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Y’en a marre du coût de la première dame de France

Posté par ippolito le 26 janvier 2014

Séparation Hollande-Trierweiler – Dosière : « Une économie de 400 000 euros »

Le député socialiste de l’Aisne René Dosière a réagi samedi soir sur BFM TV à l’annonce de la séparation du couple présidentiel, estimant que cela engendrerait « 400 000 euros d’économies pour la dépense publique ». 

En 2012, peu après l’élection de François Hollande, le gouvernement précisait en effet que « cinq collaborateurs sont affectés au service de Valérie Trierweiler : deux agents contractuels et trois fonctionnaires mis à disposition de la présidence ». Cinq collaborateurs pour une « rémunération nette globale de 19 742″ euros.

Selon René Dosière, fervent opposant au statut de première dame, cette séparation y « met fin de facto ». Déjà mi-janvier, après les révélations de Closer sur la relation supposée de François Hollande avec Julie Gayet, le député avait estimé qu’il fallait « supprimer la notion de première dame ». 

« Ce serait le plus simple. Après tout, nous élisons un président, peut-être demain une présidente, et c’est lui qui a toutes les responsabilités et pas son conjoint », avait déclaré René Dosière. 

« Son conjoint doit rester au maximum dans l’ombre, vivre sa vie comme il l’entend, continue à garder son travail, bénéficier d’une protection pour éviter une pression éventuelle sur lui. Faire en quelque sorte comme les choses se passent en Allemagne », avait poursuivi le député de l’Aisne. 

« C’est la voie qui est susceptible de répondre à toutes les situations ultérieures. Mais ça implique quand même que les candidats, les responsables politiques arrêtent de mettre leur vie privée au premier plan, y compris dans les campagnes électorales », avait estimé René Dosière, rappelant que celle communément appelée première dame « n’a en réalité aucun statut, même sur le plan du protocole ». « Ainsi, on arrivera à la plus forte séparation de la vie publique et de la vie privée, et on aurait une présidence plus simple et plus modeste », a-t-il conclu.

http://www.lepoint.fr/politique/separation-hollande-trierweiler-dosiere-une-economie-de-400-000-euros-26-01-2014-1784433_20.php

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Y’en a marre des gaspillages de nos élus dans les frais de mission

Posté par ippolito le 26 janvier 2014

LE GASPILLAGE DES FRAIS DE MISSION DES ÉLUS

La municipalité de Montpellier mène grand train comme l’a révélé en novembre 2013 un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes sur la gestion de la mairie de 2006 à 2011.

Des cigares pour 1750 euros, des achats de vins pour 55 000 euros, des voyages d’élus aux Etats-Unis ( 29 000 euros), en Chine ( 128 000 euros), de nombreuses visites de courtoisie aux villes jumelées… La municipalité de Montpellier mène grand train comme l’a révélé en novembre 2013 un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes sur la gestion de la mairie de 2006 à 2011.

L’opposition ne cesse de dénoncer les voyages lointains de Mme le maire, Hélène Mandroux ( PS), et la folle envolée des frais de mission, 2 fois plus élevés à Montpellier que dans les villes de taille comparable. Mais Mme Mandroux, à 1865 euros en moyenne par élu, n’est pas la seule à avoir la dépense facile.

Christian Estrosi ( UMP), à Nice, ne fait guère mieux avec une dépense en frais de mission de 1565 euros par élu, ni d’ailleurs Michel Destot ( PS) à Grenoble ( 1514 euros par élu) ou Pierre Cohen ( PS) à Toulouse ( 1429 euros par élu). 

Le champion en la matière n’est autre qu’ Alain Juppé, maire UMP de Bordeaux: 2481 euros de frais de mission par élu ! Sans doute la promotion des vins de Bordeaux, mais aussi sa stature nationale, l’amènent-elles à se déplacer un peu plus souvent que les autres maires de France. Tout comme d’ailleurs Hélène Mandroux qui, outre sa fonction de maire de Montpellier, est aussi présidente de l’ Association des villes universitaires françaises et vice-présidente de l’ Association des grandes villes de France.

Mais ces frais de mission sont somme toute assez limités quand on les compare à ceux des départements. La barre des 5000 euros par élu ( 5273 euros exactement) est par exemple allègrement franchie par celui de la Moselle, sous la houlette de Patrick Weitein ( UDI). Celui de la Drôme, présidé par la socialiste Didier Guillaume, arrive en deuxième position, avec 4433 euros par élu.

Dans les Régions, on apprécie aussi les voyages et les cigares. Même si elles ont fait des efforts depuis 2 ans, la Bretagne, Rhône Alpes et la Région Aquitaine sont les régions les plus dépensières en frais de mission.

source: le Figaro magazine

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/le-gaspillage-des-frais-de-mission-des-elus/

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Y’en a marre de l’évolution de la pauvreté

Posté par ippolito le 26 janvier 2014

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La pauvreté en France suit une tendance «très préoccupante», pointe l’Igas

Dans un document remis jeudi au Premier ministre, François Chérèque et Simon Vanackere dressent un bilan contrasté d’un an de plan contre la pauvreté. Pointant des avancées «inégales» et soulignant des évolutions «nécessaires».

Evolution «très préoccupante» de la pauvreté en France, souligne un rapport Igas remis par François Chérèque et Simon Vanackere au Premier ministre.

L’évolution de la pauvreté en France suit une tendance «très préoccupante», estime l’ancien secrétaire général de la CFDT François Chérèque, aujourd’hui membre de l’Inspection générale de l’action sociale (Igas), dans un rapport .

Dans ce document remis jeudi au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, l’ex-syndicaliste et un autre membre de l’Igas, Simon Vanackere, évaluent les résultats d’un an de plan contre la pauvreté – 61 mesures adoptées le 21 janvier 2013.

Tout deux font état d’une «forte mobilisation» des acteurs concernés et d’une appréciation «globalement positive» de la mise en oeuvre de ce plan, qui met l’accent sur la prévention, l’accompagnement, l’insertion et la gouvernance.

La mise en oeuvre du plan «est à ce stade globalement satisfaisante», mais «les avancées sont inégales» et «des évolutions sont nécessaires», estiment-ils cependant.

14,3% de personnes sous le seuil de pauvreté, au plus haut depuis 1997

Si les chiffres les plus récents datent de 2011, la situation de la pauvreté se dégrade depuis lors, notamment sous l’effet de la conjoncture économique, écrivent François Chérèque et Simon Vanackere.

Le pourcentage de personnes vivant sous le seuil de pauvreté a atteint 14,3% (8,7 millions) en 2011, taux le plus haut depuis 1997, après une élévation continue depuis 2004, expliquent-ils.

Les témoignages d’associations et des chiffres plus récents mais parcellaires laissent penser que la situation s’est encore détériorée ces dernières années.

Ainsi, le nombre d’allocataires du revenu de solidarité active (RSA) a cru de 6,8% entre juin 2012 et juin 2013, après une hausse de 3,1% un an auparavant, écrivent les deux auteurs. Selon la Caisse d’allocations familiales (CAF), le nombre de bénéficiaires du RSA atteignait environ 2,25 millions de foyers résidant en France métropolitaine et dans les DOM à fin septembre 2013.

Hausse massive des demandes d’aide

Les centres communaux et intercommunaux d’action sociale constatent une hausse massive des demandes d’aide, notamment financière, et le Secours catholique fait état d’une progression du nombre de personnes soutenues de 0,6% depuis 2012, tandis que la part des ménages sans aucune ressource augmente.

Les Restos du coeur font, pour leur part, état d’une hausse de 5% des personnes accueillies entre les campagnes 2012 et 2013. « Le cap d’un million [de bénéficiaires] a été franchi dans nos centres», avait indiqué Olivier Berthe, le président de l’association, en décembre dernier.

La dégradation ces derniers mois des indicateurs de chômage de longue durée augure d’une augmentation du nombre de bénéficiaires des minima sociaux au cours des prochains mois, «et ce, indépendamment d’une éventuelle amélioration de la situation économique», ajoutent les deux inspecteurs de l’Igas.

Une situation qui touche de plus en plus d’enfants, en particulier ceux qui vivent dans des familles monoparentales.Pour un «choc de simplification» pour l’accès aux prestations
Les auteurs du rapport formulent plusieurs recommandations pour améliorer la mise en oeuvre du plan contre la pauvreté.

Ils plaident ainsi pour un «choc de simplification» pour faciliter l’accès aux prestations sociales. «Une gouvernance et un système social trop complexes génèrent à la fois de l’exclusion sociale (…) et des dépenses inutiles ou redondantes», écrivent-ils. «Les premières victimes en sont les plus démunis.»

François Chérèque et Simon Vanackere recommandent également de porter une attention particulière en 2014 à l’insertion par l’activité économique (IAE).

http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0203263514369-la-pauvrete-en-france-suit-une-tendance-tres-preoccupante-pointe-l-igas-645042.php

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Y’en a marre de la hausse des prix

Posté par ippolito le 26 janvier 2014

En trois ans, le prix du jambon-beurre a augmenté de 7,5%

Le sandwich le plus vendu en France coûte désormais 2,71 euros en moyenne.

Les Français ont consommé plus de 1,2 milliard de jambon-beurre en 2013, selon une étude publiée le 23 janvier 2014. 

Depuis 2010, le prix du jambon-beurre a augmenté de 7,54%. Pour acheter le sandwich le plus vendu en France, il faut désormais débourser en moyenne 2,71 euros, selon un indice publié jeudi 23 janvier. Ce tarif a grimpé de 1,26% en 2013 et reste 10,46% plus cher dans les grandes villes.

Le prix de ce sandwich croît plus vite que les prix des autres produits de la restauration, selon le cabinet spécialisé Gira Conseil, qui réalise cet indice depuis 2008. En effet, l’inflation cumulée des prix de la restauration sur la même période est de 6,3%. 

C’est à Paris que le sandwich est le plus cher

Avec un prix moyen de 3,29 euros, Paris est sans surprise la ville la plus chère, suivie par Marseille (3,17 euros) et Toulouse (3,10 euros). A l’inverse, c’est à Douai que l’on trouve le jambon-beurre le moins cher, avec un tarif moyen de 2,22 euros, puis à Bourg-en-Bresse (2,35 euros) et Saint-Brieuc (2,43 euros). 

Comparé aux revenus moyens par ville, il faut donc travailler 8 minutes à Saint-Brieuc, 10 minutes à Paris et 15 minutes à Marseille pour déguster un jambon-beurre, assure le cabinet spécialisé.

En 2013, le marché du sandwich, comme le reste du marché de la restauration rapide en France, a augmenté en volume et en valeur (respectivement +1,85% et +3,41% par rapport à 2012). 

Il affiche un chiffre d’affaires de 7,27 milliards d’euros. En revanche, la dépense moyenne, elle, diminue de 0,75%. En moyenne, dans la restauration rapide, un Français paie 6,34 euros par repas, contre 6,39 euros en 2012. 

http://www.francetvinfo.fr/economie/en-trois-ans-le-prix-du-jambon-beurre-a-augmente-de-7-5_512305.html

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Y’en a marre du salaire du PDG de JPMorgan

Posté par ippolito le 26 janvier 2014

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Le salaire du PDG de JPMorgan a augmenté de 74 % en 2013

Voilà encore une feuille de paye qui va faire couler beaucoup d’encre. La rémunération de Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan Chase, a augmenté de 74 % en 2013 malgré les déboires judiciaires de la plus grande banque américaine. Le conseil d’administration a accordé au patron la somme totale de 20 millions de dollars, dont 18,5 millions en actions.

Les administrateurs justifient ce montant par « la performance de long terme préservée de l’entreprise, ses gains de part de marché, la satisfaction des clients, les problèmes juridiques auxquels fait face l’entreprise et les mesures prises pour les résoudre ». Une lecture particulière d’un exercice qui aura été marqué par une succession d’amendes.

UN CHIFFRE D’AFFAIRES EN RECUL DE 2 %

La banque a accepté de payer 2,6 milliards de dollars pour arrêter les poursuites dont elle faisait l’objet. La « baleine de Londres », surnom donné à un trader qui a fait perdre 6 milliards de dollars à la banque en 2012 sur de mauvais paris financiers, a donné lieu à une pénalité de 900 millions. Sans compter les 13 milliards destinés à régler une série de litiges liés à la crise immobilière de 2008.

Ces sanctions infligées par la justice américaine et les différents régulateurs avaient obligé JPMorgan à afficher au troisième trimestre 2013 ses premières pertes depuis que M. Dimon dirige la banque, tandis que le bénéfice annuel, lui, a dégringolé de 16 % et que le chiffre d’affaires accuse en recul de 2 %. On pourra également noter que le bond de la rémunération est deux fois supérieur à la hausse qu’a connu le cours de Bourse en 2013.

« RETOUR À LA NORMAL » POUR LE ROI DE WALL STREET

Par ailleurs, les salariés de JPMorgan, eux, ont dû se contenter d’une augmentation de 1 %. Enfin, la rémunération du reste de l’équipe dirigeante est restée stable. L’explication tient dans le fait que M. Dimon avait été le seul à voir sa rémunération baisser de moitié en 2012, à la suite de l’affaire de la « baleine de Londres ».

Il ne s’agit donc que d’un « retour à la normale » pour le « Roi de Wall Street », surnom qui lui avait été donné il y a deux ans lorsqu’il avait touché le montant record de 23,1 millions de dollars. Mike Cavanagh et Matt Zames, deux des principaux lieutenants de M. Dimon, toucheront approximativement la même somme qu’en 2012, soit une petite vingtaine de millions de dollars.

En votant ces rémunérations, le conseil d’administration de la banque risque de renforcer le sentiment que les amendes infligées à la banque n’ont été finalement que des épiphénomènes, dont il convient rapidement de tourner la page. Non seulement la responsabilité des individus n’a jamais été engagée, mais ils sortent récompensés pour avoir limité au maximum les dégâts pour l’entreprise.

DES AMENDES DÉDUCTIBLES FISCALEMENT ?

Les autorités se sont contentées de sanctionner l’entité juridique, dont les résultats ont certes été égratignés, mais les interrogations demeurent sur l’effet dissuasif de ces amendes pour une entreprise qui avait largement les moyens d’y faire face.

Pire, comme le souligne Simon Johnson, professeur de management au Massachusetts Institute of Technology, dans Le Monde du 25 janvier, la directrice financière de JPMorgan, Marianne Lake, a laissé entendre que sur la totalité des amendes, 7 milliards de dollars seraient probablement déductibles fiscalement, en tant que « dépense attachée au fonctionnement nécessaire et habituel de l’entreprise ». Un avantage qui se monterait à plus de 2,2 milliards de dollars.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/01/24/le-salaire-du-pdg-de-jpmorgan-a-augmente-de-74-en-2013_4354248_3234.html

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Y’en a marre de la flambée des dépenses locales

Posté par ippolito le 25 janvier 2014

LA FLAMBÉE DES DÉPENSES LOCALES

Les dépenses des administrations publiques locales se sont envolées en 2012, pour se chiffrer à 242,5 milliards d’euros.

242,5 milliards d’euros: c’est le montant des dépenses des administrations publiques locales en 2012. C’est 7,2 milliards de plus qu’en 2011 ( +3%). Et comme, dans le même temps, les recettes avaient plutôt tendance à diminuer, la sanction ne s’est pas fait attendre: en 2012, le déficit des administrations publiques locales a doublé, passant de 1,5 à 3,1 milliards d’euros.

Les chambres régionales des comptes ont beau épingler régulièrement les excès des élus, dénoncer la gabegie, les dépenses de prestige et d’image de certaines municipalités et la folle croissance des impôts locaux, nombre d’élus continuent de dilapider sans compter l’argent des contribuables. En cause notamment, les dépenses de fonctionnement des collectivités locales, en hausse de « 3,1% en plus de l’inflation, chaque année en moyenne depuis 1983″, rappelle Didier Migaud, président de la Cour des comptes.

Dans un rapport consacré aux finances publiques locales, la Cour des comptes recommande avec fermeté « un freinage effectif des dépenses de fonctionnement, en particulier pour les communes et intercommunalités, sans que soit remise en cause la qualité des services publics ». Y’a plus qu’à…

source: le Figaro magazine

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/la-flambee-des-depenses-locales/

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