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Y’en a marre de la dette

Posté par ippolito le 21 avril 2014

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Stop au remboursement de la dette !

Manuel Valls : « Nous ne pouvons plus vivre au-dessus de nos moyens »…

En 2008-2009, avec un plan d’attaque établi dès la fin des années 90, les banques ont orchestré un risque de banqueroute généralisée suite à la « crise » des subprimes. En réalité, avec quelques mouvements de lobbying et autres émoluments, elles ont amené les dirigeants occidentaux, et particulièrement le président français en la personne de Nicolas Sarkozy, à livrer l’argent public des états dans ces mêmes banques… en empruntant cet argent à qui ? Aux banques que l’état était censé renflouer…

L’addition est salée. De moins de 1300 milliards de dettes, la France est passée, suite à ce hold-up historique des banques, à près de 2000 milliards aujourd’hui, soit plus de 700 milliards d’euros. Ceci s’appelle désormais la « crise » de la dette publique. Il faut greffer à ça les intérêts de la dette, donc de l’argent pour enrichir encore plus les banques (et les classes dirigeantes) que nous avions « sauvées ». Donc, cher Manuel Valls, nous ne vivons pas au-dessus de nos moyens, nous payons très cher une politique de mafieux, d’escrocs, de délinquants en col blanc et de politiciens à leur solde.

C’est pourquoi, aujourd’hui, nous en appelons tous les français à entrer en résistance quelque soit leurs origines sociales, politiques, religieuses et philosophiques en exigeant la mise en place des cinq points qui suivent :

1- Que justice soit faite. La horde des dirigeants du monde occidental de 2008-2009 (Nicolas Sarkozy compris) doit être mise en examen immédiatement pour détournement d’argent public, trafic d’influence, escroquerie et corruption. Une plainte collective doit être déposée en ce sens.

2- Gel de ce surcroît de dette d’au moins 700 milliards et soumission au vote (référendum populaire) pour son annulation pure et simple (Ce qui a été fait en Islande). S’il existe bien un déficit des dépenses, l’essentiel de la dépense publique est consacrée au remboursement de la dette et ses intérêts colossaux. Les classes dirigeantes et leurs armadas de soldats-économistes affirment que les plans de « relance » qui ont engendrés la ruine des états (de la France en particulier) ont permis de contenir un effondrement généralisé.

Faux : ces plans ont permis un enrichissement historique des classes dirigeantes, une prospérité gigantesque du monde financier (banques + places boursières) et une paupérisation lente des populations, par le gel ou la baisse des salaires, l’augmentation massive du chômage, l’impossibilité de relancer l’économie réelle. En a découlé un effondrement des recettes fiscales et sociales, contraignant à plus d’austérité, plus de destruction des services publics et par conséquent… en creusant encore et encore la dette.

3- Réunion extraordinaire de tous les dirigeants européens pour décider de la suppression de toutes les agences de notation qui ont orchestré ce scénario dans les années 2000, qui ont également acculé les états (pression des marchés sur la souveraineté budgétaire des états). Ces agences inféodés aux dirigeants économiques privés ont l’outrecuidance de noter les états et de les faire s’allonger devant le monde des finances.

4- Mise en examen de tous les ex-dirigeants de Goldman Sachs présents à la tête des états et des finances de ces états (Troïka en Grèce, Gouvernement italien, etc.).

5- Si les quatre points précédents ne sont pas mis en place, nous exigeons la démission immédiate du président François Hollande qui aurait dû « faire la guerre à la finance » et qui, dès son accession au pouvoir, demande aux français, sous l’égide de son premier ministre Valls, de rembourser le casse du millénaire de 2008-2009…

En signant cette pétition, vous reprenez la main sur le bien public, sur l’Histoire et vous contribuerez à mettre au pas les escrocs idéologiques et économiques que sont de nombreux dirigeants privés et publics actuels. Nous ne participons à aucun parti politique, aucun syndicat, aucune organisation idéologique. Nous sommes tous des citoyens français, propriétaires absolus du pouvoir étatique, du bien public et de notre Histoire.

Retrouvez cette pétition ici : https://secure.avaaz.org/fr/petitio…

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/stop-au-remboursement-de-la-dette-150838

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Y’en a marre des rémunérations des banquiers

Posté par ippolito le 21 avril 2014

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Rémunération des banquiers : derrière la polémique, les chiffres

En annonçant jeudi qu’il convoquerait les dirigeants des grandes banques françaises pour s’expliquer sur leurs « indécentes » augmentations de salaire, le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg a relancé la polémique sur les rémunérations des grands patrons. Mais certains de ces banquiers pourront défendre leur cas en mettant en avant les performances de leur société et les pratiques de la concurrence.

> Des augmentations de salaires pas toujours corrélées aux résultats

De +8 à +38% : les augmentations de salaires dont ont bénéficié les dirigeants de Crédit Agricole, Société générale, BNP Paribas, BPCE et sa filiale Natixis en 2013 ont de quoi faire rêver plus d’un salarié. C’est ce qui a fait bondir Arnaud Montebourg, le ministre de l’Economie, qui a qualifié jeudi ces envolées « d’indécentes ».

Pour justifier cette inflation lorsqu’ils rencontreront le ministre, certains de ces banquiers pourront toutefois faire valoir les bons résultats de leur société. Ainsi, Frédéric Oudéa, patron de Société générale, a vu ses émoluments progresser de 9,5%, à 3,7 millions d’euros en prenant en compte le fixe, le variable, les « extras » ainsi que les actions et stock-options attribuées au titre du dernier exercice.

Mais, dans le même temps, le résultat net de la banque s’est envolé de 175%, à 2,2 milliards d’euros. Même tendance positive pour le patron du Crédit agricole, qui a bénéficié d’une augmentation de 38,8% sur fond de retour à la rentabilité de son établissement (de -6,4 à +2,5 milliards d’euros).

D’autres auront un peu plus de mal à se justifier par ce biais, comme François Pérol, aux commandes du groupe BPCE (Banque Populaire-Caisse d’épargne), dont la rémunération a progressé de 29,4%, soit plus rapidement que le résultat net (+24,3%) et le produit net bancaire (équivalent du chiffre d’affaires) en hausse de seulement 4 %.

Plus gênant ! Chez BNP Paribas, la paie du patron, Jean-Laurent Bonnafé, a même évolué à l’inverse des performances de la banque : il a été augmenté +8,1%, alors que le bénéfice net a glissé de 26% et le produit net bancaire de 1%…

> Certains patrons de sociétés françaises gagnent beaucoup plus…

Si les rémunérations de ces dirigeants n’ont évidemment rien à voir avec celle du Français moyen, aucune ne dépasse toutefois la limite de 240 Smic (soit 4,2 millions d’euros par an) considérée comme « socialement acceptable » par le cabinet d’études Proxinvest, spécialisé dans l’analyse de la rémunération des grands patrons. Le mieux payé d’entre eux, Frédéric Oudéa (Société générale), a en effet engrangé l’équivalent de 212 Smic.

Ce seuil est en revanche franchi par une dizaine de dirigeants français. Par exemple, Christopher Viehbacher, aux commandes du groupe pharmaceutique Sanofi, Jean-Paul Agon (L’Oréal) et Bernard Arnault (LVMH) ont chacun glané plus de 8 millions d’euros l’an dernier, comme on peut le constater via notre palmarès des rémunérations des grands patrons.

S’il y a bien un dirigeant de banque qui n’aura pas de mal à plaider sa cause devant Arnaud Montebourg sur ce point, c’est bien celui de la Banque Postale. La filiale du groupe La Poste, détenue par les pouvoirs publics, doit en effet limiter depuis l’an dernier le salaire du patron à 450.000 euros, comme toutes les autres entreprises où l’Etat est actionnaire majoritaire. Ce qui explique que Philippe Wahl, qui a occupé cette fonction jusqu’au 15 octobre avant de prendre les rênes de La Poste, n’a touché que 340.398 euros au titre de ces 9 mois et demi. Ce sera le même tarif cette année pour Rémy Weber, qui a pris la relève.

> … tout comme les banquiers de Wall Street

L’écart de rémunération est encore plus important lorsqu’on regarde ce qui se fait à Wall Street. Lloyd Blankfein, qui dirige la sulfureuse banque Goldman Sachs, a ainsi empoché 16,6 millions d’euros, selon une enquête récente du Wall Street Journal, tandis que James Dimon (JPMorgan) a glané 14,5 millions et John Stumpf (Wells Fargo) 14 millions.

Et encore, ce ne sont pas les dirigeants américains les mieux payés : Lawrence Ellison, à la tête de l’éditeur de logiciels Oracle, a par exemple, touché 56,7 millions d’euros au titre du dernier exercice de la société, terminé fin mai 2013, après avoir engrangé 69,6 millions l’année précédente…

Thomas Le Bars

http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/remuneration-des-banquiers-derriere-la-polemique-les-chiffres-926384

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