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Y’en a marre des magouilles de François Copé

Posté par ippolito le 27 février 2014

Affaire Copé : des copinages qui coûtent cher à l’UMP

« Le Point » révèle comment Jean-François Copé a sponsorisé avec l’argent de son parti la société de communication fondée par deux de ses proches.

Les militants UMP qui ont cotisé pour le Sarkothon ne diront pas merci à Bygmalion. Au moment où Copé leur demandait de renflouer les caisses du parti de 11 millions d’euros, l’agence de communication appartenant à deux de ses anciens collaborateurs venait d’empocher de l’UMP huit millions d’euros pour avoir organisé les meetings de la campagne 2012.

Selon des documents dont Le Point a eu connaissance, Event & cie, la filiale événementielle de Bygmalion, a profité de la période faste de la présidentielle pour charger la mule sur certaines prestations facturées à l’UMP hors appels d’offres. Lors des meetings, les frais de traiteur, de retransmission vidéo et d’éclairage atteignaient parfois le double des tarifs habituels !

Le Point a enquêté sur ce que certains au sein du parti qualifient de véritable « hold-up » : entre 2010 et 2012, alors que les finances de l’UMP sombrent dans le rouge, la petite boîte de com connaît, elle, une santé florissante… 

Dès la création de Bygmalion en 2008, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale puis secrétaire général du parti, multiplie les commandes auprès de l’agence de com de ses amis Bastien Millot et Guy Alves, qui ont travaillé plus de dix ans à ses côtés, d’abord à la mairie de Meaux, puis à son cabinet chaque fois où il a été ministre.

L’ancien chef de cabinet de Copé au centre d’un montage financier

Mais le plus troublant, c’est l’origine même de Bygmalion. En épluchant les statuts de la société, Le Point a découvert un montage financier particulièrement sophistiqué avec un actionnaire resté caché pendant trois ans : une SARL logée au Luxembourg…

Derrière cette mystérieuse société se dissimule le holding familial d’Emmanuel Limido, un gestionnaire de fonds très lié au Qatar. Coïncidence : en 2006 et 2007, Jean-François Copé, alors ministre du Budget, avait donné son feu vert pour la vente au Qatar de deux joyaux immobiliers de l’État.

 Dans ces deux transactions, l’intermédiaire n’était autre que le fonds d’investissement dirigé par Emmanuel Limido. Ce dernier avait entre les deux transactions embauché le chef de cabinet de Jean-François Copé, Guy Alves, devenu depuis patron de Bygmalion. Un étonnant mélange des genres que Le Point révèle dans son article sur l’argent de l’UMP et la galaxie Copé…

Une enquête exclusive à découvrir dans le numéro 2163 du Point en vente cette semaine

Est-ce la première conséquence de nos révélations ? Toujours est-il que, selon Le Midi libre, Jean-François Copé a annulé mardi soir le meeting auquel il devait se rendre jeudi à l’espace Pitot à Montpellier. Officiellement, l’UMP chercherait désormais une salle d’une plus grande capacité d’accueil que les (environ) 250 places disponibles à l’espace Pitot…

http://www.lepoint.fr/politique/exclusif-8-millions-regles-par-l-ump-a-des-amis-de-cope-27-02-2014-1796074_20.php

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Y’en a marre du déficit public de la France et des promesses du gouvernement

Posté par ippolito le 27 février 2014

Déficit : l’avertissement de Bruxelles à la France

Le déficit public de la France se situerait encore à 4 % du PIB en 2014.

Tenir l’objectif de 3 % en 2015 nécessitera des économies considérables.

Renégociés il y a moins d’un an, les objectifs de réduction du déficit public de la France paraissent déjà relever de la gageure. C’est ce qui transparaît des prévisions économiques dévoilées hier par la Commission européenne, qui laissent présager des discussions tendues dans les semaines à venir entre Paris et ses partenaires européens.

 Bruxelles anticipe une dégradation des comptes publics par rapport à ses dernières prévisions de l’automne dernier : le déficit public devrait ainsi s’établir à 4,2 % du PIB en 2013 (contre 4,8 % en 2012) puis à 4 % cette année, là où Bercy entend le ramener à 4,1 % puis à 3,6 %. Il y a deux semaines, la Cour des comptes avait déjà souligné les risques pesant sur les objectifs de Paris (« Les Echos » du 12 février).

Pour 2015, année durant laquelle Paris s’est engagé à ramener son déficit sous les 3 %, Bruxelles attend 3,9 %. Cette prévision est toutefois faite à politique inchangée alors que le gouvernement Ayrault prévoit de réaliser de l’ordre de 18 milliards d’euros d’économies à cet horizon.

« Nous allons entamer un dialogue avec la Commission pour identifier les sources d’écarts avec nos prévisions », a réagi hier le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici. Et d’assurer, sans toutefois citer de chiffres, que la France s’en « tient » à sa « trajectoire de réduction de déficit », « sans évoquer quoi que ce soit qui ressemble à un délai » dans ces discussions avec Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques. Officiellement donc, pas question de demander un nouveau report pour revenir sous les 3 %. Mais la marche pour y arriver s’annonce plus haute que prévu…

2015 sous le signe de l’effort

En outre, jusqu’à présent, la France mettait en avant ses efforts de redressement structurel (hors effets de la conjoncture) pour s’attirer les bonnes grâces de Bruxelles. Mais, sur cette cible aussi, la France dérape. Bruxelles estime en effet que le solde structurel pourrait ne s’être amélioré que de 0,8 point de PIB l’an dernier et de 0,5 point cette année (et non de 1,3 point puis de 0,8). 

Le sujet est certes technique, les chiffres de Bruxelles peuvent encore bouger et l’écart avec les prévisions de Paris tient en partie à des raisons méthodologiques. Mais la Commission note que l’effort de la France est en deçà des recommandations du Conseil européen pour 2013 et 2014. 

Et cet aspect est essentiel car les règles européennes sont désormais axées sur le retour à l’équilibre structurel. En clair, Paris pourrait devoir faire encore plus que les 50 milliards d’euros d’économies prévues d’ici à 2017 pour revenir dans les clous. Et l’effort à fournir en 2015 sera très substantiel. Sur cette base, Paris va devoir convaincre Bruxelles dans les semaines à venir du sérieux de ses efforts.

A ce stade, la Commission n’est pas va-t-en-guerre. « Les autorités françaises ont entrepris des réformes budgétaires et structurelles importantes, a indiqué Olli Rehn. Elles ne sont pas faciles. Les résultats ne sont pas immédiats. 

Mais elles sont indispensables pour augmenter le potentiel de croissance et d’emplois de son économie. J’encourage la France à poursuivre dans cet élan. » La Commission attend de voir concrètement ce qui ressortira du pacte de responsabilité annoncé en janvier par François Hollande et qui doit être finalisé au début du printemps.

Renaud Honoré, Les Echos
Frédéric Schaeffer, Les Echos

http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0203338347301-deficit-l-avertissement-de-bruxelles-a-la-france-652939.php

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Y’en a marre du coût des élections municipales

Posté par ippolito le 27 février 2014

COÛT DES ÉLECTIONS MUNICIPALES

Les élections municipales de 2014 coûteront 128,4 millions d’euros à l’ Etat et aux contribuables.

Ces 128,4 millions d’euros, budgétés par l’ Etat, serviront principalement au remboursement des frais des candidats aux municipales. 117,6 millions d’euros serviront aux dépenses de fonctionnement et 10,8 millions d’euros serviront à payer les dépenses de personnel.

Sur les 117,6 millions dédiés aux dépenses de fonctionnement, 51 millions serviront à rembourser les dépenses de campagne des candidats, et 26,5 millions serviront à rembourser les frais de propagande. 

Les candidats aux municipales ayant obtenu 5% des suffrages pourront être remboursés par l’ Etat à hauteur de 47,5% de leurs dépenses de campagne ( le montant du remboursement est cependant plafonné).

Les élections européennes de mai 2014 coûteront quant à elle 70,4 millions d’euros à l’ Etat et aux contribuables.

A l’heure actuelle, les électeurs reçoivent une enveloppe contenant les listes des candidats ainsi que les bulletins de vote, ce qui représente un coût important ( 10 000 tonnes de papier ont été nécessaires lors des élections européennes de 2009 pour un seul tour de scrutin). 

Pour les élections municipales, le coût est évidemment encore plus important. La possible future dématérialisation des listes et bulletins de vote ( qui ne seraient plus disponibles que sur internet) permettrait une économie de 27,6 millions d’euros.

source: le Parisien

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/cout-des-elections-municipales/

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Y’en a marre de la fraude à Pôle Emploi

Posté par ippolito le 27 février 2014

Un fraudeur escroque deux millions d’euros à Pôle emploi

Pendant deux ans, un homme a arnaqué l’agence publique de l’emploi en multipliant les fausses identités.

Il a mis deux ans à être démasqué. Pendant tout ce temps, un fraudeur a réussi à escroquer deux millions d’euros à Pôle emploi. L’homme, un proche du couple Florence Rey et Audry Maupin, a été interpellé en avril 2012 par les policiers de l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi étrangers sans titre (Ocriest), révèle Le Parisien, lundi 24 février. 

Pour escroquer l’agence publique de l’emploi, l’homme s’est fait passé pour un chômeur, multipliant les fausses identités, et ce une centaine de fois. Selon une source proche de l’enquête, les dossiers servant à l’arnaque ont été « déposés dans plusieurs agences » et étaient constitués avec « de faux documents d’identité », des adresses ne correspondant pas et « des numéros de téléphone bidons ». 

Près de 60 millions d’euros de fraude en 2013
Pour ne pas se faire prendre, le fraudeur a brouillé les pistes en se connectant au site de Pôle emploi via des cybercafés et en appelant le service depuis des cabines téléphoniques. Au total, assure le quotidien, une cinquantaine de comptes bancaires ont été arrosés. 

Cette affaire met en lumière certaines failles de Pôle emploi, qui n’a pas réussi à déceler certains noms d’emprunt. « On peut se poser la question de la facilité avec laquelle il a agi », s’étonne ainsi la source anonyme citée par Le Parisien. D’après le quotidien, cette affaire ne serait pas isolée. La fraude subie par l’agence publique de l’emploi s’élève en 2013 à 58,7 millions d’euros.

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/chomage/un-fraudeur-escroque-deux-millions-d-euros-a-pole-emploi_537617.html

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