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Y’en a marre de certaine subvention

Posté par ippolito le 27 novembre 2013

SUBVENTION DE 140 000 EUROS À UNE ASSOCIATION ANTISÉMITE

L’ AFPS ( Association France Palestine Solidarité) a bénéficié d’une subvention de 140 000 euros de l’ AFD en 2012 tout en tenant des propos clairement antisémites selon le site jssnews.com .

NGO Monitor, une organisation de surveillance des ONG, a effectué quelques recherches sur l’ Association France Palestine Solidarité. D’après NGO Monitor, l’ Association France Palestine Solidarité a mené des campagnes de boycott contre Israël alors que cette pratique est interdite par le Code pénal, selon jssnews.com.

De plus, l’ Association France Palestine Solidarité évoque le « Juif bourreau », le « Camp d’extermination de Gaza’ et écrit « Comme Hitler avec les juifs, l’Etat hébreu a sa propre ‘solution finale’ dont la des­truction de Ghaza (sic) et l’anéantissement de ses habi­tants ne sont qu’un des élé­ments ».

Malgré ces propos antisémites, l’ Association France Palestine Solidarité a reçu de l’ AFD ( Agence Française de Développement) une subvention de 139 500 euros en 2012. Depuis quand la France subventionne-t-elle des associations antisémites ?

source: http://jssnews.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/subvention-de-140-000-euros-a-une-association-antisemite/

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Y’en a marre des promesses non tenues de François Hollande

Posté par ippolito le 26 novembre 2013

Ces 4 promesses que Hollande n’a pas tenues

Aucune des réformes structurelles promises par le candidat Hollande n’a été conduite à bon port. Des « oublis » qui coûtent cher.

La réforme institutionnelle

Au commencement était la volonté d’un candidat nommé François Hollande. Dans son programme présidentiel, nombre de réformes constitutionnelles : l’inscription de la loi de 1905 dans la Constitution, la réforme du statut pénal du chef de l’Etat, l’attribution du droit de vote aux étrangers aux élections locales… Autant de projets sacrifiés sur l’autel de la realpolitik. L’absence de majorité au Congrès l’a contraint à renoncer à aller à Versailles. Sa chute de popularité l’empêche de convoquer un référendum. Au final, le président socialiste n’a pas changé les pratiques de la Ve République, tout entière dédiée à la seule figure du chef de l’Etat.

La réforme fiscale

Que n’ont-ils pas promis depuis tant d’années ! En matière fiscale, aussi, les Français allaient voir ce qu’ils allaient voir ! Pour la CSG et l’impôt sur le revenu, ce serait le grand soir. Las, le premier pas de côté a eu lieu durant la campagne lorsque Hollande s’est engagé à « une grande réforme permettant la fusion… à terme ». Quand ? Mystère ! Les dix-huit premiers mois de pouvoir n’ont pas permis d’y voir plus clair. Certes, l’assiette des deux impôts a été rapprochée. Mais reste à faire de même avec la progressivité. Un ministre l’avoue sans fard : « Les classes moyennes supérieures en prendraient plein la figure alors que l’on parle déjà de matraquage fiscal. Cette fusion, on la fera. Mais dans un contexte plus favorable. » Ayrault n’a pas dit autre chose aux « Echos », en affirmant que « le temps est venu d’une remise à plat de notre fiscalité ». Toujours sans prononcer le mot « fusion »…

La réforme territoriale

C’est une autre histoire de chiffres qui se termine mal. Campagne présidentielle oblige, Hollande a fait une promesse pour les territoires : engager une nouvelle étape de la décentralisation. Pour parvenir à ses fins, il devait faire coup double : abroger le conseiller territorial imaginé par son prédécesseur et clarifier les compétences des collectivités. Ce devait être l’acte III de la décentralisation ; ce sera un agrégat confus de trois projets de loi. Nul besoin de couper les cheveux en quatre pour comprendre le courroux des barons locaux. Les métropoles n’étaient pas encore nées qu’elles étaient déjà contestées, les départements craignant pour leur budget et les régions pour leurs attributions. Un message reçu cinq sur cinq par le chef de l’Etat, qui n’a pas hésité à édulcorer son grand projet.

La réforme de l’Etat

Après les chiffres, les lettres. Sans plus de bonheur pour l’instant. La RGPP est morte, vive la MAP ! Hollande avait annoncé la fin de la « révision générale des politiques publiques » qui avait coûté si cher à Sarkozy et aux fonctionnaires, dont les départs à la retraite n’étaient plus compensés pour moitié. La « modernisation de l’action publique » devait être la solution, mais elle tarde à entrer en application. Les premières économies issues du choc de simplification pour les ménages et les entreprises se font attendre. Elles arrivent, assure-t-on à Matignon, qui passe également en revue les actions de chaque ministère. Dès 2015, Bercy a promis de redresser les comptes publics grâce aux seules économies. Les hausses d’impôts, c’est vraiment fini ?

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20131122.OBS6622/ces-4-promesses-que-hollande-n-a-pas-tenues.html

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Y’en a marre des promesses du gouvernement

Posté par ippolito le 26 novembre 2013

Claire Gallois : un Père Noël nommé Jean-Marc Ayrault

Les fêtes approchent et le gouvernement multiplie les promesses de cadeaux. Impôts, réformes, écologie… Claire Gallois n’est pas dupe de cet activisme.
 
Le 19 novembre, le Père Noël a officiellement ouvert son secrétariat pour accueillir la liste des cadeaux aux enfants et Jean-Marc Ayrault a proclamé la magnifique remise à plat de la fiscalité, supposée rétablir la justice sociale.

 Malheureusement, il y a un âge pour arrêter de croire au Père Noël, et un autre pour ne plus accorder de crédit aux annonces d’un gouvernement qui n’a cessé de se contredire. Nous sommes entrés en politique-fiction. Personne ne sait aujourd’hui ce qui va arriver demain. Nos dirigeants sont devenus des professionnels de la fausse promesse.

L’une des premières, pour endiguer cette crise, fut la baisse des dépenses publiques. Résultat ? Celles-ci ont atteint 1 150 milliards pour 2012 et 1 200 milliards pour 2013. La réforme de la fiscalité n’est que justice si on tient compte du fait que 46 % de la richesse nationale est prélevée par l’État. Ce qui n’est pas normal, quelle que soit la revendication de M. Hollande à ce titre. De toute façon, fusionner la CSG avec l’impôt sur le revenu et les prélever à la source est déjà une arnaque. Disons une injustice, pour ne pas s’emballer. 

La CSG est un impôt cédulaire, à savoir qu’elle est prélevée par l’Urssaf, quelle que soit la situation de famille, au taux de 7 % pour chacun – et quel que soit le revenu de la personne imposée. 

Alors que l’impôt sur le revenu tient compte de différents éléments, situation de famille, pension alimentaire ou autres dégrèvements légitimes. Les fusionner revient à payer plus et à appauvrir encore davantage ceux qui gagnent le moins. 

La gauche est aussi moribonde que la droite

Le pauvre Ayrault, obligé de relayer la voix de son maître, défend « un objectif de simplification, un objectif de clarification, une réforme de compétitivité ». Ce qui nous épargne momentanément, c’est la stratégie du « demain on rase gratis ». 

Chaque fois que François Hollande se targue d’une décision gouvernementale, il dit toujours, et l’air réjoui : « Cela prendra le temps nécessaire » ou, pire, « le temps du quinquennat ». La première étape fiscale commencera en 2015 par inscrire le projet dans la nouvelle loi de finances. Suivie de « rencontres avec les partenaires sociaux », puis de débats au Parlement. « Le temps d’établir un nouveau modèle français », dixit Ayrault, on en a honte pour lui, de ce modèle qu’il tente de maquiller. Et il n’est pas en bonne santé.

La plupart de nos élus pensent davantage à leur conquête du pouvoir qu’à l’intérêt du pays. Ils abdiquent devant la moindre difficulté à conduire une réforme si elle peut compromettre leur élection. Voici venir le temps de la dispersion des meilleures volontés. 

La gauche est aussi moribonde que la droite. Son seul code de la route, c’est marche avant-marche arrière. Écotaxe, Leonarda, croissance, chômage, nucléaire, écologie et socialisme opposés – la notion de progrès, de croissance, s’efface devant un avenir lointain. Le temps de souffrir. Ou de rêver à un autre avenir, au cas où ce gouvernement reviendrait sur son manque de courage ou son incompétence, on ne sait pas.

 Puisque la seule solution serait de faire des économies, y compris sur les maroquins auxquels ils sont tous accrochés comme des pendus à leur corde. Puisque chaque réforme – que ce soit celle des retraites, celle du millefeuille territorial qui coûte une fortune, du cumul des mandats, des mille et une commissions totalement inutiles, établies pour caser des copains – ne débouche que sur incohérence ou rivalités internes. Madame Thatcher disait : « Le socialisme ne dure que jusqu’à ce que se termine l’argent des autres. » Heureusement qu’elle n’a plus la parole.

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/claire-gallois/claire-gallois-un-pere-noel-nomme-jean-marc-ayrault-25-11-2013-1761460_1445.php

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Y’en a marre des salaires des fonctionnaires européens

Posté par ippolito le 26 novembre 2013

Un fonctionnaire européen gagne 6.500 euros nets par mois

En moyenne, les 55.000 fonctionnaires européens gagnent 6.500 euros nets et leur retraite est de 6.000 euros. Selon le rapport du sénateur PS Marc Massion consacré au budget européen, les dépenses de fonctionnement de l’Union augmenteront de 25% à partir de 2014.

Le 19 novembre dernier, le Parlement européen a adopté après des semaines de rebondissements le budget de l’UE pour 2014-2020. Il prévoit 908 milliards d’euros en crédits de paiement et 960 milliards en crédits d’engagement, soit respectivement 3,7% et 3,5% de moins que pour le budget 2007-2013.

Mais curieusement, cette rigueur ne s’appliquera pas aux dépenses de fonctionnement. Selon le rapport du sénateur socialiste Marc Massion, ces dépenses représenteront 69,5 milliards d’euros sur six ans (6% du budget communautaire), soit 9,9 milliards par an, ce qui représente une hausse de 25% par rapport au budget 2007-2013.

Et encore, ce montant ne prend pas en compte les budgets de fonctionnement des 52 agences administratives dépendantes de Bruxelles et qui emploient 8.000 agents. De 2014 à 2020, l’UE versera chaque année 982 millions d’euros à ces structures dont l’utilité ne saute pas forcement aux yeux. Jusque là, la dépense n’était que de 800 millions.

6.000 euros de retraite

A 75%, ces dépenses de fonctionnement financent les charges de personnel. L’UE emploie en effet 55.000 fonctionnaires dont 38.500 permanents, rappelle le sénateur Massion. 

Dans le détail, le rapporteur rappelle qu’un fonctionnaire européen gagne en moyenne 6.500 euros nets par mois tandis que sa pension moyenne atteint 6.000 nets. Ces montants élevés s’expliquent en raison du nombre important de hauts fonctionnaires dans l’administration européenne. 

La commission de Bruxelles a cependant présenté dans le cadre du budget 2014-2020 une réforme du statut des fonctionnaire européen, jugé trop généreux. Elle a été adoptée le 2 juillet dernier par le Parlement de Strasbourg. Il est ainsi prévu que les fonctionnaires travailleront 40 heures par semaine au lieu de 37,5 et les nouveaux recrutés partiront en retraite à 66 ans et non plus 63 ans. 

Surtout, la hausse de leur traitement et de leurs pension sera à l’avenir basée sur l’évolution du pouvoir d’achat des fonctionnaires nationaux d’un panel de dix états membres, intégrant par exemple la Pologne.

L’entrée de la Croatie limite les économies

L’Union européenne a pourtant décidé de faire des économies. La Commission s’est engagée à réduire de 5% d’ici à 2018 le nombre de fonctionnaires, soit 500 de moins par an. Mais ce chiffre ne prend pas en compte les recrutements liés à l’entrée de la Croatie dans l’UE en juillet dernier, devenu le 28eme état membre.

De surcroît, en raison des nombreux départs à la retraite de fonctionnaires dans les années à venir, le coût annuel des pensions, actuellement de 1,4 milliard d’euros pour 17.000 retraités, va progresser pour atteindre 2,5 milliards. 

http://www.bfmtv.com/economie/un-fonctionnaire-europeen-gagne-6-500-euros-nets-mois-653250.html

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Y’en a marre des tarifs des soins dentaires

Posté par ippolito le 26 novembre 2013

Soins dentaires : 60 Millions de consommateurs épingle les tarifs

Les soins dentaires coûtent cher. Peu remboursés par l’assurance-maladie, ils font souvent l’objet de «pratiques tarifaires excessives» souligne 60 millions de consommateurs, qui publie ce lundi une étude sur ce sujet dans son numéro de décembre. Le reste, à charge, constitue la «principale raison de renoncement aux soins auquel déclare être confronté près du tiers des consommateurs» ajoute l’enquête. 

Parmi les principaux soins dans le collimateur de 60 millions de consommateurs : les prothèses, comme les couronnes, bridge, inlay ou reconstitutions. En 2012, ces soins ont représenté 5 milliards d’euros de dépenses. Seulement un milliard a été remboursé par l’assurance-maladie.

De 200 à 400 euros à la charge du patient pour une prothèse

La somme qui reste à la charge du patient après remboursement par la Sécu s’élève à plus de 290 euros en moyenne par acte de prothèse, avec des variations en fonction des départements: elle ne descend «quasiment jamais» en dessous de 200 euros et grimpe jusqu’à plus de 400 euros à Paris. Le peut être remboursé par les complémentaires mais «il est très difficile d’avoir une estimation précise de leur niveau de prise en charge global», souligne l’Observatoire. Or, l’étude révèle qu’il existe dans certains cas des solutions moins onéreuses. Mais peu pratiquées par les dentistes…

Cette «dérive préoccupante» concerne notamment les inlay-core, des reconstitutions partielles de dents apposées sous couronne. Pour ce dispositif, élaboré par des prothésistes dentaires, le praticien fixe librement ses honoraires, qui varient entre 150 et 300 euros (la Sécu rembourse 70% de 122,55 euros). Pourtant une autre solution, la reconstitution «au fauteuil», présente l’avantage d’être moins chère car elle est fabriquée par le dentiste lui-même à un prix fixé par la Sécurité sociale: 79,53 euros, soit un reste à charge de 24 euros pour l’usager. Or syndicats et assurance maladie reconnaissent que les deux techniques se valent en termes de qualité des soins.

En revanche, l’Observatoire constate que les soins courants (carie, dévitalisation, détartrage, etc.), dont les tarifs sont encadrés par l’assurance maladie, font peu l’objet de dépassements, en dehors de Paris qui représente 57% des dépassements constatés pour ce type de soins.

L’orthodontie aussi pointée du doigt

Autre traitement pointé du doigt, l’orthodontie. Les soins d’orthodontie ont représenté en 2012 plus d’un milliard d’euros, dont près de 80% constituent des dépassements d’honoraires, selon l’étude. Ce type de traitement, qui se pratique le plus couramment par semestre, est d’autant plus coûteux qu’il peut durer jusqu’à trois ans.

Il a été facturé en moyenne 650 euros par trimestre l’an dernier, avec de fortes variations géographiques: près de 1 000 euros en moyenne à Paris contre 400 en Ariège. Or la Sécurité sociale rembourse 193,50 euros par semestre si le traitement débute avant 16 ans.

*Cette étude a été réalisée à partir des données enregistrées par la Sécurité sociale par l’Observatoire citoyen des restes à charge en santé, créé début 2013 par 60 millions de consommateurs, le CISS (collectif de patients) et Santéclair, filiale de plusieurs complémentaires santé.

http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/soins-dentaires-60-millions-de-consommateurs-epingle-les-tarifs-25-11-2013-3345507.php

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Y’en a marre du coût de la réforme des rythmes scolaires

Posté par ippolito le 25 novembre 2013

Rythmes scolaires: qui paie quoi?

Combien coûte la réforme? Les aides de l’Etat suffisent-elles à la financer? Alors qu’un enseignant sur quatre fait grève contre la mesure ce jeudi, L’Express a planché sur le budget de 16 villes pour y voir plus clair.

Quel est le coût de la réforme des rythmes scolaires? 

La question est au coeur du débat qui divise partisans et opposants de la mesure, alors qu’une grève devrait réunir, ce jeudi 14 novembre, un quart des enseignants français. 54 maires ont ainsi fait savoir mardi au Figaro qu’ils boycotteraient la mesure « tant qu’on ne saura pas combien ça coûte avec une étude neutre, contradictoire. »

En attendant des chiffres nationaux fiables, qui croire: l’Association des Maires de France (AMF), reprise par Vincent Peillon, qui évalue l’addition à environ 150 euros par élève et par an? Le député-maire d’Elancourt (Yvelines) Jean-Michel Fourgous (UMP), qui lance le chiffre de 350 euros? Jean-François Copé, qui martèle que la facture grimpe jusqu’à « 500 euros » dans les « zones rurales? »

Pour y voir plus clair, L’Express publie les budgets liés la réforme des rythmes scolaires de 16 villes de France. De Paris (2,2 millions d’habitants, 137 000 élèves concernés) à La Clayette (Saône-et-Loire, 1885 habitants, 180 élèves concernés), nous avons répertorié le coût brut de la mesure pour ces municipalités ainsi que les aides dont elles bénéficient pour l’appliquer. 

En voici les principaux enseignements:

- Les activités sont majoritairement gratuites. 14 des 16 villes étudiées ont choisi de ne pas faire payer les 3 heures d’activités périscolaires induites par la réforme. A Forbach, les parents qui y inscrivent leurs enfants paient en moyenne 60 euros. Celles qui proposent une prise en charge au-delà de ces temps demandent en revanche la plupart du temps une participation des familles -sauf Limoges, qui a opté pour le « tout gratuit » jusqu’à 18h30.

- Un coût fortement variable: il va de 82 euros par enfant et par an à Roanne (Loire) à 394 euros à Paris. Impossible de calculer une « moyenne » à partir de ces 16 villes, mais notre étude tend à confirmer l’ordre de grandeur donné par l’AMF (150 euros par enfant): pour 10 communes sur 16, le coût brut est compris entre 100 et 200 euros.

Comment expliquer que la facture diffère autant d’une ville à l’autre? Les villes contactées par L’Express avancent différentes pistes. 

1) La durée des activités: certains villes se limitent aux 3 heures imposées par le décrêt, d’autres vont au-delà – à La Clayette, les enfants participent ainsi à des séances d’une heure par soir les lundis, mardis, jeudis et vendredis. 

2) Le budget consacré au périscolaire avant la réforme: des villes comme Rennes investissaient déjà beaucoup sur ce terrain, d’autres ont monté une organisation de toutes pièces.

 3) Le taux de participation des enfants aux activités: difficile pour les mairies d’avoir du recul sur ce terrain mais elles nous ont confié, selon les cas, des estimations nettement différentes, d’ »environ un quart des effectifs » à la « quasi totalité ». 

4) Le taux d’encadrement des enfants: la facture grimpe avec le nombre d’encadrants.

- L’aide de l’Etat soulage les mairies… pour l’instant. Une fois les aides de la CAF et l’apport du fond d’amorçage de l’Etat déduits, le reste à charge pour les communes représente moins de 55% du total dans 13 villes de notre échantillon sur 16. 

Leur charge va cependant grimper à la rentrée 2015 avec la disparition du fond d’amorçage. A cette date, la charge de la réforme pour ces communes représentera entre 5 et 20 euros par habitant.

Méthodologie. L’Express a contacté 30 communes qui sont revenues à la semaine de 4,5 jours en septembre -10 de plus de 100 000 habitants, 10 de plus de 10 000 habitants et 10 sous ce seuil. 

Nous leur avons demandé des informations sur les grandes lignes de leur projet, son coût et les aides dont elles bénéficient actuellement pour le mettre en oeuvre. 17 d’entre elles ont répondu. 

Nous avons choisi d’écarter Toulouse car certains chiffres fournis par la mairie mélangent les activités périscolaires induites par la réforme et celles qui existaient déjà, ce qui n’a rien d’illogique d’un point de vue budgétaire mais aurait faussé la comparaison.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/education/infographie-rythmes-scolaires-la-reforme-plombe-t-elle-vraiment-les-finances-des-maires_1299050.html#uK2FFxXJQXV2u3Pk.99

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