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Y’en a marre des dépenses en communication de certains départements

Posté par ippolito le 27 janvier 2014

LES DÉPARTEMENTS LES PLUS DÉPENSIERS EN FRAIS DE COMMUNICATION

La Vendée est le département le plus dépensier en frais de communication, avec un coût représentant 111 170 euros pour 10 000 habitants en 2012 ( en baisse de 24% par rapport à 2011).

Un montant bien supérieur à la moyenne des autres départements, mais qui s’explique par un choix stratégique de Bruno Retailleau ( apparenté UMP), qui a pris la suite de Philippe de Villiers à la tête du conseil général. La Vendée a choisi de faire de la communication le coeur de sa stratégie de développement, autour d’évènements comme le Vendée Globe, le Tour de France ou encore TV Vendée. 

Des investissements plutôt bénéfiques en termes économiques. En 2011, le Tour de France aurait rapporté 28 millions d’euros à l’économie touristique du département. Et à chaque édition, tous les 4 ans, le Vendée Globe générerait 35 millions d’euros de retombées économiques

La Moselle est le 2ème département le plus dépensier en frais de communication, avec une dépense de  73 076 euros pour 10 000 habitants en 2012 ( en hausse de 5% par rapport à 2011). 

Le budget communication et évènementiel de la Moselle s’élevait à 6 721 714 euros en 2012. Suivent ensuite le Territoire de Belfort ( PS), avec des frais de communication s’élevant à 67 121 euros pour 10 000 habitants en 2012 ( +11%), le Val de Marne ( PCF) avec des frais de communication de 64574 euros pour 10 000 habitants ( +2%), la Meuse ( UDI) avec 61 135 euros de frais de communication pour 10 000 habitants ( +16%), et les Bouches du Rhône, dont les dépenses en frais de communication représentaient 57 944 euros pour 10 000 habitants en 2012 ( +4%).

source: le Figaro magazine

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/les-departements-les-plus-depensiers-en-frais-de-communication/

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Y’en a marre de la hausse des inégalités

Posté par ippolito le 27 janvier 2014

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Inégalités

Selon un récent rapport (1) sur les risques mondiaux établi par Oxfam, près de la moitié des richesses mondiales sont détenues par 1 % de la population.

Le fossé entre riches et pauvres est le principal risque pesant sur le monde ces dix prochaines années, devant les événements climatiques et le chômage.

A ce sujet nous diffusons  un « article repris du site de l’Observatoire des inégalités »

Pendant la crise, les plus riches s’enrichissent

Entre 2008 et 2011, les 10 % les plus pauvres ont perdu 179 millions d’euros, alors que les 10 % les plus riches se sont enrichis de 24 milliards.

Entre 2008 et 2011, la masse globale [1] de l’ensemble des revenus des ménages (après impôts et prestations sociales) s’est accrue de 34,3 milliards d’euros, inflation déduite, selon les données de l’Insee.

La crise est loin de frapper toutes les couches sociales. Les 10 % les plus pauvres ont perdu 180 millions d’euros au cours de la période, la masse de leurs revenus passant de 49,7 à 49,55 milliards d’euros.

Les 10 % les plus riches ont gagné presque 24 milliards d’euros, la masse de leurs revenus ayant augmenté de 335,6 à 359,6 milliards d’euros. A lui seul, ce dixième le plus riche a reçu 70 % de l’ensemble de la croissance de l’ensemble des revenus (24 milliards, rapportés aux 34,3 milliards de l’ensemble).

Un décrochage des couches sociales modestes

La France entre dans une nouvelle phase de croissance des inégalités, avec un décrochage des catégories les moins favorisées, alors que les couches les plus aisées continuent de voir leur revenu augmenter. Un phénomène largement dû à la progression du chômage chez les moins qualifiés, notamment les ouvriers.

Globalement, les 40 % les plus pauvres ont perdu 3,5 milliards d’euros, dont 2,4 milliards pour la seule tranche comprise entre les 10 % et les 20 % aux revenus les plus faibles. Les 40 % les plus riches ont engrangé 37,6 milliards d’euros.

L’Insee ne diffuse pas de données plus récentes. Depuis 2011, les hausses d’impôts décidées par les deux majorités successives ont pu atténuer l’augmentation des gains des plus favorisés, mais, en même temps, la très forte progression du chômage a pesé très lourdement sur les revenus des plus pauvres.

Il y a fort à parier que, globalement, l’écart est encore plus grand que ce que nous indiquent ces données. Pourtant, au lieu de renforcer la redistribution, le retour des réductions d’impôts est déjà annoncé pour 2015.

La répartition du revenu depuis dix ans

Les 10 % les plus pauvres ont 3,5 % de l’ensemble du revenu global en 2011, contre 25,4 % pour les 10 % les plus riches. Au cours des dix dernières années, la répartition s’est déformée au profit des plus aisés, qui recevaient 23,6 % du revenu total en 2001.

En dix ans, le revenu total des ménages a augmenté de près de 200 milliards d’euros, dont 72,3 milliards (un tiers de l’ensemble) est revenu aux 10 % les plus favorisés, contre 3,3 milliards (1,7 % de l’ensemble) aux 10 % les moins favorisés. Les 40 % les plus pauvres ont touché 17,6 % de l’ensemble et les 40 % les plus riches 68 %…

Notes : [1] Tous les revenus distribués (salaires, revenus du patrimoine, prestations sociales, etc.) moins les impôts directs.

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2014/01/24/inegalites/

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Y’en a marre des promesses de François Hollande

Posté par ippolito le 27 janvier 2014

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Tout ce qui prouve que François Hollande ne se donne pas les moyens de faire des économies

Malgré les déclarations de François Hollande, notamment lors de sa conférence de presse, les signaux politiques renvoyés montrent que les économies ne sont pas une priorité pour le gouvernement car il ne cherche pas à s’attaquer aux vraies possibilités de modération de la dépense publique.

Lors de sa conférence de presse du 14 janvier, François Hollande a fixé un objectif à l’État : économiser au moins 50 milliards d’euros entre 2015 et 2017. C’est dans cette optique de réaliser des économies que s’est réuni, jeudi matin, le Conseil stratégique de la dépense publique.

Ce conseil, qui regroupe uniquement des ministres (Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Michel Sapin, Marylise Lebranchu ou encore Marisol Touraine) n’est-il pas l’illustration du manque d’ambition et d’imagination du gouvernement en matière de réduction des dépenses publiques ?

Jean-Luc Boeuf :  Le conseil stratégique de la dépense publique se voit assigner une démarche particulièrement ambitieuse. Passons tout d’abord sur la pseudo-nouveauté qui consisterait à n’être composé que de politiques et pas de techniciens ou technocrates.

Dans le fonctionnement de la démocratie, cela n’est tout simplement pas possible. Pour la simple et unique raison que, s’il appartient aux politiques de prendre les décisions, il appartient à l’administration d’effectuer le travail de fond, avant et près lesdites réunions.

Rappelons ensuite que, au-delà des « 15 milliards d’économies » prévus en 2014, le Président de la République entend en réaliser « entre 2015 et 2017 au moins 50 milliards de plus ». Dès lors, le Conseil stratégique de la dépense publique est « chargé de proposer et de suivre le programme de réalisation des économies structurelles » et « assure le redressement de la Nation tout en veillant à favoriser la croissance et l’emploi ».

Ses décisions sont « mises en oeuvre par le gouvernement en vue d’être traduites dans la programmation pluriannuelle des finances publiques transmise aux autorités européennes » et, « le cas échéant, dans le budget annuel et le budget triennal. »

Son objectif est donc particulièrement ambitieux, et dans un temps très court : le travail préparatoire du budget 2015 commence dans quelques semaines et le budget de l’Etat de 2017 sera un budget d’affichage, l’année de la présidentielle.

Ainsi, ce conseil traduit la volonté de « trouver une solution » face à l’impasse des finances publiques. Mais l’on connaît la phrase de Clemenceau sur le rôle des commissions, faites selon le Tigre pour enterrer les problèmes.

Quels sont les éléments qui prouvent que, aujourd’hui, François Hollande ne se donne pas les moyens de faire des économies ?

Les analyses économiques sont claires : Pour espérer redresser la situation de la France, il faut engager une vraie baisse des dépenses publiques, préalable à une baisse de la fiscalité, qui permettra enfin un retour à la croissance et l’emploi.

Dès lors, la question est moins de savoir si le président de la République se donne les moyens de faire des économies que s’il peut tout simplement les réaliser en ne comptant que sur des mesures « homéopathiques » !

Et comme le chef de l’Etat a indiqué – martelé plutôt – qu’il est hors de question de « procéder à des coupes budgétaires aveugles – comme cela a pu se faire dans le passé – et indifférenciées qui touchent tout le monde et qui sont injustes », la marge de manœuvre est particulièrement étroite.

Le plus grave est que le mur budgétaire de la France est actuellement composé de trois éléments principaux : la rémunération des agents publics de l’Etat, qu’ils soient en activité ou en retraite (plus de 80 milliards d’euros) ; les concours de l’Etat aux collectivités territoriales (en fonction de la comptabilisation retenue, on avoisine les 100 milliards d’euros) et la charge de la dette (les intérêts) pour plus de 40 milliards d’euros.

Cumulés, ces trois éléments représentent donc plus de 220 milliards d’euros par an, pour un peu plus de 300 milliards d’euros de recettes. Et encore, sans compter le capital de la dette. Une fois enlevés ces trois éléments, il faudrait enlever entre le quart et le tiers des autres dépenses de l’Etat, dont la sécurité à tous les sens du terme. Et cela s’apparentera plus à du travail à la hache que du ciselage d’orfèvre !

Quels sont les exemples au niveau de la réforme des collectivités locales ?

La résolution de la « question » des collectivités locales est traitée depuis 2012 de façon éparse, avec en toile de fond trois aspects fondamentaux que sont les finances locales, le découpage territorial et les compétences locales. Les finances locales sont au cœur des préoccupations de l’Etat, puisque ce dernier contribue à près de la moitié des recettes des budgets locaux, pour un montant supérieur à 100 milliards d’euros chaque année.

Pour les collectivités locales qui, cumulées, représentent un budget de 230  milliards d’euros, le gisement d’économies est important.

La simplification du mille-feuille est certes une piste mais qui, en aucune façon, ne fera ressentir ses effets à court terme. La clarification des compétences entre les différents échelons peut permettre de diminuer le nombre d’agents.

Mais il s’agit là aussi de mesures de moyen terme. La réduction des investissements sera nécessairement une piste étudiée. En renonçant à certains projets, les collectivités peuvent économiser 4 à 5 milliards d’euros par an. Et, là, il s’agit d’une mesure à effet immédiat.

Et au titre du fonctionnement de l’État et de la sécurité sociale ?

Tous les arguments présentés ci-dessus rendent très difficile la position de l’Etat. Et c’est un euphémisme !

Par exemple, lorsque le Premier ministre promet, le 20 janvier à Metz, lors de ses voeux aux fonctionnaires que « les économies prévues d’ici la fin du quinquennat ne se feraient pas sur le dos des fonctionnaires », mécontents de voir leurs rémunérations gelées depuis 2010, ce discours risque de passer pour de la pure langue de bois pour les fonctionnaires et pour les marchés qui scrutent l’évolution des performances de la France vis-à-vis de sa dépense publique.

Au titre de la sécurité sociale, les médicaments sont souvent brandis comme l’une des causes du déficit social. Or, quand on considère le poids – très faible – des remboursements de médicaments dans le total de la dépense sociale, cela laisse rêveur. Si l’on s’attaque à des dépenses faibles en masse mais symboliques, l’on obtient des petites économies faibles mais bien sûr nécessaires en ces temps de disette de recettes budgétaires.

Mais ce faisant, on ne règle en rien la résolution de l’équation budgétaire impossible. Car cette dernière repose sur les trois inconnues massives que sont le poids des rémunérations, les dotations aux collectivités et le remboursement de la dette. On n’ose imaginer les ajustements à prendre si les taux d’intérêt remontaient subitement de 1%. Cela se chiffrerait en milliards d’euros annuels.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/qui-prouve-que-hollande-ne-se-donne-pas-moyens-faire-economies-jean-luc-boeuf-962103.html#EMUqcIv0tI8FqeCQ.99

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Y’en a marre de la fraude fiscale

Posté par ippolito le 27 janvier 2014

Tous les types de petits commerçants seraient concernés, du salon de coiffure aux pharmacies. Il leur suffit de se procurer un logiciel illégal, un «zapper», pour un millier d’euros.

Alerte aux caisses enregistreuses! En France, dans le secteur de la vente au détail, les caisses des commerçants permettraient de faire discrètement disparaître pas moins de… 30% des recettes en espèces! 

Cet incroyable tour de passe-passe priverait chaque année le fisc d’environ 10 Mds€, selon un récent rapport d’Acédise (la principale association de constructeurs et d’éditeurs de systèmes d’encaissement), que « le Parisien »- « Aujourd’hui en France » a pu consulter. 

Hôtels, cafés, restaurants, mais aussi magasins d’alimentation, boutiques d’habillement, pharmacies, salons de coiffure, etc. Tous les types de petits commerçants sont concernés. A Bercy, qui a fait de la lutte contre ce type de fraudes une priorité (lire encadré), on confirme l’ampleur du phénomène, tout en soulignant que les fameux « 10 milliards » d’Acédise se situeraient « dans la fourchette haute des estimations de fraude ».

Favoriser le travail au noir

A quoi correspond ce gouffre financier? D’abord, aux espèces soustraites par les commerçants qui « échappent ainsi à la TVA et à l’impôt sur les sociétés », détaillent les auteurs du rapport. Une partie de ces sommes sert ensuite à rémunérer des salariés « au black » (notamment dans les hôtels-cafés-restaurants et le commerce alimentaire). 

Les patrons évitent alors de payer des charges sociales; les salariés concernés échappent à l’impôt sur le revenu. En clair, comme le déplorent les auteurs du rapport : « L’argent au noir génère du travail au noir. »

Officiellement, les caisses enregistreuses modernes sont censées être inviolables. Dans les faits, pourtant, rien de plus simple que de les manipuler à l’aide de logiciels illégaux de « suppression électronique des ventes », faciles à se procurer sous le manteau pour un petit millier d’euros. 

Ces programmes, les « zappers » ou « camoufleurs de ventes », logés sur une clé USB ou un CD amovible, permettent à un commerçant d’opérer d’une manière en apparence parfaitement normale, alors qu’une partie des transactions sera au final escamotée.

« Le patron peut réaliser la suppression électronique des ventes quand il le souhaite, généralement après les heures d’ouverture, en choisissant soit un montant précis soit un pourcentage des ventes en espèces, confie un constructeur de caisses enregistreuses sous couvert d’anonymat. Bref, c’est le jackpot en toute discrétion. Même plus besoin de tenir une deuxième caisse… »

En 2008, une enquête judiciaire sur les pratiques d’une pharmacie de Rémoulins (Gard) avait pour la première fois mis à jour une fraude fiscale massive dans la profession : au total, près de 4000 officines avaient été suspectées de dissimuler une partie de leurs recettes au fisc. 

Préjudice estimé alors? Quatre cents millions d’euros. Cela n’était que la partie émergée de l’iceberg… Mais la fraude aux caisses enregistreuses n’a pas pour seul inconvénient de grever les finances publiques. Selon l’OCDE, l’argent évaporé profite aussi au crime organisé, pour des montants non négligeables.

http://www.leparisien.fr/economie/le-scandale-des-caisses-non-enregistreuses-25-01-2014-3526647.php

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