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Y’en a marre des parachutes dorés et de Dominique Voynet

Posté par ippolito le 20 avril 2014

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La nomination « parachute » de Dominique Voynet crée la polémique

Le parachute de Dominique Voynet suscite l’indignation des élus de gauche comme de droite. L’ancienne secrétaire nationale des Verts s’est vue propulsée à la tête de l’Inspection générale des affaires sociales, poste pour lequel elle gagnerait entre 85 000 et 100 000 euros par an.

L’ex-figure historique des écologistes Dominique Voynet a été nommée inspectrice générale des affaires sociales à l’issue du Conseil des ministres du mercredi 16 avril. Elle prendra donc la tête de l’Igas (Inspection générale des affaires sociales), à l’âge de 55 ans.

Ex-secrétaire nationale des Verts, candidate à l’élection présidentielle de 2007 (pour laquelle elle n’avait obtenu que 1,57% des suffrages), cette médecin-anesthésiste avait pris la décision, fin novembre, de ne pas se représenter au mandat de maire de Montreuil, qu’elle exerçait depuis mars 2008. Sa décision, alors, avait été justifiée notamment parce qu’elle « souffr[ait] profondément de la dégradation de la vie politique et du climat qui conduit, à Montreuil comme ailleurs, à englober tous les politiques d’une même suspicion »…

Parachute doré pour une ancienne figure des Verts

Cette propulsion soudaine à un poste de haute responsabilité publique d’une personnalité politique aujourd’hui plutôt secondaire n’a pas manqué de soulever l’indignation, au sein même de la majorité socialiste – d’autant plus lorsque l’on sait (d’après des informations fournies par Le Monde), que la fourchette de rémunération d’un inspecteur général des affaires sociales est de 85 000 à 100 000 euros annuels.

Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), n’a pas ménagé sa camarade écologiste : « Triste itinéraire d’une enfant gâtée de la République. (…) Au mieux, cette nomination apparaît comme le ‘golden parachute’ d’une élue en mal d’électeurs. Au pire, elle procède d’un accord politique lui ayant permis de s’exfiltrer de Montreuil après avoir laissé cette ville en ruine et la gauche divisée comme jamais ».

http://www.valeursactuelles.com/politique/nomination-parachute-dominique-voynet-crée-polémique

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Y’en a marre d’Aquilino Morelle

Posté par ippolito le 20 avril 2014

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Aquilino Morelle : les chaussures, le hammam, les labos… Comprendre l’affaire

L’un des conseillers les plus influents de François Hollande est dans la tourmente. Mediapart l’accuse de conflits d’intérêts et révèle sa vie de « petit marquis » à l’Elysée.

Il est peut-être le plus proche conseiller du président de la République. Aquilino Morelle, officiellement « directeur de la communication » de François Hollande, est bien plus que cela. Cet énarque, médecin de carrière, fils d’immigrés espagnols est l’homme de confiance du président, qui distille à l’oreille du chef de l’Etat des conseils politiques toujours écoutés, souvent pris en considération. Son poids à l’Elysée est indéniable. Si bien que lorsque Mediapart révèle des activités suspectes avec des laboratoires, l’accusant de conflits d’intérêts, et le dépeignant comme « un petit marquis », tout cela fait l’effet d’une bombe.

De quoi est-il accusé au juste ? Mediapart n’y va pas par quatre chemins : Aquilino Morelle aurait développé des activités professionnelles illégales. En tant que fonctionnaire à l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales), il aurait accepté de travailler pour un laboratoire pharmaceutique privé danois, Lunbeck, depuis 2007.

Une collaboration qui lui aurait rapporté 12 500 euros.

Or, la loi stipule que « les fonctionnaires consacrent l’intégralité de leur activité professionnelle aux tâches qui leur sont confiées. Ils ne peuvent exercer à titre professionnel une activité privée lucrative, de quelque nature que ce soit ». Mediapart précise que cette collaboration ne rentrerait pas dans le cadre d’une « expertise ou consultation », qui sont elles autorisées. On parle bien d’une activité non déclarée à l’administration, que Mediapart décrit comme « une prise illégale d’intérêt ».

Une affaire explosive, qui pourrait lui coûter sa place

« Il nous a ouvert des portes. Et c’est un enjeu majeur : nous permettre d’aller défendre notre dossier auprès de la bonne personne » aurait répondu un dirigeant de Lundbeck interrogé par Mediapart. Concrètement, il aurait organisé des rendez-vous entre le laboratoire et des membres du CEPS, l’organisme chargé de fixer le prix des médicaments.

Aquillino Morelle, lui, se défend de tout conflit d’intérêt. S’il ne nie pas avoir travaillé pour le laboratoire, le conseiller de Hollande évoque un « contrat ponctuel avec le laboratoire » et des « activités (qui) ont dû être déclarées à l’IGAS ». Sauf qu’Aquilino Morelle explique ne pas avoir « retrouvé la trace de cette démarche en dépit de (s)es recherches ».

Un « marquis à l’Elysée »

« Il se comporte comme un « petit marquis » au Palais où il abuse des privilèges de la République » écrit Mediapart. Le journal a contacté l’homme engagé comme « cireur de chaussures » d’Aquilino Morelle. L’homme décrit le goût du luxe du conseiller, qui n’a pourtant de cesse de rappeler ses origines modestes. « Trente paires de souliers de luxe sur mesure. Des Davison, des Weston… Des chaussures de plein cuir toujours du même style » écrit le journal. Plus incroyable encore, Aquilino Morelle aurait fait privatiser un salon de l’hôtel Marigny pour plus de tranquillité avec son cireur.

Aquilino Morelle aurait à sa disposition deux chauffeurs. Mediapart affirme que l’un d’eux est chargé d’accompagner son fils à des activités personnelles dans le XVe arrondissement de Paris. Le conseiller aurait pris l’habitude d’entrecouper ses longues séances de travail par des escapades au « sauna et au hammam », notamment pour quelques « gommages ». Mediapart poursuit en indiquant qu’en amateur des bonnes choses, il serait un fin consommateur des grands crus de la cave de l’Elysée.

http://www.linternaute.com/actualite/politique/aquilino-morelle-les-chaussures-le-hammam-les-labos-comprendre-l-affaire-0414.shtml

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Y’en a marre des magouilles de Boris Boillon

Posté par ippolito le 20 avril 2014

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Le parquet traque le magot du diplomate favori de Sarkozy

Le parquet de Paris recherche à travers toute l’Europe l’origine des liasses de billets trouvées, l’été dernier, par des douaniers dans le sac de voyage de Boris Boillon. Ce jeune diplomate sarkozyste reconverti dans les affaires transportait 350 000 euros en coupures de 10 100 et 500, plus 40 000 dollars.

Le procureur François Molins a ainsi adressé des demandes d’entraide judiciaire à la Belgique, à la Roumanie et même à la Finlande – un pays qui apparaît pourtant rarement dans les enquêtes financières. Le proc s’intéresse en particulier aux comptes bancaires qu’ont ouverts dans ces pays Boillon et divers intermédiaires, parmi lesquels figure une société roumaine de BTP.

En prime, les enquêteurs ont mené, voilà quelques mois, une perquisition soignée dans les bureaux parisiens de la société de conseil Spartago, créée par Boillon au lendemain de la présidentielle de 2012. De nombreux documents informatiques ont été saisis et sot aujourd’hui en cours d’analyse.

Les magistrats se montrent d’autant plus curieux que ce transporteur de fonds haut de gamme a joué un rôle de premier plan dans l’entourage de Sarko. Avant d’être bombardé ambassadeur de de France en Irak puis en Tunisie, Boillon jouait les missi dominici de son patron en Libye, où le guide Kadhafi le surnommait affectueusement « mon fils ».

Surtout, Boillon a débité aux enquêteurs des explications abracadabrantesques pour justifier la provenance de son magot. Bref, comme Claude Guéant et la soi-disant vente de ses tableaux, les explications sur la provenance de ce pactole ne semblent pas très claires.L’argent proviendrait de sociétés irakiennes qui ne disposaient que d’argent liquide pour payer ses précieux conseils.

Détail étrange, certains billets portaient des traces de terre. Une partie d’entre eux se trouvaient dans « une mallette enterrée à côté de [s]a cave », a répondu, sans cille, ce nouveau disciple d’Harpagon. Mais, aujourd’hui, M. l’Ambassadeur n’est pas près de revoir sa chère mallette…

Le Canard Enchaîné du 16 avril 2014

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2014/04/19/le-parquet-traque-le-magot-du-diplomate-favori-de-sarkozy/

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