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Y’en a marre de Dieudonné

Posté par ippolito le 8 janvier 2014

Affaire Dieudonné : l’humoriste soupçonné de blanchiment vers le Cameroun

Les enquêteurs ont découvert que Dieudonné, qui doit par ailleurs 887135 € au Trésor public, a expédié plus de 400000 € au Cameroun depuis 2009, dont 230000 pour la seule année 2013.

En pleine polémique sur l’interdiction des spectacles de Dieudonné, la justice continue son travail d’enquête. Et la récolte est apparemment fructueuse. Selon le quotidien « le Monde », les enquêteurs d’Orléans ont trouvé que le comédien, qui doit par ailleurs 887135 € au Trésor public, a expédié plus de 400000 € au Cameroun depuis 2009, dont 230000 pour la seule année 2013.

Tracfin, le service de renseignements de Bercy à l’origine de l’enquête, avait découvert des mouvements financiers suspects autour des comptes des proches de Dieudonné M’Bala M’Bala, et avait saisi le parquet de Chartres en janvier 2013 — les entreprises gérées par sa femme sont domiciliées à Saint-Lubin-de-la-Haye, en Eure-et-Loir. Le procureur de Chartres a confié en février 2013 une enquête préliminaire au groupe d’intervention régional (GIR) et à la police judiciaire d’Orléans pour « blanchiment », « organisation d’insolvabilité » et « fraude fiscale ».

Les enquêteurs ont mis au jour plusieurs éléments désormais connus : la maison du comédien a été rachetée pour 501000 € par les Productions de la Plume, dont son épouse depuis juillet 2012, Noémie Montagne, 37 ans, est gérante. Elle possède quatre comptes bancaires. Une partie des comptes de ses proches aurait servi à transférer de l’argent au Cameroun.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-dieudonne-l-humoriste-soupconne-de-blanchiment-vers-le-cameroun-08-01-2014-3473069.php

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Y’en a marre des subventions versées à la Corrèze et à Tulle

Posté par ippolito le 8 janvier 2014

Depuis l’élection de François Hollande, la Corrèze et la ville de Tulle ont touché 16,3 millions d’euros d’aides de l’Etat

C’est ce qui s’appelle savoir arroser son fief. Depuis l’arrivée de François Hollande à l’Elysée, le département de la Corrèze et la ville de Tulle, dont François Hollande était le maire, sont arrosés de subventions selon Le Parisien et Le Canard enchaîné. Du cinéma à la gare en passant par l’hôpital et les logements, cette pluie de subventions détonne dans un contexte de restriction budgétaire.

12,3 millions d’euros d’un fonds d’aides aux départements

Selon Le Canard enchaîné, tout a commencé dès l’élection de Hollande avec la création d’un fonds exceptionnel de soutien aux départements en difficulté. Sur les 85 millions d’euros de dotation en 2013, la Corrèze « a raflé à elle seule 12,3 millions d’euros », relève Le Canard. Certes, le département est le plus endetté de France, mais la création de ce fonds et le versement de ces aides sont une véritable surprise au moment où l’Etat cherche plutôt à faire des économies.

200 000 euros pour le cinéma de Tulle

Plus étonnant encore : fin décembre 2013, dans une lettre que s’est procuré Le Parisien, le premier ministre en personne, Jean-Marc Ayrault, a annoncé que la ville de Tulle bénéficiera prochainement d’une subvention de 200 000 euros… « pour l’aménagement de l’esplanade du futur cinéma ».

300 000 euros pour le quartier de la gare

Les ministères sont également mis à contribution. En tant que ministre de l’Intérieur, Manuel Valls a ainsi accordé 300 000 euros d’aides pour « la rénovation du quartier de la gare » l’an dernier.

500 000 euros pour les logements insalubres

De son côté, la ministre du Logement, Cécile Duflot, a accordé une rallonge de 500 000 euros pour rénover des logements insalubres.

3 millions d’euros pour l’hôpital

Quant à la ministre de la santé, Marisol Tourraine, elle a donné son feu vert pour l’installation d’une IRM (imagerie par résonance magnétique) à l’hôpital de Tulle. « Un joli cadeau de 3 millions d’euros », relève Le Parisien.

L’actuel maire de Tulle est conseiller technique à l’Elysée

Au total, depuis l’élection de Hollande, la Corrèze et Tulle ont reçu près de 16,3 millions d’euros d’aides de l’Etat. Sans compter les aides, déjà prévues, qui ont été miraculeusement débloquées : programmés depuis une dizaine d’années, les travaux de la cathédrale de Tulle vont enfin pouvoir débuter grâce aux 3,8 millions d’euros donnés par le ministère de la Culture.

Certes, le versement de ces aides est légale. Mais au moment où les députés se sont engagés à une plus grande transparence dans l’utilisation de la réserve parlementaire, la concentration de tous ces fonds publics en faveur de l’ancien fief de Hollande est-elle légitime au nom de l’égalité territoriale ? Car difficile de ne pas voir dans la distribution de ces aides le fait du prince. La preuve ? L’actuel maire de Tulle, ville qui bénéficie en partie de ces aides, est aussi… conseiller technique à l’Elysée.

*** Sources
- Éric Hacquemand, « Tulle, la ville si chère à Hollande », Le Parisien, 24.12.2013
- « L’arrosage Pépère », Le Canard enchaîné n°4862, 31.12.2013

http://www.politique.net/2014010801-subventions-correze-tulle-hollande.htm

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Y’en a marre des magouilles

Posté par ippolito le 8 janvier 2014

Serge Dassault bientôt privé de son immunité parlementaire ?

La justice enquête sur le chef d’entreprise, patron du « Figaro » et ancien maire de Corbeil-Essonnes, soupçonné d’avoir acheté des votes.
Serge Dassault est soupçonné de corruption, d’abus de bien sociaux et d’achat de votes à Corbeil-Essonnes. 

Le bureau du Sénat se prononce mercredi sur la demande de levée de l’immunité parlementaire de Serge Dassault (UMP) dans le cadre d’une enquête sur des achats présumés de votes à Corbeil-Essonnes. Si cette levée était accordée, cela permettrait aux magistrats du pôle financier de Paris, Serge Tournaire et Guillaume Daïeff, de placer l’industriel en garde à vue et de perquisitionner ses locaux. 

Mais en aucun cas cela n’empêchera Serge Dassault, patron du groupe aéronautique éponyme et propriétaire du Figaro, de continuer à siéger au Sénat. Seul le Conseil constitutionnel peut constater la déchéance éventuelle d’un parlementaire, à l’issue de toutes les procédures judiciaires engagées contre lui. C’est ainsi que le sénateur UMP de la Polynésie Gaston Flosse, dont l’immunité a été levée et qui a été condamné, continue à siéger puisqu’il a interjeté appel.

Le bureau du Sénat est composé de 26 sénateurs : le président de la Haute Assemblée, Jean-Pierre Bel (PS), les 8 vice-présidents, les 3 questeurs et 14 secrétaires. Neuf d’entre eux appartiennent au PS, trois au groupe Communiste, républicain et citoyen (CRC), un est écologiste, et un autre RDSE (à majorité PRG), ce qui fait quatorze membres du bureau à gauche. À droite, ils sont 12 (10 UMP et 2 UDI-UC).

 La réunion du bureau s’ouvrira à 10 h 30 par le rapport de Jean-Léonce Dupont (UDI-UC), président de la délégation en charge des conditions d’exercice du mandat du sénateur, à qui Jean-Pierre Bel a demandé d’instruire la demande de la justice. Les membres du bureau auront auparavant consulté le dossier de la levée d’immunité dans un bureau du secrétariat général de la présidence dont il ne peut pas sortir. Ils sont tenus à la plus stricte confidentialité.

« Des individus informés de sa générosité »

Dans cette instruction ouverte depuis mars pour achat de votes, corruption, blanchiment et abus de biens sociaux, les magistrats s’intéressent aux élections municipales organisées en 2008, 2009 et 2010 à Corbeil-Essonnes (Essonne), remportées par Serge Dassault puis par son bras droit, Jean-Pierre Bechter. 

En annulant le scrutin de 2008, le Conseil d’État avait tenu pour « établis » des dons d’argent aux électeurs, sans se prononcer sur leur ampleur et bien que des témoins se soient rétractés. Mi-septembre, les avocats de Serge Dassault, Jean Veil et Pierre Haïk, avaient estimé que leur client était « l’objet, depuis plusieurs années, de demandes pressantes de remise d’argent par divers individus qui avaient été informés de sa générosité ». Il lui est arrivé « d’accorder un soutien financier, mais toujours en dehors de toute démarche électorale », avaient déclaré les avocats.

En juin, le bureau du Sénat avait refusé une première fois de lever l’immunité de Serge Dassault, la demande transmise par le procureur général près de la cour d’appel de Paris étant, fait inédit, assortie d’un avis négatif. Cette fois, le parquet a approuvé la demande des juges. 

Parallèlement à cette information, deux instructions distinctes sont en cours à Évry sur deux tentatives d’assassinat à Corbeil-Essonnes, en janvier et en février. La première victime affirme avoir participé à un système d’achat de votes en faveur de l’avionneur. Dans la seconde affaire, le suspect numéro un, Younès Bounouara, est présenté comme un intermédiaire de l’ancien maire dans les cités sensibles de Corbeil-Essonnes. Il s’est défendu d’avoir participé à un système d’achat de votes.

Enfin lundi, Fatah Hou, qui reproche au sénateur UMP d’avoir pris part à un stratagème en vue d’organiser son arrestation et celle de deux autres hommes au Maroc afin de les éloigner de Corbeil-Essonnes (Essonne), a annoncé une plainte contre l’industriel pour association de malfaiteurs. Serge Dassault a aussitôt dénoncé une « instrumentalisation judiciaire » et a de nouveau saisi la justice de « menaces » et d’un chantage dont il se dit la victime.

http://www.lepoint.fr/politique/serge-dassault-bientot-prive-de-son-immunite-parlementaire-08-01-2014-1777968_20.php

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Y’en a marre du chômage et surtout des promesses intenables

Posté par ippolito le 8 janvier 2014

Chômage : des promesses intenables

Rien ne permet d’anticiper une inversion durable de la courbe du chômage en 2014. 

Chômage. Contrairement à ce que François Hollande avait assuré, le nombre de chômeurs n’a pas cessé d’augmenter au cours de l’année passée. Mais le pire, c’est que ça va continuer.

Raté. Le dernier atout que le président gardait encore dans ses mains, celui d’une possible inversion de la courbe du chômage, a disparu, jeudi 26 décembre au soir, lorsque le ministère du Travail a dû reconnaître que le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, c’est-à-dire n’ayant exercé aucune activité, a rebondi de 17 800 au mois de novembre. En ce début d’année 2014, le nombre de chômeurs dans cette catégorie s’élève officiellement à 3,293 millions en métropole. Un chiffre en augmentation de 0,5 % sur un mois.

Tout laissait pourtant penser que le président de la République serait bien en mesure d’atteindre l’objectif qu’il s’était fixé. Le recours massif aux emplois aidés financés par les contribuables, le plan de recrutement de nouveaux personnels au sein du ministère de l’Éducation nationale, le nettoyage massif des statistiques — tel qu’aucun autre gouvernement n’aurait osé —, sans compter tous les plans sociaux mis en attente par les bons soins d’Arnaud Montebourg. 

Rien n’aura été épargné comme artifice pour permettre à François Hollande de se présenter face aux Français, le 31 décembre, avec la satisfaction du devoir accompli. Et tout le monde semblait y croire de bon coeur : la semaine passée, le ministre du Travail, Michel Sapin, a prédit que « le nombre des chômeurs continuera à diminuer dans les mois qui viennent » même s’il y a des mois « où ça repartira un peu à la hausse ».

Bien sûr, pour se consoler, le gouvernement n’a pas tardé à mettre en avant la baisse du nombre de demandeurs d’emploi des catégories B et C, qui ont en partie travaillé dans la période. Toutes catégories confondues (A, B, C), le nombre de chômeurs a reculé de 6 900 en novembre (— 0,1 %), pour atteindre le niveau de 4,876 millions en métropole (5,174 millions avec les Dom). 

Mais le gouvernement sait bien que c’est sur les chômeurs de catégorie A, indicateur proche de celui du Bureau international du travail (BIT), qu’il est jugé. C’est le seul indicateur que retiennent les économistes des grandes institutions internationales, comme ceux des banques ou des gestionnaires d’actifs.

Que François Hollande ait perdu son dernier atout en matière de crédibilité sur sa capacité à bien utiliser sa fameuse « boîte à outils », ce n’est pas vraiment une surprise. Surtout pour les lecteurs de Valeurs actuelles, mis en garde dès le printemps 2013 sur l’absurdité de cette promesse, qui consistait à faire baisser le chômage par le recours massif aux emplois aidés avec de l’argent public et donc par une dégradation de la compétitivité des entreprises qui ne peuvent étoffer leurs effectifs de manière pérenne.

En fait, le plus grave dans toute cette affaire, ce n’est pas tant que François Hollande se soit montré incapable de tenir une promesse qu’il a scandée toute l’année, comme si cela restait le seul témoin de crédibilité de la parole présidentielle. Le plus grave pour lui, et surtout pour tous les Français, c’est que rien ne permet d’anticiper une inversion durable de la courbe du chômage en 2014, et même en 2015. Alors que l’Allemagne a renoué avec le plein-emploi, que le Royaume-Uni a réussi à créer un million de jobs privés en deux ans, et que les États-Unis battent des records de créations d’emploi.

Les dernières prévisions de l’Insee font état d’un taux de chômage en légère hausse à la mi-2014, à 11 % de la population active. « Sous l’effet du retour de la croissance et du crédit d’impôt compétitivité emploi, la baisse de l’emploi marchand s’atténuerait progressivement d’ici à mi-2014 », remarque l’Insee. En revanche, l’emploi du secteur non marchand continuerait d’augmenter d’ici à mi-2014, notamment du fait de la progression du nombre de contrats aidés. Entre octobre 2013 et juin 2014, les créations nettes d’emploi (estimées à 88 000) ne seraient pas suffisantes pour absorber la hausse de la population active (+ 113 000).

Il y a quelques semaines le Medef s’était déclaré prêt à mobiliser tous les chefs d’entreprise de France afin de créer le plus vite possible un million d’emplois. Face à cette main tendue, le gouvernement est resté totalement autiste, durcissant les prélèvements fiscaux sur le secteur privé. Selon les informations de Valeurs actuelles, Pierre Gattaz pourrait renouveler son pari, le 13 janvier, lors d’une grande réunion de patrons lillois. Peut-être que, cette fois, le gouvernement fera preuve de modestie et comprendra enfin que ce sont les entrepreneurs et eux seuls qui créent de l’emploi durable. Réponse dès le lendemain avec la conférence de presse de François Hollande.

http://valeursactuelles.com/promesses-intenables…

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