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Y’en a marre de Jack Lang

Posté par ippolito le 8 mars 2014

Le salaire de Jack Lang à l’Institut du Monde arabe : 10 000 euros par mois (sans compter le cumul de ses retraites)

A bientôt 75 ans, Jack Lang est un retraité actif ou un actif retraité. Battu aux législatives de 2012, il a trouvé refuge à l’Institut du Monde arabe avec un salaire non négligeable, qui a fait l’objet d’une polémique en novembre 2013.

L’hebdomadaire Jeune Afrique avait révélé que Lang avait réclamé une rémunération de 10 000 euros par mois pour prendre la tête de l’IMA. Un faux scoop, car le secrétaire général de l’IMA avait précisé que les prédécesseurs de Lang touchaient déjà cette somme : « Contrairement à ce qui est écrit, Dominique Baudis percevait bien une rémunération, et ce jusqu’à son élection au parlement européen en septembre 2009. La rémunération de Jack Lang a été fixée en toute transparence et votée par le conseil d’administration de l’IMA », s’était-il justifié.

10 000 euros pour la présidence de l’IMA donc. Mais ce ne sont pas les seuls revenus de Jack Lang, ce fin connaisseur du Maghreb. Selon un article de France-Soir.fr, quand il était encore député, Lang cumulait son indemnité de parlementaire avec plusieurs pensions de retraite : « Jack Lang cumule chaque mois des retraites de fonctionnaire et d’ancien maire de Blois (5.800 €) », expliquait le site d’information.

Aujourd’hui à la tête de l’IMA, et toujours retraité, Lang cumule donc potentiellement 15 800 euros de revenus par mois. Soit autant qu’un ministre en exercice. Rien de très étonnant : à chaque fois que nous nous sommes penchés sur des retraités actifs de la politique, comme Michel Rocard, leurs revenus dépassaient les 10 000 euros. On ne parle jamais assez des bas salaires et des petites retraites…

*** Sources
- « Salaire de Jack Lang : une polémique sans fondement », LCI.fr, 22.11.2013
- « IMA : Jack Lang n’est pas gratuit », Jeuneafrique.com, 22.11.2013

http://www.politique.net/2014030601-salaire-jack-lang.htm

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Y’en a marre des mensonges de François Hollande

Posté par ippolito le 8 mars 2014

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Bruxelles donne un coup de pied aux fesses de Hollande

La Commission européenne a placé la France sous « surveillance renforcée » en espérant que cette mesure la forcera à sortir de son immobilisme.

Attaquer la Commission européenne est, en France, un sport très largement pratiqué. Dénoncer les privilèges des fonctionnaires qui y travaillent, l’incompétence de son président José Manuel Barroso, critiquer son ultralibéralisme thatchérien et son obsession orwellienne des normes qui nous forcent tout à la fois à réduire les allocations familiales et à protéger les cormorans qui dépeuplent nos rivières.

Aujourd’hui, pourtant, tous les Français devraient dire un grand merci à cette Commission tant décriée qui, en venant de placer notre pays « sous surveillance renforcée », cherche à nous sauver du naufrage vers lequel la politique de François Hollande nous conduit irrémédiablement.

Derrière le jargon bruxellois de « surveillance renforcée » se cache une vérité économique toute simple et toute nue que le gouvernement Ayrault cherche à masquer en parlant d’une reprise qu’il est le seul à voir. La vérité, c’est que la France est très gravement malade et que son état de santé empire chaque jour, contrairement au discours officiel qui voudrait nous faire croire que les choses sont en train de s’arranger grâce aux courageuses réformes engagées par François Hollande.

Profonds déséquilibres de l’économie française

La Commission pointe du doigt la poursuite simultanée de la dégradation des finances publiques et de la compétitivité. Elle constate qu’à cause d’un coût du travail trop élevé, la France continue à perdre des parts de marché à l’exportation, contrairement à l’Espagne et à l’Italie. Elle observe aussi que le compteur de la dette publique s’affole : 93,9 % du PIB en 2013, 96,1 % en 2014 et 97,3 % en 2015. Et elle évoque le risque « très sérieux » que la France ne parvienne pas à respecter ses engagements en matière de déficits, faute de baisser véritablement ses dépenses publiques.

Si la Commission européenne hausse aujourd’hui le ton contre la France, c’est que sa patience est à bout. Alors qu’il n’y avait pas un seul jour à perdre pour redresser le pays, elle considère que François Hollande n’a, depuis deux ans, rien entrepris de consistant pour mettre fin aux profonds déséquilibres de l’économie française qui minent sa croissance. « La » grande mesure destinée à améliorer la compétitivité du pays, le crédit d’impôt compétitivité-emploi (CICE), se révèle être un fiasco complet qui profite d’abord à des entreprises, comme La Poste, qui ne sont pas engagées dans la compétition internationale.

« Un bon coup de pied aux fesses »

Quant aux dépenses publiques, elles continuent de progresser, malgré les magnifiques postures de rigueur prises par le gouvernement. Elles ont représenté, selon la Commission, 57,2 % du PIB en 2013 (partout 56,6 % en 2012 et 55,9 % en 2011) et elles ont même dépassé le niveau du Danemark (56,9 %), pourtant champion en la matière.

En plaçant la France sous « surveillance renforcée », en l’exhortant à prendre d’urgence « des actions décisives », la Commission indique clairement qu’elle en a assez de ces promesses jamais tenues, de ces grandes réformes annoncées qui ne voient jamais le jour.

À Bruxelles, les boniments de François Hollande ont fini par exaspérer. On n’accorde guère de crédit à l’engagement de réduire de 50 milliards d’euros les dépenses publiques d’ici 2017 et on attend de voir aussi concrètement si le pacte de responsabilité ne se transformera pas en nouvelle preuve d’irresponsabilité.

Cette exaspération est à la hauteur de l’inquiétude qu’un jour les investisseurs se lassent de l’immobilisme de Paris, prennent en grippe la France, et déclenchent une tempête financière qu’il serait impossible de contenir compte tenu de son poids économique dans la zone euro.

Cette inquiétude n’est pas l’apanage de technocrates bruxellois un peu trop orthodoxes. Elle est partagée par tous les autres gouvernements européens, et notamment ceux du Sud, qui depuis le début de la crise ont fait d’énormes et coûteux efforts pour redresser leur pays. Efforts qu’ils craignent de voir anéantis à cause d’une France qui, elle, refuse obstinément d’en faire.

Avec cette mise sous « surveillance renforcée », c’est en réalité un « bon coup de pied aux fesses », pour parler comme Arnaud Montebourg, que la Commission européenne vient de donner à la France. Il est difficile de prétendre qu’il n’était pas mérité.

http://www.lepoint.fr/economie/bruxelles-donne-un-coup-de-pied-aux-fesses-de-hollande-06-03-2014-1798243_28.php

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Y’en a marre des taxes

Posté par ippolito le 8 mars 2014

Bercy a dans le collimateur 192 «petites taxes» pas assez efficaces

Mises bout à bout, elles rapportent 5,3 milliards d’euros chaque année. L’inspection générale des finances recommande d’en supprimer de 90 à 120.

Connaissez-vous la taxe sur le ski de fond ou la redevance biocides? Acquittées par les entreprises, elles ne rapportent que 1 à 3 millions par an. Prises isolément, ces «petites taxes», dites à faible rendement, paraissent inoffensives. Mises bout à bout, elles pèsent lourd.

Dans un rapport remis au gouvernement que Le Figaro s’est procuré, l’Inspection générale des finances (IGF) en a dénombré 192, dont le rendement est inférieur à 150 millions par an. Au total, elles permettent de récolter la coquette somme de 5,3 milliards. Outre qu’elles rognent les marges des entreprises, ces taxes sont source de complexité administrative. Preuve de leur absurdité, certaines, comme la taxe sur les flippers et les baby-foot, coûtent même plus cher à recouvrer que ce qu’elles rapportent.

Dans le cadre des Assises de la fiscalité des entreprises, dont les travaux doivent s’achever prochainement, Bernard Cazeneuve, le ministre du Budget, a déjà indiqué son intention de supprimer une partie de ces taxes. C’est pour faire le tri qu’il a demandé un rapport à l’IGF. Les experts les ont évaluées en fonction de 4 critères: rendement, atteinte des objectifs de politique publique, effets économiques et complexité. Résultat, plus des trois quarts des taxes sont moyennement ou mal notées.

Face à ce constat, l’IGF propose trois scénarios drastiques, à mettre en place «en fonction du degré d’ambition» de l’exécutif. Les deux premiers consisteraient à supprimer 90 ou 120 taxes, ce qui reviendrait à se priver d’une manne pouvant dépasser 3 milliards. Un troisième scénario, qualifié de «rupture», consisterait à ne conserver que les 20 à 30 taxes les plus performantes. Donc à en éliminer jusqu’à 160.

Ce scénario supposerait «le financement des acteurs publics sur un nombre limité de grandes impositions». Et viserait à «s’aligner» sur les pratiques européennes. Il faut dire que la comparaison avec nos voisins est édifiante: il n’existe que 3 taxes au rendement inférieur à 100 millions en Allemagne et… aucune en Grande-Bretagne, contre 179 en France.

Comment en est-on arrivé là? Grâce à l’incroyable inventivité des pouvoirs publics qui s’est accélérée au cours de la dernière décennie. Entre 1998 et 2012, ce sont pas moins de 93 taxes qui ont fait leur apparition, à un rythme moyen supérieur à 6 par an. La palme revient à l’année 2010, qui a vu naître pas moins de 19 taxes!

Pour mettre un terme à cette frénésie, l’IGF propose de «proscrire» dans une circulaire la création de nouvelles taxes dont le rendement serait inférieur à 50 ou 100 millions. Le rapport suggère aussi de «renforcer les évaluations préalables», concernant le coût ou la complexité des dispositifs.

Autre conseil: inscrire dans une loi un objectif limité de taxes par grands bénéficiaires (État, collectivités locales…). Mais surtout, l’IGF préconise une «forte impulsion politique», tantles «administrations» et «leurs bénéficiaires sont attachés à leur maintien et/ou éprouvent de l’inquiétude par rapport au changement envisagé».

Si elle réclame la suppression des taxes les moins rentables et des plus petites, la CGPME défend par exemple la taxe sur les centres techniques et industriels ou sur la réparation automobile qui alimente la recherche et la formation professionnelle. Tailler à la hache dans le maquis des taxes ne sera pas simple car «elles financent toujours quelque chose», reconnaît-on à Bercy.
Toilettage ou purge?

Au total, 35% des taxes à faible rendement bénéficient à des opérateurs de l’État et à des filières économiques (à hauteur de 1,6 milliard) et 21% aux collectivités locales. Supprimer des taxes affectées aux opérateurs (comme l’Ademe, l’agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie) ou aux collectivités permettrait d’inciter leurs bénéficiaires à couper dans leurs dépenses.

Ce qui coïnciderait avec l’objectif du gouvernement de réaliser 50 milliards d’économies de 2015 à 2017. Remettre en cause les taxes destinées à l’État et la Sécu – 1,7 milliard au total – paraîtrait en revanche plus compliqué pour le gouvernement.

Au-delà, du toilettage ou de la purge de ces «petites taxes», le chef de l’État avait indiqué en janvier son intention de «taxer moins la production». Le Medef aimerait voir fondre de grosses taxes, comme la CVAE – qui a remplacé en partie la taxe professionnelle – ou la C3S.

Parallèlement, François Hollande souhaite rapprocher le taux de l’impôt sur les sociétés, dont le taux maximum de 38%, est le plus élevé d’Europe, de celui de l’Allemagne (environ 30%), de façon à améliorer l’attractivité du pays.

Où sera positionné le curseur? Rien n’est tranché. Tout dépendra de l’ampleur d’un éventuel geste supplémentaire pour les entreprises d’ici 2017, en plus du Crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice) et d’une baisse des charges de 10 milliards.

http://www.lefigaro.fr/impots/2014/03/07/05003-20140307ARTFIG00016-bercy-a-dans-le-collimateur-192-petites-taxes-pas-assez-efficaces.php

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