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Y’en a marre des abus de pouvoir des politiques

Posté par ippolito le 20 mars 2014

BUZZ. Mme Valls fait sauter les PV des amis

La violoniste Anne Gravoin, l’épouse de Manuel Valls, a usé de ses relations pour faire sauter le PV de stationnement d’une amie mal garée selon l’hebdomadaire Le Point.

Le 28 janvier dernier, un agent de surveillance de la voie publique verbalisait les véhicules sans ticket de stationnement dans la rue de Paris où vit le couple Valls.

Une amie d’Anne Gravoin écope ainsi d’une contravention en lui rendant visite. En sortant de chez elle, la violoniste découvre le PV sur la voiture de son amie. « J’appelle immédiatement Manuel », aurait alors déclaré la musicienne.

Deux heures plus tard, un commandant du groupe de sécurité du ministre de l’Intérieur s’est emparé du dossier et le PV a sauté.

http://www.leprogres.fr/politique/2014/03/20/mme-valls-fait-sauter-les-pv-des-amis

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Y’en a marre de la corruption et surtout du Qatar

Posté par ippolito le 20 mars 2014

Football – Mondial 2022 : corruption, FBI, Qatar… et si on revotait ?

Une enquête de la police fédérale américaine en remet une couche sur les éléments à charge démontrant l’attribution irrégulière du Mondial 2022 à l’émirat.

Mondial au Qatar : nouvelles accusations de corruption

Trop, c’est trop. Jamais dans l’histoire du sport l’attribution d’une compétition à un pays ou à une ville n’aura suscité autant de polémiques. Pourtant, dans ce domaine, la sphère sportive traîne de sacrées casseroles : la Coupe du monde de 1934 dans l’Italie fasciste de Mussolini, les JO de Berlin en 1936 et ses saluts nazis au kilomètre, le Mondial argentin de 1978 sous la dictature militaire du général Videla qui exécutait les prisonniers politiques à quelques dizaines de mètres des stades accueillant la compétition.

Et même si, à ces époques respectives, des contestations de toutes parts s’étaient fait entendre, aucune n’a jamais conduit à une remise en cause sérieuse d’une décision émanant du CIO ou de la Fifa. Sauf qu’aujourd’hui c’est tout un processus corrupteur qui est mis au jour et qui pourrait amener l’instance ultime du foot mondial à tout recommencer en ce qui concerne la Coupe du monde 2022 au Qatar, y compris son vote d’attribution.

Scandales

En confiant l’organisation de la Coupe du monde de football au Qatar en 2022, la Fifa ne pensait pas se mettre à ce point une balle dans le pied. Au-delà de l’étonnement général qui a accompagné la décision de la Fifa le 2 décembre 2010, ce sont les scandales qui se succèdent depuis qui laissent craindre le pire pour l’émirat du golfe Persique.

Après l’imbroglio (toujours pas réglé) relatif à la période à laquelle se déroulera la compétition – été ou hiver -, la polémique qui entoure les conditions de travail des ouvriers immigrés sur les chantiers de construction des futurs stades (1), ce sont les soupçons de corruption lors du vote de 2010 qui prennent de plus en plus de place dans les chaussures des dirigeants qataris et les ralentissent dans leur fuite en avant.

Déjà en janvier 2013, le bihebdomadaire France Football mettait les pieds dans le plat en révélant qu’une corruption massive avait rythmé l’attribution du Mondial 2022. Le titre faisait notamment état d’une savoureuse réunion en novembre 2010 – quelques semaines avant l’ultime vote – au palais de l’Élysée entre Nicolas Sarkozy, l’émir du Qatar al-Thani, Sébastien Bazin – président du PSG de l’époque – et Michel Platini, le patron du l’UEFA…

Il aurait été alors question d’un « échange de bons procédés » assez irréel : contre le vote de « Platoche », qui était plutôt tenté par le dossier américain à l’époque des faits, l’émir se serait engagé à racheter le PSG, à créer une chaîne sportive concurrente à Canal+ (beIN) et a offrir une part non négligeable aux entreprises françaises du bâtiment au moment de construire la dizaine de stades accueillant la compétition ! Démentis à la pelle, colère noire de Platini, puis plus rien… jusqu’à aujourd’hui ! Et cette fois-ci, le dossier gagne en densité.

Le FBI entre dans la danse

Les révélations sur les coulisses de l’attribution du Mondial ne sont désormais plus uniquement la chasse gardée des journalistes d’investigation mais aussi… des instances fédérales américaines. Le Daily Telegraph révèle ainsi que le FBI se serait emparé du dossier. Sur quels motifs ? Le premier symbolique, le second juridique. En effet, ce fameux 2 décembre 2010, jour du vote, le principal pays lésé n’est autre que… les États-Unis.

Avec seulement 8 votes (contre 14 pour le Qatar), le pays qui n’a plus organisé de Coupe du monde de foot depuis 1994 s’incline lors du quatrième et dernier tour. Rageant. Au point même que Barack Obama avait exprimé publiquement sa désapprobation alors que le décorum en de telles circonstances veut que le vaincu accepte sa défaite et félicite le vainqueur.

Or, le pays du soccer fait rarement les choses à moitié – encore plus en matière de sports – et, s’il peut balayer d’un revers de la main le double échec JO 2016-Mondial 2022, il ne lâchera rien. L’entrée en lice du FBI n’est donc pas anodine même si elle s’appuie sur des éléments concrets. En cause, deux anciens dignitaires de la Fifa :

Jack Warner, l’ancien vice-président de l’instance, et Mohamed Bin Hammam, proche des dirigeants émiratis et ancien patron de la Confédération asiatique (AFC) dont le Qatar fait partie. Deux personnages-clés qui ont été suspendus en 2011 par la Fifa de toute activité dans le football… pour avoir (déjà) tenté d’acheter des votes au moment de l’élection du président de la Fifa !

Mais ce qui a mis la puce à l’oreille au FBI, c’est un étrange transfert de fonds versé via une banque à New York. Ni une ni deux, la police fédérale américaine ouvre une enquête sur Jack Warner.

Selon le Daily Telegraph, l’ancien vice-président de la Fifa et sa famille auraient touché 1,43 million d’euros d’une entreprise qatarie détenue par Mohamed Bin Hammam juste après l’attribution du Mondial. Concrètement, pour obtenir le vote en faveur du Qatar de plusieurs membres du comité exécutif de la Fifa, Bin Hammam aurait demandé à Warner d’utiliser sa position pour arrondir certains angles, voire graisser des pattes.

Nouveau vote pour le Mondial 2022 ?

Si ces informations sont avérées, il y a peu de chances que la Fifa adopte sa politique préférée, celle de l’autruche. En effet, les révélations de la presse, sans relais juridique, sont faciles à contester, à démentir ou à attaquer en diffamation.

Or, si les investigations du FBI aboutissent, il y a fort à penser que les États-Unis n’en resteront pas là et demanderont réparation. Ayant les infrastructures et les moyens financiers pour organiser un tel événement en un temps record, la probabilité d’une annulation de la décision du 2 décembre 2010 et d’un nouveau vote n’a jamais été aussi forte.

Bémol : un nouveau vote constituerait un aveu de la part de la Fifa. Des têtes devraient alors tomber puisque certains membres impliqués occupent toujours des postes à la Fifa. Des individus qui ont été défendus par leur hiérarchie, Michel Platini et Sepp Blatter, le président de la Fifa, en première ligne.

Un tremblement de terre sur la planète foot est sur le point de tout dévaster sur son passage. Et la collaboration d’un des fils de Jack Warner avec le FBI n’est pas une bonne nouvelle pour les fautifs. Tout comme le rapport – attendu dans l’année – de la nouvelle chambre d’investigation du comité d’éthique de la Fifa portant sur ce dossier. Son président depuis 2013 n’est autre de Michael Garcia, ancien d’Interpol et ancien procureur de New York… L’étau se resserre autour de la Fifa, qui va devoir rendre des comptes.

(1) Le rapport du comité de coordination népalais Pravasi fait état de plus de 400 migrants népalais morts sur les chantiers qataris. En parallèle, The Guardian estime à 500 le nombre de travailleurs indiens qui ont succombé aux conditions de travail depuis 2012.

http://www.lepoint.fr/sport/football/football-mondial-2022-corruption-fbi-qatar-et-si-on-revotait-19-03-2014-1803097_1858.php

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Y’en a marre des abus du régime des intermittents et surtout de l’absence de réforme

Posté par ippolito le 20 mars 2014

Intermittents : des abus et toujours pas de réforme

Devant la pression du gouvernement et malgré le poids du déficit de leur régime, le dossier sensible de l’indemnisation des intermittents du spectacle devrait être renvoyé par les partenaires sociaux à plus tard.

La dernière séance de renégociation de la convention d’assurance-chômage, qui réunit ce jeudi au siège du Medef patronat et syndicats, se fera au son de la sono et des mégaphones. Les intermittents du spectacle ont en effet décidé, une fois encore, de se rappeler au bon souvenir des délégations présentes. Depuis que les trois organisations patronales – Medef, CGPME et UPA – ont proposé, le 13 février, de supprimer leur généreux régime d’indemnisation, artistes et techniciens ne désarment pas.

Ils sont venus devant le siège du Medef lors de la réunion du 27 février, ont occupé le ministère de la Culture, le Medef Île-de-France, les locaux parisiens de la CGPME et même… la Cour des comptes, qui a plusieurs fois fustigé «la dérive massive» de leur régime. Indubitablement, leur combat a été le sujet polémique de cette négociation, au point de masquer les autres enjeux, comme l’instauration de «droits rechargeables» ou la suppression du régime, lui aussi plus avantageux que le droit commun, des intérimaires.
Un quart du déficit total

Sur le fond, il est impossible de rééquilibrer les comptes de l’Unedic, le gestionnaire de l’assurance-chômage, sans traiter le cas des intermittents. Ces derniers sont un peu moins de 110.000 à être indemnisés, soit 5% de l’ensemble des chômeurs percevant une allocation. Mais leur régime spécifique, dans le rouge de plus un milliard chaque année, est à l’origine d’un quart du déficit de l’assurance-chômage! Un dérapage dû à des ­règles d’indemnisation très favo­rables.

Ainsi, alors qu’un chômeur lambda perçoit 1 151 euros de revenus par mois en moyenne, les ar­tistes sont à 2 183 et les techniciens du spectacle à 3 030 euros, selon la Cour des comptes. En période de crise, une telle iniquité devient de plus en plus difficile à accepter.

Fort de ces arguments, le patronat – aiguillonné par la CGPME, mais aussi par le départ du Medef de Laurence Parisot, qui protégeait les intermittents et a récemment affirmé qu’elle était opposée à la suppression de leur régime – est sorti du bois cette année.

L’actuelle négociation ne débouchera certainement pas sur une disparition du régime, le gouvernement s’y opposant formellement. «Je déconseille au Medef de persévérer dans cette erreur», a prévenu Jean-Marc Ayrault mi-février. Mais il est possible que le patronat obtienne quelques mesures d’économies immédiates – comme un plafonnement du cumul des revenus d’activité et de l’allocation, et une hausse des cotisations -, ainsi que l’engagement de remettre le sujet plus tard sur la table. Car les syndicats – et même la CGT, en pointe dans ce combat – y sont prêts. Sur un dossier figé depuis la révolte de 2003, ce serait un immense progrès…

http://www.lefigaro.fr/emploi/2014/03/20/09005-20140320ARTFIG00012-toujours-pas-de-reforme-a-l-horizon-pour-le-regime-des-intermittents-du-spectacle.php

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Y’en a marre des magouilles de Michèle Alliot-Marie

Posté par ippolito le 20 mars 2014

Michèle Alliot-Marie soupçonnée d’ »abus de confiance »

Les domiciles de Michèle Alliot-Marie et de son père Bernard Marie, ainsi que l’office du tourisme de Saint-Jean-de-Luz sont perquisitionnés ce mardi dans une affaire d’abus de confiance, au détriment d’associations des Pyrénées-Atlantiques.

Au cœur de l’enquête, un hôtel de luxe, l’hôtel de Chantaco, via lequel l’ancienne ministre aurait bénéficié de mouvements de fonds suspects. Les magistrats s’intéressent concrètement « à un certain nombre d’associations locales qui ont reçu des subventions de la municipalité » et « aux mouvements de fonds entre ces associations et l’hôtel de Chantaco », dirigé par le père de Michèle Alliot-Marie (et dans lequel l’ancienne garde des sceaux a des parts), ancien député-maire de Biarritz, avait révélé dès le mois d’octobre une source judiciaire.

Le procureur de Nanterre Robert Gelli, confirmant une information du Monde, a ainsi raporté ce mardi qu’ »Il y a des perquisitions qui sont en cours dans cette affaire, dans le ressort des juridictions de Paris, Nanterre et Biarritz ».

Le domicile de l’ex-garde des Sceaux à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), en fait partie. Les enquêteurs perquisitionnaient également l’Office du tourisme de Saint-Jean-de-Luz, ville dont Michèle Alliot-Marie fut maire de 1995 à 2002 et son fief dans les Pyrénées-Atlantiques. L’ancienne ministre est encore première adjointe de la mairie.

Selon Le Monde, plusieurs associations de Saint-Jean-de-Luz liées à l’office du tourisme et à l’hôtel en question auraient été lésées. Pour l’instant, les magistrats se concentrent sur un mouvement suspect de 200000 euros.

L’ancienne ministre a fait savoir qu’elle était « sereine » concernant cette enquête. L’enquête a été ouverte le 13 juin à Nanterre (Hauts-de-Seine). Les investigations ont été confiées à trois juges financiers après une enquête préliminaire de six mois, déclenchée sur la base d’un signalement de la cellule antiblanchiment d’argent de Bercy, Tracfin, en décembre 2012.

http://www.humanite.fr/m/node/561267

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