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Y’en a marre de la hausse de la dette sociale

Posté par ippolito le 28 janvier 2014

Dette sociale: 180 milliards sur la tête des Français

La négociation sur la nouvelle convention chômage reprend ce 28 janvier entre patronat et syndicats. L’un des objectifs est de réduire le déficit de l’Unedic qui dépasserait 30 milliards en 2017. Au total, la dette sociale des Français se rapproche des 200 milliards d’euros.

300 milliards en 2030?

Patronat et syndicats qui cogèrent l’Unedic se retrouvent ce 28 janvier pour la seconde séance de négociation afin de mettre en place une nouvelle convention d’assurance-chômage qui doit s’appliquer au printemps. Deux nouvelles séances sont prévues les 13 et 27 février. 

L’objectif est bien évidemment de définir les nouvelles règles d’indemnisation des demandeurs d’emplois au moment où le chômage ne faiblit toujours pas. Mais les négociateurs doivent aussi régler le problème du déficit de l’Unédic qui atteint plus de 3 milliards d’euros par an actuellement. La dette est, elle, de 17,8 milliards. Sans changement de règles d’indemnisation, elle serait de près de 37 milliards d’euros en 2017. 

En fait, la dette de l’Unédic n’est pas la seule dette sociale pesant sur la tête des Français. Selon la Cour des comptes, dans son rapport de septembre 2013 sur la sécurité sociale, l’endettement cumulé de l’Acoss, l’organisme financeur de la Sécu, et de la Cades (Caisse d’amortissement de la dette sociale) qui porte une partie de cette dette en se finançant sur les marchés, est passé de 147,4 à 158,9 milliards d’euros de 2011 à 2013. 

La Cour note par ailleurs que cette « dette sociale toujours plus élevée est de moins en moins financée ». Elle ajoute:  » l’infléchissement du mouvement de réduction des défiicts (constaté en 2013 ndlr) a un effet immédiat sur la dette sociale ». Elle recommande donc au gouvernement d’augmenter la Crds (Contribution à l’amortissement de la dette sociale), actuellement au taux de 0,5%. 

Au total donc, la dette sociale de la France atteint aujourd’hui près de 180 milliards d’euros (Sécu + Unedic). Ce chiffre ne prend naturellement pas en compte les mesures d’économies prises ces derniers mois par le gouvernement en matière de santé comme de retraite. 

Mais d’autres scénarios sont moins optimistes. Ils tablent en cas de chômage persistant sur une dette sociale proche de 300 milliards d’euros à l’horizon 2030, soit 8% du PIB ! 

http://www.bfmtv.com/economie/dette-sociale-180-milliards-tete-francais-690824.html

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Y’en a marre du chômage et des mensonges de françois Hollande

Posté par ippolito le 28 janvier 2014

Non, la courbe du chômage ne s’est pas inversée en 2013

En décembre, Pôle Emploi enregistrait 10.200 demandeurs d’emploi en plus que le mois précédent.

La courbe du chômage n’a pas été inversée fin décembre, où 10.200 nouveaux demandeurs d’emploi sans activité ont été recensés en métropole portant leur nombre au niveau record de 3,3 millions, a annoncé lundi 27 janvier le ministère du Travail.

Depuis la Turquie, François Hollande s’est félicité d’avoir « stabilisé » le niveau du chômage tout en reconnaissant que « cela ne suffisait pas ».

En 2013, leur nombre a pourtant augmenté de 177.800 (+5,7%), après +283.800 en 2012 (+10%), ce qui fait dire au ministère que l’année « aura été marquée par un net mouvement d’amélioration ».

Au ministère, on relève que la hausse moyenne trimestrielle est passée de +33.000 début 2013 à +2.500 à la fin de l’année.

En incluant les chômeurs ayant eu une petite activité, Pôle emploi dénombrait 4,89 millions d’inscrits fin décembre, un autre plus haut historique.

Baisse des inscrits chez les moins de 25 ans

« L’inversion de la courbe du chômage pour l’ensemble des classes d’âge ne s’est pas encore réalisée sur le dernier trimestre, même si nous en sommes très proches », a commenté le ministère dans un communiqué.

« Pour les jeunes, priorité de l’action gouvernementale depuis 20 mois, l’inversion de la courbe du chômage est effective depuis maintenant 8 mois », avec une baisse « d’environ 25.000″ inscrits de moins de 25 ans, a-t-il ajouté. En décembre, leur nombre a encore baissé de 2.300 (-0,4% sur un mois, -0,3% sur un an).

Le ministère fait également valoir que « l’inversion est amorcée au 4e trimestre » pour les adultes entre 25 et 50 ans.

En revanche, elle n’est « pas encore une réalité pour les personnes de 50 ans et plus »: « en 2013, près de la moitié de la hausse totale du chômage concerne cette classe d’âge », souligne-t-il.

Les seniors fortement touchés

En décembre, le nombre de seniors inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) a encore fortement augmenté (+1,3% sur un mois, +12,3% sur un an), pour atteindre 743.000.

Le nombre de chômeurs de longue durée est aussi en très forte hausse: fin décembre plus de 2 millions de personnes pointaient à Pôle emploi depuis plus d’un an (+0,9% sur un mois, +13,3% sur un an).

Parmi eux, 591.000 étaient même inscrits depuis plus de 3 ans (+1,7% sur un mois, +18,1% sur un an).

Phénomène remarquable en décembre, une explosion du nombre de radiations administratives: plus de 60.000 personnes ont été rayées des listes, près de 40% de plus qu’en novembre.

« Il n’y a pas de plan d’action secret, ni du ministre ni de Pôle emploi », a insisté le ministère. Cette hausse exceptionnelle découle d’un redressement statistique consécutif au « changement des règles de gestion des radiations » intervenu au début de l’année, explique la Dares, chargée des statistiques du ministère, dans une note.

http://www.challenges.fr/economie/20140127.CHA9694/non-la-courbe-du-chomage-ne-s-est-pas-inverse-en-2013.html

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Y’en a marre des promesses de François hollande

Posté par ippolito le 28 janvier 2014

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Contre le chômage : la boîte à outils et la baguette magique

Inverser la courbe en 2014, c’est possible, continue de croire le gouvernement. Pour y parvenir, il mise sur les recettes classiques et un choc de confiance.

François Hollande a reconnu avoir mésestimé l’ampleur de la crise.

On saura lundi si le chef de l’État et son gouvernement sont parvenus à faire baisser le chômage fin 2013, mais le ministre du Travail Michel Sapin évoque désormais une simple « stabilisation ». Confronté à une croissance proche de zéro, le gouvernement misait avant tout sur son arsenal d’emplois aidés. Les économistes, sceptiques au départ, jugeaient possible une baisse ponctuelle à la fin de l’année. Mais le compte pourrait in fine ne pas y être.

François Hollande est désormais tourné vers 2014 pour « inverser durablement la courbe du chômage », mais le pari est loin d’être gagné : face aux prévisions pessimistes, le gouvernement compte sur sa boîte à outils anti-chômage et sur un retour de la confiance grâce au pacte de responsabilité.

Boîte à outils

Cette année, Le gouvernement pourra davantage compter sur la croissance : le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, pense que la France peut faire « plus de 1 % », et les organismes internationaux tablent sur une fourchette allant de 0,8 à 1,1 %.

Ces chiffres restent toutefois insuffisants pour faire baisser le chômage : les économistes estiment qu’environ 1,5 % est nécessaire pour créer des emplois en nombre suffisant, alors que 113 000 nouveaux actifs sont attendus en 2014.

Conséquence : aucun organisme n’anticipe d’embellie cette année. Pour l’Insee, le chômage devrait continuer à grimper pour atteindre 10,6 % (11 % avec les Dom) fin juin. Et, selon l’Unedic, 63 200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires devraient pousser la porte de Pôle emploi, qui en recensait 3,29 millions fin novembre.

Face à ces sombres perspectives, le gouvernement n’entend pas baisser les bras. « Il y a des réalités qui peuvent bouger en fonction des politiques menées », martèle Michel Sapin. Son plan : « Continuer au même rythme les politiques de l’emploi au premier semestre, en faisant en sorte que la croissance prenne le relais mi-2014. » Il compte ainsi sur sa « boîte à outils. Elle contient :

- L’arsenal des contrats aidés classiques : 340 000 nouveaux contrats ont été budgétés pour 2014 ; le plan de formations prioritaires pour orienter les chômeurs vers des postes dits « non pourvus » : 30 000 sont déjà entrés en formation, et 100 000 autres devraient les suivre en 2014, avec, à la clé, un impact significatif sur les chiffres de Pôle emploi, puisque ces chômeurs quittent la très scrutée catégorie A (sans aucune activité) pour la catégorie D. En réalité, toutes ces formations ne sont pas ciblées sur des offres : la question est surtout d’ »augmenter les chances de trouver » un poste, dit-on au ministère du Travail.

- Les emplois d’avenir, destinés aux jeunes pas ou peu diplômés : après les 100 000 de 2013 – qui ont notamment permis l’ »inversion de la courbe du chômage jeunes » revendiquée par François Hollande -, 50 000 nouveaux contrats ont été programmés. Michel Sapin exclut pour l’instant une rallonge, réclamée par certains députés de la majorité.

- Le contrat de génération : alors que seules 20 000 aides à l’embauche ont été demandées en neuf mois, Michel Sapin promet une « accélération ».

- Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) : l’Insee table sur 15 000 emplois créés par semestre, loin des 100 000 annuels attendus selon les hypothèses les plus optimistes.

Le pacte, un pari sur la confiance

Au-delà, l’exécutif mise sur son grand oeuvre, le pacte de responsabilité, pour prendre le relais. En lançant dès lundi les concertations avec les partenaires sociaux, avec en ligne de mire une feuille de route au printemps, il entend réveiller rapidement un regain de confiance chez les entrepreneurs, sans attendre la suppression totale des cotisations familiales d’ici à 2017. L’objectif est d’accélérer ainsi la croissance dans la deuxième partie de l’année.

« C’est parce que je refuse le scénario de l’attentisme et de la frilosité que j’ai proposé le pacte de responsabilité », a expliqué François Hollande lors de ses voeux aux partenaires sociaux. Michel Sapin résume ainsi l’enjeu : « Ou bien les chefs d’entreprise restent l’arme au pied, rien ne se passe, et la croissance sera molle. Ou bien aujourd’hui, dans leurs têtes de patrons d’entreprise, ils disent : Oui, c’est le moment d’embaucher, et la croissance sera plus forte encore. » C’est un pari sur la confiance que prend l’exécutif. Un pari dont rien n’indique qu’il ait des chances de réussir.

http://www.lepoint.fr/economie/contre-le-chomage-la-boite-a-outils-et-la-baguette-magique-26-01-2014-1784507_28.php

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