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Y’en a marre des nouvelles cachotteries de la réserve parlementaire

Posté par ippolito le 26 octobre 2013

Les nouvelles cachotteries de la réserve parlementaire

Les 199 députés UMP ont eu un haut-le-cœur en découvrant, la semaine passée, le montant de leur réserve parlementaire pour 2014. Ils ne disposent que de 110 000 euros au lieu des 130 000 attribués à tous leurs collègues sur cette ligne budgétaire qui permet aux élus de distribuer des subventions aux associations ou aux mairies de leur circonscription.

On comprend ce que veut dire « de l’argent liquide »

Ou est passée la différence ? Vérification faite, c’est le président du groupe, Christian Jacob qui tente de se l’approprier pour pouvoir la répartir entre les élus de son choix. 

Calcul : 199 fois 20 000 euros représente la modique somme de 3,98 millions, à la disposition de Jacob. Un pactole qui s’ajoute à l’enveloppe de 260 000 euros dont il bénéficie comme tous les autres patrons de groupe politique.

Les députés « spoliés » soupçonnent Jacob de vouloir utiliser ce trésor de guerre pour les tenir en laisse. Ils imaginent déjà que seuls les copéistes et les fillonistes repentis auront le droit de puiser dans le bas de laine du patron…

Furieux, plusieurs députés UMP ont interrogé le président de l’Assemblée, Claude Bartolone, sur la légalité du procédé. Réponse : Jacob aurait dû demander l’accord écrit de chaque membre de son groupe avant d’opérer sa ponction. Quelques élus plumés, comme l’ex-ministre Xavier Bertrand, veulent donc demander à « Barto » de rétablir d’office leurs 130 000 euros.

Leurs collègues socialistes s’en sortent mieux. leur président, Bruno Le Roux, assure au « Canard » qu’ils disposeront bien tous du pactole réglementaire de 130 000 euros. Avec une liberté surveillée. Le Roux a demandé aux camarades d’adresser à son bureau les dossiers de subvention au lieu de les communiquer directement comme naguère, au rapporteur général du Budget de l’Assemblée, qui se charge de leur exécution. Le patron du groupe PS aura ainsi le moyen de contrôler l’utilisation de la réserve parlementaire. Et de faire pression sur les fortes têtes…

Heureusement que les députés avaient promis, voilà tout juste un an, une transparence absolue sur sa répartition et son utilisation. Depuis, le site de l’Assemblée affiche les sommes allouées aux parlementaires. Mais plus c’est transparent, plus c’est opaque. L(addition de toutes les enveloppes mise à la disposition des parlementaires se monte à 83,93 millions d’euros, sur une enveloppe budgétaire de 90 millions. restent donc 6,07 millions. Destinés à quoi ?

A être répartis entre les grands chefs de l’Assemblée, qui les rétrocèdent ensuite discrétionnairement à des députés amis. A condition qu’ils sachent tendre la pa-patte…

Au moyen-âge les seigneurs prélevaient aussi une taxe sur l’argent du bon peuple…

Le Canard Enchaîné du 9 octobre 2013 -http://resistanceinventerre.wordpress.com/2013/10/10/les-nouvelles-cachotteries-de-la-resrerve-parlementaire/

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Y’en a marre des subventions pour les roms

Posté par ippolito le 26 octobre 2013

Roms : l’argent du lobby

Les Roms sont soutenus par une nébuleuse d’associations, qui bénéficient largement du soutien financier des pouvoirs publics.

La scène se déroule sur le plateau de l’émission Mots croisés, sur France 2, le 30 septembre dernier. Thème du débat : “La France et les Roms”. Sous la direction d’Yves Calvi, les partisans de l’application des lois affrontent les défenseurs d’une communauté supposée « discriminée sur une base ethno-raciale ».

À côté de la vindicative Marie-Arlette Carlotti, ministre chargée de la Lutte contre l’exclusion, Laurent El Ghozi, cofondateur du collectif Romeurope, fait figure de sage avec sa barbe blanche et sa voix mesurée. Son discours n’en est pas moins caricatural.

Pour celui qui se flatte d’être à l’origine de la circulaire Valls d’août 2012, « les Roms forment la population la plus discriminée de toutes, dans tous les pays d’Europe et de tous les temps […]. Alors qu’ils sont inoffensifs ». À la fin de l’émission, El Ghozi brandit un petit livre rouge édité par le collectif Romeurope et intitulé Ceux qu’on appelle les Roms, luttons contre les idées reçues : « Il faut lire ce petit fascicule, tout est dit sur les discriminations dont sont victimes les Roms », affirme-t-il.

Financée par le conseil régional d’Île-de-France, cette brochure se révèle en fait un outil de propagande qualifiant toute critique de “préjugé” et passant sous silence tous les aspects indéfendables liés à l’implantation des Roms sur le territoire français. Si les questions de logement, d’éducation ou de santé sont traitées en détail et de manière résolument positive, pas un mot, par exemple, sur l’exploitation de mineurs contraints par des voyous à la mendicité, voire au vol et à la prostitution. Les tsiganes sont exclusivement présentés comme « les boucs émissaires d’une politique sécuritaire ».

En réalité, loin d’être une communauté soumise à la vindicte de Français xénophobes, les Roms sont soutenus par de puissants lobbys. Le collectif Romeurope compte une quarantaine d’associations financées par l’argent public. Sans viser à l’exhaustivité, un rapide florilège de leurs subventions suffit à donner le vertige.

En 2011, derniers chiffres disponibles, la Fédération nationale des associations solidaires d’action avec les tsiganes et les gens du voyage (Fnasat) a reçu 328 930 euros pour la “prévention de l’exclusion”, d’après le Jaune des associations, une annexe du projet de loi de finances détaillant l’effort de l’État en faveur du secteur associatif.

On relève un total de 153 536 euros versés à la Cimade pour un “projet régional de défense des migrants” et un programme assez flou de “préparation à la sortie” (sic). La Ligue des droits de l’homme a reçu 40 000 euros pour “le débat citoyen, la défense des droits et la lutte contre les discriminations”. L’association parisienne Hors la rue, spécialisée dans la prise en charge de mineurs délinquants “essentiellement d’origine roumaine”, a perçu 20 000 euros.

Hors de Romeurope, l’Association pour l’aide à la scolarisation des enfants tsiganes et autres jeunes en difficulté (Aset) n’a reçu que 2 000 euros. Mais il est impossible, au niveau national, de dénombrer la multitude d’associations spécialisées dans la défense des Roms bénéficiant de subventions.

Ces associations réclament notamment des aides à chaque échelon des collectivités publiques : communes, départements, régions. En 2012, le conseil régional d’Île-de-France s’est ainsi fendu d’un chèque de 10 380 euros pour Romeurope. La Cimade a perçu 58 698 euros, l’Association familiale des gens du voyage, 8 500, et Uravif, 25 500. En province, la région Nord Pas-de- Calais a versé 53 375 euros à Areas, gens du voyage et Roms migrants. Un exemple entre mille.

Cette manne d’argent public n’est pas toujours bien gérée. Selon nos informations, après SOS Racisme, France terre d’asile est dans le collimateur de l’Inspection générale de l’administration (IGA), qui rendra un rapport d’ici au 30 octobre.

Pas de quoi gêner ces groupes de pression qui se sont mobilisés dans l’affaire Leonarda.

@Valeurs

http://www.valeursactuelles.com/roms-l’argent-lobby20131023.html

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Y’en a marre de la menace de grève dans le football

Posté par ippolito le 26 octobre 2013

Grève dans le foot : les vraies « cailleras » du ballon rond

Ceux qui faisaient la leçon aux « grévistes » de Knysna ridiculisent le football français avec leur menace indécente, à coups d’arguments inaudibles et de mauvaise foi.

Conquête du mouvement ouvrier, le droit de grève est un droit constitutionnel fondamental. En France, et ailleurs en Europe, il est le fruit de décennies de luttes, le plus souvent sanglantes. Des générations de travailleurs ont combattu courageusement pour obtenir au fil du XIXe siècle la possibilité d’y recourir pour défendre leurs intérêts. Ce droit est consubstantiel à l’expression de la dignité de tout individu au travail.

Aujourd’hui encore, des pans entiers de l’économie mondiale ne disposent toujours pas, dans les faits, des moyens de pouvoir l’exercer. Sans doute les milliers d’ouvriers népalais ou thaïlandais exploités sur les chantiers de la coupe du Monde 2022 au Qatar rêvent-ils parfois de se mettre en grève pour protester contre des conditions de travail proches de l’esclavage qui ont déjà fait plusieurs dizaines de victimes. Voilà pourquoi, voir une poignée de nantis, présidents de clubs de footballs professionnels, brandir cet étendard a quelque chose de profondément indécent, et même d’assez avilissant pour la condition humaine.

Aucune raison d’être exonéré

Les mêmes hiérarques du ballon rond vilipendaient le comportement des sales gosses de l’équipe de France qui avaient refusé de descendre d’un bus à Knysna. Ils sont pires. Les « cailleras » du ballon rond, c’est « la bande à Louvel », le président de l’Union des clubs de football professionnel (UNCPF), pas celle à Ribéry. Le poisson pourrit par la tête et le football français a décidément mauvaise mine.

Quoique l’on pense du caractère baroque de la taxe à 75 %, et de son utilité économique sujette à caution, comment une poignée de privilégiés peut-elle à ce point revendiquer de s’affranchir de tout intérêt collectif ? 

Comment imaginer qu’une activité si peu productive au regard de son chiffre d’affaires envisage de s’exonérer d’une taxe éphémère (deux ans seulement), et limitée à 5 % du CA des clubs, un impôt symbolique gage de solidarité dans un monde en crise, quand chaque jour apporte sa litanie de plans sociaux, de drames du chômage et d’efforts fiscaux.

Que les clubs se privent d’un joueur inutile…

Si la taxe à 75 % s’applique, le PSG devrait verser chaque année 20 millions d’euros, une somme dérisoire au regard des moyens déployés par ses actionnaires qataris. Songeons par exemple qu’elle ne représente pas même la moitié de ce que le club a déboursé pour s’offrir un joueur fantomatique, surpayé, et renvoyé sur le banc de touche du nom de Javier Pastore.

L’OM devrait débourser 5,3 millions, l’OL 4, 9 millions, Lille 4,8 millions ou encore Bordeaux 3, 3 millions… Et alors ? Les présidents de ces clubs ont beau gémir comme des poulets qu’on égorge, ces sommes sont elles aussi ridicules au regard des multiples transferts ratés qu’ils ont déjà réalisés pour des montants parfois supérieurs. Que ces clubs se privent d’un joueur inutile par an et ils pourront remplir sans mal leur devoir de contribuables !

En fait, si les clubs de football professionnel sont si fragiles économiquement, c’est tout simplement qu’ils ont été très mal gérés depuis des années. Dans quel autre secteur économique, la masse salariale pourrait-elle peser pour près de 90 % du budget d’une entreprise sans remettre en cause son existence même ?

La mauvaise foi en prime

On le sait, la bulle spéculative qui s’est emparée du monde du football professionnel finira par éclater. Les clubs surendettés, français pour certains, et surtout espagnols ou anglais, finiront par s’écrouler. Ne serait-il pas temps d’ausculter ce mirage financier plutôt que de fermer les yeux et d’attendre la catastrophe sans rien faire, comme on l’a fait pour la bulle des subprimes?

Quant au dernier argument avancé par ces mauvais citoyens, celui qui a trait au niveau sportif, il relève d’une insondable mauvaise foi. A part le PSG et Monaco, il paraît que la taxe à 75 % condamnerait tous les autres clubs, de Marseille à Lille, de Lyon à Bordeaux à voir s’exiler leurs meilleurs joueurs. 

Dès lors, ils ne seraient plus compétitifs sur la scène internationale. Ah bon ? Le raisonnement souffre d’un léger biais : ces clubs sont déjà nuls ! Et l’on ne parle pas là seulement des raclées encaissées chaque semaine par l’OM en Ligue des champions face à des ténors européens (Dortmund, Arsenal, Naples). 

Est-il besoin de rappeler que les clubs français perdent désormais régulièrement contre des équipes danoises (Esbjerg qui élimine Saint-Etienne de la Ligue Europa), chypriotes (Apollon Limassol qui humilie Nice) ou israélienne (Tel Aviv qui vient l’emporter à Bordeaux), autant de clubs beaucoup moins riches que les nôtres ?

François Hollande a pris la décision saugrenue d’accorder audience aux millionnaires grévistes jeudi prochain. On se prend à rêver qu’il ne leur cède en rien. A défaut, tout recul achèverait de le déconsidérer auprès de ses rares soutiens. Et l’on encouragerait volontiers les détenteurs de PEL, PEA et autres assurance-vie à prendre rapidement rendez-vous à l’Elysée.

http://tempsreel.nouvelobs.com/sport/20131025.OBS2752/greve-dans-le-foot-les-vraies-cailleras-du-ballon-rond.html

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Y’en a marre de la taxe Chirac et surtout des dérives de financements opaques

Posté par ippolito le 26 octobre 2013

La taxe Chirac ou la dérive de financements opaques

La taxe Chirac sur les billets d’avions est un exemple de financement dit innovant. Des financements qui s’avèrent particulièrement opaques. Par Youri Chassin, économiste, Institut économique de Montréal

 La « taxe Chirac » sur les billets d’avion sera augmentée de 12,7 % en 2014. 

L’an dernier, 185 millions d’euros ont été prélevés dans les portefeuilles des voyageurs français. La Corée du Sud, le Chili et quelques pays africains appliquent aussi une taxe similaire. L’Allemagne taxe plutôt les émissions de carbone. Il s’agit là d’exemples de ce qu’on nomme poliment des financements innovants pour le développement, ou FID.

Un ensemble complexe de dépenses et organisations disparates

Ces taxes financent un ensemble complexe de dépenses et d’organisations disparates, notamment UNITAID, une organisation internationale présidée par Philippe Douste-Blazy. Ce dernier défendait encore jeudi dans un quotidien l’idée de taxer davantage les Français par ces outils obscurs, alors même qu’un cahier de recherche de l’Institut économique de Montréal établissait que les taxes FID combinent presque tous les défauts qu’une taxe peut comporter, tant sur le plan politique qu’économique.

Il ne faut pas s’étonner que les bureaucrates internationaux cherchent constamment de nouvelles sources de financement. Toutefois, l’utilisation de ces nouvelles ressources ne s’avère pas toujours optimale. Ainsi, l’Alliance GAVI pour les vaccins et l’immunisation, financée par des taxes FID, a plus que doublé en quatre ans son nombre d’employés, dont la rémunération moyenne atteint 199 000 dollars par an (environ 144 000 euros).

Des taxes compliquées et cachées

Ces taxes FID, actuelles et futures, sont inquiétantes parce qu’elles sont cachées et compliquées. Il n’y a aucune relation entre le service que le contribuable reçoit (transport aérien, dans le cas de la taxe Chirac) et ce que la taxe est censée financer (des programmes de santé dans des pays en développement), rendant tout le processus aussi obscur qu’il puisse l’être. Les contribuables ignorent qu’ils les payent et savent encore moins ce que ces taxes financent.

 Le gouvernement français n’a pas accès aux audits internes

Même les gouvernements qui les adoptent n’en sont pas certains. Par exemple, l’OMS et l’UNICEF, qui bénéficient de l’argent provenant de la taxe française sur le billet d’avion, ont refusé aux vérificateurs du gouvernement français l’accès à leurs audits internes. Une telle opacité ne présage rien de bon pour les prochaines taxes qui seraient levées.

De nombreuses conférences aux coûts non identifiés

Les mêmes vérificateurs ont noté que les bureaux que GAVI occupe à Genève et à Washington ont « une apparence confortable en regard de celle d’administrations publiques des pays donateurs, sans évoquer celles des pays bénéficiaires ». 

Le rapport d’audit mentionne aussi que de grandes conférences ont été organisées par UNITAID à Genève, Boston, Dakar et Nairobi, en précisant que « leur coût et celui des très nombreuses réunions et conférences qu’il organise – ou auxquelles il est représenté – n’est pas identifié ».

 Des sommets pour préparer des… sommets

Voilà qui fait étrangement écho à la critique formulée il y a dix ans par William Easterly, ancien économiste de la Banque mondiale, qui déclarait que « les agences de l’ONU qui s’occupent de développement n’ont pas exactement un dossier impeccable; on dirait qu’elles consacrent la plus grande partie de leurs énergies à de gros sommets qui ne donnent pas grand-chose si ce n’est comme préparation à d’autres sommets ». Et M. Douste-Blazy envisage sérieusement de demander aux Français davantage de revenus?

L’inefficacité de la taxe Chirac

Si on ne se surprend pas que le président d’UNITAID souhaite plus de ressources pour nourrir la bureaucratie qu’il dirige, on reste pantois lorsqu’il affirme que ces revenus sont levés « de manière totalement indolore ». Si le patient ne se plaint d’aucune douleur après la première saignée, pourquoi ne pas continuer après tout?

Or, si l’on analyse la taxe Chirac selon les critères d’une « bonne » taxe développés par l’économiste Joseph Stiglitz, lauréat du Prix Nobel d’économie, on doit conclure qu’elle souffre d’une efficacité économique déficiente, de coûts administratifs non négligeables, d’une faible flexibilité et d’une responsabilité politique floue.

Bono est d’accord: mieux vaut favoriser l’entrepreneuriat local

 Les taxes FID sont une façon inefficace de venir en aide aux pays en développement car les bénéfices modestes qu’elles génèrent sont moindre que leurs coûts économiques en France et ailleurs. Les débats entre économistes sur l’aide au développement soulèvent de plus en plus de doute sur l’approche reposant sur des transferts financiers vers les pays plus pauvres. 

De plus en plus d’éléments laissent plutôt entrevoir le rôle crucial joué par l’entrepreneuriat local et le commerce international. Le populaire chanteur du groupe U2, Bono, s’est récemment rallié à cette conclusion. Espérons qu’il saura convaincre de plus en plus de gens pour nous éviter des taxes inutiles, dommageables économiquement et si peu légitimes démocratiquement.

Youri Chassin est économiste et coordonnateur de la recherche à l’Institut économique de Montréal (www.iedm.org), et il est l’auteur de L’inefficacité des nouvelles taxes internationales pour le développement.

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20131025trib000792501/la-taxe-chirac-ou-la-derive-de-financements-opaques.html

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Y’en a marre d’eric Woerth

Posté par ippolito le 26 octobre 2013

Bettencourt, hippodrome de Compiègne, affaire Tapie etc. L’ancien ministre du Budget, Eric Woerth, est entrainé malgré lui dans une valse judiciaire.

L’ancien ministre du Budget,  Eric Woerth, est entrainé malgré lui dans une valse judiciaire. Premier temps, l’hippodrome de Compiègne. Le député de l’Oise est entendu par les magistrats de la Cour de Justice de la République dans le cadre de la validation de la vente d’une parcelle de 57 ha de la forêt de Compiègne à la Société des courses de Compiègne pour un montant de 2,5 millions d’euros. Il lui est reproché d’avoir bradé le golfe et l’hippodrome présents sur le terrain contre l’avis du responsable de l’office national des forêts (ONF) et du ministère de l’agriculture. Ministre du Budget à l’époque, Eric Woerth en avait fait fi.  

Révélée en juillet 2010 par Le Canard Enchainé, avait été rejetée par le ministre qui juge le prix de cession « conforme à l’estimation des domaines ». Ce qu’un  d’information de la commission des finances du Sénat viendra étayer en mars 2011 concluant que l’estimation du ministre « n‘a pas lésé les intérêts patrimoniaux de l’Etat, et qu’elle reflète peu ou prou la valeur réelle de l’hippodrome ». Seulement voilà, en janvier 2012, Mediapart révèlait un rapport d’expertise remis à la commission de la CJR, qui fixe quant à lui la valeur de l’hippodrome à 8,3 millions d’euros « après abattement ».   

Deuxième temps : l’affaire Bettencourt. Bien que les juges bordelais aient abandonné les poursuites contre Nicolas Sarkozy, le député de l’Oise, est lui renvoyé en correctionnelle pour son rôle en tant que trésorier de l’UMP. L’ordonnance de renvoi, dont Mediapart a publié des extraits, est accablante. « Il résulte de l’information qu’Eric Woerth a perçu des sommes en espèces qui lui ont été remises par Patrice de Maistre  (…) Les circonstances de ces remises établissent qu’Eric Woerth avait connaissance de leur origine frauduleuse. »  

Enfin, dernier temps : « les millions offerts à Tapie. » Selon les informations recueillies par le quotidien , diffusées en partie par Mediapart, Bernard Tapie a bénéficié, en avril 2009, d’une ristourne fiscale de 54 à 83 millions d’euros sur le pactole – 405 millions d’euros – empochés suite à l’arbitrage Adidas. Remise accordée par… Eric Woerth, ministre du Budget, contre l’avis cette fois de l’administration fiscale.  

http://www.marianne.net/Eric-Woerth%E2%80%AF-la-valse-des-affaires_a233254.html

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Y’en a marre de la mauvaise gestion des musées de la ville de Paris

Posté par ippolito le 26 octobre 2013

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LA COUR DES COMPTES ÉPINGLE LES MUSÉES DE LA VILLE DE PARIS

La Cour des comptes dénonce dans un rapport rendu public la mauvaise gestion des 14 Musées de la Ville de Paris.

La Cour vient en effet d’épingler la mauvaise gestion de 14 musées de la Ville de Paris, dont le Musée d’Art moderne, le Petit Palais, le Musée Galliera et le Musée Carnavalet. La Cour des comptes relève qu’aucun musée de la Ville de Paris ne figure dans le palmarès des sites culturels les plus visités ( 28 millions de touristes à Paris chaque année).

Pour expliquer cette trop faible fréquentation, les Sages pointent du doigt les horaires d’ouverture des musées de la Ville de Paris ( de 10h à 18h) ainsi que la fermeture les jours fériés . Ils estiment également que les musées de la Ville de Paris sont desservis par la politique de gratuité mise en place en 2001 pour les collections permanentes, les entrées gratuites représentant près de 2,5 millions d’euros de manque à gagner.

D’après la Cour des comptes, 65 % des ­visiteurs des musées de la Ville de Paris sont des femmes, 55 % sont des cadres et professions intellectuelles, 35 % ont plus de 55 ans et 38 % sont des étrangers. Le Louvre et Versailles accueillent quant à eux 75 % d’étrangers.

De plus, la Ville de Paris est incapable de mesurer le coût des diverses activités des musées. La Cour note également une absence de stratégies en matière de recettes. Seule information disponible, les frais de ­personnel représentent 70 % des ­budgets des musées de la Ville de Paris.

Enfin, quasiment aucun musée de la Ville de Paris n’a pu faire appel au mécénat en 10 ans. Pour tenter de remédier à cette situation, l’établissement public Paris Musées assure ­désormais aux futurs donateurs que leur participation ira bien aux expo­sitions et non pas dans les caisses de la mairie…

source: le Figaro

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/la-cour-des-comptes-epingle-les-musees-de-la-ville-de-paris/

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