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Y’en a marre de subventionner le secteur privé en Afrique

Posté par ippolito le 4 avril 2014

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COMBIEN COÛTE L’ AIDE DE L’ UE AU SECTEUR PRIVÉ EN AFRIQUE ?

Entre 2004 et 2010, le secteur privé Africain a bénéficié de 1,2 milliard d’euros d’aides publiques de l’ Union européenne.

L’ Afrique bénéficie de près de 50% des aides publiques de l’ UE pour le développement du secteur privé dans les pays en développement. Le secteur privé Africain bénéficie de prêts privilégiés, de lignes de crédit et de prises de participation grâce à la facilité d’investissement ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique), un fonds renouvelable géré par la BEI ( Banque européenne d’investissement). Depuis 2003, ce fonds géré par la BEI a bénéficié d’un budget de 3,5 milliards d’euros.

L’Afrique reçoit la plus grande part de l’Aide pour le commerce de l’UE, avec 4,7 milliards d’euros engagés, soit 43% du montant total de l’Aide pour le commerce en 2012. Au niveau mondial, l’aide de l’ UE au développement du secteur privé dans les pays en développement s’élève à plus de 11 milliards d’euros.

source: medias24.com

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/combien-coute-l-aide-de-l-ue-au-secteur-prive-en-afrique/

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Y’en a marre de sacrifier les classes moyennes

Posté par ippolito le 4 avril 2014

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Les classes moyennes, sacrifiées du nouveau gouvernement ?

François Hollande l’a annoncé : la feuille de route du nouveau premier ministre Manuel Valls prévoit un maintien du pacte de responsabilité accompagné de mesures en faveur des salariés.

La CFE-CGC, le syndicat des cadres, a cependant d’ores et déjà dit redouter que les mesures se concentrent encore sur les bas salaires, laissant au bord du chemin les classes moyennes touchées par les récents relèvements d’impôts. Sa présidente, Carole Couvert, assure ainsi attendre du gouvernement des mesures « pour le pouvoir d’achat des classes moyennes ».

Les classes moyennes risquent-elles de devenir les premières victimes du gouvernement Valls ?

Les allocations familiales

Le montant des allocations familiales a augmenté de 0,6 % au 1er avril, pour tenir compte de l’inflation. Par contre, la prestation d’accueil du jeune enfant (Paje), pour les enfants de moins de trois ans, sera divisé par deux pour les ménages dont les ressources dépassent un certain seuil (48 000 euros par an pour un couple avec deux revenus et deux enfants). Près de 200 000 familles devraient être concernées par cette baisse à la fin de la montée en charge du dispositif en mars 2017, selon une note de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf).

Le maire du Puy-en-Velay, Laurent Wauquiez , ne croit pas qu’un remaniement ministériel changera la politique du gouvernement. Selon le député UMP, ce sont les classes moyennes « assomées » par les impots et « tous ceux qui travaillent » qui ont voté lors de ce deuxième tour des éléctions municipales.

Si l’on reprend la définition des classes moyennes de l’Observatoire des inégalités, (l’Insee, lui, refuse de les définir car ils ne sont pas des « objets statistiques » !) ces ménages en font bien partie puisque le seuil des 48 000 euros est loin de la limite maximale de 62 088 euros nets par an pour un couple avec deux enfants est loin d’être franchie.

Les simulations présentées dans la note de la Cnaf montrent un net décrochage, représentant le manque à gagner, pour tous les types de familles dont les revenus sont compris entre 3 et 5 Smic, soit le haut de la classe moyenne.

Le document montre même qu’il y a plus de perdants que de gagnants (en terme de revenu disponible) dans la totalité de la classe moyenne, c’est-à-dire les 4e, 5e, 6e, 7e et 8e déciles (les catégories d’une population française classée selon le niveau de vie et découpée en dix parts égales).

Les perdants de la classe moyenne représenteraient environ 1 448 000 ménages, les gagnants ne seraient que 31 000. Chez les ménages aisés, on compterait 1 278 000 perdants et aucun gagnant. Tandis que chez les ménages modestes, ils seraient 747 000 perdants et 393 000 gagnants.

Impôt et cotisations

En attendant le détail du plan d’économies de 50 milliards d’euros et les propositions sur la fiscalité des ménages qui devraient être présentés la semaine prochaine, le plan de solidarité a déjà été confirmé à l’occasion du remaniement du gouvernement.

François Hollande a indiqué que le pouvoir d’achat des Français constituait une priorité « avec une diminution des impôts des Français d’ici 2017 et une baisse rapide des cotisations payées par les salariés ».

Rien n’a encore filtré sur les baisses d’impôts. Mais on en sait un peu plus sur les cotisations : dans un pré-rapport, les co-présidents du groupe de travail sur la fiscalité des ménages, le député Dominique Lefebvre et le haut fonctionnaire François Auvigne, préconisent une baisse des cotisations jusqu’à 1,3 smic.

Une mesure qui profiterait donc au « bas » des classes moyennes puisque les salaires jusqu’à environ 1 469 euros nets par mois pour une personne seule sans enfant bénéficieraient de cet allègement. Il prendrait effet à partir de 2015, en remplacement (progressif) de la prime pour l’emploi.

Avant toute réforme future, plusieurs éléments indiquent d’ores et déjà que le bas de la classe moyenne est en général avantagé par le système, a contrario du haut de la classe moyenne. Par exemple, la baisse du quotient familial, mécanisme qui permet aux ménages imposables d’obtenir une réduction d’impôt en fonction de leurs revenus et du nombre d’enfants à charge, a été raboté à deux reprises par le gouvernement Ayrault. Résultat, les couples mariés (ou pacsés) avec un enfant à charge seront ainsi touchés dès cette année par cette mesure si leur revenu net imposable (après l’abattement de 10 %) atteint 58 000 euros, c’est-à-dire le dernier décile de la classe moyenne.

Une étude du Trésor vient aussi confirmer cet état des lieux : pour l’instant, le système socio-fiscal actuel dans son ensemble profite à la moitié des ménages. Les cinq premiers déciles de niveau de vie sont bénéficiaires nets, selon une note récente qui n’a pas été rendue publique. La partie « basse » de la classe moyenne (les 4e et 5e déciles) profite donc du système, tandis que la partie « haute » en pâtit (les 6e, 7e et 8e déciles).

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/04/03/les-classes-moyennes-sacrifiees-du-nouveau-gouvernement_4394083_4355770.html

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Y’en a marre des scandales sanitaires

Posté par ippolito le 4 avril 2014

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Gardasil: Vers un scandale sanitaire comparable à celui du Mediator?

Ce médicament censé lutter contre le cancer du col de l’utérus, serait à l’origine d’effets secondaires désastreux…

700 médecins, 250 sages-femmes, des gynécologues, des chercheurs. Ils sont actuellement plus d’un millier à avoir signé la pétition contre le Gardasil, ce médicament destiné à lutter contre le cancer du col de l’utérus chez la femme. Dans le même temps, les plaintes se multiplient. Les signataires de la pétition demandent le retrait de ce vaccin aux effets indésirables importants. Philippe de Chazournes, le médecin à l’origine de la pétition et ancien correspondant de la haute autorité de santé, expose le point de vue de ce collectif, qui à terme, redoute un scandale encore plus important que celui du Mediator.

Un problème d’efficacité. «L’argumentaire n’est pas très compliqué. L’efficacité de ce vaccin n’a jamais été prouvée par les études de référence, que ce soit aux Etats-Unis ou en France. Elle est de moins de 20 % pour l’ensemble des virus en cause. C’est compliqué à comprendre. On n’invente rien puisque la Haute Autorité de Santé le dit.»

Problème de coût. «C’est un vaccin cher, 450 euros l’ensemble de la vaccination qui contient trois doses. Les coûts sont politiques. Le coût d’un vaccin ou d’un médicament n’a rien à voir avec le contenu ou la recherche nécessaire pour le faire. C’est purement une décision politique en fonction d’un éventuel marché à prendre.»

Des problèmes d’effets secondaires. «Cela ne fait pas partie de notre argumentaire. Nous pouvons dire qu’il n’y a pas eu d’étude de nocivité sur la vaccination du Gardasil. Il y a eu des études sur ce vaccin, en particulier contre une substance qui contient de l’aluminium. Mais si on compare un vaccin avec de l’aluminium (le cas du Gardasil) avec une substance comprenant déjà de l’aluminium, si l’aluminium est en cause, on ne verra pas de différence. Les familles dont les jeunes filles se plaignent d’effets secondaires (maladies très invalidantes) doivent être écoutées. Il y a une certaine suffisance autour d’elles qui devient intolérable. Il n’est pas exclu qu’il y ait un rapport entre la vaccination et des signes qui apparaissent dans les trois mois qui suivent.»

Un scandale sanitaire en perspective? «Le Gardasil, c’est autrement plus important que le Médiator. Le Mediator était purement français. Le Gardasil, c’est planétaire, ça va très loin. C’est un scandale qui n’est pas un problème de santé publique puisqu’il n’existe pas encore. C’est encore une interrogation. Comment a-t-on pu mettre sur le marché ce vaccin? On a le soutien de la Haute Autorité de Santé. C’est un vaccin qui pose plein de questions.»

http://www.20minutes.fr/sante/1341713-gardasil-vers-un-scandale-sanitaire-comparable-a-celui-du-mediator

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