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Y’en a marre de François Hollande

Posté par ippolito le 17 janvier 2014

Qui Hollande trompe-t-il vraiment ?

Au delà des péripéties conjugales présidentielles dont les médias people font leurs choux gras, peut-on encore faire confiance à un président qui, depuis son élection ne cesse de faire douter de sa parole.

Cocu… ce mot claque comme un juron, et celle, ou celui qui porte les cornes baisse tristement la tête, observé parfois avec compassion par « ceux qui savent ».

Charles Fourrier, l’un des premiers socialistes utopistes français, s’est largement exprimé sur ce domaine quittant celui du couple, l’élargissant métaphoriquement à la politique, et lorsqu’il s’exprimait sur le cocu fataliste, il écrivait : « cocu fataliste ou résigné est celui qui, dépourvu de moyens personnels pour fixer son épouse, se résigne à ce qu’il plaira à Dieu d’ordonner, et se retranche sur la justice et le devoir, en observant que sa femme serait bien coupable si elle le trompait ; c’est à quoi elle ne manque pas ».

Il en remettait une couche en évoquant le « cocu orthodoxe ou endoctriné : « il est le catéchumène du métier. Il a bien eu quelques soupçons, mais ayant été bien entouré, bien catéchisé, il est décidé à croire aux vrais principes du métier, et met toute son espérance dans le bon naturel de son épouse et l’influence de la morale  ».

Des soupçons, les français en ont eu assez vite, peu de temps après l’élection du candidat socialiste, sachant que les décisions les plus importantes doivent être prises dans les premières semaines suivant l’élection, et ne voyant rien venir, un doute légitime s’est imposé à leurs esprits…

Le tournant socio-libéral pris le 14 janvier 2014 par le chef de l’état était déjà largement amorcé dès les premiers jours de son mandat, provoquant la légitime déception des citoyens, qui, à l’image de son ex-compagne, se sentent trahis…cocus.

Qu’un homme, ou qu’une femme soit trompé, il n’y a rien là-dedans d’extraordinaire, mais cet épisode conjugal malvenu n’est-il pas un élément de plus de nature à faire naitre un doute sur l’engagement socialiste présidentiel ?

En effet, on cherche en vain la moindre preuve dans les décisions présidentielles d’un début de lutte contre celui qu’il avait désigné comme son adversaire… « La finance ».

Les pistes ne manquent pourtant pas…appliquer le barème qu’il avait proposé avant d’être élu : que le plus haut salaire ne soit pas plus de 20 fois le smic…on attend toujours. lien

Pas d’impôts nouveaux ?

Dès le début 2013, le gouvernement les a augmentés afin de récupérer 20 milliards d’euros, et Pierre Moscovici reconnait que les prélèvements obligatoires le seraient encore de 6 milliards d’euros en 2014.

On attend toujours en vain que les 3000 exilés fiscaux soient punis : leur liste est connue grâce à Hervé Falciani, elle a été validée par la justice, (lien) et comment ne pas s’interroger sur les choix d’un gouvernement qui préfère augmenter les impôts, faisant l’impasse sur 80 milliards facilement récupérables ?

Le syndicat « solidaire-finances publiques » évalue en effet à  80 milliards d’euros la somme qui pourrait être récupérée en combattant la fraude fiscale. lien

En fin de compte, si l’on prend les unes après les autres les 60 engagements du candidat, c’est un peu « la grande désillusion  ».

Ce changement promis pour maintenant semble s’éloigner chaque jour un peu plus…

Au-delà du « mariage pour tous », il y a eu de timides avancées, le salaire des ministres a légèrement baissé : alors que le gouvernement Fillon atteignait les 483 510 euros par mois brut par mois, le gouvernement actuel coute 352 860 euros …

Mais ce n’est qu’une goutte d’eau restant du domaine du symbolique.

On attend en vain la réforme du statut pénal du chef de l’Etat… du cumul des mandats, on est sans nouvelles du droit de vote aux étrangers à l’occasion des élections locales : lors de la rencontre qu’il a eu en avril 2013 avec des députés socialistes, il leur a confié «  je n’ouvrirais pas de 2ème front sur les sujets sociétaux avec le droit de vote des étrangers ».

Quid de la fusion entre l’impôt sur le revenu et la CSG sur laquelle il s’est exprimé : « cette fusion on la fera, mais dans un contexte plus favorable  »…quid de la grande réforme territoriale…quid de la modernisation de la vie publique ?…qui du redressement des comptes publics ?…quid des baisses d’impôts ?…

Comment est-il possible de laisser perdurer le gaspillage honteux généré par le CES (conseil économique et social) qui coute bon an mal an 40 millions d’euros, auquel s’ajoutent les CESE régionaux, ce qui porte l’addition à  100 millions d’euros. 

Comment ne pas être scandalisé par les quasi 180 000 euros par an que va recevoir pour sa retraite Jean-Marc Ayrault ? 

Ce même Ayrault qui continue de soutenir l’inutile Aéroport de Nantes, lequel se veut sans raison international, et qui couterait bien plus cher qu’annoncé, soit 4 milliards d’euros. lien

Sur le chapitre des grands travaux inutiles, le gouvernement a validé de nombreux projets, dont le Lyon Turin, générant un gaspillage de 28 milliards d’euros.

Ne parlons plus de « la transition énergétique  » qui semble être passée aux oubliettes…(lien) d’autant que le gouvernement ne cesse de faire la promotion du nucléaire…laissant se perdurer le gaspillage honteux pour l’EPR dont la facture est passée de 3 à 9 milliards, et qui de plus souffre de défauts de conception. lien

On essaye aussi de comprendre l’intérêt qu’il y a à dépenser des millions pour la rénovation de Fessenheim, cette centrale qu’Hollande avait promis de fermer dès son élection, reportant ensuite la date à la fin de son mandat.

Il avait affirmé, « moi président, je ne serais pas le chef de la majorité  »…mais il a soutenu, en vain, Ségolène Royal, lors des législatives.

Plus grave, lui qui avait assuré qu’il ne recevrait pas les parlementaires de la majorité à l’Elysée, il les a pourtant reçus en avril 2013.

Et quid des jolis cadeaux qu’il distribue à sa bonne ville de Tulle qui croule sous les subventions…200 000 euros en décembre dernier pour le cinéma de cette ville.

Et les cadeaux se multiplient pour Tulle.

Et que dire du détricotage du code du travail, (lien) ce qui met dans une juste colère les inspecteurs du travail, (lien) des suicides qui se multiplient dans les entreprises d’état, France Télécom, la Poste  ?

La cerise sur le gâteau, les français l’ont découvert le 14 janvier, lors de la conférence de presse hollandaise, apprenant qu’ils avaient en fait élu un « social libéral ».

Mais le modèle allemand, inspiré par Gérard Schroeder, appliqué par Angela Merckel, laquelle a remplacé 3 millions de chômeurs par autant de miséreux, sera-t-il du gout des français ? lien

Un membre historique du parti socialiste, Gérard Filoche exprime en quelque mots sa colère et sa déception : « je ne peux pas supporter qu’on fasse des cadeaux aux patrons sans retour (…) il faut parler des exonérations qui continuent à courir, plusieurs dizaines de milliards d’euros d’aide aux entreprises..(…) or les patrons licencient, (…) les patrons ne renvoient jamais les ascenseurs…

il y a eu 1100 plans sociaux depuis la signature de l’accord national interprofessionnel…la précarité augmente, les contrats courts, les CDD, ont explosé… ils ont signé un accord sur la formation professionnelle, mais à condition que ce soient les petites entreprises qui payent à la place des grosses, ils ont signé un accord sur la complémentaire santé, mais au profit des grandes boites d’assurance privées (…) j’ai entendu François Hollande dire « la redistribution viendra après » mais la crise vient du seul fait qu’il n’y a pas de redistribution, mais les richesses sont déjà là, les 500 familles possèdent 300 milliards…il y a 80 milliards de fraude fiscale…ça fait partie du deal avec le patronat qu’on aille pas les chercher !  »

Tout est dit, et bien dit.

Alors, à l’image de ce qui s’est fait en Allemagne, Hollande va-t-il, tout comme Merckel réduire les indemnités de chômage en les faisant passer de 3 ans à 1 an ?

Idem pour les dépenses de santé, dont l’état pourrait bien se désengager encore un peu plus, pour faire des économies.

Le 17 janvier va commencer la réforme de l’assurance maladie…il est possible que de mauvaises décisions soient bientôt prises, destinées à faire aux entreprises un cadeau de 30 milliards supplémentaires.

Comme le disait Axel de Tarlé, sur l’antenne d’Europe 1 dans l’émission de Nicolas Poincarré, décryptant la conférence de presse : « Hollande a fait son « coming out », il s’est enfin déclaré « social démocrate »…dont la formule est connue : « le marché autant que possible, puis l’Etat autant que nécessaire ».

Pas étonnant dès lors que Borloo (lien) et d’autres plus à droite, tel François Baroin, (lien) soient satisfaits de ce virage au socialisme libéral, qui, en permettant d’abaisser les charges des entreprises, va pénaliser encore un peu plus les ménages.

Il ne serait pas étonnant que les français se sentant eux aussi cocus, décident de réagir…

Pas étonnant non plus que Michelle Cotta, se croyant hors micro, ait trouvé Hollande « moche et minable ». lien

Comme dit mon vieil ami africain « on lie les bœufs par les cornes, et les hommes par la parole  ».

Olivier Cabanel

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/qui-hollande-trompe-t-il-vraiment-146465

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Y’en a marre du gaspillage de l’argent public et de la culture

Posté par ippolito le 17 janvier 2014

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LA CULTURE SOCIALISTE À CAPBRETON: COÛTEUSE ET ENNUYEUSE

Un musée sur l’oralité et le patrimoine, voilà ce qu’attendait Capbreton ! Le coût total de l’opération était de 1 006 770,55 euros.

La Maison de l’oralité et du patrimoine aura coûté 1 million d’euros.

Elle est inadaptée pour recevoir les artistes et sa collection présente un intérêt très relatif.

Un musée sur l’oralité et le patrimoine, voilà ce qu’attendait Capbreton ( Landes) !  Le coût total de l’opération est de 1 006 770,55 euros.

« Pour une municipalité de 8 300 habitants, c’est démesuré » relève Nathalie Castets, élue municipale d’opposition (UMP) ( voir Magouilles au Conseil municipal de Capbreton). L’achat de la maison a coûté 250 000 euros. En comptant les honoraires, les travaux de réhabilitation plus la muséographie, le document « bilan fin d’opération » indique un total de 756 770,55 euros…

Selon nos informations, l’architecte, qui est un proche du maire, a touché 23 341,14 euros. La fête d’inauguration, en juin 2013, a coûté 4 486,50 euros. Il y avait un groupe de jazz (369,25 €), un banquet pour 100 personnes (4 031,28 €), et une « bâche »… à 85,97 euros, peut-on lire sur la facture.

La collection présentée est « ennuyeuse » nous a confié un visiteur : « Des agrandissements d’anciennes cartes postales de la ville, une photo du gouffre de Capbreton en 3D et des écrits sur Capbreton… » Heureusement l’entrée est gratuite !!

Pierre Bergerault

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/la-culture-socialiste-a-capbreton-couteuse-et-ennuyeuse/

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Y’en a marre du cumul des mandats et surtout du sénat

Posté par ippolito le 17 janvier 2014

Le Sénat s’exclut à nouveau de l’interdiction du cumul des mandats

Les sénateurs tiennent bon sur le non-cumul des mandats. Dans la nuit de mercredi à jeudi, ils ont à nouveau limité l’interdiction du cumul des mandats aux seuls députés. Quelque 180 parlementaires se sont prononcés en faveur de la version établie par leur commission des lois qui les exempte de l’interdiction du cumul, 119 ont voté contre, les autres se sont abstenus ou n’ont pas pris part au vote.

Le Sénat s’était déjà exonéré du dispositif en première lecture, au mois de septembre. Les sénateurs avaient adopté le texte du ministre de l’Intérieur Manuel Valls après avoir voté un amendement les autorisant à continuer à exercer une fonction exécutive locale – en plus de leur mandat national – à la différence des députés ou des eurodéputés. Pour de nombreux sénateurs, le projet de loi du gouvernement qui les empêche d’avoir des responsabilités locales remet en cause le rôle du Sénat, considéré comme le représentant des collectivités locales.

Un dénouement au Conseil constitutionnel?

Depuis, l’Assemblée nationale a rétabli l’article premier du projet de loi qui dresse la liste des fonctions incompatibles avec le mandat de député ou de sénateur à partir de 2017: maire ou adjoint, président ou vice-président d’une intercommunalité, d’un conseil départemental ou régional, d’une société d’économie mixte, d’un établissement public local ou de «toute autre collectivité territoriale créée par la loi». Après ce nouveau vote contraire du Sénat, les députés devraient en toute logique, lors d’une dernière lecture, revenir sur cette position en confirmant lors du vote ultime cette interdiction à l’ensemble des parlementaires.

Certains, dont le président du groupe RDSE (radicaux de gauche), Jacques Mézard, ont annoncé leur intention de contester devant le Conseil constitutionnel le droit aux députés de légiférer sur une question concernant le Sénat. La Constitution prévoit en effet que les lois organiques concernant le Sénat doivent être adoptées en termes identiques par les deux assemblées. Le gouvernement estime que cette disposition ne s’applique qu’aux textes concernant uniquement les sénateurs, ce qui n’est pas le cas du texte sur le non-cumul.

http://www.lefigaro.fr/politique/2014/01/16/01002-20140116ARTFIG00405-le-senat-s-exclut-a-nouveau-de-l-interdiction-du-cumul-des-mandats.php

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Y’en a marre de la hausse des dépôts de bilan

Posté par ippolito le 17 janvier 2014

270.000 salariés français touchés par les faillites en 2013

Plus de 63.100 dépôts de bilan ont été enregistrés en 2013, soit quasiment autant que lors du record de l’année 2009. 

Les défaillances d’entreprises ont presque atteint l’année dernière le niveau de 2009 en France, avec plus de 63.100 dépôts de bilan, selon une étude du cabinet Altares, publiée dans les Echos du jeudi 16 janvier.

Les faillites, qui concernent 270.000 emplois, ont surtout touché les TPE et les PME, indique le journal économique, citant les chiffres d’Altares.

« Le nombre de commerces ou de cafés-restaurants qui ont déposé le bilan a atteint un plus haut historique », affirment Les Echos, soulignant que ce sont surtout les secteurs directement liés à la consommation des ménages.

Au cours de cette « année noire », les défaillances ont pratiquement atteint le niveau de 2009 quand elles s’étaient élevées à 63.709, reflétant l’impact de la crise qui avait éclaté l’année précédente.

Selon Altares, la tendance devrait légèrement s’améliorer cette année. Le cabinet table sur près de 60.000 entreprises en faillite.

Les plus grosses sociétés pas épargnées

Le nombre des défaillances d’entreprises de plus d’un million de chiffre d’affaires en 2013 en France est proche du niveau record enregistré au plus haut de la crise en 2009, selon des chiffres de l’assureur-crédit Euler Hermes publiés jeudi 16 janvier.

En 2013, ce sont 4.880 entreprises ayant un chiffre d’affaires de plus de 1 million d’euros qui ont fait défaut, soit 63% de plus qu’à la fin 2007, avant la crise financière de l’automne 2008, indique Euler Hermes dans une note.

Ce niveau est presque équivalent à celui enregistré fin 2009 qui s’établissait à 4.986 défaillances d’entreprises, selon l’assureur-crédit.

« Nous avons un retour à un niveau record de sinistralité de ces entreprises qui sont celles ayant le plus de poids dans l’économie française, via l’emploi et leur passif fournisseurs », explique Maxime Lemerle, responsable des études sectorielles et des défaillances d’entreprises, chez Euler Hermès.

Il faudrait atteindre 1% de croissance

Pour cette catégorie d’entreprises, la hausse des défaillances est près de « trois plus forte que pour l’ensemble des entreprises », précise l’assureur.

Pour 2014, Euler Hermes prévoit 61.800 défaillances d’entreprises toutes catégories confondues, contre 62.175 recensées en 2013, soit un léger repli de 1%, selon des chiffres provisoires.

Cette situation « se traduirait par une baisse de 0,22 point du Produit intérieur brut (PIB) en 2014 et la destruction de 165.000 emplois, soit un demi-point de chômage en plus », souligne Euler Hermès.

« Selon nos estimations, il est nécessaire d’atteindre un palier de 1% de croissance du PIB pour espérer un vrai reflux des défaillances », dit Maxime Lemerle.

(avec AFP)

http://www.challenges.fr/economie/20140116.CHA9289/les-defaillances-d-entreprises-proches-du-record-de-2009.html

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