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Y’en a marre de Thomas Fabius

Posté par ippolito le 25 février 2014

D’ OÙ VIENT L’ ARGENT DE THOMAS FABIUS ?

Où en est-on dans l’ affaire de blanchiment liée à l’appartement de Thomas Fabius ? Pourquoi Fabius fils n’est-il nullement inquiété par le fisc et la justice ?

L’ affaire de l’appartement de Thomas Fabius, fils du ministre de la Défense Laurent Fabius, acheté dans les beaux quartiers pour 7,4 millions d’euros alors qu’il ne paye pas d’impôts, avait fait grand bruit ( voir Thomas Fabius: appartement à 7 millions d’ euros). 

Mais nos ministres socialistes irréprochables, si prompts à matraquer fiscalement leurs opposants politiques ( Tapie, Dieudonné, etc..), se sont montrés bien discrets dans cette affaire. Alors d’où vient l’ argent de Thomas Fabius ?

Une plainte avait été déposée en 2012 contre Thomas Fabius pour « tentative d’escroquerie et faux ». Lors de l’enquête préliminaire, les brigades financières et la cellule anti-blanchiment de Bercy ont pu mettre à jour les manoeuvres financières de Thomas Fabius. Le fils de Laurent Fabius avait notamment rapatrié 1 million d’euros de Macao, en Chine. Thomas Fabius avait de son côté justifié ce transfert d’argent comme provenant d’un « gain exceptionnel d’une partie de poker ».

Les enquêteurs de l’Office central de la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) ont découvert l’existence d’une SCI, Poopie Woopie, appartenant à Irma S. et à Thomas Fabius. C’est par le biais de cette société civile immobilière que Thomas Fabius avait acheté son appartement dans les beaux quartiers de Paris, pour un montant de 7,4 millions d’euros.

Pour acheter cet appartement, Thomas Fabius avait apporté lui même 3,4 millions d’euros, alors même qu’il n’avait déclaré aucun revenu l’année précédente et n’avait donc pas payé d’impôt cette année là. De plus, aucune dotation familiale n’avait été déclarée. Comment Thomas Fabius a-t-il pu trouver 3,4 millions d’euros alors qu’il n’était pas imposable ?

Thomas Fabius a bénéficié d’un prêt de 4 millions de la part de la banque italienne Monte dei Paschi, sans avoir à payer de mensualité jusqu’en 2022… Ce « cadeau » de la banque Monte dei Paschi pourrait laisser supposer que Thomas Fabius y détient d’autres actifs cachés.

Autre fait étrange, l’appartement de Thomas Fabius, payé 7,4 millions d’euros, a été payé bien plus cher que sa valeur: il avait été acheté 4,4 millions d’euros 2 ans auparavant. « A moins que cette transaction ne cache une opération de blanchiment. C’est en tout cas une des hypothèses sur lesquelles planchent aujourd’hui les policiers de l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) », estiment François Labrouillère et David Le Bailly.

Thomas Fabius a déjà été condamné en 2011 dans une affaire d’abus de confiance. Aujourd’hui, où en est-on dans cette affaire de blanchiment ? Pourquoi Thomas Fabius n’est-il nullement inquiété par le fisc et la justice ?

source: 24heuresactu.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/d-ou-vient-l-argent-de-thomas-fabius/

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Y’en a marre de la fraude aux allocations chômage

Posté par ippolito le 24 février 2014

Fraude aux allocations chômage: un préjudice estimé à 58 millions d’euros
 
En 2013, la fraude subie s’est envolée de près de 50% par rapport à 2012. L’an passé, «7308 dossiers frauduleux ont été détectés», selon Réjane Biolet, directrice prévention et lutte contre la fraude à Pôle Emploi dans une interview au Parisien-Aujourd’hui-en-France.

La fraude aux allocations chômage est un véritable casse tête pour Pôle Emploi. Alors que l’organisme le plus sollicité de France vient de mettre à jour une vaste fraude commise par un seul et même individu pour un montant de 2 millions d’euros, l’institution serait régulièrement la cible d’escroquerie, avance Le Parisien-Aujourd’hui-en-France.

En 2013, Pôle emploi a ainsi enregistré pour plus de 58 millions d’euros de préjudices et estime celui évité à 41,8 millions d’euros, confie Réjane Biolet, directrice prévention et lutte contre la fraude à Pôle emploi, au Parisien-Aujourd’hui-en-France. «En 2012, la fraude subie s’élevait à 39,3 millions d’euros et celle évitée à 37 millions d’euros», ajoute la directrice.

Pôle emploi, qui a versé près de 33 milliards d’euros d’allocations d’assurance et de solidarité chômage en 2013, est ainsi mobilisé pour traquer les chômeurs qui ne déclarent pas leurs périodes d’activité ou encore pour repérer les demandeurs d’emploi qui gonflent leurs revenus à l’aide de faux documents salariaux.

«Aucun cadeau n’est fait aux fraudeurs»

Réjane Biolet, directrice prévention et lutte contre la fraude à Pôle emploi
Pour ce faire, l’établissement public a mis des procédures en place et notamment un moyen de savoir automatiquement si les chômeurs ont ou non retrouvé un emploi. 

Les Urssaf adressent quotidiennement à Pôle Emploi les déclarations préalables à l’embauche remplies par les employeurs en cas de recrutement d’un salarié. «Aucun cadeau n’est fait aux fraudeurs, précise Réjane Biolet au Parisien, nous avons déposé 614 plaintes dont 236 au pénal en 2013 et les poursuites ne sont jamais abandonnées».

Au début du mois de février, la Cour des Comptes a estimé que des progrès avaient été réalisés mais que Pôle Emploi pouvait encore mieux faire en matière de lutte contre les fraudes aux allocations chômage. Si le nombre de tricheries révélées est plus important, il est impossible de savoir combien passe encore au travers des mailles du filet.

http://www.lefigaro.fr/emploi/2014/02/24/09005-20140224ARTFIG00035-fraude-aux-allocations-chomage-un-prejudice-estime-a-58-millions-d-euros.php

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Y’en a marre de la hausse de la taxe foncière

Posté par ippolito le 24 février 2014

+ 22 % sur les taxes foncières, en 5 ans !

Les taxes foncières ont augmenté trois fois plus vite que l’inflation entre 2007 et 2012, selon l’Union nationale de la propriété immobilière. Paris culmine avec près de 68 % de hausse en 5 ans.

La taxe foncière pèse de plus en plus dans le budget des ménages, selon les résultats de l’observatoire des taxes foncières de l’Union nationale de la propriété immobilière (Unpi).

En tenant compte du taux des cotisations régionales et communales, cette hausse frôle les 22 % entre 2007 et 2012, soit deux fois plus que l’évolution du smic horaire brut (+ 11,37 %) et trois plus que l’inflation, sur la même période.

 Cette envolée du prix de la taxe foncière est due à l’augmentation des des taux d’imposition des départements, des communes ou groupements de communes. « Prises isolément, les collectivités bénéficiaires de l’impôt foncier se défendent de n’avoir augmenté que très raisonnablement leur taux » indique l’UNPI. C’est le cumul de plusieurs petites hausses successives qui a entraîné une fortee augmentation.

C’est à Paris que la hausse de la taxe foncière a, de loin, été la plus forte, de l’ordre de 68 %, en 5 ans. Bordeaux, Lyon, Marseille sont proches des 15 % et la plus faible augmentation se note à Fort-de-France, avec 8,48 %, soit 0,30 % de plus que l’inflation sur la période.

Pour éviter d’alourdir davantage le budget des propriétaires, l’Unpi souhaite que l’augmentation ne résulte que de la majoration légale et annuelle des valeurs cadastrales (laquelle ne doit pas dépasser l’inflation) ou que les taux de d’imposition soient tout simplement bloqués.

Stéphanie Alexandre

http://www.leparticulier.fr/jcms/p1_1544755/-22-sur-les-taxes-foncieres-en-5-ans

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Y’en a marre de Dexia et des banques en général

Posté par ippolito le 24 février 2014

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Le salaire des patrons de Dexia revus à la baisse pour clore une polémique

La banque franco-belge Dexia, sauvée de la faillite par les pouvoirs publics durant la crise, a accepté mercredi soir sous la pression de Paris et Bruxelles, de revoir à la baisse la rémunération de plusieurs de ses dirigeants, sujettes à une vive polémique.

Sans attendre la publication de ses résultats annuels pour 2013, prévue ce jeudi, Dexia a tenu à désamorcer la crise qui avait été déclenchée fin janvier par des révélations dans la presse sur des augmentations octroyées à plusieurs de ses hauts cadres. Elle se plie ainsi aux voeux exprimés par les autorités nationales en France comme en Belgique.

Dans un communiqué, la banque a annoncé une série de décisions prises par son conseil d’administration « après avoir entendu les fortes réserves formulées par les deux Etats sur les niveaux de rémunération ».

De 450.000 à 420.000 euros pour le directeur financier

La principale de ces mesures est la réduction « à 420.000 euros au lieu de 450.000 euros précédemment, et de 600.000 euros pour son prédécesseur », de la rémunération annuelle du directeur financier, Pierre Vergnes.

En outre, le comité de direction, qui devait être porté à six membres, restera composé de trois personnes.

Enfin, le conseil a acté des propositions de la direction concernant trois autres dirigeants, membres du comité exécutif de la banque : leur salaire annuel moyen a été ramené à 390.000 euros, soit une augmentation de l’ordre de 2,3%, alors qu’ils s’étaient vu accorder des augmentations bien plus importantes fin 2013.

« Ceci constitue une baisse significative de 13% par rapport aux rémunérations de 450.000 euros approuvées le 13 décembre 2013″, souligne ainsi le communiqué.

A l’origine, un article du JDD

Tout était parti d’un article paru il y a un mois dans le Journal du dimanche. L’hebdomadaire français avait révélé que M. Vergnes, et deux autres responsables du groupe bancaire, le responsable des risques Marc Brugière et le secrétaire général Johan Bohets, avaient vu leur rémunération passer de 340.000 euros à 450.000 euros, après leur nomination au comité de direction de la banque en cours de démantèlement.

Certes, ils étaient nettement moins payés que leurs prédécesseurs, avait fait valoir Dexia, mettant aussi en avant la difficulté de leur tâche, « qui demande des compétences pointues et des professionnels expérimentés ».

Mais, alors que Dexia n’a été sauvée d’une faillite certaine que grâce aux contribuables français et belges, la nouvelle a fait scandale et les exécutifs des deux pays se sont emparés du dossier.

Les déboires de Dexia ont coûté 6,6 milliards d’euros à la France

Le ministre des Finances de Belgique, Koen Geens, et son homologue français, Pierre Moscovici, ont ainsi appelé fin janvier la banque à reconsidérer la politique de rémunération des membres de son comité de direction, et Dexia avait promis dans la foulée de réexaminer leur situation.

Dexia est détenue à 44% par la France et à 50% par la Belgique. Secouru par les États belge et français à l’automne 2008, en pleine tourmente financière liée à la débâcle de Lehman Brothers, le groupe bancaire a été durement frappé par la crise de la dette dans la zone euro, ce qui avait rendu nécessaire un second sauvetage en octobre 2011.

Selon la Cour des comptes, le gendarme des finances publiques françaises, les déboires de la banque ont coûté 6,6 milliards d’euros à la France.

http://www.huffingtonpost.fr/2014/02/20/salaire-des-patrons-dexia-revus-baisse-polemique_n_4821315.html?utm_hp_ref=economie

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Y’en a marre du montant de certaines subventions

Posté par ippolito le 23 février 2014

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PRÈS D’ 1 MILLION D’ EUROS DE SUBVENTIONS AU GRAND-ORIENT DE FRANCE

Le Grand-Orient de France a bénéficié de près d’ 1 million d’euros de subventions publiques pour son Musée de la franc-maçonnerie.

La rénovation du Musée de la franc-maçonnerie, dans le siège du Grand-Orient de France à Paris, a pu bénéficier de grosses subventions. Ainsi, la Région Île-de France a versé une subvention de 304 898 euros au Grand-Orient de France pour rénover son Musée de la franc-maçonnerie.

La Ville de Paris a quant à elle subventionné la loge maçonnique à hauteur de 300 000 euros, et la Direction régionale adjointe des affaires culturelles d’Île-de-France a également versé 305 000 euros d’aides publiques à l’obédience maçonnique. La visite guidée du Musée de la franc-maçonnerie coûte 13 euros par personne.

Le Musée de la franc-maçonnerie du Grand-Orient de France détient l’appellation « Musée de France », délivrée par le ministère de la Culture. Ce même ministère avait d’ailleurs versé une subvention de 14 000 euros au Grand-Orient de France en 2012.

Au total, le Grand-Orient de France aura reçu 909 898 euros de subventions publiques, payées par les contribuables.

source: http://lesalonbeige.blogs.com

Publié par Rédaction le 18/02/14

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/pres-d-1-million-d-euros-de-subventions-au-grand-orient-de-france/

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Y’en a marre du coût et du nombre de fonctionnaires en France

Posté par ippolito le 22 février 2014

Combien coûte vraiment un poste de fonctionnaire ?

En France, on entretient sur ces sujets une opacité de mauvais aloi. Mais on peut essayer…, et le résultat est effrayant… Enquête.

Partons déjà d’une information méconnue fournie par Xavier Bertrand, qui fut pendant de nombreuses années ministre du Travail et des Affaires sociales dans les gouvernements Villepin et Fillon. Il connaissait parfaitement le problème quand il développait récemment l’idée qu’il faudrait cesser d’embaucher des fonctionnaires d’État pour des fonctions non régaliennes et quand il déclarait : « Un fonctionnaire, c’est 42 ans de carrière, 21 ans de retraite et 10 ans de réversion. » (Source : Challenges du 19/12/2013.)

Un fonctionnaire moyen émarge donc au budget de l’État, directement ou indirectement, pendant 73 ans, ce qui est énorme, dont 31 ans de non-activité. On sait que les fonctionnaires, par rapport au privé, travaillent moins et moins longtemps, sont mieux payés, bénéficient de nombreux privilèges particuliers pendant leur carrière et partent à la retraite plus tôt.

Ce que l’on sait moins, c’est que, contrairement au privé, leurs pensions de retraite sont indexées sur les augmentations de salaire des actifs et au minimum sur l’inflation ; et que, pour eux, la réversion au conjoint survivant est automatique, alors que, dans le privé, elle est soumise aux conditions de ressources du survivant.

Chaque embauche coûte 3,5 millions d’euros !

Ce fonctionnaire moyen, au final, combien va-t-il donc coûter au budget de l’État, en argent d’aujourd’hui ? 

Dans le privé, un employé qui gagne 2 000 euros net par mois sur 12 mois, soit 24 000 euros par an, coûte près du double à son employeur, 45 000 euros, sans compter la mutuelle et la prévoyance supplémentaire. 

Si l’on applique ce système à la fonction publique, sachant que le salaire moyen pour un employé ou un cadre intermédiaire y est de 2 160 euros net par mois en 2011 (source : Les Échos du 06/02/2012), on arrive à une charge totale de près de 49 000 euros par an.

Si l’on tient compte des cotisations chômage que les fonctionnaires n’ont pas à payer, ce qui va baisser l’addition, et des cadres à responsabilité dont le salaire moyen est plus élevé (3 180 euros), ce qui va relever l’addition, on peut arrondir le coût annuel net moyen pour l’État patron, sans trop se tromper, à 48 000 euros par tête.

Multiplions par les fameuses 73 années : nous obtenons 3,5 millions d’euros, ce qui est précisément le chiffre d’Agnès Verdier-Molinié dans son livre Les Fonctionnaires contre l’État (Albin Michel, 2011). Celle qui dirige l’institut de recherche iFRAP et qui est sans doute la meilleure observatrice de la fonction publique française y écrit en effet : « Là où un grand nombre de nos voisins en Europe réduisent leurs effectifs, suppriment leurs statuts à vie ou les réservent aux agents ayant réellement des missions régaliennes, la France continue à embaucher à… 3,5 millions d’euros le poste de fonctionnaire pour une vie ! »

Des milliards d’euros dépensés

Lorsque Vincent Peillon recrute 60 000 agents dans le mammouth de l’Éducation nationale, il engage l’État sur la somme colossale de 210 milliards d’euros (60 000 multiplié par 3,5 millions) et il augmente d’autant la dette de la France sur le long terme. Un formidable exploit !

 Lorsque le maire de Paris, Bertrand Delanoë, recrute 10 000 fonctionnaires, il engage son électeur, le contribuable parisien, sur 35 milliards d’euros (pour « situer » ce chiffre, il faut avoir en tête que le budget annuel de la ville de Paris est de 8 milliards d’euros). Une exceptionnelle manoeuvre dépensière ! 

Lorsqu’un conseil général lambda recrute 800 fonctionnaires de plus, alors qu’il en a déjà trop, l’addition finale sera de 2,8 milliards d’euros. Enfin, quand le maire « normal » de votre ville « moyenne » de 40 000 habitants a recruté encore 300 fonctionnaires pendant son dernier mandat, il vous en coûtera finalement à vous, citoyen de cette ville, à vos héritiers et aux enfants de vos héritiers la modique somme de 1,4 milliard d’euros étalée sur 73 ans ! Une vertigineuse addition, dont l’État central prendra évidemment une quote-part, mais tout de même, c’est complètement fou !

En langage « normal », comment appelle-t-on cela ? De l’inconscience ? De la mégalomanie ? De l’irresponsabilité ? De l’incompétence ? Quand on sait qu’au cours des 30 dernières années, le nombre de fonctionnaires est passé de 3,86 à 5,3 millions (chiffre au 31 décembre 2007), ne serait-ce pas plutôt un hold-up contre la France, un vol à main armée contre les Français, un véritable crime contre l’économie ? Combien de temps va-t-on laisser encore impunis ces crimes contre l’économie ? 

http://www.lepoint.fr/economie/combien-coute-vraiment-un-poste-de-fonctionnaire-20-02-2014-1794144_28.php

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