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Y’en a marre de la hausse des billets d’avion

Posté par ippolito le 23 mars 2014

Le billet d’avion coûtera encore plus cher cet été

Le prix des billets d’avion pour les mois de juillet et d’août a augmenté, en moyenne, de 47 euros, selon le site de comparateur de prix Liligo.com.

Votre carte bleue risque de chauffer si vous prenez l’avion cet été! A en croire le site de comparateur de prix de vols Liligo.com, le tarif moyen du billet a augmenté de 47 euros pour les mois de juillet et d’août.

De 600 euros, l’année dernière, il est passé à 647 euros, cette année. «Cette augmentation est essentiellement due à une forte hausse de la demande pour les grandes vacances», explique Guillaume Bril, directeur commercial de Liligo.com.

En un an, le nombre de consultations pour partir cet été a augmenté de 35% par rapport à 2013, contre une hausse de 18% pour celles effectuées pour un départ à toutes les autres périodes de l’année.

Le site de comparateur de prix a établi un classement des 20 villes les plus consultées pour des départs cet été. Arrivent aux trois premières places: New York, malgré un recul de 13% des consultations entre 2013 et 2014, Bangkok (+40% des consultations), et Montréal (+46% des consultations).

En dépit de cette forte demande, le prix des billets de ces trois destinations n’a, en revanche, pas flambé, entre 2013 et 2014: +4% pour New York (761 euros), stable pour Montréal (733 euros) et même -1% pour Bangkok (733 euros).

A l’inverse, d’autres destinations ont vu le prix des billets aller-retour s’envoler: c’est le cas de Denpasar, au sud de l’Indonésie (+20% à 1110 euros), d’Ajaccio (+15% à 224 euros) et d’Athènes et de Tunis (+11% à respectivement 283 et 225 euros).

«Après avoir souffert de la crise, Athènes s’affiche à nouveau comme une destination phare. Le Sri Lanka émerge de façon spectaculaire et les pays du Maghreb retrouvent des couleurs», commente Guillaume Bril. Les consultations de vols pour Alger et Colombo (Sri Lanka) ont ainsi plus que doublé entre 2013 et 2014, et celles pour Tunis grimpent de 87%.

Dans le détail, ce sont les prix des vols court-courrier qui ont le plus augmenté: +8% contre +6,5% pour le long-courrier et +3,3% pour le moyen-courrier. «Ce n’est pas vraiment une surprise, estime le directeur commercial de Liligo.com. Cette année, les Français semblent vouloir partir en vacances moins loin. La demande est donc plus importante sur les petites distances».

Confirmation en chiffres: le nombre de consultations pour les vols court-courrier, qui représentent 34% des consultations de vols des Français, ont progressé de 4% contre un recul de 5% pour celles des long-courrier (50% des consultations). Logique quand on sait que les Français qui prendront l’avion ont prévu de prendre moins de vacances, cet été, que l’année dernière: 12 jours au lieu de 13 pour ceux qui ont choisi les destinations court-courrier et 19 au lieu de 20 pour les long-courrier.

http://www.lefigaro.fr/conso/2014/03/22/05007-20140322ARTFIG00116-le-billet-d-avion-coutera-encore-plus-cher-cet-ete.php

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Y’en a marre du plafonnement des remboursements optiques

Posté par ippolito le 23 mars 2014

Pourquoi ce sont les Français qui vont payer la facture de la guerre que le gouvernement a déclaré aux opticiens

Le gouvernement envisage de plafonner les remboursements optiques par les complémentaires santé afin d’inciter à une baisse des prix. Rien n’est moins sûr.

Atlantico: Le gouvernement envisage de plafonner les remboursements optiques par les complémentaires santé afin d’inciter à une baisse des prix. Or, les opticiens expliquent que cette baise des remboursements conduira à une augmentation du reste à charge. Pour s’équiper moins cher, quelles solutions reste-t-il aux Français si ce n’est Internet ? Au final, les « dindons de la farce » des remboursements de frais optiques seront-ils toujours les consommateurs ?

Mathieu Escot : La question du remboursement part de la question de la dépense.Très clairement, il y a une spécificité française : c’est le prix des lunettes. UFC -Que choisir avait évalué le prix moyen d’une paire de lunettes à 470 euros en 2013. Et le budget lunettes des Français est supérieur de 50% à la moyenne des grands pays européens (Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie).

En somme, nous avons les lunettes les plus chères d’Europe. Ce qui crée bien évidemment des problèmes d’accès aux soins. L’optique étant la deuxième cause de renoncement aux soins, derrière le dentaire. Internet est une des solutions, mais elle ne convient pas à tout le monde. Mais c’est une alternative crédible avec des sites sérieux qui assurent une bonne qualité sur les montures et sur les verres pour des prix très nettement inférieurs.

Mais acheter ses lunettes sur Internet c’est se passer des conseils des opticiens. Pour l’instant, c’est un marché microscopique en France : moins d’1% des ventes de lunettes. Une baisse était déjà annoncée au moment du vote du projet de loi consommation en début d’année. Tout d’abord avec la vente en ligne qui a deux avantages : le premier c’est le prix, moins 50% en moyenne, et pour les personnes qui vont en magasin, c’est assez pratique pour comparer les prix. Ce qui devrait permettre de faire baisser les prix.

Benoit Hamon a déclaré : « Notre objectif est de faire baisser de 20 à 30% le prix des lunettes, soit environ un milliard d’euros de pouvoir d’achat qui pourra être restitué aux Français ». Cet objectif est-il atteignable ?

Baisser les prix de 20% nous ramènerait à la moyenne européenne. Oui c’est atteignable, mais pas uniquement avec la vente en ligne. C’est une bonne mesure, mais cela ne fera pas baisser les prix de 20%.

A l’UFC que choisir nous préconisons le développement de ce qu’on appelle les réseaux de soins. C’est-à-dire les accords que passent les complémentaires santé avec les opticiens : les complémentaires santé oriente préférentiellement leurs assurés dans les boutiques des opticiens pour qu’ils baissent leur prix.

Car une des raisons de ces prix excessifs c’est la présence de nombreux (trop) de magasins d’optique en France. Ce qui fait que chaque magasins ne vend aujourd’hui que deux paires de lunettes par jour. D’où les prix extrêmement cher avec le loyer, le personnel, l’entretien, et tous les frais fixes. Le but est donc que l’opticien ait plus de clients pour rentabiliser ses frais fixes.

Dans le collimateur du gouvernement cette fois-ci : le plafond de remboursement des contrats dits « responsables ». De quoi s’agit-il ? Comment cela se traduit concrètement pour les consommateurs ?

Ces contrats existent depuis 2004. C’est un cahier des charges défini par l’État pour les complémentaires santé : si le produit proposé par la mutuelle ou l’assureur respecte ce cahier des charges, il bénéficie d’une fiscalité plus faible. Concrètement un contrat responsable est taxé à 7%, et le contrat non responsable est taxé à 14%.

L’idée c’est donc d’inciter les complémentaires santé à respecter un certain nombre d’obligations de prises en charge, soit d’interdiction de prises en charge. Par exemple, le contrat non responsable ne doit pas rembourser l’euro de franchise sur les consultations (l’assurance maladie rembourse 1 euro de moins par consultation chez le médecin pour responsabiliser les patients).

En revanche, elle a l’obligation de vous rembourser certaines prises en charge (montant de la consultation non remboursé par la Sécu). En 2014, ce cahier des charges sera refondu, avec de nouvelles contraintes, parmi elles, le plafonnement des remboursements. L’État va dire : si vous voulez payer moins d’impôts, il va falloir ne pas trop rembourser les lunettes.

Le seuil fixé diminuerait progressivement entre 2015 et 2018. Pourquoi cela va-t-il faire diminuer les prix ? On s’est rendu compte qu’une des raisons des prix élevés ce sont les écarts entre les populations très bien remboursées (20 à 30% des Français) et les moins remboursées par leurs complémentaires santé. Les opticiens ont en fait calqué leurs prix sur les clients les mieux lotis. Ils seront obligés de s’adapter à cette nouvelle donne et vont devoir baisser leurs prix.

La Fnof, le Synope et l’UDO, syndicats représentatifs des opticiens français affichent leur colère et leur scepticisme : « Le projet envisagé fixe des plafonds de remboursement en optique dégressifs dans le temps sans garantir une baisse des cotisations des complémentaires santé. Ce système conduira à une augmentation des frais de santé et aggravera la fracture sociale ». Qu’en est-il ?

Nous serons extrêmement vigilants parce que nous ne sommes pas sûrs de la baisse des prix des complémentaires. Il faut que cette mesure permette de percer ce cercle vicieux des remboursements. C’est-à-dire que les complémentaires augmentent leurs marges, au lieu de baisser leurs prix. Nous attendons une parfaite transparence sur les niveaux de marges et de frais de gestion des complémentaires santé.

Pour que l’argent économiser ne parte pas dans leurs poches mais du consommateur. En revanche, l’opticien achète une paire de lunettes à son fournisseur 170 euros en moyenne. Ce qui veut dire qu’il fait 275 euros (TVA à réduire) de marge brut. Donc nous dire qu’il n’y a pas de possibilités de baisser les prix, c’est une plaisanterie. Ils seront obligés de réduire leurs marges.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-sont-francais-qui-vont-payer-facture-guerre-que-gouvernement-declare-aux-opticiens-mathieu-escot-1018669.html#5CIwWv1qG8P3lSlg.99

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Y’en a marre des avantages réservés aux hauts fonctionnaires

Posté par ippolito le 23 mars 2014

Ces préretraites très confortables réservées aux hauts fonctionnaires

Alors que l’Etat a tout fait pour restreindre l’accès aux préretraites dans les entreprises, la fonction publique continue d’y avoir recours, en particulier pour ses hauts cadres.

Dernier exemple connu en date : Dominique de Villepin, qui a bénéficié d’un dispositif de cessation anticipée d’activité mis en place par le Quai d’Orsay, comme l’a révélé, le 11 mars, le quotidien The Telegraph. Ces mesures permettent à une toute petite fraction de l’élite administrative, proche de la soixantaine, de stopper ses fonctions, moyennant – dans certains cas – des indemnités confortables.

Les pécules du Quai d’Orsay

En 2007 puis en 2011, le ministère des affaires étrangères a mis en place, par décret, un dispositif temporaire de « fin d’activité » pour ses cadres supérieurs, âgés de 58 à 62 ans. Trente-sept personnes ont demandé à partir en vertu de ce régime – dont le nombre de bénéficiaires potentiels avait été plafonné à 50.

En contrepartie de leur départ définitif de l’administration, elles ont perçu un pécule, oscillant entre 26 000 et 105 000 euros. Montant total des versements : 1,83 million d’euros. Les hauts fonctionnaires concernés continuent de toucher une partie de leur traitement s’ils n’exercent plus d’activité après avoir quitté le Quai d’Orsay, mais « cela ne peut pas aller au-delà de 4 500 ou 5 000 euros par mois, pendant trois ans au maximum », précise le ministère.

Le but de ces mesures est double : rajeunir et féminiser les emplois les plus élevés du Quai d’Orsay, occupés à plus de 80 % par des hommes. Elles permettent aussi de libérer des postes dans les corps d’encadrement où il n’y a, par moments, « pas assez de chaises pour tout le monde », comme le note un connaisseur de l’administration.

« M. de Villepin, ministre plénipotentiaire hors classe, a demandé en septembre 2013 à bénéficier de ce régime, explique un porte-parole du ministère. L’administration a répondu favorablement à cette demande, dont le ministre, Laurent Fabius, n’a pas eu à connaître. » M. de Villepin a touché 88 000 euros mais il ne perçoit plus de traitement puisqu’il gagne sa vie grâce, notamment, à son cabinet d’avocat.

Des directeurs d’hôpitaux sans poste

Dans la fonction publique hospitalière, il existe un système de préretraite parfaitement légal : le congé spécial. Créé en 1986, il permet aux directeurs d’hôpital qui ont plus de 60 ans et au moins vingt-huit ans de service d’être rémunérés, sans aucun poste, le temps d’atteindre l’âge de la retraite. La durée maximale est de cinq ans, pendant lesquels ils touchent leur rémunération, sans primes, soit environ 5 000 euros par mois.

Deux directeurs d’hôpital sont actuellement dans ce cas selon le ministère de la santé. Le nombre de bénéficiaires a diminué ces dernières années. Pour une raison simple : la création en 2008 d’un nouveau dispositif, baptisé « recherche d’affectation », qui a « un peu remplacé le congé spécial », explique un expert. La recherche d’affectation concerne les directeurs d’hôpital et les praticiens, elle ne peut durer que deux ans, mais permet de garder une partie des primes.

Officiellement, les hauts fonctionnaires dans cette situation doivent se voir proposer des postes et ne peuvent pas en refuser plus de trois. « La recherche d’affectation permet de trouver un point de chute quand ça se passe mal pour un directeur, explique cette source. Mais, en réalité, il y a aussi beaucoup de directeurs proches de la retraite, car il y a un vrai problème de gestion des fins de carrière. »

Fin 2012, 73 directeurs et praticiens étaient en recherche d’affectation, pour un coût total de près de 9 millions d’euros. La rémunération annuelle brute moyenne des personnes dans cette situation était en 2013 de plus de 110 000 euros. S’ils n’ont pas trouvé de poste à l’issue de leur recherche d’affectation, les personnels peuvent être placés en disponibilité d’office et/ou « en surnombre », un autre statut où ils sont rémunérés sans poste. Dix-neuf directeurs et praticiens étaient « en surnombre » en 2012, pour un coût supérieur à un million d’euros. Leurs tâches sont réduites au minimum.

Des fonctionnaires territoriaux en congé spécial

Les collectivités locales peuvent, elles aussi, accorder un congé spécial à leurs cadres supérieurs. A deux conditions : ils doivent être à moins de cinq ans de l’âge de départ à la retraite et avoir occupé, pendant au moins deux ans, un emploi dit « fonctionnel » (directeur général des services, directeur général adjoint, etc.).

Lorsque le congé prend fin, après cinq ans maximum, les agents concernés sont admis à la retraite. Peuvent notamment se retrouver dans cette situation des fonctionnaires employés dans une collectivité gouvernée par une nouvelle majorité politique. Ils continuent de toucher leur traitement, sans les primes. Le nombre de bénéficiaires est inconnu. « C’est une mesure exceptionnelle, très peu de collectivités locales y ont recours », assure un spécialiste de la fonction publique.

D’une manière générale, ces dispositifs ont tendance à dépérir car ils vont à rebours de la volonté du législateur, observe Emmanuel Aubin, professeur de droit public à Poitiers. « La double réforme radicale des retraites dans la fonction publique, en 2003 et en 2010, vise précisément à éviter les départs à la retraite anticipés », rappelle-t-il.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/03/22/ces-preretraites-tres-confortables-reservees-aux-hauts-fonctionnaires_4387734_823448.html

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