires occasionnées par des opérations extérieures), dont la majorité (647 millions) pour l’intervention au Mali.

Le retrait d’Afghanistan va, lui aussi, revenir fort cher : 259 millions. Mais, étant donné que l’Afghanistan est devenu le narco-état plus grand exportateur d’opium au monde, Hollande devrait demander aux autorités locales une participation à nos frais…

Le Canard Enchaîné – 16 octobre 2013 – Jérôme Canard

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2013/10/18/19-million-par-jour-au-mali/

Publié dans Y'en a marre des opérations militaires extérieures | Pas de Commentaire »

Y’en a marre des variations des taux de TVA et surtout des députés

Posté par ippolito le 18 octobre 2013

Les députés modifient les taux de TVA pour la cinquième fois en deux ans

Le taux réduit de TVA restera fixé à 5,5 %. Dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 octobre, les députés ont annulé la baisse de ce taux à 5 % qu’ils avaient eux-mêmes votée il y a moins d’un an. Ainsi se poursuit la valse des taux inaugurée en 2011 par la majorité de Nicolas Sarkozy après plus de dix ans de stabilité. Une valse que la majorité de François Hollande a perpétuée en rompant avec ses promesses de campagne.

2011 : création du taux intermédiaire à 7 %

Les textes européens ne laissent pas aux Etats membres les mains entièrement libres pour moduler les taux de TVA à leur guise. En revanche, ils laissent une marge de manœuvre à chaque pays, notamment en leur permettant d’instaurer un taux intermédiaire de TVA.

Dans l’objectif de réduire le déficit public à 3 % à l’horizon 2016, le gouvernement de François Fillon crée un taux intermédiaire de TVA à 7 % dans le cadre de la loi de finances rectificative 2011. Ce taux sera appliqué à tous les produits et services jadis taxés à 5,5 %, à l’exception des produits de première nécessité. Cette TVA intermédiaire permet notamment de relever la taxe sur la restauration qui avait été abaissée de 19,6 % à 5,5 %. Une mesure qui s’était avérée coûteuse et jugée peu efficace pour l’emploi. Il existe désormais quatre taux de TVA différents.

Retour de la TVA sociale

« Il faut baisser le coût du travail en France », ne cessent de dire Nicolas Sarkozy et ses soutiens, alors que l’élection présidentielle se profile. La précédente campagne des législatives avait été polluée, pour la droite, par le spectre d’une « TVA sociale ». Cette fois-ci, l’idée revient sous le nom de « TVA antidélocalisation ».

Bien qu’impopulaire, une hausse du taux normal de TVA à 21,2 % est annoncée en janvier 2012 par le président Sarkozy et votée dans la foulée par la majorité d’alors. La mesure devait rapporter quelque 13 milliards d’euros par an afin de baisser d’autant le coût du travail.

Le PS tient promesse et annule la hausse de la TVA

Lors de la campagne présidentielle, le discours de François Hollande ne souffrait aucune ambiguïté : la hausse de la TVA, fut-elle sémantiquement déguisée en « TVA antidélocalisation », était considérée comme injuste. « Si demain je suis appelé aux responsabilités alors que cette augmentation de la TVA est adoptée, je demanderai qu’elle soit annulée », avait-il promis, lors d’un discours prononcé le 30 janvier 2012 à Brest.

M. Hollande est élu et dispose d’une confortable majorité. Laquelle a annulé, dès juillet 2012, cette hausse de la TVA, grâce à une loi de finances rectificative – aussi appelée collectif budgétaire. « Si nous ne l’avions abrogée dans ce collectif , elle aurait constitué une ponction considérable sur un pouvoir d’achat des ménages (…) et elle aurait stoppé le moteur de la consommation », a dit le ministre de l’économie, Pierre Moscovici.

Ce taux de TVA à 21,2 % n’a donc jamais été appliqué.

Le « pacte de compétitivité » financé par… la TVA
Après que Louis Gallois a rendu son rapport au président de la République sur la compétitivité des entreprises, M. Hollande se résout à baisser le coût du travail. Un manque à gagner pour les comptes publics financé par une hausse de la TVA, ou plus exactement par une « restructuration des taux ». Une précaution linguistique qui permet au président de la République de se démarquer de son prédécesseur, au moins dans le discours. Votée fin 2012, cette « restructuration » prévoit une hausse à 20 % du taux normal, à 10 % du taux intermédiaire et une baisse de 5,5 à 5 % du taux réduit. Elle doit s’appliquer au 1er janvier 2014.

Lire : TVA de droite, TVA de gauche : le jeu des différences selon Hollande

  »[La hausse] sera accompagnée d’une baisse de TVA sur le taux réduit de 0,5. C’est-à-dire sur les produits de première nécessité, pour que les catégories populaires ne soient pas affectées par l’effort qu’il convient de faire », se félicitait le chef de l’Etat en novembre 2012. Or c’est précisément cette baisse que vient d’annuler l’Assemblée nationale.

La fin de la baisse

« L’abaissement de 5,5 % à 5 % tel que prévu au 1er janvier 2014 n’aurait eu en pratique qu’un effet très faible, pour ne pas dire nul, à court et moyen terme sur les prix », a estimé le rapporteur au budget, le socialiste Christian Eckert. En clair, estiment beaucoup de députés, les distributeurs de ces produits n’auraient pas répercuté la baisse.

L’économie pour l’Etat est estimée à 730 millions d’euros. Elle devrait servir à financer partiellement une baisse du taux de TVA pour les travaux de rénovation thermique ainsi que pour la rénovation et la construction de logements sociaux. A moins que les parlementaires ne changent encore d’avis sur les nouveaux taux de TVA avant qu’ils ne s’appliquent.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/10/18/les-deputes-modifient-les-taux-de-tva-pour-la-cinquieme-fois-en-deux-ans_3498343_823448.html

Publié dans Y'en a marre des impôts et des taxes, Y'en a marre des politiques | Pas de Commentaire »

Y’en a marre de gestion de l’état

Posté par ippolito le 18 octobre 2013

UNE FAMILLE QUI VIVRAIT COMME L’ÉTAT, ÇA DONNERAIT QUOI ?

Lorsqu’on a un énorme déficit budgétaire chronique et une dette abyssale, il est difficile de réaliser l’ampleur du désastre. Mais cela devient évident lorsqu’on ramène l’exercice budgétaire du pays à l’échelle d’un ménage.

Le droit français a longtemps fait du comportement d’un bon père de famille la norme comportementale de bon usage et de saine gestion ; le bon père de famille est soucieux des biens et intérêts qui lui sont confiés comme s’ils étaient les siens propres. Pour connaître le statut de nos chers dirigeants, ramenons la politique budgétaire de la France à l’échelle d’un ménage.

L’État français disposait, dans le budget 2013, de 240 milliards d’euros de ressources pour 302 milliards d’euros de charges. La dette publique, elle, se montait à 1 912 milliards d’euros. Ces chiffres sont des chiffres prévisionnels ; la réalité sera sans doute pire.

Comparons cela à un ménage moyen. Avec ses 2 410 euros de revenu net mensuel, notre ménage moyen, s’il se comportait comme l’État français, dépenserait 3 032 euros chaque mois – avec un découvert mensuel de 622 euros.

Ramené à l’année, les 28 920 euros de revenus sont loin de suffire pour dépenser 36 391 euros, et le ménage doit donc emprunter 7 471 euros – alimentant un total d’endettement de 230 396 euros. Oui, 8 fois son revenu annuel. C’est un ménage qui sait vivre, que voulez-vous : on ne vit qu’une fois, autant le faire bien surtout si c’est avec l’argent du banquier !

On comprend mieux, au regard de ces chiffres, la gestion que font les hommes politiques de leur propre patrimoine et leur incapacité à épargner – si tant est que leurs déclarations puissent être crues. Compte tenu du respect qu’ils ont pour la parole publique et les engagements qu’ils prennent, rien n’est moins sûr ; entre Jérôme Cahuzac qui, lui, a su épargner, et la pause fiscale dont tout le monde, meurtri, attend l’arrêt aussitôt que possible, l’honnêteté de nos dirigeants pose question.

Et à bien y réfléchir, la lucidité des créanciers également.

Aucun ménage ne parviendrait à faire accepter un découvert de 25% de ses revenus chaque mois, surtout compte-tenu de son profil d’endettement. Les ménages français sont, en moyenne, endettés à hauteur de 80% de leurs revenus, pas 800%, comme l’État actuellement (230 396 euros de dettes pour 28 920 de revenus) !
(…)

Les politiciens comptent sur vous pour, un jour ou l’autre, éponger les dettes, leurs dettes, celles qu’ils ont contractées en votre nom pour non pas vous aider, vous servir, mais pour rester au pouvoir. Et ce jour approche plus que vous ne le croyez.

À vous de voir si vous êtes d’accord, mais sachez qu’il faut agir vite : ils ne vous demanderont pas votre avis.

Vous en avez ras-le-bol du racket fiscal ? Dites STOP, signez la pétition de Contribuables Associés !

Extrait de l’article écrit par H16 et Baptiste Créteur (Contrepoints).
Cliquez ici pour lire l’intégralité de l’article sur le site de H16.

http://www.contribuables.org/2013/10/17/une-famille-qui-vivrait-comme-letat-ca-donnerait-quoi/

Publié dans Y'en a marre des déficits et de la dette | Pas de Commentaire »

 

MesMots |
The World News Times |
Conserver notre cadre de vi... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Manger!...Manger!
| sauver mon exploitation
| PASSION OCEAN