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Y’en a marre de la hausse du nombre de fonctionnaires

Posté par ippolito le 23 avril 2014

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Il y a toujours plus de fonctionnaires en France

Collectivités territoriales et hôpitaux ont continué à recruter en 2012. L’État en revanche s’est montré bon élève et a fait maigrir ses effectifs.

L’inversion de la courbe a été rapide… dans la fonction publique. Mais pas dans le bon sens! Après une baisse de 0,5% en 2011, les effectifs de fonctionnaires sont repartis à la hausse l’année suivante, avec une augmentation de 0,3%, rapporte l’Insee dans une étude publiée ce mercredi.

La France comptait ainsi 5,5 millions de fonctionnaires au 31 décembre 2012, parmi lesquels 135.300 contrats aidés. À cette date, un Français sur cinq travaillait pour l’État, les collectivités locales ou l’hôpital.

Comme en 2011, l’État a été le seul bon élève de la classe, puisqu’il a fait maigrir ses effectifs en 2012. La baisse a toutefois été deux fois moins rapide que l’année précédente (- 1%). Soit au final la disparition de 25.500 postes (sans les contrats aidés). L’Insee ne se risque pas à donner d’explication précise à ce ralentissement dans la fonction publique d’État.

Difficile pourtant de ne pas y voir la conséquence de l’abandon de la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Lors de son arrivée au pouvoir, en mai 2012, François Hollande a en effet remisé au placard la politique de Nicolas Sarkozy en matière de réduction du nombre de fonctionnaires. De surcroît, le gouvernement Ayrault a ouvert quelque 6778 postes à la rentrée 2012 dans l’Éducation nationale.

Au sein de l’État, ce sont les ministères qui ont le mieux tenu leurs effectifs (- 2,3%), tandis que les opérateurs publics, type Météo-France, ont laissé filer les leurs, avec une progression de 2% (hors transferts liés à la réforme de l’autonomie des universités).

Ce sont ces mêmes agences que la Cour des comptes ou l’inspection des Finances pointent du doigt, rapport après rapport, pour dénoncer leur trop grand nombre et leur gestion trop dispendieuse. Le premier ministre, Manuel Valls, semble avoir entendu ces critiques récurrentes. Il a confirmé la semaine dernière vouloir «rationaliser» ces fameux opérateurs, lors de la présentation du plan d’économies de 50 milliards d’euros sur trois ans. Il a par ailleurs répété l’engagement de stabiliser les effectifs de l’État.

Mais le moins bon élève en matière de maîtrise des effectifs reste la fonction publique territoriale. En clair, les communes, départements et autres régions. «Après une relative stabilité en 2011, les effectifs progressent de nouveau», relève l’Insee, avec une hausse de 1,6%. En particulier, les regroupements de services au sein d’organismes intercommunaux n’ont pas permis aux municipalités de tailler dans leur personnel. Au contraire.

Les communes recrutent à nouveau

En effet, si les intercommunalités ont vu leurs effectifs bondir de 5,1% via des transferts de personnels en provenance des communes, les mairies ont aussi recruté (+ 1,2%), mettant fin à deux années de baisse. L’Association des maires de France (AMF) réfute l’idée selon laquelle ces recrutements s’expliquent par la proximité des élections municipales de mars 2014.

Elle observe en revanche des besoins croissants dans le social, via la création de crèches municipales, de haltes-garderies et le développement des maisons de retraite communales.

Les établissements de santé ont aussi vu leurs effectifs augmenter, mais plus modestement (+ 0,7%). Davantage que les hôpitaux, ce sont les Ehpad et autres centres médico-sociaux qui ont le plus recruté (+ 1,5%). Dans ce secteur, les créations de postes sont fortes depuis plusieurs années, du fait de l’embauche d’aides-soignants.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/23/20002-20140423ARTFIG00018-il-y-a-toujours-plus-de-fonctionnaires-en-france.php

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Y’en a marre de jetter l’argent par les fenêtres

Posté par ippolito le 23 avril 2014

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L’argent par les fenêtres

Le gouvernement assure que pour réussir son pacte de compétitivité, il va faire des économies, et ils sont nombreux à craindre que les ménages soient mis une fois de plus à contribution, alors que d’autres pistes pourraient être exploitées.

Le gouvernement s’est donné comme mission de récupérer 50 petits milliards d’euros…

Il faut savoir que les dépenses publiques augmentent régulièrement, et ceci depuis 1999, avoisinant aujourd’hui les 1200 milliards d’euros, or la loi des finances qui se flattait de lui infliger un régime minceur a modestement réduit leur niveau de 15 petits milliards. lien

Pour réaliser ces économies, l’état va-t-il s’en prendre aux caisses chômage, à celle de la sécurité sociale, donc aux ménages, ou va-t-il choisir d’autres pistes ?

La fraude fiscale, ce sont 100 milliards qui échappent à la France, or le gouvernement, à la suite des menaces qu’il a lancé aux fraudeurs, espère récupérer 1 modeste petit milliard (lien), alors que les mesures mises en place par Obama pour lutter contre l’évasion fiscale devraient lui rapporter 210 milliards de dollars.

On peut aussi s’interroger des raisons qui ont poussé Bercy à retirer de sa liste noire les iles Bermudes, et Jersey, paradis fiscaux notoires, et d’avoir considérablement amaigri la liste « Falciani ». lien

Et quid de ceux qui sont coupables d’évasion fiscale, comme MC Do, qui devrait plus de 2 milliards à l’état ? (lien) ce qui n’est qu’une goutte d’eau sur les 600 milliards d’euros concernant la fraude fiscale qui échappent à la France. lien

Quant à la fraude aux cotisations sociales, dont sont coupables des grosses entreprises, elle se monterait à près de 30 milliards d’euros.

Au-delà de la fraude, il reste encore les niches fiscales, responsables d’un manque à gagner pour l’état de 160 milliards. lien

Quittons le domaine des finances pour aller dans celui de l’armée, par exemple…

Un militaire français gagne en moyenne quasi 3000 euros par mois, soit plus de 1000 euros de plus qu’un instituteur (lien) et les primes offertes aux militaires s’ajoutent pour plus du tiers à cette somme. lien

Les instituteurs, et autres professeurs, seraient donc moins utiles au pays que les militaires ?

Mais ce n’est pas tout.

On pouvait découvrir dans le numéro 2157 du 15 janvier 2014 de l’hebdo « Le Point », une information passée assez inaperçue : tout le monde a entendu parler du fameux Rafale, cet avion dont les ventes à l’étranger, annoncées systématiquement avec grand fracas, se sont finalement soldées chaque fois par des échecs…or, au moment ou les caisses sont désespérément vides, le gouvernement vient de faire à Dassault un joli cadeau d’un milliard d’euros pour « améliorer les performances de l’avion de chasse ». lien

Tout d’abord, on peut se poser la question de la pertinence de ce genre de dépenses, qui, en mettant un doute sur les qualités de l’avion, donne à fortiori raison aux états qui finalement ont porté leur choix sur d’autres avions…

Plus grave, c’est que l’on découvre que le budget de l’armée s’élevant à 46 milliards, a été « sanctuarisé », d’autant qu’il ne tient pas compte du prix des guerres menées actuellement, ni de celui de la recherche dans ce domaine, et de la « coopération militaire ». lien

Dans le domaine de la santé, au-delà des services qui tentent de découvrir les fraudeurs de la sécu, qui, même si les sommes sont conséquentes, (150 millions d’euros), on apprenait récemment sur l’antenne de BFM-TV, lors d’une interview menée tambour battant par Jean-Jacques Bourdin, le 15 janvier 2014, à 8h35, face à Marisol Touraine, que l’Algérie était redevable à la France d’un joli pactole, ceci étant en rapport entre autres avec l’hospitalisation du président algérien qui vient d’être de nouveau accueilli au Val de Grâce. lien

Malgré les questions insistantes de l’animateur journaliste, la ministre s’est contentée d’une réponse évasive, mais par d’autres sources bien informées, il s’agirait d’au moins 600 millions d’euros. vidéo

Dans le domaine énergétique, alors que la France agit, à Bruxelles, contre les énergies renouvelables (lien), l’argent est en train de partir vers le puits sans fond de la « rénovation » des vieilles centrales nucléaires.

Le programme annoncé à hauteur de 45 milliards d’euros serait en fin de compte plus que doublé, et devrait atteindre les 100 milliards d’euros. lien

De plus les pannes à répétition de ces centrales coutent 1 millions d’euros par jour d’arrêt, et on pouvait lire dans le journal « les échos » le 17 janvier 2014 que le taux de disponibilité des centrales était tombé pour 2013 à 78%. lien

Ajoutons l’énorme gâchis financier que représente l’EPR, dont le prix de départ de 3 milliards d’euros sera finalement multiplié par 3, alors même que cette centrale nucléaire qui se voulait exemplaire, souffre de nombreux défauts de conception. lien

Dans le domaine de l’administration, l’état regorge de structures diverses, dont l’intérêt reste à prouver, comme par exemple le CESE (conseil économique social et environnemental) qui coute à l’état bon an, mal an, 40 millions d’euros, sans compter les CESE installés en région qui coutent pour leur part 30 millions annuels. lien

En effet, notre pays croule sous les commissions, les groupes de travail, les comités consultatifs, ces instances offrant l’originalité de permettre des doubles emplois à foison, et qui couteraient en principe 30 millions d’euros annuels…mais peut-être beaucoup plus.

On y trouve les 680 « comités Théodule », et dont il est question, à chaque nouveau quinquennat, d’en réduire le nombre…sans beaucoup de résultat.

C’est d’ailleurs ce qu’à promis, après Nicolas Sarközi, François Hollande, mais au vu d’autres promesses non tenues, il est raisonnable d’en douter.

Par exemple, « le comité de la prévention et de la précaution » coute au pays 80 000 euros, largement dépassé par « le comité national de l’initiative française pour les récifs coralliens », dont les 38 membres se réunissent tous les deux ans, et qui coute annuellement au pays la bagatelle de 150 000 euros. 

Il est difficile d’évaluer le nombre de ces commissions, car il y en a un peu partout, dans les conseils généraux, régionaux, mairies, qui devraient être de l’ordre de 10 000…lien

Alors que Claude Bartolone, souhaitait supprimer un tiers de ces comités, leur reprochant de couter cher, pour des résultats discutables…à preuve un autre comité Théodule, le « conseil d’analyse de la société » qui bénéficie d’un budget de près de 3 millions d’euros (lien) François Hollande vient de décider d’en créer un nouveau : le « conseil stratégique la dépense publique », commission qui se réunira chaque mois.

Sur le chapitre des élus, puisque nous avons un président qui se veut « normal », ne pourrions-nous avoir aussi des députés et des sénateurs normaux, dont le nombre pourrait être considérablement réduit, à l’image de nombreux pays, ce qui provoquerait des économies bienvenues ?

N’est-il pas aussi choquant de voir accorder une voiture, un appartement de fonction, des collaborateurs, des agents de sécurité, aux ex-présidents, ce qui coute au pays chaque année, 5 millions d’euros. lien

Et quid des 6000 euros en moyenne offerts chaque mois aux élus de l’Assemblée nationale et du Sénat, destinés à couvrir leurs frais de fonctionnement, sans qu’il leur soit besoin de fournir le moindre justificatif, et qu’ils utilisent comme bon leur semble, ce qui représente pour les seuls députés près de 45 millions d’euros par an. lien

Au Danemark, ces frais ne sont remboursés que lorsqu’un justificatif est produit, et dans ce pays, ils utilisent leur propre voiture pour se déplacer, mangent à la cantine…lien

Qui sait que pour obtenir le statut de préfet, sans en exercer la fonction il suffit d’avoir des amis haut placés qui vous accordent ce titre, ce qui vous permet d’ajouter à vos revenus 4000 euros brut par mois en guise de retraite ?

A titre d’exemple Brice Hortefeux, ou Michel Delebarre font partie du nombre de ceux que l’on peut qualifier de « préfet bidon », et ils sont plusieurs dizaines dans ce cas… lien

Ils sont près de 5,5 millions en France à occuper un emploi de fonctionnaire (lien) et leur nombre continue de grandir (lien) et alors que nos voisins outre-Rhin en comptent 50 pour 1000 habitants, nous en avons quasi le double dans notre pays.

Il reste aux français la possibilité d’organiser, comme aux USA, un blocage budgétaire, qui, en mettant au chômage technique 20% des fonctionnaires ferait économiser 17,5 milliards d’euros. lien

En additionnant ces économies possibles, on dépasse largement les 400 milliards d’euros, sans pour autant pénaliser les ménages, et favoriser leur pouvoir d’achat n’est-il pas le moyen de relancer, par la consommation, la croissance du pays, comme l’affirment les experts en économie et les artistes de la chanson du dimanche ? lien

Alors que le chômage poursuit sa progression, (lien) le « président normal » prendra-t-il enfin des décisions normales ? L’avenir nous le dira.

Comme dit mon vieil ami africain : « Les chameaux ne rient pas les uns des autres de leurs bosses ».

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/l-argent-par-les-fenetres-147083

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Y’en a marre des salaires des hauts fonctionnaires de l’Europe

Posté par ippolito le 23 avril 2014

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SALAIRES DES HAUTS FONCTIONNAIRES EUROPÉENS

Selon le magazine European Voice, les hauts fonctionnaires de l’ UE sont beaucoup mieux payés que les députés européens.

Combien gagnent les hauts fonctionnaires de l’ UE ? Quels sont les montants de leurs salaires ?

Selon le magazine European Voice, les hauts fonctionnaires de l’ UE sont beaucoup mieux payés que les députés européens. Les députés européens touchent en effet un salaire de 7 057 euros par mois ( 95 482 euros par an). Les hauts fonctionnaires européens bénéficient quant à eux de salaires beaucoup plus élevés.

. Le vice directeur touche jusqu’à 203 026 euros par an, alors que le directeur général touche jusqu’à 220 452 euros par an.

Les membres de la Cour de justice européenne ou de la Commission européenne sont encore mieux payés, avec des salaires s’élevant à 255 300 euros par an ( 21 275 euros par mois).

Le président de la Commission européenne touche quant à lui un confortable salaire de 321 238 euros par an ( 26 770 euros par mois), tout comme le président de la Cour de justice européenne et le président du Conseil européen.

Le haut fonctionnaire le mieux payé est le président de la BCE ( Mario Draghi), qui touche un salaire de 374 124 euros par an ( 31 177 euros par mois).

Les hauts fonctionnaires européens sont donc mieux payés que les dirigeants de plus grands pays de l’ UE. Le président du conseil italien touche en effet 207 630 euros par an ( 17 280 euros par mois), soit 19 % de moins qu’un commissaire européen et 45 % de moins que le président de la BCE.

Angela Merkel touche quant à elle un salaire de 204 192 euros par an, soit 21 % de moins qu’un commissaire européen, et François Hollande et son premier ministre touchent un salaire de 178 920 euros par an, soit 30% de moins qu’un commissaire européen.

source: latribune.fr

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/salaires-des-hauts-fonctionnaires-europeens/

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