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Y’en a marre du logiciel Louvois

Posté par ippolito le 28 novembre 2013

Louvois, un fiasco à près de 500 millions d’euros

Le logiciel calculant les soldes des militaires, en proie à de nombreux dysfonctionnements, va être abandonné. Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, l’a annoncé ce mardi 26 novembre. La facture risque d’être salée pour l’État.

L’abandon du logiciel Louvois, annoncé ce mardi 26 novembre par Jean-Yves Le Drian, risque de coûter cher à l’Etat. Le ministre de la Défense a, en effet, décidé d’arrêter les frais, après les dysfonctionnements en cascades de ce programme calculant le versement des soldes des militaires. Celui-ci distribue 14 milliards d’euros par an, à quelque 170.000 personnes.

« Un désastre », des propres mots du ministre, qui pourrait directement impacter les finances publiques de plusieurs centaines de millions d’euros.

Car au bout de deux ans d’existence, la facture est déjà salée. En mai dernier, la Cour des comptes pointait ainsi du doigt « l’écart de 465 millions d’euros en 2012 de la masse salariale du ministère de la Défense », en grande partie imputable à Louvois.

Défaillances à répétition

Dans les faits, les défaillances de ce calculateur de soldes ont eu pour effet de ne pas verser assez à certains militaires, pour une somme estimée à 120 millions d’euros environ en 2012.

D’autres militaires, à l’inverse, se sont vus accorder un solde supérieur trop élevé, ce qui représentait un peu plus de 130 millions d’euros en juin dernier. Au total, 10.000 personnes seraient touchées chaque mois par ces problèmes.

Des chiffres auxquels il convient d’ajouter le prix d’achat du logiciel, de l’ordre de six millions d’euros. Mais aussi des frais de fonctionnement supplémentaires: près de 500 personnes personnes, par exemple, ont été employées pour pallier à ces disfonctionnements.

Qui va payer pour Louvois?

Reste à savoir qui va payer pour ce fiasco, dont l’ardoise finale pourrait atteindre des sommets, et qui n’est pas sans rappeler le récent dossier Ecomouv. D’autant que la rupture du contrat entre l’Etat et Steria, le concepteur du logiciel, pourrait amener le premier cité à verser des indemnités à son prestataire. Selon Le Figaro, des négociations en ce sens sont en cours.

En revanche, son remplacement prendra du temps. Toujours selon le quotidien, Louvois devrait rester en place entre 18 et 24 mois supplémentaires avant d’être remplacé.

http://www.bfmtv.com/economie/louvois-un-fiasco-a-pres-500-millions-deuros-654458.html

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Y’en a marre des Cahuzac

Posté par ippolito le 28 novembre 2013

Le compte en Suisse de Patricia Cahuzac

Des investigations complémentaires menées à Genève révèlent que l’épouse de l’ex-ministre du Budget possède un compte richement alimenté.

En avril dernier, les magistrats genevois n’avaient pas mis longtemps pour retrouver le compte ouvert par Jérôme Cahuzac à l’UBS à Genève en 1992 et pour retracer le cheminement des 600 000 euros via Reyl & Cie à la fin des années 1990, avant d’être déplacés en 2009 à Singapour. Des investigations complémentaires, liées à la même commission rogatoire internationale, ont permis à la justice helvétique de découvrir un compte appartenant à Patricia Cahuzac, en instance de divorce mais toujours mariée à l’ancien ministre.

« Ce n’est pas du tout le même circuit. Patricia n’est passée ni par l’UBS ni par Reyl & Cie. Elle a d’abord ouvert un compte dans une banque française à Genève, avant de transférer ses avoirs dans un petit établissement suisse », souligne un proche du dossier.

 Mais, contrairement au compte dormant de Jérôme Cahuzac, celui de Patricia était régulièrement alimenté. Les avoirs tourneraient autour du million d’euros. Patricia Cahuzac, 57 ans, médecin dermatologue spécialisée dans le traitement de la calvitie, a créé une clinique d’implants capillaires avec son mari en 1991. 

Depuis la séparation du couple, cet établissement « n’est désormais la source de revenus que de Patricia Cahuzac », précise la journaliste politique du Point Charlotte Chaffanjon dans Jérôme Cahuzac, les yeux dans les yeux (éditions Plon, juillet 2013).

Un recours bien peu discret

En 2011, Patricia Cahuzac recrute un détective privé parisien, Alain Letellier. Elle lui aurait confié connaître l’existence d’un compte en Suisse détenu par Jérôme Cahuzac. Information que le médecin dermatologue a depuis démentie. En garde à vue à la Division nationale d’investigations financières et fiscales (Dniff) à Nanterre, les 3 et 4 juillet dernier, Patricia Cahuzac assure aux enquêteurs ne pas s’occuper de « la situation financière ni des comptes de son époux ». 

Elle a, malgré tout, été mise en examen le 29 août pour « fraude fiscale » et « blanchiment de fraude fiscale ». Quelle est, à présent, la marge de manoeuvre de Patricia Cahuzac ? En Suisse, les personnes impliquées ont la possibilité de recourir afin de tenter de bloquer la transmission d’informations aux magistrats qui ont envoyé la commission rogatoire internationale. Pris la main dans le sac, Jérôme Cahuzac avait préféré avouer plutôt que d’introduire un recours.

« Certes, un recours permet de gagner quatre à huit mois. Mais, comme les décisions prises par le tribunal pénal fédéral de Bellinzone sont publiques, on découvre alors l’identité de celui qui a tenté de bloquer la procédure », rappelle le procureur genevois Yves Bertossa.

 Le fait de dissimuler des fonds non déclarés en Suisse ne relève pas d’une simple infraction pour évasion fiscale. La justice peut aussi considérer, lorsque cela concerne une entreprise, qu’il y a de l’abus de biens sociaux et des faux dans les titres, les comptes de la société n’étant pas conformes…

http://www.lepoint.fr/societe/le-compte-en-suisse-de-patricia-cahuzac-27-11-2013-1762225_23.php

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Y’en a marre des retraites chapeaux

Posté par ippolito le 27 novembre 2013

Retraite chapeau de 21 millions d’euros pour Philippe Varin, l’ancien patron de PSA Peugeot Citroën

Il quittera ses fonctions de président du directoire du groupe automobile en 2014 pour être remplacé par Carlos Tavares, l’ancien numéro 2 de Renault.

Philippe Varin, président du directoire de Peugeot-Citroën Challenges

PSA Peugeot Citroën pourrait verser à Philippe Varin, son actuel président du directoire qui quittera le constructeur en 2014, une retraite chapeau de 21 millions d’euros, s’il applique à la lettre des engagements figurant dans des documents officiels.

Selon le document de référence 2012 de PSA, publié en mars dernier et consulté par l’AFP, le groupe s’est engagé à verser une retraite chapeau de 20,968 millions d’euros à Philippe Varin. La somme sera intégralement versée par l’entreprise et exonérée de charges sociales.

C’est la CGT du site de Sochaux qui, sur son site internet, a attiré l’attention sur la clause du document de référence prévoyant cette retraite chapeau.

Ecarté au profit de l’ancien numéro deux de Renault Carlos Tavares, Philippe Varin doit être remplacé dans le courant de l’année 2014. Il aura passé moins de cinq ans à la tête du constructeur en difficulté.

Il « ne va pas partir les mains vides »

« Pour garantir la retraite-chapeau de Philippe Varin, PSA a déjà mis de côté à son intention la modique somme de 20.968.000 d’euros. En retraite, Philippe Varin pourra continuer à toucher de PSA un million par an (2.740 euros par jour) », s’est indignée la CGT du site de Sochaux sur son site internet.

« M. Varin ne vas pas partir les mains vides. (…) 21 millions ont été mis de côté pour la retraite complémentaire de M. Varin pour quatre années passées à la tête du groupe. Bien sûr que c’est choquant, bien sûr qu’il devrait y renoncer », a estimé sur LCI Jean-Pierre Mercier, délégué syndical CGT à l’usine d’Aulnay-sous-Bois, en cours de fermeture.

Face à la crise profonde que traverse PSA, Philippe Varin avait renoncé en février dernier à la part variable de sa rémunération pour l’année 2012. Une décision qu’il avait également prise au titre de l’exercice 2011.

http://www.challenges.fr/entreprise/20131127.CHA7530/retraite-chapeau-de-21-millions-d-euros-pour-philippe-varin-l-ancien-patron-de-psa-peugeot-citroen.html

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Y’en a marre du système fiscal et social en France surtout pour les classes moyennes

Posté par ippolito le 27 novembre 2013

Le système fiscal et social français ne profite pas aux classes moyennes

Les classes moyennes ne bénéficient pas en France de la redistribution orchestrée par le système fiscal et la couverture sociale contrairement à d’autres pays européens, notamment en Scandinavie, au Royaume-Uni ou en Irlande, selon une étude rendue publique par le Crédoc.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault poursuit mardi ses consultations avec les partenaires sociaux en vue d’une remise à plat de la fiscalité française dont il a souhaité qu’elle permette « un véritable débat sur le niveau de la dépense publique et la modernisation du modèle social français ».

« En France, le système socio-fiscal est neutre pour les classes moyennes inférieures », définies comme les ménages dont le niveau de vie est compris entre 1.200 et 1.600 euros par mois pour une personne, observe le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie.

Dans une note réalisée sur la base d’une recherche comparative européenne finalisée fin 2012, le Crédoc relève qu’en France, les classes moyennes inférieures, qui représentent environ 30% des ménages, versent l’équivalent de 43% de leur revenu disponible aux administrations publiques à travers l’ensemble des prélèvements obligatoires : qu’il s’agisse de l’impôt sur le revenu, de la TVA, d’autres impôts indirects ou de cotisations sociales.

« Ces contributions sont assez proches des sommes reçues en retour à travers les aides sociales, les allocations chômage, les pensions de retraite et la couverture maladie, qui représentent 42% de leur revenu disponible ».

En Suède, en Finlande ou au Royaume-Uni, les classes moyennes inférieures et les bas revenus sont mieux soutenus financièrement par les pouvoirs publics.

Il en va de même pour les plus modestes : en France, les aides sociales contribuent à hauteur de 31% aux revenus disponibles des 10% les plus modestes, une proportion qui atteint 82% au Danemark, 69% en Suisse et 57% en Irlande.

COTISATIONS SOCIALES ÉLEVÉES

Pour les classes moyennes supérieures, les ménages avec un niveau de vie compris entre 1.600 et 2.700 euros par personne, les prélèvements représentent 43% des revenus disponibles tandis qu’elles en reçoivent l’équivalent de 33% des administrations publiques.

La particularité du système français est que cet effort de 10 points demandé aux classes moyennes supérieures est légèrement supérieur à celui de huit points demandé aux « hauts revenus », qui correspondent aux ménages dont le niveau de vie dépasse 2.700 euros par mois et par personne, souligne l’étude.

« Dans la plupart des autres pays (européens), la redistribution est plus forte : les classes moyennes supérieures sont moins prélevées que les hauts revenus », indique le Crédoc.

L’organisme note que le système de protection sociale français – maladie, retraite, chômage – est de type assurantiel et non redistributif.

Si les cotisations sont déterminées en fonction du niveau de revenu, une partie des prestations, notamment les salaires de remplacement en cas d’arrêt maladie, la retraite ou le chômage, est proportionnelle aux cotisations versées.

En conséquence, « les cotisations sociales sont à la fois élevées et peu redistributives ».

Dans les pays scandinaves ou anglo-saxons, le financement de la protection sociale repose davantage sur l’impôt, lequel est plus redistributif, rappelle le Crédoc.

« Par ailleurs, au Royaume-Uni, les allocations chômage sont forfaitaires, c’est-à-dire non-proportionnelles aux revenus et donc défavorables aux plus aisés. »

Le Crédoc souligne aussi que la France affiche un taux direct d’imposition sur le revenu relativement faible et particulièrement bas pour les catégories les plus aisées.

Il n’atteint que 10% des revenus disponibles des 10% les plus riches, contre 61% au Danemark et 48% en Suède.

L’impôt sur le revenu ne représente que 7% du PIB en France contre 10% au Royaume-Uni et 24% au Danemark.

« L’impôt sur le revenu a peu de poids et peu de pouvoir redistributif », résume le Crédoc.

Il rappelle en revanche la part importante des impôts indirects comme la TVA, dont le caractère dégressif fait qu’il plombe le budget des bas revenus.

« La conjugaison de cotisations sociales élevées, d’un impôt sur le revenu faible, notamment pour les catégories aisées, et d’une TVA dégressive par rapport aux revenus fait que le taux de prélèvement obligatoire est quasi constant selon le revenu du ménage, aux alentours de 40% du revenu disponible », constate le Crédoc.

Marc Joanny, édité par Yann Le Guernigou

http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/le-systeme-fiscal-et-social-francais-ne-profite-pas-aux-classes-moyennes-891237

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Y’en a marre des subventions pour les retraites des fonctionnaires

Posté par ippolito le 27 novembre 2013

Les retraites des fonctionnaires largement subventionnées

 Un nouveau rapport du Conseil d’orientation des retraites confirme que le régime des fonctionnaires souffre d’un profond déséquilibre.

C’est un rapport sur un sujet très sensible, le mode de financement des différents régimes de retraites, que les membres du Conseil d’orientation des retraites (COR) étudieront ce mardi. Hasard du calendrier, les députés examineront au même moment le projet de loi sur la réforme des retraites, en deuxième lecture.

Ce nouveau rapport du COR, que Le Figaros’est procuré, confirme que le régime des fonctionnaires souffre d’un profond déséquilibre. Plus d’un quart des pensions de la fonction publique d’État seulement peut être financé par les cotisations, contre 82,9 % pour le régime des salariés du privé.

 Résultat, les pensions du public sont financées à 73 % par des subventions de l’État, qui pèsent 37,3 milliards d’euros. Reste que la réforme Ayrault des retraites ne s’attelle précisément pas à combler le déficit du régime du public. Certes, l’équilibre démographique de ce régime (le rapport entre actifs et retraités) est déstabilisé par la politique de réduction des effectifs de l’État.

D’autre part, il ressort du rapport que ce régime est plus généreux que celui des salariés du privé. Les «dispositifs de solidarité» représentent ainsi 27,9 % des pensions versées, contre 16,2 % dans le privé. Le gros de ces dépenses provient du financement des départs anticipés à la retraite, par exemple des militaires, souligne le COR.

Bien qu’en déséquilibre lui aussi, le régime des salariés du privé ne bénéficie pas de subventions, mais des taxes lui sont affectées. Ces dernières financent, selon le rapport du COR, 11 % des pensions.

http://www.lefigaro.fr/retraite/2013/11/25/05004-20131125ARTFIG00294-les-retraites-des-fonctionnaires-largement-subventionnees.php

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Y’en a marre des salaires des fonctionnaires de l’assemblée nationale

Posté par ippolito le 27 novembre 2013

Les fonctionnaires de l’Assemblée nationale gagnent, en moyenne, 7 862 euros brut par mois, avec un taux de primes de 120%

Les fonctionnaires de l’Assemblée nationale sont très bien payés. Trop payés ? Dans son livre Petits secrets et grands privilèges de l’assemblée nationale (Editions du Moment), le journaliste Bruno Botella donne des chiffres étonnants sur le salaire des fonctionnaires de l’Assemblée.

« Selon les comptes 2011, l’Assemblée a versé 53,36 millions d’euros de rémunération de base et 63,91 millions d’indemnités dites de travaux supplémentaires de législature et autres indemnités », indique Botella. Soit un « taux de taux de primes de 120% contre 25,4% en moyenne pour les fonctionnaires de l’Etat ». 

Résultat ? Grâce à ces primes, « le salaire brut versé en moyenne aux fonctionnaires de l’Assemblée, toutes catégories confondues, a atteint 94 344 euros, soit 7 862 euros brut par mois », assure le journaliste. 

A titre de comparaison, en tant tenant compte des primes, les fonctionnaires d’Etat, en 2009, gagnaient en moyenne 2 830 euros brut par mois. Mieux : avec une moyenne de 7 862 euros brut par mois, les fonctionnaires de l’Assemblée gagnent davantage qu’un député, dont l’indemnité s’élève à 7 100 euros brut par mois.

Comment expliquer un tel écart de salaire ? 

La tradition. Les fonctionnaires de l’Assemblée ont toujours eu une rémunération élevée. La preuve avec cette anecdote racontée dans le livre : élu député pour la première fois en 1986, Jean-Louis Debré (aujourd’hui président du Conseil constitutionnel) avait découvert, en entrant au palais Bourbon, qu’il gagnait « bien moins comme magistrat antiterroriste que le chef des huissiers de l’Assemblée ».

D’après l’enquête de Bruno Bottela, les 24 plus hauts fonctionnaires de l’Assemblée gagnent environ 17 750 euros brut par mois, une somme qui peut aller jusqu’à 20 000 euros pour les deux secrétaires généraux. Des chiffres liés à la spécificité de leur travail ? On peut en douter.

 Selon l’iFRAP, un think tank libéral qui prône la baisse des dépenses publiques, les rémunérations des fonctionnaires de l’Assemblée nationale seraient « 77% plus élevées que celles d’un fonctionnaire allemand du Bundestag, et une fois et demie que celles d’un agent britannique de la Chambre des communes ». Une « spécificité française » dont on se serait bien passé.

*** Source
- Bruno Botella, « Petits secrets et grands privilèges de l’assemblée nationale »,
Éditions du Moment, Janvier 2013

http://www.politique.net/2013112601-salaires-des-fonctionnaires-de-l-assemblee-nationale.htm

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