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Y’en a marre des cumulards

Posté par ippolito le 25 janvier 2014

Mandats: et les plus gros cumulards sont…

Michel Delebarre, Jean Germain et Jean-Michel Baylet forment le trio de tête des parlementaires qui cumulent le plus de mandats, selon un classement établi par l’Express.

A l’heure où l’Assemblée nationale est censée adopter définitivement la réforme interdisant le cumul entre mandat parlementaire et fonction exécutive locale, La Tribune vous propose le classement des plus gros cumulards, d’après le classement publié par L’Express en septembre.

Pour réaliser son classement, L’Express a considéré les mandats électifs mais aussi les autres fonctions exercées par les parlementaires. Il a ensuite calculé un « indice » afin de mesurer le cumul. Cela donne le classement suivant:

Michel Delebarre, Sénateur PS du Nord (59), Maire de Dunkerque et Président de la communauté urbaine de Dunkerque

Jean Germain, Sénateur PS de l’Indre-et-Loire (37), Maire de Tours et Président de la communauté d’agglomération Tours Plus

Jean-Michel Baylet, Sénateur PRG du Tarn-et-Garonne (47), Conseiller municipal de Montjoi, Président de la communauté de communes des Deux Rives et Président du conseil général du Tarn-et-Garonne, canton de Valence d’Agen

Philippe Duron, Député PS du Calvados, (14), Maire de Caen et président de la communauté d’agglomération Caen la Mer

Christian Estrosi, Député UMP des Alpes-Maritimes (06), Maire de Nice et Président de la métropole Nice Côte d’Azur

Pour connaître la répartition des cumulards sur le territoire, le site de France Info a publié une carte interactive accessible en cliquant ici.

Enfin, si vous voulez savoir combien de mandats cumulent les parlementaires de votre région, vous pouvez utiliser le moteur de recherche de France Télévisions.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20140121trib000811001/mandats-et-les-plus-gros-cumulards-sont.html

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Y’en a marre de l’absentéisme dans la fonction publique

Posté par ippolito le 25 janvier 2014

L’absentéisme galopant des agents municipaux

La ville de Montpellier apparaît comme le mauvais élève du palmarès établi par le think tank Ifrap. Le taux d’absentéisme de ses fonctionnaires est 4 fois plus élevé que dans les entreprises privées.

L’absentéisme est encore un tabou dans la fonction publique et notamment la fonction publique territoriale. Le think tank l’Ifrap a donc eu toute la peine du monde à recueillir des données et établir un classement. « Nous avons réclamé aux trente premières villes de France leur bilan social qui donne un état précis des effectifs des mairies, six mois plus tard, 17 mairies seulement, ont accepté de nous livrer leurs chiffres pourtant sensés être parfaitement publics », explique Agnès Verdier Molinié qui dirige cet organisme.

Le bilan social est un exercice obligatoire auquel les mairies doivent se plier une fois tous les deux ans minimum. C’est là l’autre difficulté de cette étude. Car non seulement la moitié des plus grandes agglomérations françaises ont livré leurs statistiques mais les 17 agglomérations qui ont joué le jeu ont, pour certaines, fait état de documents qui datent de 2011, quand d’autres ont ouvert leurs comptes de 2012. La base n’est donc pas la même.

39 jours d’absence en 2011 à Montpellier

Il n’empêche les résultats sont évocateurs d’une très mauvaise gestion des ressources humaines dans les grandes mairies françaises. Et c’est un euphémisme. Comment est-il possible d’imaginer qu’un agent de la mairie de Montpellier ait pu s’absenter jusqu’à 39 jours en moyenne en 2011…? Comment Hélène Mandroux, le maire socialiste de cette ville de 264 000 habitants (15ème ville de France), qui ne se représente pas en mars prochain, justifie-t-elle pareil bilan?

La Cour régionale des comptes (CRC) avait déjà pointé dans un rapport de novembre dernier l’explosion du nombre de journées d’absence passé, dans cette ville, de 24 journées par agent en 2007 à 40 journées en 2011. Et ce alors que la mairie a octroyé depuis 2000 une sixième semaine de congés payés à ses fonctionnaires. La ville avait, dans une réponse rendue public, contesté le mode de calcul de la CRC.

Des catégories de personnel plus ou moins assidues

Montpellier n’est pas la seule agglomération mauvaise gestionnaire. Strasbourg, Bordeaux, Villeurbanne et Clermont-Ferrand disposent d’un taux d’absentéisme de leurs agents supérieur à la moyenne nationale de 11,75%, soit 26 jours par agent et par an. Paris ne figure pas dans le classement de l’Ifrap. 

La Chambre régionale des comptes s’est penchée sur le cas parisien. Ce document présenté en mars 2012 fait état d’environ 20 jours d’absence par agent et par an. Paris est donc en dessous de la moyenne nationale (26 jours). Mais ce chiffre est en constante augmentation : le taux d’absence est passé de 9,7% en 2007 à 10,9% en 2009.

En tête des catégories de personnel les moins assidues à leur travail, on trouve, à Paris, les agents techniques de la petite enfance (18,25%), suivis des auxiliaires de puériculture (15,84%) et des éboueurs (15,80%). « Nous avons des métiers pénibles, beaucoup de métiers pénibles », justifie Maïté Errecart, l’adjointe au maire en charge des ressources humaines.  

Des arrêts plus longs et plus fréquents que dans le privé

En attendant, certaines agglomérations s’en tirent beaucoup mieux que d’autres. C’est le cas du Havre (7,9%), de Nîmes (7,6%), Saint Etienne (7,15%) ou encore Besançon (6,32%). Des chiffres qui avoisinent les taux d’absentéisme observés dans les entreprises françaises qui était, en moyenne, de 4,5% en 2012. Certains grands groupes comme Air liquide (2,5%), BNP Paribas (2,15%) ou même Renault (3,35%) parvenant à des performances remarquable sur ce sujet.

Mais d’une façon générale, tous les indicateurs des collectivités sont dans le rouge et empirent année après année. En 2011, les fonctionnaires territoriaux sont en France plus nombreux à s’arrêter (+13%), plus souvent (+19%) et plus longuement (+14%). La mise en place de « prime de rendement administratif » n’a rien changé. « La pyramide des âges vieillissante et le peu d’évolution de carrière sont les premières causes de ce fléau », explique Pierre Souchon, directeur adjoint au service étude de la Sofaxis, l’assureur des collectivités locales.

Un surcoût estimé à 2.000€ par an et par agent

Plus la collectivité est importante, plus les agents sont nombreux à s’arrêter. Pour le think tank libéral, l’Ifrap, cet absentéisme record s’explique d’abord « par l’absence jusqu’à l’année dernière de jours de carence », rappelle sa directrice Agnès Verdier-Molinié. « Leur fiche de paye n’est jamais amputée, c’est une vraie différence avec le privé », ajoute-t-elle. Car ces absences à rallonge ont un coût pour la collectivité : environ 2000 euros par agent et par an. Une charge de moins en moins supportable pour des collectivités surendettées. 

Méthodologie: Pour calculer le taux d’absentéisme, l’IFRAP a calculé un ratio entre le nombre de jours travaillés (224 par an en moyenne une fois retranché les jours non-ouvrés et congés payés notamment) et le nombre de jours d’absence pour cause de maladie, enfant malade, mariage ou encore accident. 

http://www.challenges.fr/economie/20140124.CHA9639/voici-les-villes-les-plus-touchees-par-l-absenteisme.html

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Y’en a marre des dépenses en communication de certaines villes

Posté par ippolito le 22 janvier 2014

LES VILLES LES PLUS DÉPENSIÈRES EN COMMUNICATION

Avec 322 400 euros par tranche de 10 000 habitants, Metz est la ville de France la plus dépensière en communication et animations. Quelles sont les villes les plus dépensières en communication ?

Fête de la Mirabelle, Metz Plage, feux d’artifices, inaugurations et cocktails… la ville de Metz ne lésine pas sur ses dépenses en communication avec l’argent des contribuables ! 

La ville de Metz est également l’une des villes les plus sobrement gérées, avec une dette par habitant et des impôts locaux parmi les plus faibles de France. Les frais à l’évènementiel sont importants dans cette ville dynamique où la culture tient une large place, notamment depuis l’ouverture du Centre Georges Pompidou.

Au classement des villes les plus dépensières en communication, Metz est suivie de près par Montpellier, où Hélène Mandroux ( PS) consacre 314 941 euros pour 10 000 habitants en frais de communication et évènementiels. 

L’an dernier, le chiffre était de 316 864 euros, soit sensiblement la même chose ! Madame le maire n’a donc une fois de plus pas lésiné sur les dépenses liées aux publications, évènement sportifs et culturels, illuminations de Noël… 

L’an dernier, Caen et Clermont-Ferrand figuraient déjà le classement des villes les plus dépensières en communication publié par le Figaro magazine. Elles sont encore parmi les dernières de la classe cette année, juste avant Metz et Montpellier. 

Mais faut-il s’en étonner ? A l’approche d’une échéance décisive, il serait suicidaire pour un maire de rogner trop ouvertement sur la partie la plus visible de son budget municipal; même si c’est sans doute aussi la moins indispensable, en particulier en période de crise.

Brest, Rennes, Toulon et Strasbourg s’en sortent bien, avec des dépenses de communication bien inférieures: celles-ci ne dépassent 69 000 euros pour 10 000 habitants !

source: le Figaro magazine

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/les-villes-les-plus-depensieres-en-communication/

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Y’en a marre des banques

Posté par ippolito le 22 janvier 2014

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Union Européenne : Les banques en faillite seront autorisées à siphonner les comptes des déposants !

Hourra ! Les banques européennes sont sauvées. En cas de problème, elles pourront toujours piocher dans les comptes des déposants. Comme à Chypre. Banco !

Au détour d’un communiqué publié jeudi dernier, la Commission Européenne se félicite d’un accord trouvé entre « les négociateurs du Parlement et la présidence du Conseil ».

Une directive européenne devrait en découler, « d’ici janvier 2016″, qui entérinera « le principe de renflouement interne (bail-in), garantissant ainsi que les contribuables ne seront pas les premiers à devoir payer les faillites des banques ». C’est bien. Confirmé par le négociateur en chef, Gunnar Hokmark (PPE, SE), pour lequel « le message est clair: ce sont les actionnaires et les créanciers des banques qui devront supporter les pertes en cas de problème, et non les contribuables ». C’est bien.

Hourra ! Le contribuable ne sera plus mis à contribution pour renflouer les banques. Enfin… le contribuable qui ne possède pas de compte en banque, c’est à dire moins de 1% de la population française, car pour les autres, ils seront considérés comme « créanciers bancaires ». La différence ? L’État ne versera plus rien, mais en tant que déposant, vous serez directement ponctionnés pour renflouer votre banque en difficultés.

Concrètement. D’abord, il s’agit de forcer les actionnaires et les détenteurs d’obligations à mettre la main à la poche. Par quel miracle ? Mystère… Ensuite viennent les créanciers, et donc… les déposants.

Là, ce sera bien plus simple, comme l’a montré l’expérience chypriote. Mais la Commission a tout prévu : « un État membre pourrait introduire une demande pour que la Commission européenne exempte certains créanciers du renflouement interne dans des circonstances exceptionnelles et au cas par cas ».

Donc si vous êtes gentils et que vous demandez poliment, vous pourrez éventuellement être exonérés du siphonnage en règle. Ou alors… est-ce que cette mesure ne viserait que les entreprises et les riches « investisseurs », créateurs d’emploi et bienfaiteurs de l’humanité ? A voir…

Chypeur, arrête de chyper !

(Article publié sur le site « Les mots ont un sens »)

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2014/01/21/union-europeenne-les-banques-en-faillite-seront-autorisees-a-siphonner-les-comptes-des-deposants/

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Y’en a marre du cumul des mandats

Posté par ippolito le 21 janvier 2014

Les « petites » économies qu’entrainerait le non-cumul des mandats

PROJET DE LOI

La loi sur le non-cumul des mandats pourrait être définitivement adoptée mercredi 22 janvier. Le texte devrait permettre de mettre fin à la pratique – encadrée – du cumul des indemnités de fonction. Il va également de pair avec la prochaine réorganisation territoriale locale.

Le non-cumul des mandats, c’est maintenant… ou presque. Mercredi 22 janvier, l’Assemblée nationale devrait, enfin, adopter en dernière lecture le projet de loi organique limitant le cumul des mandats entre les fonctions de parlementaires et celles d’élus locaux. 

Mais ces dispositions ne seraient pas applicables avant les élections législatives de 2017 pour les députés, 2019 pour les députés européens et 2020 pour les sénateurs. Il reste aussi  au texte à franchir l’examen du Conseil Constitutionnel.

Le non-cumul une question qui divise le PS

De quoi s’agit-il ? François Hollande alors en campagne pour l’élection présidentielle de 2012, en avait fait la 48e de ses 60 propositions « pour le changement », promettant une loi sur le non-cumul durant son quinquennat mais sans fixer de date. 

Mais c’est surtout Martine Aubry, alors première secrétaire du PS puis candidate à la Primaire socialiste, qui en avait fait un cheval de bataille : l’interdiction de tous les cumuls et le plus rapidement possible.

Mais au sein même du PS, plusieurs figures locales ne voulaient pas en entendre parler. Il en va ainsi des Sénateurs-Maires de Dijon, François Rebsamen, par ailleurs influent président du groupe des sénateurs socialistes, et Gérard Colomb à Lyon.

 De fait, tout au long de la procédure parlementaire, le Sénat a tenté de s’affranchir de la règle du non-cumul avec toujours le même argument : on ne peut pas à la fois prétendre représenter les territoires (rôle du Sénat) et ne pas posséder un mandat local qui permet, justement, de rester ancré dans les réalités locales.

Pourtant, le texte présenté à l’Assemblée nationale – qui aura le dernier mot – prévoit d’interdire aux députés et aux sénateurs d’exercer également les fonctions de maire ou d’adjoint, de président ou vice-président d’une intercommunalité, d’un syndicat mixte, d’un conseil général (département) ou régional, d’une société d’économie mixte ou de  » toute autre collectivité territoriale créée par la loi », on songe aux Métropoles.

Le cumul: une exception française

Une telle mesure, selon François Hollande, conduirait à rajeunir et à renouveler le personnel politique français. De fait, la situation française constitue une exception. Dans l’Hexagone : 468 députés sur 577 et 264 sénateurs sur 348 détiennent un autre mandat. En Allemagne, ils sont moins du quart (24%) et le cumul est tout simplement prohibé au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Cependant, si la règle du non-cumul va permettre de « moraliser » quelque peu la vie politique, il ne faut pas en en espérer non plus de singulières économies… Contrairement à certaines idées reçues.

Actuellement, le cumul des indemnités de fonction est  plafonné…
Actuellement, par exemple, un député perçoit une indemnité de base de 5.514,68 euros bruts mensuels. 

Or, comme le prévoit le règlement de l’Assemblée nationale, « le député titulaire de mandats ou fonctions électorales locales ne peut cumuler les indemnités afférentes à ces mandats ou fonction avec son indemnité parlementaire de base que dans la limite d’une fois et demie cette dernière « , soit 2.757,34 euros par mois. 

Au total donc, l’indemnité globale des députés « cumulards » est plafonnée à 8.231 euros brut par mois (pour les sénateurs, ce plafond atteint 8.272).

… Mais pas complètement

Certes, si l’on va un peu plus loin, on se rend compte qu’il y a tout de même quelques avantages financiers à cumuler. En effet, seule l’indemnité de base des députés et sénateurs est concernée par ce plafond. 

Ce qui signifie que l’indemnité de résidence (3% de l’indemnité de base), l’indemnité de fonction (25%) et l’indemnité représentative de mandat (5.770 euros!) n’entrent pas dans ce calcul. Elles peuvent donc continuer d’être perçues, tout comme d’autres indemnités exceptionnelles également perçues au titre du mandat local. Il en va ainsi, par exemple, des revenus versés aux élus par les communautés territoriales et les syndicats intercommunaux.

Si la loi sur le non-cumul des mandats est adoptée, elle permettra de mettre fin à l’addition de ces diverses indemnités exceptionnelles. C’est déjà pas mal, à l’heure où le personnel politique connait un grand désaveu dans l’opinion publique. Le non cumul doit contribuer « à lever les malentendus entre les citoyens et les élus », écrivait la commission Jospin en novembre 2012 dans son rapport sur la « rénovation de la vie publique ».

Le non-cumul des mandats va de pair avec la réforme territoriale
Enfin, la règle du non cumul semble s’inscrire dans l’avenir, avec la réflexion engagée sur la simplification du millefeuille administratif français. 

Il sera en effet encore moins possible d’être « cumulard » dans de nombreux cas si, comme le souhaite François Hollande, un certain nombre des départements situés dans les métropoles urbaines sont supprimés. 

C’est notamment déjà le cas dans l’agglomération lyonnaise et ça le sera peut-être bientôt pour la petite couronne francilienne. De même, le chef de l’Etat s’est prononcé également pour une « clarification des compétences au niveau local  » de manière à ce que les citoyens sachent vraiment « qui fait quoi ». 

Dans ces conditions, il paraît en effet difficile qu’un parlementaire au niveau national soit aussi un chef (ou adjoint du chef) de l’exécutif local. Sinon, il devient en effet difficile de voir « qui fait quoi « et de distinguer les diverses responsabilités. A ce titre, l’actuel projet de loi sur le non cumul prépare l’avenir.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20140120trib000810525/les-petites-economies-qu-entrainerait-le-non-cumul-des-mandats.html

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Y’en a marre du coût du cabinet de Valérie Trierweiler

Posté par ippolito le 21 janvier 2014

Le cabinet de Valérie Trierweiler coûte 19 742 euros par mois à l’Etat

Inutile de revenir sur ce qui agite la presse depuis plus d’une semaine. Entre les vrais/faux débats sur la vie privée, le statut de la Première dame, la sécurité du chef de l’Etat, la vraie/fausse nomination à la Villa Medicis, l’hospitalisation puis la convalescence au pavillon de la Lanterne ou encore les problèmes de livraison de croissants, tout a été dit ou écrit sur cette affaire. Seul un chiffre manque : le « coût » du cabinet d’une Première dame.

Nous vous en avions parlé au moment de l’affaire du site web de Carla Bruni (qui a coûté 410 000 euros à l’Etat). Selon des chiffres donnés par Matignon en mai 2013, le cabinet de Valérie Trierweiler coûte 19 742 euros par mois. 

A quoi correspond cette somme ? Aux salaires de « cinq collaborateurs » : « deux agents contractuels et trois fonctionnaires [sont] mis à disposition de la Présidence de la République », indiquait Matignon en réponse à une question d’un député UMP. 

A titre de comparaison, « huit collaborateurs étaient affectés au service de la première dame en janvier 2012″ [en clair, Carla Bruni-Sarkozy] « pour une rémunération mensuelle nette globale de 36 448 euros ».

Quant à savoir si ce coût est (au choix) légitime, anormal, exorbitant, anecdotique, on vous laisse juge.

*** Sources
- « Trierweiler coûte moins cher à l’État que Carla Bruni », Lefigaro.fr, 03.05.2013
- « Question N°20735″, Assemblee-nationale.fr, 30.04.2013

http://www.politique.net/2014012101-cout-du-cabinet-de-valerie-trierweiler.htm

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